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Judaïc Park

S'il n'y a pas de farine, il n'y a pas de Torah et s'il n'y a pas de Torah, il n'y a pas de farine. (Avot 3;21)
Divers  
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Mes sites guerriers préférés ;-))

michael

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Vous serez sans doute intéréssés-es à découvrir le nouveau site Breslev Israël à l'adresse suivante : http://www.breslev.co.il/default.aspx?language=french.
Sur ce site, vous pourrez découvrir une multitude d'articles sur la communauté 'hassidique breslev, ainsi qu'une section à propos des Bnei Noah. Je vous souhaite beaucoup de plaisir. Dovid-Yitz'hak Trauttman
Aug. 26
PATI GUEDJwrote:
Espace plein d'intéret....
Merci
June 29
June 18

Le Sionisme des Juifs est d'essence principalement religieuse

 

Le Sionisme des Juifs est d’essence principalement religieuse, depuis les temps les plus reculés. Mais, entre le Sionisme messianique des prophètes et le plan politique d’Herzl, il y a de nombreuses strates idéologiques qui vont être occupées par des personnalités de premier plan dans les décennies qui vont précéder l’activité d’Herzl : Moshe Hess, Léo Pinsker, mais surtout les rabbins Kalisher et Alkalaï, représentent la véritable transition entre le sionisme religieux attentiste et le pragmatisme politique d’Herzl.  

1560

Joseph Nassi est parmi les courtisans proches de Soleman 1er le magnifique. Il le pousse à choisir Selim comme héritier du trône au détriment de son autre fils, Bayazid. Proche de Selim, il est promu par celui-ci membre de la garde royale, après sa victoire sur son frère. Soleman, quant à lui, offre à Joseph Nassi la ville de Tibériade en Galilée avec de nombreuses terres cultivables, pour en faire un domaine destiné exclusivement à l’immigration des Juifs. Il pense alors réaliser son projet en implantant à Tibériade la culture de vers à soie, produit précieux et demandé dans toute l’Europe. Il met également en place la logistique afin d’amener d’Italie les Juifs convertis de force au christianisme.


  1642

Itshak Lapéreire demande à Louis XIII de racheter la Palestine et d’y établir le royaume des Juifs.


  1740

Le Sultan invite Rabbi Haïm Aboulafia à reconstruire la ville de Tibériade. Aboulafia (1660-1744) est kabbaliste et rabbin de la communauté d’Izmir.


  20/04/1799

En visite en Eretz Israël, Napoléon publie une proclamation dans laquelle il promet de rétablir les Juifs dans leurs droits en Eretz Israël. L’empereur aura plus tard des rapports moins positifs aux Juifs. En attendant, sa proclamation est dans le meilleur style sioniste.
« Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)
Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.
La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine !
La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.
Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage.
Hâtez vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) »


  1810

Les disciples du Gaon de Vilna montés en Israël y acquièrent des terres agricoles. Le renouveau agricole de la terre d’Israël est signe de rédemption dans la littérature prophétique. En agissant de la sorte, les disciples du Gaon espèrent la hâter.


  1834

Création de la première ferme juive de l’histoire moderne en Eretz Israël. Israël Bak, qui s’était rendu célèbre pour avoir créé une imprimerie à Safed, s’installe sur le Mont Méron, à proximité de Safed, là où se trouve la tombe de Rabbi Shimon Bar Yohaï. Il y fonde une ferme et s’adonne à l’agriculture.


  1835

Parti en mission d’Eretz Israël, Moshé Sacks rencontre l’empereur Ferdinand d’Autriche, et lui demande son soutien à un grand projet d’implantation agricole juive en Eretz Israël. Dans son projet, il a un soutien financier de poids en la personne du Baron Salomon Mayer Rothschild.


  1836

Tsvi Hirsh Kalisher appelle Anschel Rothschild (1773-1855), à faire l’acquisition de la terre d’Israël. Pour lui, l’acquisition concrète d’Eretz Israël est nécessaire à la venue de la rédemption. Il demandera à Anschel d’acheter au moins le Mont du Temple, objectif peut-être moins onéreux, mais tout autant irréalisable.


  1860

Le secrétaire personnel de Napoléon III, Ernest Laharanne, publie : « La nouvelle Question d'Orient : Empires d'Egypte et d'Arabie : reconstitution de la nationalité juive », livre dans lequel il explique l’intérêt pour l’Europe chrétienne du rétablissement d’un Etat Juif en Palestine.


  1860

Fondation de la compagnie pour la colonisation de la Terre Sainte par les rabbins Yehouda Alkalaï, Tsvi Hirsh Kalisher et Eiyahou Guttmacher.


  1862

Publication par Moïse Hess de « Rome et Jérusalem », premier ouvrage laïc prônant le retour à Sion.


  1873

Un Rabbin hongrois, Akiva Schlesinger (1838-1922) publie un plan pour l’organisation politique du peuple juif. Trois points sont importants dans son plan, trois points qui seront retenus dans la création d’Israël mais qui étaient loin d’être évidents à son époque :
- Le peuple juif doit être organisé sur des bases démocratiques.
- La maison nationale du peuple juif doit être Eretz Israël.
- La langue parlée doit être l’hébreu.


source (voir photos) :

http://www.histoiredesjuifs.com/articles.php?lng=fr&pg=1003

La Mitzva Mobile, une synagogue ambulante à Moscou

 
 

Le site Internet de la Dépêche du Midi, jeudi 18 juin 2009, consacre un article au curieux camping-car couleur sable reproduisant les symboles de la religion juive, qui circule depuis peu dans les rues de la capitale soviétique.
 
A son bord, deux rabbins, Chaïm Manklin et Boroukh Kleinberg, de la synagogue Beïs Menahem sillonnent les rues passantes de Moscou afin de permettre aux juifs du pays ou exilés professionnellement, et manquant de temps ou de conviction, de pratiquer leur religion sans contrainte. "L'objectif est de convaincre les gens de se rapprocher de leurs origines", confie le rabbin Chaïm Manklin. La synago-mobile est également ouverte à tout le monde.
 
Photo : D.R.
 

Rabbis agree to longer army service for hesder soldiers

 

New program offering yeshiva students option of spending less time studying Torah, doing longer period of army service, opens at hesder yeshivot

Kobi Nahshoni

Hesder yeshiva heads, who in the past fiercely opposed the notion of a longer army service for their students, have recently agreed to have the service extended.  

The new four-year program, which was launched this week and is one year shorter than the current program, includes a longer term of military service and a significantly shorter period of Torah studies.  

The program was recently approved by the heads of the hesder yeshivot and the IDF. While in the existing program the length of army service is 16 months and yeshiva studies take up three and-a-half years, the new program offers two years of army service and two years of Torah studies.  

The Hesder Yeshivot Association explained that the new course, titled "Bnei Torah," will assist the army with tackling manpower shortage and the drop in recruitment rates among the general population. 

The association heads stressed that the program will operate alongside the older program and will provide an alternative to those young religious students who are less inclined to study Torah.  

"An entire population of students who in the past were deterred by the length of the program and the substantial amount of time dedicated to studying, will now be able to join a program more suited to their needs," said Eitan Ozeri, the association's director general.

BHL : avec le peuple iranien plus que jamais

 
 

« Tricherie massive ou pas ? Coup d’Etat d’un nouveau genre ou non ? », s’interroge Bernard-Henri Lévy dans son Bloc-notes du Point, jeudi 18 juin 2009. « Et comment interpréter cette étrange élection dont les résultats étaient annoncés, par la presse liée aux services secrets et aux milices, avant même la clôture du scrutin ? »
 
« Vu l’absence d’observateurs internationaux, vu que les scrutateurs mandatés par les rivaux d’Ahmadinejad ont été chassés des bureaux de vote à coups de matraque, vu le climat de terreur dans lequel a baigné l’ensemble du processus, il est difficile de se prononcer avec certitude. Mais trois choses, en tout cas, sont sûres… La première est que cette élection n’avait, à bien des égards, que l’apparence de la démocratie… L’autre fait, pourtant, est l’aspiration au changement d’une fraction non négligeable, sans doute même majoritaire, de la société iranienne… La troisième certitude, enfin, c’est que l’initiative, du coup, revient plus que jamais aux démocraties… De ces trois certitudes, pensées ensemble, résulte une obligation claire  : aider et renforcer, de toutes nos forces, la société civile iranienne en révolte. Nous l’avons fait, jadis, avec l’URSS. Nous avons fini par comprendre, après des décennies de lâcheté, que, parvenu à un certain stade de pourrissement, le totalitarisme n’était fort que de nos faiblesses. Et nous avons su organiser des chaînes de solidarité avec ceux que l’on appelait les dissidents et qui finirent par avoir raison du système. Il existe, en Iran, l’équivalent de ces dissidents. Ils sont même, nous sommes en train de le découvrir, infiniment plus nombreux et puissants qu’au temps du soviétisme. C’est eux qu’il faut appuyer. C’est eux qu’il faut encourager.
 
Photo : D.R.
June 16

La lente disparition du Judaïsme français est-elle bien due aux mariages mixtes ?

 
La question démographique est une des clés du conflit israélo-palestinien. La menace d’une majorité arabe dans les territoires sous contrôle israélien fut l’élément déterminant pour décider Ariel Sharon d’évacuer Gaza. Et face à la forte natalité arabe – bien qu’en baisse très sensible depuis quelques années -, Israël a toujours considéré l’Alyah comme réponse ultime à cette menace. Cependant, déjà plus de 40% des Juifs du monde vivent en Israël, et alors que la communauté juive d’Israël y jouit d’une solide vitalité démographique, la diaspora va en diminuant suite à une faible natalité et à l’assimilation.

La lutte contre « l’assimilation » est depuis longtemps la priorité de la plupart des communautés juives de diaspora et la communauté juive de France n’échappe pas à la règle. Lorsqu’on essaie de définir ce qu’est cette assimilation, le concept le plus souvent évoqué est celui du mariage mixte entre un conjoint juif et un conjoint non-juif. Ainsi, d’après une grande étude officielle menée en 2000, aux USA la moitié des Juifs américains vivraient avec un conjoint non-juif et le nombre de Juifs dans le pays diminue inexorablement de décennies en décennies malgré l’immigration positive de Juifs venus d’autres pays.

Une étude parallèle conduite en 2002 par le sociologue Erik Cohen sur la communauté juive de France semble donner des résultats moins dramatiques mais similaires. Alors que selon les études officielles conduites pour le FSJU, on comptait 535,000 Juifs en France en 1980, ils n’étaient plus que 520,000 en 1988, 500,000 en 2002, et même juste 485,000 en 2007 d’après l’Agence Juive.

Évidemment, ces chiffres ne sont pas exacts à la virgule près mais même si on estime que le nombre réel de Juifs en France est un peu plus élevé, la tendance est indéniablement la même : ce nombre baisse. Des lors, il semble logique d’en imputer la cause aux mariages mixtes et à l’assimilation.

D’après l’étude d’Erik Cohen, 31% des Juifs de France qui vivent en couple vivent avec un conjoint non-juif, et 37% parmi les moins de 30 ans. Parmi les veufs, seuls 13% avaient un conjoint non-juif avant que ce dernier ne décède. Cela indique une progression des couples mixtes au sein des générations plus jeunes. Mais une analyse plus fine des chiffres nous apporte d’autres découvertes Il faut souligner ici que nous parlons de couples et pas de couples mariés. Ainsi, parmi les Juifs interrogés pour cette enquête, 59% sont mariés et 9% vivent en concubinage. Parmi les Juifs mariés, seuls 24% ont un conjoint non-juif tandis que ce chiffre atteint 87% parmi les Juifs vivant en concubinage.

Cette donnée est particulièrement intéressante Erik Cohen y voit le signe d’une stratégie de contournement du mariage mixte par le concubinage. En vivant maritalement, ces couples évitent tous les problèmes familiaux et sociaux liés à l’institutionnalisation de leur relation en passant devant le Maire. Une autre lecture est possible néanmoins. Le fait frappant, c’est qu’il n’existe presque pas de couples Juifs endogames vivant maritalement. Ils sont tous mariés ou presque. Or, ce comportement contraste violemment avec les pratiques générales de la société française dans laquelle la majorité des couples ne sont pas mariés, et plus de la moitié des enfants sont « illégitimes ».

Les comportements nuptiaux sont un des signes majeurs de l’intégration d’une minorité au sein d’une population donnée. Le fait que les Juifs continuent de respecter massivement l’institution du mariage à l’opposé de l’immense majorité de leurs concitoyens est un élément qui semble indiquer que les Juifs de France sont bien moins assimilés qu’on ne semble le penser.

En conséquence, le fait que 87% des Juifs qui vivent en concubinage ont un conjoint non-juif peut être réinterprété de façon légèrement différente : dans la mesure ou la prégnance de la valeur mariage est si fondamentale parmi les Juifs de France, le fait de choisir de vivre en concubinage avec un conjoint non-juif peut aussi être le signe, dans certains cas, que cette union n’est pas faite pour durer et que le moment voulu un conjoint juif sera choisi. Cela explique aussi pourquoi le taux de mixité est plus élevé parmi les moins de 30 ans : ce n’est pas seulement un signe de progression des couples mixtes parmi la jeunesse mais aussi une indication du fait que les plus jeunes ne sont pas encore installés définitivement dans leur vie de couple.

Quoiqu’il en soit, il reste à répondre à la question de départ : ces couples mixtes expliquent-ils la baisse du nombre de Juifs en France. Nous ne connaissons pas le taux de natalité des Juifs de France mais quelques éléments permettent de se faire une idée. D’après Erik Cohen, 44% des couples endogames juifs ont 3 enfants ou plus, largement au dessus de la moyenne française, et la natalité des couples endogames est nettement supérieure à celle des couples mixtes. En admettant un taux de natalité identique à celui de la moyenne française, soit 13 pour mille et une répartition équivalente malgré tout entre couples juifs et mixtes, nous obtiendrions environ 4500 naissances annuelles dans les 69% de familles endogames. Dans le même temps, en admettant un taux de mortalité globalement identique à celui de l’ensemble des Français, la communauté juive devrait perdre de l’ordre de 4000 membres par an. La communauté juive connait donc une croissance démographique positive.

Cependant, il est probable que le nombre d’enfants juifs dans les couples endogames soit plus élevé que cela ; et tout ceci sans prendre en compte les enfants issus des mariages mixtes. Or, ceux dont la mère est juive sont, aux yeux de tous, parfaitement Juifs. Même si seule une minorité d’entre eux s’identifient comme Juifs, voilà autant de gens qui se rajoutent à la communauté juive. De plus, même s’ils ne sont pas considérés comme Juifs par la Halakha (loi juive), les enfants de père juif et de mère non-juive ne peuvent être écartés d’un revers de main de la communauté juive. D’autant plus que la loi du Retour s’applique à toute personne ayant au moins un grand-père juif même si elle n’est pas juive selon la Halakha. Il ne faut pas oublier non plus l’effet paradoxal des mariages mixtes qui réduisent le nombre potentiel de Juifs mais augmente de façon démesurée le nombre de gens d’origine juive. Cela s’explique simplement : si deux Juifs se marient ensemble, il ne se crée qu’une famille ; mais si deux Juifs se marient chacun hors de la communauté, deux familles sont créées, avec les enfants qui viennent avec.

Ainsi, même avec les mariages mixtes, la démographie de la communauté juive de France reste largement positive. Il ne reste donc qu’une seule explication qui permette de comprendre la baisse du nombre de Juifs en France sur le long terme : l’émigration.

Israël compte, d’après une étude publiée par le consulat de France à Tel Aviv, prés de 130,000 citoyens français, dont plus de la moitie sont nés en Israël. De même, des communautés de plusieurs milliers de Juifs de France se sont disséminées à travers le monde, en particulier à Londres, Miami ou New York. Si nous connaissons les chiffres de l’Alyah vers Israël, nous ne savons pas combien partent chaque année en Israël sans devenir Israélien et encore moins combien partent dans d’autres pays.

Il apparaît que le monde juif se redéploie sur deux centres de taille pour l’instant équivalente : Israël et les États-Unis. Au vu de la lente érosion du Judaïsme américain, il est essentiel de tout faire pour attirer les émigrants juifs vers Israël Le pays ne peut pas passer à coté de l’opportunité d’attirer à lui la communauté juive de France alors qu’elle semble engagée dans un lent processus de fuite vers d’autres horizons. Cela nécessite de mettre en place une véritable politique spécifique adaptée à l’Alyah française et à son intégration en Israël.

Discours de Bar Ilan. Obama : «un pas important» ; l’Europe : «insuffisant»

 
 

Les réactions sont partagées après le discours de Benyamin Netanyahou évoquant pour la première fois la perspective d'un État palestinien sous conditions, rapporte le site Internet du Point, mardi 16 juin 2009.
 
Barack Obama s’est réjouit d'un « important pas en avant » du Premier ministre israélien. Le président américain s’est déclaré « favorable à une solution à deux États, un État juif d'Israël et une Palestine indépendante, sur les terres historiques des deux peuples », précise la Maison-Blanche.
 
Al’issue d’une réunion des ministre européens des affaires étrangères au Luxembourg, l’Union européenne a estimé, le 15 juin, qu’Israël avait fait « un premier pas » pour relancer le dialogue avec les Palestiniens, mais qu’il était encore « insuffisant », notament pour permettre le renforcement des relations entre l’UE et Israël.
 
Bernard Kouchner a parlé de « petit progrès ». Mais selon le ministre français des affaires étrangères, les conditions pour créer un Etat palestinien ne sont pas remplies, et « sans cet Etat palestinien, il n’y a aucune chance pour la paix dans la région ».
 
Selon un sondage publié par Haaretz, mardi 16 juin, 71% des israéliens soutiennent la création d’un Etat palestinien démilitarisé. Selon Israël Hayom, 61% approuvent le discours de Benjamin Netanyahu et 63% ne croient pas un accord de paix avec les Palestiniens.
 
Le Premier ministre « a fait un pas dans la bonne direction en se prononçant en faveur d'un État palestinien, quand bien même il l'a fait tardivement, avec hésitation, et qu'il a assorti sa déclaration de beaucoup de conditions », a déclaré la dirigeante du parti centriste Kadima, Tzipi Livni.
 
Photo : D.R.
 
June 14

Dose quotidienne d'étude de la Torah

(1/2)

 

   

Pour lire, cliquez sur le bouton "Play" ci-dessus.  

(2/2)

 

   

 

June 12

Rising age of religious singles 'cause for concern'

 

Weekend workshop seeks to provide 'older' bachelors, bachelorettes with tools to improve interpersonal skills in hope of helping them find a partner

Tzofia Hirschfeld

As the average age of unmarried people in Israel is rising, both in the religious and secular sectors, concern among religious leaders is growing. They warn that this phenomenon could have a devastating effect on the national-religious society.  

Ruling
Rabbi: Older bachelors must leave Jerusalem / Kobi Nahshoni
Unmarried haredi men over the age of 20 who are not yeshiva students had better leave capital, rules Rabbi Yaakov Yosef, son of Shas' spiritual leader
Full Story

"The national-religious society is losing the battle of marrying off its children. We are losing the best of our children," stated Israel Ze’ira, head of the Rosh Yehudi Center.  

In a bid to remedy the situation, the center is organizing a weekend seminar for religious male and female singles who are well over the age of 20 or approaching 40.  

Participants will attend workshops and classes on interpersonal communication, coordinating expectations and relationships. 

"The national religious society is plagued with late marriages just like the secular society," Ze'ira told Ynet. "This has a dramatic effect on the national religious society as a whole. Late marriages lead to secularization, because Western life is riddled with temptations. How long can you ask a bachelor to keep his purity for ?  

"The situation is that those who are not married make up for this in other ways, and this undermines religion," he explained. 

So, this a problem is a national one ?  

"It affects both the social and personal level. A person who lives alone for many years gets worn out emotionally, mentally and spiritually, and this isn't healthy. You get used to living an egocentric life that involves less giving, and you become cynical.  

"It also affects birth rates. What happens is that you skip a generation. If in the past people used to get married at 22 and become grandparents when they were 45, today people marry at 35 and only become grandparents when they're 70."  

How did this happen ? 

"A lack of education and lack of guidance. We should be educating for marriage at a young age, 20-22. People still get proposals when they're 38, but then you have emotional complexes that are hard to deal with… they need to be provided with the tight tools. Teach them how to communicate, give courses, workshops and psychological counseling. We need a whole system to deal with this."  

Rabbi Benny Wartzman, one of the lecturers at the weekend workshop, said that older singles need to take responsibility. "We live at a time in which personal development has become very prominent. People want to get a first and second degree, a career and perhaps even a house before they get married. But a person needs to prioritize things according to their importance and understand that life demand sacrifices. 

"People want to have everything, but they must realize that you can't have it all. Snap out of it, forget the fantasies, stop being so greedy."

 

Benjamin Netanyahu va répondre à Barack Obama

 
 

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu va annoncer, dimanche 14 juin, son acceptation de la feuille de route et de la « solution à deux Etats », selon des sources proches du chef d’Etat, rapporte Haaretz, vendredi 12 juin 2009.
 
Selon Haaretz, Benjamin Netanyahu devrait poser quelques conditions à la mise en application de la feuille de route, dont la reconnaissance, par les Palestiniens, d’Israël comme pays des Juifs. Il devrait, en outre, demander une démilitarisation du futur Etat palestinien.
 
Photo : D.R.
 
 

Boycott ? Ah, les cons !

 
 

Ils sont quelquefois une vingtaine à arpenter les rayons de certains magasins du groupe Carrefour, tout en brayant, tout en s’esclaffant, tout en hurlant. Mais, où vont-ils donc -d’un pas si alerte et avec une si grande assurance- qu’à vingt, qu’à trente, ils peuvent se prendre ou se croire comme les maîtres du magasin ? Mais, bien sûr, comment l’avais-je oublié ?! : À la seule recherche de produits estampillés « made in Israël », ma bonne dame !
 
C’est là justement qu’ils vont, parce que le reste ne les intéresse pas, mais alors pas du tout. Ils n’auront pas, par exemple, l’idée de chercher les pistaches iraniennes (se moquent-ils qu’Ahmadinejad soit au pouvoir en Iran ?), de jeter aux orties les produits chinois (par solidarité pour le Tibet ?), de toucher à la vodka russe (pour les Tchétchenes), de mettre de côté des produits yankee ou libanais (quelle farce ce serait pour Nasrallah et le Hezbollah !). Mais non, surtout pas ! C’est là qu’ils s’agglutinent et uniquement là : lorsqu’ils reniflent les oranges, les pamplemousses et les avocats, lorsqu’ils les lèvent pour les jeter par terre ou les déposer dans des caddies, tout simplement parce que ces produits ont le malheur de venir d’Israël !
 
C’est là, et là seulement, qu’ils iront braver le danger - pensent-ils - de peur de croiser peut-être (allez savoir ???) dans une allée du supermarché un tank de Tsahal, ou (sait-on jamais encore (sic) quelques agents du Mossad, ou les représentants du sionisme international (resic), et c’est là que les si « braves », les si « courageux », les si « téméraires » Héraults des temps modernes feront ce qu’ils pensent être une bonne action : découper l’orange, arracher le cœur du pamplemousse, broyer le noyau de l’avocat israélien !!!!!!!!
 
Ma bonne dame, je vous le dis : c’est gens sont des hommes, des vrais, qui en ont… Je suis même certain - s’il le fallait - qu’ils feraient le siège des produits cacher, pour voir ce que cela fait d’emmerder… les israéliens, les sionistes, les Juifs, les israélites, les… ? Quelle classe alors…
 
Ah ! Les cons !
 
Marc Knobel
 
Photo : D.R.
June 10

L'iPhone 3G S prend en charge l'hébreu !!!

 

Pour les geeks ;-))

L’hébreu est enfin pris en charge de manière native par le système d’exploitation. Evidemment, il faut consulter les caractéristiques techniques du iPhone sur le site américain et pas la mauvaise copie française pour annoncer cette très bonne surprise aux hébraïsants du monde entier. Révolutionnaire ! 

iphone-3g-s-hebrew

RESPONSA, Questions-Réponses, Judaïsme, par Élie Kahn (*)

 
 

Alors qu’il était en pleine force de l’âge, à 52 ans, le rabbin Élie Kahn, installé en Israël, au kibboutz Eyn Hanatziv où il dirigeait un institut supérieur féminin d’études juives qu’il avait créé, nous a quittés. Ce rabbin sympathique et dynamique, qui ne manquait pas d’humour comme en témoigne le titre de son ouvrage « Le petit blond avec les chaussures noires et autres nouvelles talmudiques… » (1) avait de nombreux projets d’édition. Et c’est une grande mitzva qu’accomplit l’éditeur Yossef Azoulay en publiant ce recueil de responsas, ouvrage très éclairant sur les préoccupations actuelle du public juif, notamment en France et sur les réponses que l’on peut y apporter du côté rabbinique.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’Élie Kahn nous propose ce type d’ouvrage. On se souvient, notamment de son recueil « Le livre juif des questions réponses » paru il y a quelques années (2). Toujours avec finesse, pratiquant volontiers le calembour et le jeu de mots, le rabbin Kahn tente de répondre aux questions, souvent déroutantes, il faut le reconnaître, de ses correspondants.
Car si bon nombre de demandes concernent des problèmes classiques de cacheroute ou décrivent des situations familiales délicates, mais que l’on rencontre souvent, d’autres, beaucoup plus « exotiques » font la saveur de ce recueil.
Ainsi, à côté de questions du type « La halakha peut-elle évoluer ? », « Les rabbins sont-ils infaillibles ? , « Qu’est-ce qui fait qu’un vin est cacher ? » ou encore, dans un domaine plus osé : « Un célibataire peut-il courir plusieurs lièvres (fiancées) à la fois ? » voici quelques exemples qui sortent de l’ordinaire : « A-t-on le droit de faire un test de grossesse (test pipi) le chabbat ? ». Réponse logique : « Un test de grossesse n’a pas besoin, sauf circonstances exceptionnelles, d’être effectué au jour près : l’avancer ou le repousser avant ou après le chabbat ne présente pas de danger ». « Est-il permis de dormir une vingtaine de minutes habillé ? » ou « Peut-on manger ou boire dans une assiette ou une tasse fêlée car j’ai entendu que cela faisait perdre la mémoire. Début de réponse : « Je n’ai jamais lu nulle part que c’était interdit… ».
« J’aimerais savoir si l’on traite dans la Thora du Triangle des Bermudes ou d’autres endroits qui défient les lois de la nature », écrit l’un de ses correspondants au rabbin qui n’hésite pas, dans sa réponse à dire : « À mes yeux, ce sont des âneries » !
Un paroissien se demande s’il est vrai qu’on doit prononcer une bénédiction au passage d’une belle femme. Ce à quoi un autre fidèle s’insurge vu l’interdiction d’être impudique. Au bout de sa réponse argumentée, Élie Kahn, avec humour, conclut : « Les tchadors et les burkas ne s’imposent donc pas, ni l’obsession d’une trop grande séparation entre hommes et femmes ».
« Une amie m’a dit que si on découvre que ce que l’on vient de manger n’est pas cacher, il faut se faire vomir le plus vite possible, est-ce vrai ? ». Étonnement du rabbin : « Je n’ai jamais entendu une telle chose, ce qui ne signifie pas que l’on ne la trouvera écrite nulle part. Pour autant que ma mémoire ne me trahisse, il n’y a rien de tel dans la Guemara ni dans le Choulhan Aroukh… ».
Souvent, les titres des rubriques sont eux-mêmes particulièrement drôles : « Vehiguiyanou la Webcam hazé » à propos de prières faites par Webcam interposée , « Manger du poisson chez Ordralfabetix » pour ce qui est des possibilités de prendre un repas chez des non-Juifs, « Bisou parvé » pour un lecteur qui se demande : « Mari et femme peuvent-ils s’embrasser quand l’un a mangé de la viande et l’autre du lait ? », « La brosse à dents d’Obélix » avec cette étonnante question « Est-il permis d’utiliser une brosse à dents en poils de sanglier ? » et cette réponse, non moins surprenante : « Oui. Ce n’est pas consommable ». À croire que le rabbin n’a pas envisagé la possibilité de l’ingestion accidentelle d’un poil de la bête !
À notre grand étonnement, plusieurs questions, réunies sous la rubrique « Mot compte triple », concernent le jeu de scrabble !! « Peut-on jouer au scrabble le chabbat ? » Oui, c’est permis, mais bien des précautions sont à prendre : ne pas utiliser un scrabble de voyage, ne pas trier, utiliser une façon de compter les points qui ne nécessite pas l’usage d’un stylo. Bref, comme l’explique le rabbin, il convient de rappeler que le chabbat doit être principalement consacré à des activités plus spirituelles.
Très frais, très intéressant, très enrichissant. À lire sans modération.
Jean-Pierre Allali
 
(*) Éditions Lichma. 1er trimestre 2009. 282 pages. 19 euros.
(1)   Editions Lichma. Hiver 2007. Voir notre recension du 10-09-2008
(2)   Éditions Safed-Gilbert Werndorfer. 2004.
June 09

Petite histoire

 

There was once a man from Volozhin who came to Rav Naftali Tzvi Yehuda Berlin (the Netziv), rosh yeshivah of Volozhin, and poured out his heart.
“Rebbe, everything seems to be going my way. I’ve been successful in my business affairs, and I’m on excellent terms with my customers and my suppliers. My family and I are healthy, thank G-d. But - I am not happy at home.

"My wife scorns and belittles me, insults me and lords over me, taking advantage of my compliant nature. I can hardly make a single decision of my own. Things have reached such a state that even the members of my household and my employees at work do not listen to me, but go to my wife for her orders instead. This naturally causes me tremendous distress and robs me of all pleasure in life.

Please, Rebbe, advise me! What must I do to make my wife appreciate me as she should, so that we may have a harmonious relationship?”

The Netziv asked, “Do you set aside regular times for Torah study?”

“Rebbe,” the man replied, “I am occupied with business all day long and have no time to learn Torah. I hardly have the time to eat a decent meal! I do everything in a rush, for my time is not my own. In fact, I, myself, am hardly my own master.”

“In that case,” said the Netziv, “if you confess this yourself, saying that your time is not in your hands and you are not your own master, that your world is made up of nothing but business and trade - how can you expect your wife to admire you or treat you with respect? My advice to you, therefore, is this: set aside time for Torah study every day, as our Sages have instructed. You must set aside at least one hour of each day solely for learning Torah, and do not trespass on that hour even for the most lucrative business proposal.”

“Rebbe!” the man said in astonishment. “What does Torah study have to do with the disrespect with which my wife and family treat me?”

The Netziv went on to explain:

“When you set aside time for Torah study, you step away from the dalet amos, the four cubits, of business into the dalet amos of Torah - a domain that is your very own. A person who learns Torah is pleasing to G-d, and therefore also pleasing to the people around him. Even his enemies will make peace with him, as the Sages say on the verse in Mishlei, “A man’s enemies are his household.” The Torah, as is known, is a cure for all the world’s troubles and woes - including a difficult wife. If you do G-d’s will, you will merit that your wife will be a good woman who will do her husband’s bidding.”

(As told by Rav A. Sofer in his book Beis Yisrael)

All-women religious band Tofa'ah still rockin'

 

Tofa'ah, Hebrew for 'phenomenon,' is celebrating 28 years of playing music. Their ninth studio album will be released later this year

Josh Lichtenstein

Several weeks ago we published an article about a newly-founded religious rock group made up solely of women and titled the story, "Introducing 1st religious women's rock band." It turned out we were wrong. Another band, founded almost three decades ago, was in fact the one to pioneer this unique genre. 
 This year the all-women religious rock band Tofa'ah is celebrating 28 years of playing music. When the band was founded in 1981, the idea of an all women, Jewish rock-and-roll/blues/jazz band that only performed for women was unheard of. The band inspired religious women by offering an acceptable outlet to explore Jewish identity and the arts.


Tofa'ah in the 1980s (Photos: Jesse Shechter) 

Yona Jakobovitz started the band driven by a belief that women deserve opportunities. She held auditions looking for a group of women that together could inspire audiences through music. The band's original lineup in 1981 was Yona Jakobovitz (drums, piano vocals), Esther Leuchter (Vocals), Rachel Kantorowitz (violin), Joy Shapiro (flute), Rahel Limor (guitar), Tehilla Shwab and Devorah Belinky (vocals). 
 
Tofa'ah was supported by the Israel Center in Jerusalem and given free practice space and a venue to perform concerts for all women audiences. Throughout the years, the band has undergone a series of lineup changes but has stayed true to their original message. 
 
"We organized the first women-only events there. It was thanks to us that women's events became more common, and finally the norm," Yakobovitz told Ynetnews.  
For the past 20 years, Tofa'ah has been performing continuously throughout Israel and the United States. A few times a year the Jerusalem Municipality hires the band to perform at large women-only events. In the last few months alone, the band has performed to over 12,000 women. 
 

Accepted by all Jews 

Throughout the band's history they have been embraced by all sectors of the Jewish world. Early on they received a blessing from one of the highest rabbinical authorities in Jerusalem. The rabbi has asked to remain anonymous. Band founder Yakobovitz said: "He encouraged us all through the years and told us that as women we had an opportunity to reach out to more diverse audiences and that we should remember our responsibility to spread goodness and light in the world".


2004 reunion  

Many of their songs feature arrangements of sacred liturgy so the band has always consulted rabbis to ensure proper adherence to halachot. The band's diverse fan base ranges from secular feminist, Hasidic, modern Orthodox and ultra-Orthodox Jews. 
 

Amazing performances 

Tofa'ah has toured with major national and international music festivals around the world and packed Binyanei Ha'uma, the largest convention center in the Middle East. They also performed on a number of Israeli television and radio shows.  
"Tofa'ah opened the door for women to reach other levels of creativity and spirituality and identify. Woman to woman songs about Rosh Chodesh, the mikveh, motherhood, sisterhood, and women's prayer…before us, and even to this day, most Jewish music is very male dominated," explained Yakobovitz.  
 
Tofa'ah, whose musical influences include Joni Mitchell, Pat Benatar, and Earth Wind and Fire, have always worked to encourage women to embrace their spiritual identity and have influenced women to pursue the arts. The band's non-profit organization, Tof Miriam, promotes the arts among women in Israel, working to create forums for musicians, painters, and writers, to showcase their talents. 
 

Another band member Rahel Limor told Ynetnews: "In the 1980s, observant women had never seen electric guitars and especially a woman playing on a drum kit! Many women asked about these instruments at our concerts. It was so new and exciting to them."  

After rocking for nearly three decades Rahel added, "We are still here. Tofa'ah remains true to its name – a truly phenomenal group of women who, though not always in the public's consciousness, have offered so much to the world". The band's ninth studio album is due to be released later this year.  

      

To listen to Tofa'ah and watch concert clips, check out: www.myspace.com/tofaah

Comment éduquer ?

 
rav Shalom ARUSH

Il existe une erreur déplorable et largement répandue : les parents croient qu’éduquer consiste à critiquer l’enfant et le blâmer pour chaque faute qu’il commet. Selon ces fausses conceptions, on devrait se conduire cruellement et humilier l’enfant afin qu’il réalise son erreur, en tire une leçon et ne récidive pas... 

De même, on devrait le comparer à d’autres, lui demander pourquoi il ne se conduit pas comme eux, etc. Les résultats d’une telle ‘éducation’ sont effrayants. L’enfant perd toute représentation personnelle positive et son potentiel d’être bon, et certains enfants qui perdent toute volonté et désir de vivre, préfèrent d’ailleurs mourir. Les mots manquent pour décrire la grandeur des dommages causés par ces erreurs dans l’éducation des enfants.

Il vaut mieux s’abstenir ! 

Ces erreurs proviennent pour une grande part du désir des parents de voir leur enfant se comporter comme un adulte, déjà éduqué et intelligent. Ils oublient qu’il n’est qu’un enfant, que sa conduite infantile - avec ses défauts, ses dégâts et ses bêtises - est normale et saine. S’ils pouvaient se souvenir qu’ils furent autrefois des enfants, ils détourneraient leurs yeux de sa sauvagerie et le laisseraient vivre son enfance joyeusement.
 
Par conséquent, si l’homme sait éduquer - c’est-à-dire aimer, faire plaisir, introduire chez l’enfant la bonne volonté, l’assurance, le désir et l’amour de l’amélioration, agir pour le bien - qu’il le fasse ! Par contre, si le parent en est incapable et si sa conception de l’éducation se réduit à la réprimande, à l’humiliation, aux cris et même à frapper l’enfant, que D. nous en préserve, alors il est préférable de s’abstenir de toute éducation ! Car le dommage causé par l’absence de l’éducation de son enfant, est négligeable comparée à celui d’une mauvaise éducation.
 
Voici la règle : si tu ne sais pas comment éduquer correctement, ne fais rien. Il vaut mieux s’abstenir ! Il est préférable que l’enfant grandisse avec une âme saine sans éducation - qu’il apprenne à distinguer entre le bien et le mal en se développant - plutôt que de recevoir une prétendue ‘éducation’ qui détruit son âme, et de devenir quelqu’un malade spirituellement et incapable de bien vivre.
 
La prière
 
J’ai reçu cet enseignement de mes maîtres : la réussite des enfants dépend plus des prières des parents que de leurs initiatives. En d’autres termes, même si les parents donnent un bon exemple, s’ils éduquent leurs enfants avec amour comme il convient, ils doivent encore multiplier leurs prières pour eux, car ce monde est rempli de dangers et seule la prière les sauve, et inspire la crainte des Cieux à l’enfant
 
Un traitement radical
 
Les exemples d’épreuves de la foi concernant l’éducation des enfants ne manquent pas : dans le cas d’un enfant qui n’écoute pas ses parents - qui est cruel envers ses frères, rebelle, qui refuse tout habit, toute nourriture qu’on lui propose, qui accapare tous les jouets, ou tout ce qui semble être nuisible et anti-éducatif – ceux-ci passent l’épreuve de la foi dans chacune de ces situations.
 
Afin de réussir dans l’éducation des enfants, il faut se comporter selon les trois règles de la foi et savoir qu’HaChem conduit le monde d’après le principe de mesure pour mesure et que par le biais des enfants, Il montre aux parents ce qu’ils doivent corriger en eux-mêmes. Par exemple, lorsque l’enfant n’écoute pas son père, c’est le signe que le père n’écoute pas les injonctions du Saint béni soit-Il et qu’il n’écoutait pas son propre père alors qu’il était enfant. Lorsque l’enfant est cruel envers les autres, c’est un signe de cruauté chez le père, et ainsi de suite pour chaque problème.
 
Dans la pratique, lorsque le parent voit un défaut chez son enfant, cela doit l’aider à prendre conscience, s’éduquer soi-même et se corriger, et ainsi le même défaut sera corrigée chez l’enfant, ainsi qu’il est rapporté (Likouté Maaran, 141) : Celui qui circoncit son cœur, s’afflige, regrette sincèrement ; la force du regret est ressentie dans le cœur des enfants, comme il est écrit (Deutéronome 30:6) : “Et HaChem ton D. circoncira ton cœur et celui de ta postérité”. Il en résulte que le repentir de l’homme influence immédiatement sur le cœur de ses enfants.
 
C’est seulement lorsque l’homme traite radicalement son problème avec ses enfants et corrige profondément en lui le défaut qui fut à l’origine du problème, qu’il peut prier pour eux et résoudre le problème sans qu’il resurgisse. En revanche, s’il se conduit selon le principe de ‘C’est ma puissance et ma force’, et cherche toutes sortes d’artifices, sans traiter radicalement le problème, celui-ci ne cessera de grandir et d’empirer.
 
Même dans des situations particulièrement difficiles – par exemple lorsque l’enfant devient cruel avec son frère, ce qui est difficilement accepté avec foi par le parent, car il y a préjudice à l’un des enfants et qu’on cherche à le protéger - le parent doit croire que telle est la volonté d’HaChem, car il n’existe aucune souffrance sans faute. Même si cela n’est pas facile, il doit annuler sa volonté devant la volonté divine. Il doit croire que c’est pour le bien, sans se mettre en colère. L’unique solution dans de telles situations consiste à traiter le problème à sa racine, en dédiant chaque jour un temps pour prier HaChem et Lui demander quelle est la raison de la cruauté de l’enfant. Peut-être est-il lui-même cruel ? Il priera pour que son fils s’améliore et devienne bon et qu’HaChem lui donne l’intelligence de bien se conduire et de réussir dans sa vie. En effet, un fois devenu adulte, il devra régler chaque préjudice causé dans sa jeunesse. Puisque l’enfant devra souffrir dans l’avenir pour chaque mal qu’il cause, il est nécessaire de prier qu’il ne fasse du mal à personne.
 
La dépravation
 
Les parents dont les enfants se dépravent, que D. nous en préserve, souffrent beaucoup. Lorsque le fils sort avec une non-Juive (ou la fille avec un non-Juif), qu’il se drogue, qu’il a de mauvaises fréquentations, etc., les parents sont alors particulièrement abattus et brisés. Ils doivent savoir qu’ils traversent une épreuve de la foi particulièrement difficile et comprendre que la mélancolie, le désespoir, les disputes, les accusations mutuelles entre époux ne sont d’aucun secours. Cela n’entraîne que d’autres conflits et d’autres souffrances, qui sont autant de préjudices pour leur santé et celle des autres enfants.
 
Dans la plupart des cas, les jeunes gens qui se dépravent ont été frappés cruellement ou terriblement humiliés dans leur enfance et il est évident qu’il ne sert à rien d’utiliser des pressions supplémentaires, colère ou menaces ; au contraire, la meilleure méthode est de leur donner beaucoup de chaleur et d’amour. Si les parents se renforcent dans leur foi en HaChem que tout est pour le bien, s’ils agissent selon les règles que nous avons énoncées, s’ils corrigent ce qui est nécessaire, s’ils investissent toute leur force, énergie et peine, dans la prière afin que le Créateur du monde ait pitié et sauve leurs enfants, ils mériteront de les voir reprendre le bon chemin. De tels parents méritent une bonne mention à leur épreuve de la foi, et s’ils poursuivent leurs efforts et leurs prières, même après l’amélioration de la situation. Ils mériteront aussi que leurs enfants réussissent bien dans la vie.
 
Par contre, celui qui ne voit pas ses problèmes avec le regard de la foi, se dégrade, tombe dans la colère et le désespoir qui, non seulement ne servent pas à rectifier la situation mais, au contraire, détruisent encore davantage. Ce parent échoue à l’épreuve de sa foi et bien qu’il se plaigne de la difficulté de l’épreuve, son désespoir ne peut le sauver de la situation où il se trouve. Quant à celui qui dit être croyant, il doit croire qu’HaChem béni soit-Il est omnipotent et peut facilement le sauver, pour peu qu’il s’adresse à Lui dans sa prière.
 
La prière, le bon exemple et le repentir
 
L’éducation des enfants exige deux démarches différentes. La première est générale. Elle consiste pour les parents à investir chaque jour un certain temps à prier pour leurs enfants, demander à HaChem qu’Il les conduise dans le droit chemin, qu’Il leur évite les mauvaises fréquentations, qu’Il leur donne la sagesse, l’entendement et la connaissance pour suivre la bonne et juste voie, qu’Il ouvre leur cœur à la Tora et aux vertus, etc. De plus, les parents doivent travailler sur eux-mêmes, corriger leurs défauts afin de montrer à leurs enfants le bon exemple et en tout cas, éviter de leur nuire à cause de leurs défauts. Tout ceci est nécessaire pour l’éducation des enfants, même lorsque des problèmes particuliers ne sont pas soulevés.
 
La seconde démarche est nécessaire lorsqu’un problème exceptionnel se présente. Alors, prier pour l’enfant ne suffit pas et les parents doivent commencer un travail personnel qui consiste à se repentir sur la faute ou le défaut suggérés par la conduite de l’enfant. Ainsi, le problème sera assurément réparé puisqu’ils prennent leurs responsabilités.
 
Les parents ne peuvent mériter à éduquer leurs enfants que grâce à la foi, car ils voient ainsi HaChem et le message qu’Il leur adresse dans chaque démarche de leur vie, et comprennent que l’éducation entière de leurs enfants dépend de leur prière et de leur repentir.
 
Un conjoint convenable
 
Le choix du conjoint est une des épreuves de la vie où nombreux succombent. C’est une épreuve de la foi qui commence dès la première étape de la recherche du conjoint et se prolonge toute la vie conjugale, bien après le mariage.
 
Il existe plusieurs points dans cette épreuve de la recherche du conjoint, qui nécessitent un renforcement particulier. Une des plus grandes difficultés, c’est la longue attente avant le salut. On doit savoir que le Saint béni soit-Il s’occupe de l’homme de la meilleure façon et avec la plus grande précision en vue de son amélioration (tikoun) dans le monde. Tant qu’HaChem ne lui donne pas son conjoint, c’est le signe que la meilleure situation pour lui, maintenant, est d’être célibataire. HaChem sait que maintenant il peut s’approcher de Lui précisément grâce à cette privation du conjoint. C’est une grande règle concernant toutes sortes de privations que l’homme peut subir : il doit croire que ce manque est sa perfection et qu’il se trouve momentanément, dans la meilleure situation pour s’approcher d’HaChem béni soit-Il.
 
L’homme célibataire doit profiter de ce temps d’attente pour accomplir sa présente mission dans l’étude de la Tora, la réalisation des commandements et dans la multiplication de ses prières pour trouver son conjoint. Chaque prière influencera d’une façon directe sur sa vie conjugale future, et c’est pourquoi il est nécessaire de prier sur chaque détail. En effet, il ne suffit pas de prier d’une façon générale, de se marier, mais on doit demander de vivre avec son conjoint dans la paix, d’être d’accord sur tous les sujets et dans le service d’HaChem, qu’aucun des deux ne soit stérile, que la paix règne entre les familles et d’autres détails, selon les règles de la paix domestique.
 
Celui qui s’explique très bien la raison de sa venue au monde et sa finalité, ne panique pas du tout à l’idée du mariage, car sa vie a un sens et elle est remplie d’efforts pour atteindre et acquérir la foi. La volonté de se marier est donc justifiée lorsqu’on sait que la perfection de la foi ne peut être atteinte qu’après le mariage, puisque les principales épreuves qui attendent l’homme pour parfaire sa foi, arrivent dans la vie conjugale. Par conséquent, cet homme est confiant en HaChem qui connaît le moment propice et il est satisfait en toute situation. Il mérite une mention excellente à l’épreuve de la foi, puisqu’il accepte ce contretemps avec amour et joie et agit au mieux de ses possibilités. Sa vie est déjà belle dans ce monde, il méritera de trouver un bon conjoint et une bonne récompense l’attend dans le monde futur.
 
En revanche, celui à qui la foi manque, fait dépendre ce contretemps de toutes sortes de causes naturelles. Il entreprend de nombreuses actions avec beaucoup de labeur, ou désespère complètement en ignorant que lorsque viendra le moment du mariage, HaChem lui enverra son conjoint chez-lui s’il le faut, et qu’il se trouvera sous le dais nuptial (‘houpa) sans retard, d’après le temps fixé dans les Cieux. Un tel homme faillit à l’épreuve de la foi, il perd son assurance, se culpabilise, devient mélancolique, etc. Le bon conseil consiste à multiplier ses prières sur la foi et à demander : Maître du monde, donne-moi la foi que c’est Toi qui décides quand je me marierai, que Tu ne m’as pas oublié, que Tu m’aimes, que ce retard n’est que pour mon bien, etc.
 
Le choix du conjoint est une épreuve supplémentaire. Tout homme doué de bon sens sait que personne ne peut deviner vraiment qui est son vrai conjoint dans les Cieux et il est impossible de connaître les qualités et dispositions du conjoint en question, avant de vivre ensemble. Par conséquent, il ne multiplie pas les investigations, mais il fait confiance à HaChem et Lui dit : Maître du monde, il est clair et évident pour Toi, que je ne peux savoir qui est mon authentique conjoint, Aie pitié de moi et Aide-moi à trouver le conjoint qui m’est destiné, et que je l’épouse sans retard et sans embarras.
 
En conclusion, l’essentiel est d’avoir confiance en HaChem, multiplier les prières et il est évident que celui qui se conduit ainsi évite beaucoup de peines et de contrariétés, qu’il méritera de se marier et que sa vie conjugale sera bonne et belle.
 
Une vie sociable
 
De nombreuses épreuves attendent l’homme dans sa vie en société. A son travail avec ses collègues et supérieurs ; à l’armée avec ses compagnons et officiers ; au pensionnat et à l’école avec ses condisciples et enseignants ; à la maison avec le père, la mère, les frères et sœurs, etc. Les épreuves l’attendent dans tous les domaines : soit avec l’argent, lorsqu’on s’empare d’un objet qui appartient à autrui, ou qu’on utilise un bien sans l’accord de son propriétaire ; soit dans son travail, lorsqu’on rabaisse son statut, ou qu’on refuse de le promouvoir, qu’on le calomnie ou blesse son honneur.
 
Dans chacune de ses épreuves, l’homme doit utiliser les trois règles de la foi et croire que tout ce qui lui arrive vient du Saint béni soit-Il, et que les gens ne sont que des bâtons aux mains d’HaChem pour l’éveiller et parfaire sa foi. La vie est tranquille, sereine et joyeuse pour celui qui mérite de vivre ainsi ; il s’arrange avec tout le monde et recevra une bonne mention au monde futur.
 
Cependant, l’homme malheureux qui est privé de foi, souffre beaucoup et supporte sa peine sans pouvoir se consoler. Il pense sans cesse à se venger, ou comment se protéger d’untel. Une fois, il pense agir contre lui d’une telle façon, et une autre fois, d’une autre façon. Une fois, il pense agir seul, une autre fois, il veut associer d’autres contre lui. Il se sent angoissé et devient persécuté. Il ne trouve pas de paix, car il est rempli de douleurs, de tristesse, de colère, d’amertume et d’angoisses. Il ne peut se stabiliser nulle part parce qu’il s’imagine qu’il vivra mieux ailleurs. Tout ceci pour une seule raison : il pense que les gens lui veulent du mal.
 
Il faut savoir que les gens ne sont que des bâtons aux mains du Saint béni soit-Il, et que leur mission est de frapper l’homme pour l’éveiller, comme il est écrit (Proverbes 13 : 24) : “Celui qui épargne le bâton hait son fils”, et ailleurs (id. 3 : 12) : “Celui qu’HaChem aime, Il le discipline”, et comme rabbi Na’hman de Breslev l’écrit (Likouté Maaran, 206) : Lorsque l’homme commet une transgression, que D. nous en préserve, il dévie de la bonne voie pour emprunter une voie tortueuse où se ramifient beaucoup de mauvaises routes et de chemins sinueux. Lorsqu’on s’engage dans cette mauvaise voie, que D. nous en garde, on se perd jusqu’à ce qu’il soit très difficile de revenir en arrière et d’en sortir. Cependant, HaChem béni soit-Il rappelle aussitôt l’homme qui s’égare de la raison et Il l’appelle pour qu’il revienne. Il appelle chacun selon son cas : parfois une allusion suffit, d’autres fois il est nécessaire d’appeler vraiment et certains doivent être bousculés et frappés, car c’est ce qui leur convient.
 
Lorsque l’homme croyant est frappé d’une quelconque souffrance, il cherche ce qu’il doit corriger en lui-même, car il fait dépendre cette souffrance de sa faute et de sa foi déficiente, et il sait que s’il se tourne vers HaChem et Lui demande Son aide, Il l’aidera à tout réparer. Par conséquent, il se repent et mérite d’être sauvé, de vivre une bonne vie dans ce monde et d’attendre une récompense au paradis. Par contre, celui qui manque de foi impute la moindre adversité aux autres et pense à ce que l’autre doit faire pour se corriger, comme s’il était déjà arrivé à la perfection. Sa peine est double, parce qu’il ne peut corriger l’autre et ignore que tout dépend de son propre travail. Il reste donc avec sa peine et les reproches qu’il fait à autrui.
 
La règle est que dans toutes les adversités éprouvées par l’homme, la foi est l’unique consolation ! Sache aussi qu’il n’existe rien hormis Lui, et éveille-toi immédiatement à chercher la signification des messages et des allusions qui te sont adressées à travers ces peines, agis en fonction des trois règles de la foi, prie pour chaque chose et il est certain que tu réussiras ta vie en société.
 
À suivre...
rav Shalom ARUSH
Dirigeant de l'association "
'Hout chel 'Hessed" réunissant yéchiva, entraide, éditions de livre de Torah, etc. de tendance Breslev : www.breslovworld.com/movietemp/institutions.wmv

France: Is missing Jew's wife an aguna?

 
Un malheur n'arrivant jamais seul...il faut que certains en rajoute...
 

Paris rabbis threaten to boycott memorial ceremony for Shlomo Anidjar, who was abroad Air France plane which crashed into Atlantic Ocean, claiming that recognizing his death may allow his wife to remarry. Rabbinical court rules mourning customs can be undertaken in this case

Kobi Nahshoni

As the bodies of several passengers who were aboard an Air France plane which crashed into the Atlantic Ocean on its way from Rio de Janeiro to Paris last week were recovered over the weekend, the Jewish community in the French town of Boulogne-Billancourt began a halachic debate over the fate of one of its member, who is believed to have died in the crash. 
 The debate was sparked ahead of a memorial ceremony held by the family of Shlomo Anidjar, who was aboard the missing plane, and focused on determining his wife's personal status.  
During the ceremony, held at Paris' Great Synagogue, Anidjar's children asked to cite the Kaddish Yatom prayer ("orphan's Kaddish") for their father, and undertook mourning customs – together with their mother.  
France's rabbis objected to these signs of mourning expressed soon after the plane went missing, even before the plane's debris or passengers' bodies were recovered, and threatened to boycott the ceremony.  
The rabbis expressed their fear that taking part in the memorial would be perceived as a rabbinical-halachic approval that the woman is a widow, while she is in fact considered an aguna (abandoned wife). 
 

Not allowed to remarry just yet 

Following the disagreement, Rabbi Yirmiyahu Menachem Cohen, a senior member of the Rabbinical Center of Europe, decided to convene Paris' rabbinical court to discuss the matter.  

The judges rules that before undertaking the mourning customs the family should have ensured that the chances of finding survivors were down to zero, but that in this case, retroactively, mourning could be allowed.  
The court based its ruling on the initial opinion of aviation experts, who ruled that the plane had exploded in the air after measuring the radius where the plane's debris were found.  
 
The halachic ruling also relied on a response written in the past by Rabbi Ovadia Yosed in regards to a combat pilot whose plane was hit by a missile and fell into the sea. Rabbi Yosed had said at the time that the explosion of a plane and drowning in the sea were two scenarios which a person could scarcely escape from alive, and that joined together, there was a halachic foundation to release the wife from her aguna status.  
According to this precedent, the judges ruled that the woman and her children could undertake the mourning customs, as the woman was expected to be recognized as widow in the future. 
 
They stressed, however, that she would not be allowed to remarry before a thorough discussion was held on her personal status.

Haredi volunteers to operate mobiles with teeth

 
Etonnant...mais je pensais naïvement qu'en répondant au téléphone, ces admirables sauveteurs ne désacralisaient pas le Chabbat en vertu du pricipe du Pikouah Nefesh. J'attends l'avis des spécialistes...
 

Special halachic ruling permits emergency service volunteers to reply to calls on their mobile phone during weekends by operating the device with their teeth

Dr. Itay Gal

The issue of working on Shabbat presents a difficult dilemma for the ultra-orthodox workers and volunteers of the Magen David Adom emergency services. A recently-issued halachic ruling now permits on-call volunteers to activate their mobile phones on weekends, provided that they do so using their teeth.

 

MDA has lately began replacing its workers' old beepers with modern MIRS mobile phones equipped with GPS technology, which enables the dispatch center to locate the volunteers closest to the scene of an accident, thus shortening the emergency teams' response time.


Innovative solution (Photo: Haim Zach)

 

But the switch to the new technology has created a problem for the haredi volunteers, who were concerned that the use of the MIRS device on weekends will amount to Shabbat desecration. Some ultra-Orthodox leaders have even called on the volunteers to keep their old beepers.

 

In an attempt to resolve this dilemma, MDA approached the head of the Scientific-Technological Halacha Institute, Rabbi Levy Yitzhak Halperin. Halperin permitted the use of the new mobile phones, but stipulated a series of conditions for this: The devices will remain open at all times during weekends and placed in a specially-designed case which will not enable them to shut down accidentally.

 

On Shabbat and holidays, on-call volunteers will respond to calls by using a small metal pin, which they will place between their teeth and use to press the buttons and confirm their arrival.

 

"Magen David Adom is committed to adopting the GPS technology while making sure not to disrupt the lifestyle and customs of the volunteers," said MDA Director Genera Eli Bin.

June 08

Un peu de détente...

 
 
Extrait des "aventures de Rabbi Jacob" avec Louis de Funès.
June 07

The RAMBAM's thirteen principles

 
1. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D is THE CREATOR and RULER of ALL things. HE ALONE has made, does make, and will make all things.

2. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D is ONE. There is no unity that is in any way like HIS. HE alone is our G-D >HE WAS, HE IS, and HE WILL BE.

3. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D does not have a body. Physical concepts do not apply to HIM. There is nothing whatsoever that resembles HIM at all.

4. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D is first and last.

5. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that it is only proper to pray to G-D. One may not pray to anyone or anything else.

6. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that all the words of the prophets are true.

7. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that the prophecy of Moses is absolutely true. He was the chief of all prophets, both before and after him.

8. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that the ENTIRE TORAH that we now have is that which was given to Moses (at Sinai).

9. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that this TORAH will not be changed, and that there will never be another given by G-D.

10. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D knows all of man's deeds and thoughts. It is thus written (Psalm 33:15), "HE has molded every heart together, HE understands what each one does."

11. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D rewards those who keep HIS commandments, and punishes those who transgress HIM.

12. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH in the COMING of the MESSIAH. How ever long it takes, I will await his coming every day.

13. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that the dead will be brought back to life when G-D wills it to happen.

La solution de deux Etats entraînera la destruction d'Israël

 

Le représentant palestinien au Liban Abbas Zaki.

L'idée de «deux Etats pour deux peuples» prend de plus en plus d'ampleur. Est-elle positive ? Contient-elle au contraire un élément d'un danger intense pour notre peuple ? La question se pose. Pour cet ambassadeur de l'Autorité palestinienne au Liban, la réponse est claire ! Les aveux d'une personne bien placée pour ce faire.


Abbas Zaki

Abbas Zaki Abbas Zaki : «Ce dont nous avons besoin c'est d'un règlement, pas d'une Hudna [une trêve]. Après 45 ans de lutte, nous avons le droit d'arriver à la conclusion de ce conflit, plutôt que de prolonger la Hudna, permettant à Israël de s'étendre chaque jour.

Voici mon conseil : il ne faut pas accorder de trêve à Israël, parce que chaque fois qu'on lui accorde une trêve, Israël consolide ses positions et s'enracine plus profondément. Quelle trêve ? S'ils ne se retirent pas sur les frontières de 1967, quelle trêve ? Israël deviendra un fait sur le terrain et nous finirons comme de petites enclaves devant disparaître avec le temps.

Donc, il est grand temps que nous trouvions une solution finale complète. Les Arabes parlent d'une solution finale et présentent des initiatives, et le monde parle d'une solution, et nous nous disons : persévérons dans la trêve. Non, mon ami. J'ai personnellement rejoint le Fatah tardivement, en 1962. Vous rendez- vous compte de toutes les années que cela représente. Devrais-je prolonger les trêves ? Impossible. Nous voulons une solution maintenant.

On parle d'une solution à deux Etats, et quand nous l'aurons obtenue... Même Ahmadinejad, le leader des opposants dans toute la région, dit qu'il soutient une solution à deux Etats. Personne ne trompe personne.

Avec la solution à deux Etats, à mon avis, Israël s'effondrera parce que s'ils quittent Jérusalem, que deviendront tous les discours sur la Terre Promise et sur le Peuple Elu, que deviendront tous les sacrifices qu'ils ont faits, juste pour qu'on leur dise de partir ? Ils considèrent que Jérusalem a un statut spirituel. Les Juifs considèrent la Judée et la Samarie comme étant leur rêve historique. Si les Juifs perdent ces endroits, l'idée sioniste va commencer à s'effondrer. Elle régressera d'elle-même. Alors nous avancerons. »

A méditer.

June 04

Six regards croisés au CRIF sur la violence à l’école

 
 

Question :      Le ministre de l’Education nationale a défendu le 27 mai 2009 son projet de lutte contre les armes à l’école. Des détecteurs de métaux et des renforts policiers devraient compléter ce dispositif. Ces mesures vous heurtent-elles ? 
 
Yonathan Arfi, conseiller du président du CRIF : je suis relativement embarrassé par des mesures de ce genre dans le champ éducatif. Je pense que la question de la violence à l’école se règle par les enseignants plus que par les policiers.
 
Roger Benarrosh, vice-président honoraire du CRIF : ces mesures ne me heurtent pas du tout. Ce qui est déplorable, c'est qu'il faille y recourir. Lorsqu'il y a de l'insécurité quelque part, il est de la responsabilité de tout gouvernement de prendre les mesures susceptibles de ramener cette sécurité. L'idéologie n'a rien à voir dans ce domaine. Il faut toutefois veiller à adapter les modalités d'application de ces mesures aux lieux considérés et aux citoyens à protéger, en l'occurrence des enfants.
 
Jean-Pierre Allali, membre du bureau exécutif du CRIF, ancien professeur de mathématiques : je connais le ministre de l’Education nationale pour l’avoir rencontré avec une délégation du CRIF, c’est à mon avis un homme mesuré et patient. Mais la patiente à des limites. Lorsque l’on est face à des problèmes graves qui sortent de l’ordinaire, on ne peut que chercher et inventer des solutions qui sortent elles-mêmes de l’ordinaire, tout en espérant qu’elles seront limitées dans le temps. Le type de mesure que veut prendre le ministre n’est pas une innovation en Europe, puisque ces mesures sont déjà en vigueur en Angleterre. Je suis donc favorable à ces initiatives à condition que d’une manière régulière un audit soit réalisé pour évaluer l’efficacité de ces mesures et les réajuster régulièrement.
 
David-Olivier Kaminski, membre du comité directeur du CRIF : bien sûr que ces mesures me heurtent. L’école de la République fait l’apprentissage des connaissances et aussi d’une forme d’école de la vie. Si la vive colère ne se résume plus qu’avec le prisme des violences verbales ou physique - même si il est vrai qu’elles existent - et de l’insécurité dans les collègues et les lycées, c’est que l’on a perdu et même renoncer au principe fondamental de l’école, c'est-à-dire enseigner et apprendre.
 
Iannis Roder, enseignant, auteur du numéro 12 des Etudes du CRIF : « l’Ecole, témoin de toutes les fractures » (novembre 2006) : cela ne me heurte pas, parce qu’il s’agit d’assurer la sécurité des élèves dans un contexte de plus en plus violent, les rapports entre les élèves sont quelquefois crispés et on trouve même des adolescents qui subitement ont des accès de violence incontrôlés et si ils ont quelque chose à leur portée ils peuvent s’en servir.
 
François Guguenheim, délégué régional du CRIF Centre Touraine Poitou : oui, car on ne peut imaginer de transformer nos écoles en un camp retranché au droit d’entrée donné par la police.
 
Question :      Si « l’école doit être un sanctuaire, doit elle devenir pour autant l’annexe d’un commissariat de police », selon le propos même de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur (Libération, jeudi 28 mai 2009) ?
 
Yonathan Arfi : je considère que l’école est un lieu à part, dans lequel l’usage de l’intervention de la police doit être très limitée. J’ai tendance à penser que l’on a pêché par manque de moyens sur les questions d’éducation.
 
Roger Benarrosh : certainement pas. Je suis surpris des propos de la ministre de l'Intérieur, dont la responsabilité première, est de rétablir la sécurité là où elle est gravement menacée et de faire en sorte, justement, que l'application des mesures nécessaires ne transforme pas l'école en annexe d'un commissariat de police.
 
Jean-Pierre Allali : je ne pense pas que les mesures proposées par Xavier Darcos consistent à installer des annexes de commissariat dans les établissements scolaires. Aujourd’hui un élève de classe de 6ème aujourd’hui n’est plus le petit « freluquet » d’il y a cinquante ans. C’est parfois un jeune homme de grande taille, de forte corpulence et que l’on ne peut souvent pas maîtriser à l’aide de seules paroles. Néanmoins, s’il s’avérait possible d’offrir à des professeurs volontaires des formations dans le domaine de la sécurité, cela pourrait être d’une utilité certaine.
 
David-Olivier Kaminski : je réfute l’idée que l’école devienne une annexe d’un service de police. Je pense que l’idée que protéger l’école par de seuls portiques c’est plutôt renoncer à la pédagogie qui doit être adaptée au sein d’une enceinte scolaire.
 
François Guguenheim : non… Mais la République a le devoir de tout mettre en œuvre pour éduquer les enfants et les parents, pour qu’ils respectent l’école comme un strict lieu d’éducation. Aucune agressivité de quelque ordre que ce soit ne peut et ne doit se manifester.
 
Propos recueillis par Marc Knobel
 
Photo : D.R.
June 02

Gov't urged to obey order to fund non-Orthodox conversions

 

The Knesset Immigration, Absorption and Diaspora Affairs Committee held a stormy debate on Monday afternoon over whether or not the state is implementing the recent High Court of Justice ruling requiring it to fund non-Orthodox conversion programs.

The urgent hearing was held at the request of MK Shlomo Molla (Kadima).

"The court was called in to address this matter because the state gave the Orthodox institutions a monopoly on conversion. There is room in Israel for religious pluralism," said Molla. "That is why the courts passed the reins on to us."

Molla, in his opening remarks, emphasized that he did not intend to hold a halachic debate on the nature of Reform conversion, but rather to discuss the division of funds for such private conversion centers.

"It cannot be that the Israeli taxpayer is funding only one type of conversion," he said. "Religious pluralism is a foundation stone of any democratic state. The state must therefore view all of the streams of Judaism as equals and the Immigrant Absorption Ministry must carry out the High Court ruling to the letter of the law."

But it was exactly the halachic debate to which lawmakers were drawn, with MK Moshe Gafni (United Torah Judaism) infuriating representatives of the Reform Movement by terming them "haters of Israel."

"There are rules set for joining the Jewish people," said Gafni. "It is not just being here and being a citizen. Mixing these fields could bring about a national tragedy."

Shas faction chairman MK Avraham Michaeli argued that "the High Court ruling is causing waste of the government's money, because the Reform converts are not achieving the goals of conversion. Their conversions do not allow them anything in terms of marriage and divorce, and they cause confusion and divisiveness among the nation."

Rabbi Gilad Kariv of the Reform Movement said it had approximately 20 classes with some 200 would-be converts operating at any given time. He emphasized that their students were informed at the start that the Chief Rabbinate would not recognize their conversions, but that the Interior Ministry's population registry would recognize them as converts.

The committee called on the government ministries involved to implement the High Court ruling, and decided that due to the complexity of the subject, and because the government was still debating the topic, the committee would hold additional hearings.

What do you do when you're an ultra-Orthodox divorcee?

 
Yair Ettinger
She left an encouraging meeting with the matchmaker and waited patiently for her daughters, aged 7 and 6, to finish their art therapy workshop. Aliza (not her real name) is a 27, ultra-Orthodox, and she is sharp, self-confident, with a ready smile. She received her get, or Jewish bill of divorce, a year ago, but she separated years before from the man she had married young and is raising their daughters alone. Like all the women interviewed for this article, she brings her children to the Em Habanim center several times a week, mostly in the afternoon. She recently participated in a series of psychodrama sessions "to increase consciousness in preparation for remarriage," and will soon complete real estate agent training, in preparation for a second, more lucrative career.

On one recent morning her daughter cried all the way to preschool. Aliza overheard the teachers telling each other that there is nothing to be done, that's how it is with girls whose parents are divorced. "Sometimes I feel as fragile as an egg, and yet I must soldier on, be strong, be the mom and the dad," says Aliza. "Shabbat is the hardest. Even though I have a warm family and friends and today there is much more openness toward divorce in Haredi society, nothing can make you get used to the feeling of loneliness on Shabbat."

For Aliza and more than 300 other Haredi women who belong to Em Habanim, the nonprofit organization is more than a recreational center. Some of the families here spend Shabbatot and holidays together under its auspices, and the women operate a social group that continues long past the center's hours and includes Internet forums for divorced Haredi women.

"Coming here is a joy. It doesn't solve my problems, and doesn't increase my child support payments. The main thing here is dealing with things together, and the fact that the staff put their hearts and souls into it. It's a heavy load; it grows much lighter together," Aliza says. During a hallway chat, one of the staffers unthinkingly uttered the phrase "broken home," and it was clear he was referring to family, any family, post-divorce. In Haredi society, and also outside it, this term is still part of learned explanations as to why a boy from a "broken home" will not be admitted to a sought-after educational institution, or why another boy is not excelling in school, and why both are likely, in a few years, to marry women who likewise came from "broken homes."

But the remark in the corridor actually underscored the care that is taken in this Haredi organization to use, in conversation and in its written materials, a term that comes straight out of the politically correct glossary. There are no broken homes here, only "single-parent families" that are to be nurtured and rehabilitated. Executive director Aharon Malach, says this is part of "the change we are spearheading in Haredi society with regard to divorce." Haredi cities figured prominently in data the Rabbinic Courts Administration published early this year on divorce in Israel in 2008. Their numbers indicated a sharp increase from the previous year, sharper by far than the nationwide average of 4.7 percent. Last year there were 45 divorces in Elad, up from 25 in 2007; 17 in Betar Ilit, compared to 10 in 2007; 151 in Bnei Brak, compared to 134 in 2007.

It is difficult to parse the data on Jerusalem, which has a non-Haredi majority population, but Aharon Malach estimates that about 60 families a year join his organization, which operates in the city's Har Nof neighborhood. That is quite a lot considering that Em Habanim does not boast endorsements from rabbis and has never received coverage in the Haredi press nor been allowed even to place a paid advertisement.

"Sometimes we are treated as though we were the organization of eczema sufferers in the Haredi world " Malach says. "We're told that as soon as we recognize that a problem exists, we also encourage it. Maybe that's true, but the problem still exists."

The group was founded in 1995 by Malka Yarom, a Har Nof resident who opened her home to several religious divorcees who had nowhere to take their children on the Sabbath. Over time the group expanded and became increasingly Haredi. Today two of the membership requirements are wearing a head covering (according to most rabbinic rulings, divorcees must cover their heads like married women), and not having a television at home.

Eight years ago the improvised club was registered as a nonprofit organization. It is supported by several American donors, by the National Insurance Institute and by the Jerusalem municipality, and recently it received a grant from the New Israel Fund for vocational training. Branches are set to open soon in in Betar Ilit and in Beit Shemesh.

The organization places special emphasis on the sons of divorced parents, who "need a male role model," Malach says. The boys are assigned mentors who accompany them to synagogue and study Talmud with them. (For most of the mentors, it is part of their national civil service).

When Aliza told her married friends about the array of activities for mothers - from individual counseling, exercise classes and monthly field trips to the graves of tzadikim to vocational training and a workshop called "Mom Teaches Gemara" aimed at women with sons - one said, "It's worth getting divorced just to get all of that."

Most of the women hope to leave Em Habanim someday to prepare for remarriage. This also goes for mothers in their 40s who are raising 10 or 12 kids on their own. Yarom, who is also a matchmaker, says there have been successes, but notes sadly that the women's loneliness sometimes leads them to settle for an unsuitable husband. "The thing I find hardest to see here are the women who leave the organization ahead of the wedding, and after half a year or a year come back, completely broken."

Aliza is positive that will not happen to her. She is engrossed in the meeting she had with the matchmaker: After all, it's not every day she gets offered a match that looks this good on paper: a bachelor from a Hassidic family who studies at one of the most prestigious yeshivas in the country. On the other hand, she says, dry facts are not enough. "After I got divorced, evidently because I had not checked matters out sufficiently, I will take a much deeper look at who I am being offered before I consent to a first date," Aliza says.

An Orthodox woman rabbi by any other name

 
By Anthony Weiss, The Forward
Plans for a new school to train Orthodox women as clergy are pushing the issue of the role of women in Orthodox Judaism to a new and untested frontier.

Avi Weiss, a leading advocate for a more liberal Orthodoxy, and Sara Hurwitz, a protege of Weiss, are now taking inquiries and applications for Yeshivat Maharat, a four-year program set to open this fall to train women as "full members of the Rabbinic Clergy," according to an e-mail announcement. But they will not, as of yet, be called rabbis.

"We're training women to be rabbis," Hurwitz told the Forward. "What they will be called is something were working out."

The move appears to place Weiss and Hurwitz at the precipice of what is possible under traditional Orthodox law without actually jumping off. In striking that balance, they are risking the possibility of alienating those to the left who want an equal rabbinical role for women and those to the right who argue that spiritual leadership is incompatible with the place of women in Orthodox society.

"My best guess is that we are seeing further evidence of a coming division in Orthodoxy between left and right," said Jonathan Sarna, a professor of American Jewish history at Brandeis University. But, he noted, "Rabbi Weiss has not only been able to push the envelope, but to do so successfully."

Though the Reform, Reconstructionist and Conservative movements all have ordained women as rabbis for decades, and have long viewed men and women as having all the same rights in religious matters, the Orthodox world has continued to maintain limits on the communal functions women can perform. According to Halacha, traditional Jewish law, a woman cannot sign a marriage or divorce certificate, preside over a conversion or be counted as a member of a minyan.

Indeed, Orthodox rabbis note that it is not merely the title of "rabbi" that is controversial so much as the actual roles women can and cannot play in the community.

A number of advocates for the rights of Orthodox women have been steadily pushing for several decades to expand the education and role of women in Orthodoxy. One major trend in recent years has been a greater emphasis on Jewish education for Orthodox women through such programs as the Drisha Institute for Jewish Education, which has offered intensive programs in Talmud study for women. Women have also taken on more high-profile instructional roles at Jewish day schools and some have taken official spiritual roles within synagogues. Though there have been only a few reported instances, some women have even been privately ordained as Orthodox rabbis.

Indeed, the new program has already spurred criticism that it will make women?s roles in Judaism a more charged issue.

"I don't see how this promotes the growth of women's learning,' said Rabbi Yosef Blau, spiritual advisor of Yeshiva University's rabbinical seminary. "It makes it more controversial and more difficult for women who are ready and who are committed to learning."

He added: "There are already programs of advanced study for women. If any women showed interest, or if shuls showed interest, in something like this, they would be doing it."

But Weiss has experience in successfully pushing the boundaries of Orthodox liberalism while still remaining a respected, if controversial, member of the Orthodox world. His recently established Yeshivat Chovevei Torah has become an important training ground for progressive and social activist Orthodox rabbis who, despite resistance from a number of prominent leaders, have found jobs and roles in mainstream Orthodox institutions.

Weiss told the Forward that unlike existing institutions, the new women's yeshiva would be focused on the development of practical pastoral skills, including textual study on common communal issues, pastoral psychology and training, and internships at schools and synagogues. The program will be modeled after the five-year course of study that Hurwitz recently completed under Weiss?s tutelage, after which he conferred on her the newly invented title of "Maharat."

Weiss stressed that the halachic limitations on women would be observed, and thus some functions still would need to be performed by men. But that did not mean that women were fulfilling any less of a leadership role, he said.

"The Orthodox model is not the Conservative and Reform model, where the roles of men and women in general and in leadership are identical," Weiss told the Forward. "In Orthodoxy, the roles significantly overlap, but there are very clear distinctions."

Blu Greenberg, a leading Orthodox feminist, praised the yeshiva initiative as a "path-breaking and revolutionary" extension of long-standing efforts to advance the role of women in Orthodox society. She said that the title of "rabbi" might have been preferable, but added, "There's nothing like facts on ground. The power of one model or 10 models is worth more than a thousand discussions or arguments on the subject."

The school has already received "close to 10" inquiries, according to Weiss, and it will likely open with a small handful of students this fall at the Hebrew Institute of Riverdale, Weiss's synagogue in the Bronx. But it is unclear exactly, for what the women will be training. Weiss said that graduates could serve as leaders at schools and on campuses. But women already hold leadership roles both at Orthodox day schools and at Hillel Jewish student centers on campuses around the country. Meanwhile, the number of Orthodox congregations prepared to accept a woman as a member of the clergy, in the way that the HIR has accepted Hurwitz, appears, at present, to be extremely limited.

That practical reality might limit not only on what graduates can do, but also who may apply to the school in the first place.

"The fact of the matter is, if you have a situation where you can only go so far and you can't go to the top, what you're going to lose is the people who want to go to the top," said Rabbi David Silber, the founder and dean of the Drisha Institute.

Ultimately, Silber said, the limitations on the role that women can play as spiritual leaders are inseparable from the limitations on women in Orthodoxy in general.

"I think it's a much bigger question, which is the entire status of the woman," Silber said. Referring to the separate seating for the sexes in Orthodox synagogues, he asked: "What if she should be a rabbi in a big synagogue and she sat in the balcony. What would she do, slide down a fireman?s pole to give the sermon?

Most seculars believe media biased against haredim

 

Study conducted among secular, religious students finds they believe media fueling tensions between sectors. Prof. Yoel Cohen says press on both sides has an agenda

Kobi Nahshoni

Many in the religious and ultra-Orthodox society blame the media of being hostile towards them, and a new study that was recently released found that most seculars agree.  

According to the study, 66% of seculars think that the media coverage of the haredi sector is unfair and unbalanced, and effectively contributes to fueling tensions between the different sectors in Israeli society.  

The survey, conducted by head of the School of Communication at the Ariel University Center, Prof. Yosel Cohen, and head of the Department of Communications at the Max Stern Academic College of Emek Yezreel Dr. Orli Zarfati, will be presented Tuesday at the 25th annual conference of the Association for Israel Studies in Beersheba.  

Some 260 respondents, either university or yeshiva students, participated in the poll. Sixty-nine percent of seculars and 83% of haredim said that the media had a negative effect on haredi-secular relations, while 86% of national-religious respondents and 52% of seculars felt this way about the media's effect on religious-secular relations.  

'Media a meeting point'

The study also found that 74% of seculars defined their knowledge of the haredi public as "poor," while 88% of them admitted that the secular media is their primary source of information on this society. Thirty-nine percent of seculars said they would like to see the media expand its coverage of the ultra-orthodox world.  

Among haredim, only 40% said that the press is their number one source for information on the secular society, and only 17% wish the haredi media pay more attention to secular issues.  

Prof. Cohen explained that "the media is a meeting point that introduces one community to the other, and it certainly has an effect and influence on the relations between them." 

Cohen said that while the ultra-orthodox press presents the secular world as one of "non-Jewish" values, the secular media emphasizes the fact that haredim do not participate in public life like other sectors.  

While seculars exhibit positive curiosity towards the haredi way of life, said Cohen, "the media hardly manages to penetrate through the black haredi attire."

 
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