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Judaïc Park

S'il n'y a pas de farine, il n'y a pas de Torah et s'il n'y a pas de Torah, il n'y a pas de farine. (Avot 3;21)
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michael

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Vous serez sans doute intéréssés-es à découvrir le nouveau site Breslev Israël à l'adresse suivante : http://www.breslev.co.il/default.aspx?language=french.
Sur ce site, vous pourrez découvrir une multitude d'articles sur la communauté 'hassidique breslev, ainsi qu'une section à propos des Bnei Noah. Je vous souhaite beaucoup de plaisir. Dovid-Yitz'hak Trauttman
Aug. 26
PATI GUEDJwrote:
Espace plein d'intéret....
Merci
June 29
November 20

Sharon Ronen une Israélienne, championne du monde du berger allemand

 

L’union mondiale du berger allemand WUSV organise depuis 1988 un championnat du monde. Cette année, le 22ème championnat s’est déroulé à Krefeld en Allemagne du 6 au 11 octobre 2009. 42 pays participaient et 162 meneurs briguaient le titre de Champion du monde devant un public de plus de 27 000 spectateurs.

C’est Sharon Ronen, une Israélienne qui est la Championne du monde du Berger allemand 2009 avec son chien Sam Beit Haboxer.

Je ne m’intéresse pas particulièrement aux bergers allemands mais quand j’ai entendu ce matin à la radio Galei Tsahal, l’interview de la charmante jeune femme, encore toute étonnée d’être la championne, j’ai été très touchée.
Peut-être au nom de toutes mes amies de la deuxième génération, ces enfants de rescapés de la Shoah, qui ont encore une peur immense des chiens en général et des bergers allemands en particulier.

Bravo Sam, bravo Sharon.

La video de l’épreuve d’obéissance:

 

Shabbat Shalom

Kef Israel

Vivre Israël au quotidien

Pourquoi met-on les Tefilines ?

 
 
La réponse en vidéo, avec rav Elie LEMMEL.

Les juifs éthiopiens fêtent le Sigd en Israël

 
 
 
Depuis 2500 ans les Juifs d’Éthiopie célèbrent la fête de « Sigd », 50 jours après Kippour, en souvenir du don de la Torah au Mont Sinaï et du retour des exilés de Babylone à Jérusalem au temps d’Esdras et Néhémie.

En Éthiopie, chaque année, à cette date, les Juifs montent sur une montagne avec la Torah pour se prosterner devant Hachem, écouter des textes du livre de l’Exode, d’Esdras et de Néhémie lus en guez et se repentir. Journée de jeûne et de prière en vue de leur retour un jour en Terre Sainte. Entraînés par leurs Kessim (prêtres) et les anciens qui commentent les textes en amharique, toute la communauté renouvelle ce jour là sa foi et sa fidélité à Dieu.

Fête de « prosternation » (c’est le sens du mot « Sigd ») mais aussi fête nostalgique, cette même nostalgie que devaient ressentir les déportés à Babylone 500 ans avant notre ère.

A la fin de la journée, redescendant de la montagne en chantant et en dansant, ils se retrouvent autour d’un repas succulent partagé avec tous ceux des villages voisins venus fêter. (Un écho d'Israël)

Le médecin indien s’installe en Israël pour honorer les émissaires du Chabad assassinés

 

Il y aura un an le 26 novembre que Rivki et Gabi Holtzberg ont été atrocement assassinés à Bombay en Inde. Depuis, de nombreux témoignages ont été publiés sur l’immense héritage et le formidable impact qu’ils ont eu sur les milliers de Juifs qui ont transité par leur foyer Loubavitch.

Mais, l’une des histoires les plus grandioses à leur sujet ne porte pas sur l’impact qu’ils ont pu avoir dans la vie de voyageurs Juifs américains ou de jeunes baroudeurs israéliens en Asie mais plutôt sur un hindou, le docteur indien Hagirat Prasad.

Il y a encore un an, le docteur Prasad était le directeur de la médecine d’urgence au prestigieux hôpital britannique Kennedy de Bombay. Marié et père de 3 enfants, il vivait dans l’abondance matérielle mais le panthéon des dieux hindous ne remplissait pas le vide spirituel qu’il ressentait.  

Vingt ans plus tôt, Prasad avait goûté à quelque chose d’autre en lisant la Bible pour la première fois. Depuis ce temps, il avait soif d’en savoir plus sur le Judaïsme et d’apprendre au sujet du D.ieu unique.

Après que la famille Holtzberg se soit installée dans la maison Loubavitch de Bombay en 2002, le docteur Prasad a commencé à y venir presque tous les jours pour étudier la Torah avec le Rabbin (Rav) Gabi Holtzberg. Avec les années, Prasad a adopté un mode de vie juif et changé son nom en « Aaron Avraham ». Il a considéré le foyer Loubavitch comme une seconde maison et la famille Holtzberg comme une seconde famille.

Il a rappelé cette semaine dans une interview au Yedioth Aharonoth « J’aimais le Rav Gabi et son épouse Rivka de tout mon cœur. Ils me manquent tellement. »

Le jour de l’attaque terroriste, le Docteur Prasad se trouvait à 800 kilomètres de Bombay.

Quand il a appris l’attentat, il a prié avec des dizaines de milliers de personnes autour du monde pour que les Holtzberg et les captifs de la maison Loubavitch soient sains et saufs. L’assassinat de son rabbin bien-aimé et de son épouse, l’a anéanti.

Les semaines suivantes, le docteur Prasad a décidé qu’il devait réagir à un acte aussi ténébreux et maléfique par une formidable action de bonté et de lumière.

Il y a cinq mois le docteur Prasad a quitté son prestigieux emploi et le confort matériel pour émigrer avec sa famille en Israël, dans un tout petit appartement de Kiryat Arba près de Hébron. Malgré la simplicité de la vie qu’il a du adopter en Israël, Prasad explique qu’il est aujourd’hui la personne « la plus heureuse du monde ». 

Il dit : « Tous les jours mon cœur est rempli de joie et bat fort parce que je vis à côté de Hébron, deuxième ville sainte du Peuple Juif ».

Ce jeudi, sera un des jours les plus heureux de la vie de Prasad, un an exactement après l’assassinat des Holtzberg, le docteur épousera de nouveau sa femme, Rut Malka, cette fois selon la loi Juive, au tombeau des patriarches à Hébron. Leurs trois enfants, Shmuel (18 ans), Sara (15), Sharon (10) qui ont aussi accompli leur processus de conversion assisteront au remariage de leurs parents. 

Le docteur Prasad tente d’obtenir l’équivalence de son diplôme de médecine indien, en Israël et espère commencer à travailler à la clinique de Kiryat Arba en même temps qu’à l’hôpital Shaarei Tsedek de Jérusalem, l’année prochaine.

Le rabbin Foreman est champion du monde de boxe

 

Son nom est prédestiné à la pratique de la boxe. Jeune israélien d’origine biélorusse âgé de 29 ans, Yuri Foreman, l’homonyme du célèbre George, est devenu samedi dernier champion du monde de boxe dans la catégorie des superwelters. Tout en poursuivant des études pour devenir rabbin.

Son histoire personnelle est digne d’Hollywood et à défaut de prêcher bientôt dans une synagogue, Yuri Foreman pourrait devenir acteur, un métier qu’il a déjà exercé en 2009 dans le film «Fighting», aux côtés de Channing Tatum et Terrence Howard. Champion de monde de boxe depuis samedi dernier, destiné à une très grande carrière professionnelle sous les ordres du promoteur Bob Arum, Yuri Foreman partage son temps entre les rings et l’institut hébraïque lyyun situé à Brooklyn (New York). Toujours invaincu entre les cordes, celui qui pourrait affronter prochainement «Pacman», alias le Philippin Manny Pacquiao, peut-être le meilleur boxeur acteur, espère en effet devenir rabbin une fois sa carrière terminée, et ce afin de partager sa foi et les combats personnels tout au long de sa vie.

Il faut dire que la vie de Yuri Foreman n’a pas été un long fleuve tranquille, bien au contraire. Né à Gomel, en 1980, ville du sud-est de la Biélorussie alors toujours province de l’Union soviétique, le jeune Yuri est élevé à la dure, d’autant qu’il est souvent pris pour cible par ses petits camarades de classe. Sa mère l’inscrit alors, à l’âge de sept ans, dans une école de boxe. La belle histoire est en marche. Après l’émigration de sa famille à Haïfa, en Israël, Yuri Foreman continue de croire en sa belle étoile et de pratiquer le noble art, d’abord dans les rangs amateurs. «Je me suis entraîné durement dans un gymnase arabe. La première fois que je m’y suis rendu, ils me regardaient tous fixement, la plupart avec de la haine. Mais je voulais boxer.

Et tous voulaient m’affronter», a-t-il expliqué sur le site spécialisé «secondsout.com». Par la force de ses poings et sa détermination, loin des clichés, Yuri Foreman gagne le respect de ses adversaires et devient l’un des meilleurs boxeurs amateurs de son pays d’adoption. En 2001, après la mort soudaine de sa mère victime d’une hépatite, il rejoint New York et remporte la prestigieuse compétition amateur des Golden Gloves.

L’étude du Talmud le matin, boxe l’après-midi

Touché par le prêche d’un rabbin à la synagogue, Yuri Foreman, qui porte en permanence une étoile de David sur ses tenues vestimentaires lorsqu’il boxe, a décidé en 2007 de suivre parallèlement à sa carrière de boxeur professionnel des études pour devenir rabbin. Chaque matin, il étudie le Talmud (le livre sacré de la religion juive), avant de s’entraîner toute l’après-midi. Deux fois par semaine, il suit des cours de rabbinat à l’institut hébraïque Lyyun à Brooklyn. Le rabbin DovBer Pinson s’est déclaré très satisfait du travail de son étudiant, calme et tranquille à la ville, mais véritable tigre sur le ring, avançant sans cesse sur son adversaire comme si sa vie en dépendait.

Puisant dans la foi le courage de monter sur le ring, Yuri Foreman veut apporter un message de paix. «La boxe et le sport transcendent les différences entre les nations. Comme entre la nation arabe et la nation juive. Tout le monde, à la fin d’un dur entraînement oublie un peu que tu es Juif», a expliqué celui qui est devenu samedi dernier le premier champion du monde israélien de l’histoire de la boxe. Son manager Murray Wilson a d’ailleurs déclaré, dans les colonnes du «Los Angeles Times», avoir reçu de nombreux e-mails de soutien d’Arabes israéliens, fiers des exploits sur le ring de l’adolescent de Haïfa.

 
Yuri Foreman EPKDir. Leyla LeideckerFrank Macias, Editoryuriforeman.com
November 18

Question : est-il permis de tuer un non juif ?

 
 
Absolument pas. Pourquoi ? Il n’est pas indispensable d’expliquer et
de justifier tout, car, à partir du moment où on explique, c’est là
que commencent les  justifications et les élucubrations inutiles.
C’est en ces mots qu’a répondu le Gaon Moché Feinstein dans son
ouvrage « Igrot Moché » (sur le Yoré Déa 2ème partie, paragraphe 164)
à l’auteur de l’ouvrage « Minhat Yitshak » qui lui avait demandé si la
Torah autorisait les implantations cardiaques. Le Rav HaGaon Moché
Feinstein lui a répondu ainsi :

« Je  ne veux  surtout pas  commencer à m’étendre  en apportant des
arguments et des  explications  car  si on  commence à le faire ,
cela  implique que l’on va causer des préjudices à ce problème
délicat. Finalement, on serait amenés à apporter des preuves  ce qui
n’est pas  du tout évident et ensuite on devrait être malgré nous
indulgents  dans ce cas  de figure car il existe des arguments qui
pourraient plaider pour l’opinion opposée.

Alors  on en viendrait à  tirer comme conclusion que puisque les
autorités rabbiniques sont elles-mêmes divisées à ce sujet, il vaut
mieux adopter une attitude  indulgente, à D.  ne plaise.

« C’est pourquoi  ma réponse  est qu’il faut considérer cela et agir
en conséquence selon la Halaha de façon claire et indubitable car  il
n’y a aucune place  à la discussion dans ce cas-là ».  (Néanmoins, de
nos jours, la situation a un peu changé et de nombreux décisionnaires
sont en faveur des implantations cardiaques). Par conséquent, nous
n’entrons pas en matière au sujet de « Tu ne tueras point »,  et dans
ce cas-présent, notre réponse est catégoriquement (?) : non !

Mais il faut cependant remarquer qu’il est écrit dans la Mekhilta , et
ceci est  rapporté dans l’ouvrage du Kessef Michné à propos de
MaÏmonide, concernant  les lois relatives au meurtrier, (ch.2, halaha
11) : Issi ben Akiva  a dit : « Avant le don de la Torah, nous
n’avions pas le droit de verser le sang, après le Don de la Torah,
qui a  rendu cet acte encore  plus  grave, devrions-nous  nous montrer
indulgent ?».

Ainsi, avant le Don de la Torah, il y avait les 7 Lois Nohahides et il
était interdit de tuer un non-juif car il n’y avait que des non-juifs.
Le suédois ne devait pas tuer le norvégien par exemple. Ensuite, nous
avons reçu la Torah et la Torah  contient des lois encore plus sévères
qui elles se rajoutent aux 7 Lois Nohahides. La Torah n’a pas été
donnée afin d’alléger les lois précédentes ou de les annuler,
évidemment.

En cas de guerre,  les règles  sont différentes. Dans les Tossafotes
relatives au Traité Avoda Zara  (n°. 26, paragraphe 2 et voir le
commentaire du Beit Yossef sur Yoré Déa no. 158) : « même s’il s’agit
du meilleur des non-juifs, tue-le ». Alors qu’il est interdit de tuer
un non-juif ? De quoi s’agit-il ici ? La réponse est que cela n’est
valable qu’en temps de guerre. Par conséquent, en temps de guerre,
qui est-ce qui tue ?! C’est l’armée ! Il ne s’agit pas d’individus. En
temps de guerre, il est  interdit à un individu de faire des actes de
bonté ou de générosité s’il n’a pas reçu d’ordres militaires précis à
ce sujet. La preuve  nous vient d’une explication du Netsiv au sujet
de questions du Rav Hay Gaon (p.122) où l’on approfondit la question
qui nous a été apportée à propos de Jonathan qui avait été condamné en
tant qu’insurgé contre le Roi Saül, car il avait mangé du miel et  le
Roi Saül avait décrété que cela  était interdit. Finalement, le
peuple  a libéré Jonathan (Voir Samuel I, ch. 14).  Cela implique que
Jonathan s’était tout de même bien comporté, mais  il est interdit de
passer outre un ordre  militaire.

Et cela même s’il y a  des ordres qui sont qualifiés d’ordres erronés,
néanmoins en principe on ne doit pas contrevenir à un ordre militaire.
Ainsi, lors de guerres, effectivement on tue des non-juifs, et même
parfois de très bons non-juifs ! Si l’officier dit : Tire ! et que je
reconnais tout à fait ce non-juif et qu’il  s’agit d’un « bon non-juif
» du moment qu’il se bat contre nous, il faut le tuer.

A l’époque du mandat britannique, le Rav Kook a déclaré au
gouverneur  supérieur : « Vous ne nous protégez pas contre les arabes,
et vous ne nous permettez pas de porter une arme, alors il faudrait
tout de même choisir ! ». Le gouverneur supérieur lui a répondu : « Si
je vous permettais de porter une arme, je devrais aussi le permettre
aux arabes, afin de mener une politique équilibrée. Le Rav Kook lui a
répondu : « ceci  est différent : les arabes veulent  des armes afin
de nous tuer, mais nous voulons des armes afin de nous défendre. Le
gouverneur supérieur lui a répondu : « Votre Honneur, vous ne
connaissez que la jeunesse religieuse. La jeunesse religieuse ne veut
pas  tuer autrui, mais ce sont les jeunes  laïcs qui voudront tuer. Le
Rav Kook lui a rétorqué que ce n’était pas vrai, tout le peuple a
entendu l’interdiction divine  des Dix Commandements « Tu ne tueras
point»   et  cet ordre est profondément ancré dans la nation d’Israël.
 
Rav Chlomo Aviner.

Marriage : Mitzvot and Customs

 

Marriage significantly changes life's dynamics for the newlyweds. Married life ideally brings stability, love, contentment and fulfillment unimaginable outside the framework of matrimony. But marriage also brings many new responsibilities. Then again, perhaps the above feelings are all a direct result of the responsibilities -- a life of "freedom" which is bereft of responsibility may be temporarily appealing, but rarely proves to be the path to satisfaction.

Marriage changes all the dynamics on the soul level as wellAs is always the case, our physical lives mirror a higher spiritual reality. Marriage changes all the dynamics on the soul level as well. As is explained at length in the teachings of Kabbalah, beneath the chupah (wedding canopy) the bride and groom are empowered with the loftiest of divine blessings and energies, and their most powerful and transcendent soul powers are now readily accessible. One result of this heightened spiritual state is the addition of certain "mitzvot" (observances) that are unique to married persons. There are also a number of traditional Jewish customs (minhagim) that are observed only after marriage, as they reflect on the special spiritual status of the married man or woman.1

Family Purity

There is nothing more holy in this world, nothing more precious to its Creator, than the union of a man and a woman. It is, after all, the fountain of life. What could be more precious than life? and what can be more holy than the act in which we most emulate our Creator in creating life? Furthermore, we are taught that the first, pristine creation of a human being was a male and female as a single whole. That is the way we exist in G-d's mind. The union of man and woman embodies that divine wholeness and perfection.

In the Torah, G‑d revealed to us the manner in which we access and preserve the sanctity of married life, and infuse our most intimate moments with holiness and purpose. This is achieved through the mikvah experience. Once a month, following a period of complete cessation of intimacy, the woman immerses herself in the holy waters of the mikvah, which then allows the couple to physically reunite in an even closer and renewed way.

In addition to sanctifying their marital life, the monthly period of separation allows the couple to work on and enhance their verbal and communication skills, their soul connection, so that their relationship is never reduced to a mere physical connection.

Click here for more information on Family Purity.

Bringing Children into the World

Endowed with exalted soul powers, the couple is now ready to undertake the task of rearing childrenEndowed with blessings and exalted soul powers, the couple is now ready to undertake the difficult of task of rearing children. Biologically speaking, anyone can be a parent; but creating a healthy, wholesome environment conducive for children to grow and thrive, materially as well as spiritually, requires the spiritual powers which the couple receives beneath the chupah.

The mitzvah to bear children is considered one of the greatest mitzvot of all. Indeed, it is the very first mitzvah commanded to man. Our sages talk extensively about its importance and the gravity of ignoring this obligation.

G‑d creates, and man uses the raw materials provided from Above to form, fashion and mold. In one area only, was man given the ability to create -- and that is in the realm of procreation. Children give humans the ability to be G‑d-like in another sense as well; they provide otherwise finite creations the ability to become immortal. Even after the body returns to dust, the person's soul and spiritual legacy continue living -- in this world as well -- through the children, grandchildren, and all future descendents.

The biblical command of procreation is accomplished upon fathering a boy and a girl. However, our sages tell us that "adding a Jewish soul is equal to building an entire world," and therefore one should not abstain from procreation even after satisfying the biblical minimum.2

Shabbat and Holiday Candle Lighting

After marriage, women begin lighting two candles in honor of the Shabbat and Jewish holidays, instead of the one candle kindled before marriage.

Illuminating the home with the glow of Torah and mitzvot is primarily the role of the woman -- the tone-setter of the household. This is reflected in the woman's obligation and privilege to light the Shabbat and Jewish holiday candles. While Jewish women and girls are encouraged to light the candles even before marriage, their mandate to illuminate substantially increases after marriage.

Click here for more information on Shabbat Candle Lighting.

Hair Covering

Illuminating the home is primarily the role of the woman -- the tone-setter of the householdJewish law requires married women to cover their hair when in public. Aside for the profound mystical reasons for this practice, it serves to safeguard the woman's privacy, creating a personal, sensual space reserved for her husband. The plethora of human-hair stylish wigs available on the market ensures that this tradition does not compromise the woman's beauty or appearance.

Click here for more information on this topic.

In-Law Relations

One is required to respect parents-in-law much as one is obligated to exhibit respect for one's own parents. Husband and wife are considered "one body" and thus one spouse's parents are, to a certain extent, considered the other's parents too. Practically, too, a cordial and respectful attitude towards in-laws is an indispensable part of respecting one's spouse and his/her feelings.

Tallit

In most Ashkenazi communities, men begin wearing a tallit (prayer shawl) after marriage. The tallit is reflective of the Divine "Encompassing Light" which is first manifest in the lives of a man and woman after marriage. See Ring, Round and Roof for more information on this subject.

(Sephardim and Jews of Germanic origin don the tallit before marriage as well.)

Click here for more information on Tallit.

[It is chassidic custom for men to wear a gartel (sash) around the waist while praying. Amongst certain chassidic circles, this, too, begins after marriage.]


FOOTNOTES
1. Some of the mitzvot listed below continue even in the event of divorce or widowhood. They are: lighting two Shabbat and holiday candles, wearing a tallit (and gartel), and hair covering.
2. This mitzvah should not be confused with a man's biblical conjugal duties—which continue even after bearing a son and daughter, and even when the wife is pregnant or post-menopausal.
November 15

Mixed-race Jewish children locate their communal comfort zone

 
Children at the first camp run this summer by Be’chol Lashon, a group for Jewish mixed-race youngsters.

Children at the first camp run this summer by Be’chol Lashon, a group for Jewish mixed-race youngsters

Dafna Wu, a 48-year-old San Francisco nurse, was born to a Jewish mother and Chinese father. She was raised Jewish but looks Asian, as does her daughter, nine-year-old Amalia, whose father was also Chinese.

The Hebrew School Amalia attends is filled with mixed-race children, but the parents in the congregation are all white, as is the majority of American Jewry. That concerns her mother.

“All my life I’ve had to defend being Jewish,” says Ms Wu. “When I go to a new synagogue, people ask who I’m with. I don’t want her to have to explain her Judaism, or be exoticised for it. I just want her to be a kid, not ‘that special, multi-racial kid’.”

That’s why Ms Wu brings Amalia to Be’chol Lashon (In Every Tongue), a San Francisco-based organisation for ethnically and racially diverse Jews. At the group’s most recent retreat last month, at a camp north of San Francisco, Amalia played with other Jewish children who are black, Hispanic and Asian. They sang Hebrew songs, built a succah, and learned about tzedakah, but they also talked openly with their counsellors about what it means to be Jews of colour, to have an identity people do not see due to the colour of their skin.

About 5.4 per cent of America’s Jews are either non-white or Hispanic, according to the 2000-2001 National Jewish Population Survey. A 2004 study by the Institute for Jewish and Community Research, Be’chol Lashon’s parent organisation, puts that number at about 10 per cent. Nevertheless, say activists in the field, the prevailing assumption is that Jews are white, and that Jews of other racial or ethnic backgrounds are adoptees or converts. Sometimes they are, but increasingly they are not, as the children of mixed-race couples grow to adulthood and begin raising their own Jewish children.

And as their numbers grow, mixed-race Jewish families face the same question put to interfaith families: Is there a need for separate programming? The answer, judging by the growth in the field, seems to be yes.

After 12 years of programming in San Francisco, and six years of annual retreats, Be’chol Lashon opened its first summer camp this June in California.An East Coast organisation with similar goals, the Jewish Multiracial Network (JMN), founded by white Ashkenazi parents of adopted African-American children, this summer formally passed leadership onto the next generation and is now run by and for Jews of

colour.

Both groups have greatly expanded. Be’chol Lashon now works in LA, NY and Oklahoma City. And the Jewish Multiracial Network, which sponsors an annual retreat, has held gatherings and town hall meetings in Boston, New York, Philadelphia and the Midwest, and is planning one for LA.

Be’chol Lashon founder and director Diane Tobin says she notices a “marked increase of interest” in reaching out to non-white Jews within the greater

Jewish community. “Diversity has become a very popular issue, especially with the election of President Obama.”

Diane Tobin created Be’chol Lashon with her late husband 12 years ago, when they adopted Jonah, who is African-American. The Tobins’ daughter, Sarah Spencer, was in on the decision.

“We thought it was important to have a community where Jonah and kids like him would not have to choose between their identities, where they didn’t have to be black sometimes and Jewish sometimes,” she says.

At both JMN and Be’chol Lashon, mixed-race or non-white children who grew up in the groups are taking over from their parents’ generation. In June, 36-year-old Tanya Bowers of Washington, DC was elected JMN’s first African-American president.

For the past several years there has been “some tension”, Ms Bowers says, between the “well-intentioned” white Jews who founded the group, and the younger Jews of colour. This summer the founders were ready to let go.

Within Be’chol Lashon as well, young non-white faces are more prevalent in the group’s leadership. Kenny Kahn, 27, son of a white Jewish mother and black non-Jewish father, is a veteran of Hebrew school, Jewish summer camps and an Israel programme, and has been coming to Be’chol Lashon for 12 years. He is now a head counsellor.

Mr Kahn relishes the space Be’chol Lashon gives him to explore his Judaism at leisure, with others who share his concerns. “In California we’re blessed with tolerance,” he says. “But tolerance is just the first step to acceptance, and that’s what we need more of in the Jewish community.”

November 12

Le vin casher Mevushal peut-il etre de qualite ?


Rappelons que le vin Mevushal permet à juifs et non juifs d'être à une même table, tout en étant en accord avec les fondements de la cacheroute.
Le vin casher Mevushal étant "Flash Pasteurisé", il est alors considéré comme "cuit" et n'est alors plus du vin mais une simple boisson cuite.
Tout le débat concerne donc la notion de "Flash" pasteurisation, qui dans certains cas peut réellement altérer la qualité du vin. Il est entendu que ce principe fige le vin et arrête donc son évolution, sa bonification : un sacrilège pour les grands vins dont la qualité repose sur le temps de maturation.
Toujours est-il que certains vins cacher Mevushal s'en sortent correctement me direz-vous ? Pourquoi ?
C'est très simple, le vin doit être monté à une température de près de 85° quelques secondes et redescendu ensuite à une température normale. On imagine très bien une grande cuve qui chaufferait doucement doucement et tuerait complètement le vin. Non ? La qualité d'un vin Mevushal dépend du procédé utilisé et de la vitesse d'exécution de ce procédé. Plus le procédé est mener à bien rapidement, moins le vin en souffrira.
Pour votre culture, ci-dessous un camion de flash pasteurisation dont le procédé repose sur l'envoie du vin non pasteuriser vers une source de chaleur très puissante pour finir sa course dans une cuve plus froide.





En synthèse, on acceptera plus facilement qu'un de petite garde soit Mevushal que sur un Smith Haut Lafitte ou un Léoville Poyferré par exemple !

Espérant avoir pu vous éclairer sur la notion de Mevushal.


November 10

Antisémitisme, encore et encore

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cinq jeunes ont été arrêtés, dimanche 8 novembre au Canada, peu de temps après vandalisé deux cimetières de la Haute-Ville de Québec, rapporte le site Internet de Radio Canada, lundi 10 novembre 2009. Les adolescents ont déplacé 11 stèles du cimetière Saint-Michel-de-Sillery, puis renversé 4 pierres tombales dans le cimetière juif voisin Beth-Israël.

Photo : D.R.

Cimetières vandalisés (radio-canada.ca)

Conversion with confusion

 

Many converts wishing to get married face objections by chief city rabbis, religious councils who refuse to register them, claiming they 'do not observe mitzvot'

Nissan Shtrauchler

Maksim and Alina were due to exchange their wedding vows in 10 weeks, but instead of being busy preparing for the joyful event, they have been going through a nightmare – Their marriage was not approved by the Chief Rabbinate clerks in Ashkelon, where the couple resides. 
 "You do not keep mitzvoth, and therefore we cannot marry you," was the Rabbinate's explanation. 
 
Opinion
Want to convert? Do it on your own time / Ariana Melamed
Education Corps responsible for classes, IDF supplies instructors, and one can complete conversion process during military service. Ariana Melamed believes issue of soldiers' conversion is not military's business, unless one is referring to Saudi Arabian or Iranian military
Full story
Maksim and Alina are not alone. Dozens of couples are victims of the religious councils and chief city rabbis' objection to the mass conversions that followed the conclusions put forth by the Ne'eman Committee on the conversion law.  
The committee was established some seven years ago in order to find a solution to the hundreds of thousands of immigrants that are not defined as Jews.  
 
Following the committee's recommendations, thousands of immigrants went through an expedited conversion process, many of them during their military service, with the intent to bring them closer to Judaism and the Israeli society.  
Although the conversion was done in an Orthodox manner, the haredim did not see eye to eye with the committee's decision.  
Back in 2008, High Rabbinical Court judge Avraham Sherman retroactively annulled thousands of conversions executed by the state's conversion administration. 
 

Don't observe mitzvoth? register elsewhere

Maksim and Alina met 17 years ago when they were second grade students at the same school. They were just friends for a long time, until four years ago their relationship turned romantic and love blossomed.  
A year ago the couple decided to tie the knot. Because Alina's mother is not Jewish, and because of her strong bond to Israel and Judaism, Alina decided to go through the conversion process during her military service.  
Following a year of Jewish studies and strict Halachic guidance, Alina was recognized as a Jew by the State of Israel, finally clearing the path for proper Jewish wedlock.  
Conversion Fiasco
Ukrainian immigrant recognized as Jew / Aviad Glickman
Interior Ministry doubts Raisa Sakboracov's Jewishness, lists her as 'without religion' when she emigrates from Ukraine. Documents prove her grandparents were Jewish partisans, and High Court judges overturn ministry's decision
Full story

Two weeks ago, after setting the wedding date, Maksim and Alina went to the Rabbinate in their hometown to open a file with a marriage registrar.  

To their surprise, Ashkelon's chief Rabbi Haim Bloy told the couple he will not approve their marriage, and suggested that they get registered in a different city. 
 
"The rabbi explained that because Maksim only observes some of the mitzvot, we will have to register in a different city," said Alina, explaining that "meanwhile I met with a different rabbi that agreed to register me, but not in my city, because in Ashkelon 'they don't register converts for marriage'."  
The couple decided to fight the decision, and presented all the paperwork proving they were indeed Jewish. However last week they were informed by the secretary of the local religious council that "the rabbi investigated and found out that you do not observe mitzvoth, so you are better off registering some place else." 
 
Some three months ago a special convention hosting dozens of cities' chief rabbis took place in Jerusalem. Sources from organizations who assist converts claim that during the convention rabbis were enticed not to approve marriages of converts who do not observe the Torah and Mitzvot. 
 
In the passing weeks since the conventions, many couples found themselves facing the same problem as Maksim and Alina, especially those trying to register with the Ashkelon and Rishon LeZion religious councils, despite such restrictions being forbidden by law. 
 
"Although they offered us help registering someplace else – something that is forbidden by the regulations – we decided not to give up and register in Ashkelon, without any shady business," said Alina.  
"It hurts. A person converts out of his own free will; wants to get married in his country which he served, and then has to face such a phenomenon," said Maksim.  
"The country pays money for these conversions and recognizes them, while the rabbis abuse the power given to them," he added. 
 
Rabbi Shaul Farber, director of the Jewish Life Information Center (ITIM), said on Thursday that "it is not plausible that marriage registrars who are employed by the country and are getting paid by the Chief Rabbinate will make up their own mind whether to recognize documents issued by their employers."  
"Registrars who distrust the Chief Rabbinate must resign from their positions. If they don't do it themselves, the state should do it," Farber added.  
Following this recent phenomenon, ITIM institution opened a hotline that will guide converts and help them bypass the rabbis. The hotline number is 1-700-500-507.  
Ashkelon's Chief Rabbi Haim Bloy reponded by saying: "I am a haredi rabbi who follows the ruling of haredim halachic leaders. They ruled that only those who received the burden of the Torah upon themselves will not be questioned. 
 
"90% of converts in the IDF or elsewhere do not observe the mitzvoth after their conversion. I am not a man of conflict. If the Chief Rabbinate demands that I open marriage files for them, I will consider it," he said.  

The Rishon LeZion religious council said in response: "Everytime we are faced with this issue we do our best to resolve it before the convert is wed. These days we are contemplating how to solve the problem of those rabbis that do not accept conversions of official rabbinical courts." 

Yehuda Shochet contributed to this report

November 08

Une unité spéciale de Zaka au sein d'El Al

 

Une grande cérémonie s'est déroulée début octobre dans le QG d'EL AL à l'aéroport Ben Gourion, afin de marquer la création d'une nouvelle unité d'urgence de Zaka au sein de la compagnie aérienne. Cette unité spéciale, créée à l'initiative du rav de la compagnie EL AL, rav Yohanan 'Hayout, fera désormais partie des effectifs d'urgence dépêchés en cas de catastrophe aérienne en Israël ou dans le reste du monde. Une quarantaine de volontaires de Zaka, sélectionnés parmi les plus expérimentés de l'association, ont suivi durant plusieurs semaines une formation complémentaire très poussée dans les locaux d'El Al. Les volontaires ont enrichi leurs connaissances dans le domaine spécifique des secours à fournir lors des catastrophes de l'aviation civile. Le commandant de l'unité d'urgence internationale de Zaka, Matti Goldstein, a été nommé à la tête de cette nouvelle unité spéciale intégrée désormais dans les forces de secours d'El Al. Matti Goldstein a déjà participé à plusieurs opérations de secours et d'identification de victimes à l'étranger, notamment lors du sanglant attentat contre le Beth 'Habad de Bombay.

Parmi les personnalités présentes lors de l'inauguration de cette nouvelle unité de Zaka se trouvaient le PDG d'El Al, 'Hayim Romano, ainsi que le ministre des Services religieux, rav Ya'aqov Mergui (Shass). «Ancien volontaire de Zaka, je connais fort bien les activités de l'association et je suis convaincu que cette nouvelle unité sera d'une grande utilité pour El Al et l'Etat d'Israël en cas de besoin», a déclaré le ministre Mergui lors de son allocution. «Les volontaires de Zaka sont de véritables Tsadiqim», a souligné de son côté 'Hayim Romano. Le PDG de la compagnie El Al, autrefois à la tête d'importantes unités de la marine de Tsahal et du Shin Beth, a longuement salué l'efficacité de Zaka et la grande responsabilité assumée par les volontaires de l'association. «Grâce à l'expérience acquise dans de douloureuses circonstances dans le monde entier, l'unité de Zaka au sein d'El Al devrait pouvoir répondre de façon professionnelle et halakhique à tout incident» a conclu Matti Goldstein, le commandant de la nouvelle unité.

Chlomo Geller

http://www.kountrass.com/

November 07

10,000 guests attend massive Hasidic wedding

 

Un petit mariage, entre amis :-))

When groom was two-years-old, he fell out of third-storey window and fully recovered against all odds even though doctor expected irreversible brain damage. Now, at age 19, son of grand rabbi of Sanz Hasidism, Klausenberger Rebbe of Netanya, gets married. Groom and father ride in on horse-drawn carriage in elaborate celebration

Kobi Nahshoni

It was the wedding of the year in the Hasidic world. More than 10,000 guests arrived at the Sanz Hasidic headquarters in Netanya to celebrate the wedding of Meir Meshulam, son of Sanz Grand Rabbi Tzvi Elimelech Halberstam, the Klausenberger Rebbe of Netanya, to his cousin, Bracha Unsdorfer.

The groom, 19, was critically wounded at the age of two when he fell out of a third-floor window. Doctors predicted he would suffer from irreversible brain damage. Against all odds, the boy completely recovered and, over the years, became one of the prodigies of Hasidism's Torah academies. The groom's doctor, who did not give the boy a chance, was invited to the wedding to witness the occasion up close.
צילום: משה גולדשטיין

Groom and father ride in on horse and carriage (Photo: Moshe Goldstein) 

In the past few days, massive tents were erected for the guests. Among the many guests who attended the wedding were grand rabbis from other large Hasidic sects, such as Ger and Belz. The groom and his father, the grand rabbi, were escorted into the ceremony on an ornate horse-drawn carriage accompanied by Hasidic notables, who rode in on horses.  Before the meal, 1,800 chickens, 800 kg (1,764 lbs) of beef, 1.2 tons of carp, and a 30 meter (30 yard) challah were prepared – for the men only. Kitchen manager and Sanz Yeshiva chef, Aharon Levinstein, reported that he worked for a month straight preparing some 19,000 dishes for the wedding and the surrounding celebrations. He said he hasn't been home since last Shabbat.
צילום: משה גולדשטיין

Notables brought in on horseback (Photo: Moshe Goldstein) 

Lots of eating took place in the women's tent as well. The womens' dishes were supplied by an external catering company from Bnei Barak.

The Sanz-Klausenberg Hasidic dynasty, considered one of the largest today in Israel, was started in Europe by the author of "Divrei Chaim," Grand Rabbi Chaim Halberstam of Sanz. The dynasty in Israel numbers a few thousand households, most of which are located in Netanya's Kiryat Hahasidut.  

Acting Netanya Mayor Rabbi Shimon Sher, a Sanz hasid, told Ynet that this is the largest event the Hasidic movement has ever known, indicating the groom's childhood injury, which he himself witnessed, and the fact that he is the grand rabbi's son as explanations for the phenomenon.  
Another hasid told Ynet of his feelings for the rabbi on the happy occasion: "The relationship between a student and a rabbi is often just as strong as the relationship between a son and his father… I feel elated and excited when the man who nourishes my entire spiritual world marries off his last son."

Bill: If most hospital patients Jewish, food must be kosher

 

C'est tout de même la moindre des choses...

Knesset passes in preliminary reading bill stating all hospitals with mostly Jewish patients must serve kosher food. MK Orlev: Initiative aimed at preserving State's Jewish character

Amnon Meranda

A bill stating that any licensed hospital with a majority of Jewish patients must serve kosher food passed its preliminary reading on Wednesday. 

Twenty-four Knesset members voted in favor of the bill, with only one – Labor's Ophir Pines-Paz –opposing.  Knesset Member Zevulun Orlev (Habayit Hayehudi), who initiated the bill, said it was "an inseparable part of the State of Israel's identification card as a Jewish state.  "Anyone who is admitted to a hospital in the State of Israel must be assured that he is eating kosher food, just as every soldier is served kosher food," he said. 
 The explanation to the bill notes that similar regulations have already been instated in drug treatment centers and the army.  
November 06

La Tsniout, ou les règles de pudeur de la femme juive

 

"Trois catégories de vêtements de sont pas conformes à la Halakha (la Loi juive): les habits incorrects (du point de vue de la Halakha) ; les habits ostentatoires; les habits négligés.

-Les habits incorrects sont interdits de peur que l’homme ne porte son regard sur des parties du corps de la femme qui auraient dû être couvertes.

-Les habits ostentatoires trop voyants attirent automatiquement l’attention. Une Bat Israël (fille d’Israël) doit toujours paraître digne et gracieuse certes, sans pour autant attirer le regard.

-Enfin, s’habiller de manière négligée traduit un manque de Tsniout. Un habit négligé est le signe d’un manque d’estime et de respect de soi alors que la Tsniout nous demande de réaliser combien la Bat Israël est importante et combien il est nécessaire qu’elle soit toujours protégée."

L’influence des vêtements sur la vie
"De toute évidence, les vêtements ont un effet tel sur une personne que sa sainteté en dépend. Il est intéressant de noter que les vêtements du Cohen (prêtre chargé du culte dans le Temple de Jérusalem) devaient être exactement à sa taille – ni trop longs, ni trop courts. Il en va de même pour les habits de la Bat Israël : ils sont discrets, leur style et leur taille sont parfaits, elle reçoit par eux la Kedousha (la Sainteté) nécessaire pour accomplir son rôle au service de Dieu.

(…) Non seulement ses habits discrets l’empêchent de fauter comme le feraient d’autres vêtements, mais ils transmettent tout autour d’elle une atmosphère positive. Sa Tsniout lui confère une grâce particulière qui la rend chère à ceux qui lui sont proches. "


Sources: Rav Abramov et Tehilla Abramov, Les deux moitiés d’un tout, chapitre VIII, "De Rois et de Reines ", édition kedem.
"Comme une rose parmi les épines…" dossier réalisé par le séminaire de jeunes-filles Beth Elicheva, institution Yad Mordehai, Paris.

Rav Ron CHAYA et Leava vous présentent "l'histoire du jour" :

  
Pour lire cette histoire, cliquez sur le bouton "Play" ci-dessus.

 

Plus de 300 tonnes d’armes lourdes saisies…

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Plus de 300 tonnes de munitions, vraisemblablement destinées au Hezbollah, ont été saisies par Tsahal. C'est la plus importante prise jamais effectuée par Israël, rapporte le Figaro du jeudi 5 novembre 2009.
 
Le Francop, le navire immatriculé à Antigua arraisonné par le commando de marine israélien « Shayetet 13 », dans la nuit de mardi 3 à mercredi 4 novembre, a été escorté par des patrouilleurs de la marine israélienne dans le port d'Ashdod, où il a été déchargé. Dans les conteneurs, Des roquettes de type Grad de 120 mm et Haseb de 107 mm, des missiles antichar, et des «quantités affolantes de munitions de tous calibres», selon des sources militaires israéliennes, se trouvaient à bord du navire. Alignées sur le port, les caisses d'armes continuaient mercredi soir à être déchargées…
 
Le navire aurait appareillé du port iranien de Bandar-Abbas, mais des conteneurs à destination de la Syrie auraient été chargés lors d'une escale dans le port égyptien de Damiette. Le Francop devait relâcher dans le port chypriote de Limassol, avant de faire route vers le port syrien de Lattakié. Cette prise vient renforcer les soupçons israéliens selon lesquels Téhéran chercherait à reconstituer l'arsenal du Hezbollah, mouvement chiite libanais qui lui est inféodé…
 
Est-ce une coïncidence ?, interroge le journal l’Alsace, le même jour. Mercredi 4 novembre a eu lieu à Tel-Aviv un exercice de la défense passive sur une grande échelle. D’après les déclarations du général Amos Yadlin, le Hamas a procédé la semaine dernière, durant un jour de fortes turbulences atmosphériques (pour échapper aux radars israéliens?) à un tir d’essai de missile au-dessus de la Méditerranée. Ce missile, haut de 5 mètres, peut porter une ogive de 45 kilos d’explosifs. Il aurait franchi une distance de 60 km, la distance qui sépare Gaza de Tel-Aviv. Pour accroître encore sa portée, il suffirait de réduire la charge explosive à 25 ou 30 kilos. Le Hamas en disposerait de plusieurs dizaines. Ils seraient entrés dans la bande de Gaza en pièces détachées par des souterrains percés sous la frontière Egypte-Gaza. De source militaire occidentale, le Hamas disposerait à nouveau, comme avant l’offensive israélienne dans la bande de Gaza en décembre 2008-janvier 2009, de plus de 3000 roquettes et missiles, fabriqués sur place ou provenant clandestinement d’Iran…
 
Photo : D.R.
 
November 04

Parashat Lech Lecha: Answer the door to those who knock

 

"And Abram took Sarai his wife and Lot his nephew, and the souls which they made in Haran, and they came to the Land of Canaan" (Genesis 12:5).

One of the major challenges facing the State of Israel today - specifically in terms of its future as Jewish state - are the close to 400,000 Israeli citizens from the former Soviet Union who are not halachically Jewish. These people were granted automatic Israeli citizenship under the law of the Right of Return for a compelling reason: since the Nazis' definition of a Jew to be murdered in Auschwitz was someone with one Jewish grandparent - even if it was on the paternal side, those same criteria were adopted for anyone seeking refuge in Israel. Hence, our society is faced with a large influx of non-halachically Jewish citizens who are fighting and sometimes dying for us in the IDF. Their children are attending kindergarten, school and university with other Israeli children, but they cannot be married in a religious ceremony and cannot even be buried in a Jewish cemetery. This opens the door to a massive problem of intermarriage and countless desecrations of God's name as bereaved parents ask why their beloved children were Jewish enough to sacrifice their lives for the Jewish state, but not Jewish enough to be buried with other Jews.

The obvious solution lies in "conversion" - a procedure first described in the Book of Ruth. Ruth was a Moabite, and the Pentateuch forbids Moabites from "entering into the congregation of the Lord" (Deut. 23:4). Nevertheless, she forsook her family and culture, committing herself to the faith, fortune and nationality of her beloved mother-in-law, Naomi, saying "wherever you go, I shall go, where you sleep, I shall sleep, your nation shall be my nation, your God my God" (Ruth 1:16).

The Midrash explains that a religious court determined that the ancient Pentateuchal law only prohibited male Moabites from conversion. Ruth is praised as an "Abrahamic" figure, who married the prominent Judean leader Boaz, and became the great grandmother of David, King of Israel and fore-runner of the Messiah.

The Talmud (B.T. Yevamot 45, 46) sets down the fundamental procedures for conversion, which are codified by the Shulhan Aruch to include acceptance of the commandments, ritual immersion, and circumcision for males. The Talmud maintains that while general acceptance of commandments is mandatory, the would-be convert need only be informed of: "some of the more stringent laws and some of the more lenient laws" (specifying only Shabbat, aspects of kashrut, and the charitable tithes). While another Talmudic passage (B.T. Shabbat 31) suggests in the name of Hillel that as long as the conversion candidate has embarked on a positive process of Torah study, he/she is to be accepted immediately.

Unfortunately, however, the religious courts in Israel - and especially the ultra-Orthodox religious community - have established much stricter standards, which is hardly conducive for the large numbers of converts which our present national situation so desperately demands.

I believe that whether or not we apply a user-friendly attitude towards potential converts depends upon how we see our Jewish mission, especially now that we have returned to the Land. Many Talmudic commentaries actually count conversion as one of the 613 commandments. The Raavad (12th Century) derives this command from our biblical portion, which mentions the "souls [Abraham and Sarah] made in Haran" (Genesis 12:5). The Midrash, cited by Rashi, says Abraham converted the men while Sarah converted the women.

Maimonides goes one step further (Book of Commandments, Positive Command 3), citing the Sifre that "the command to love the Lord means to make Him beloved to all of humanity, like Abraham your father, as it is written, 'the souls they made in Haran… who sought out people for our faith because of the great love he felt for God…' As the Mishna in Avot (1, 12) teaches us, 'love all humanity and bring them close to Torah.'"

The writer is the founder and chancellor of Ohr Torah Stone Colleges and Graduate Programs, and chief rabbi of Efrat.

Questions et réponses Par le Rav Chlomo Aviner

 
rav chlomo aviner Le prix Nobel

Question: Comment doit-on se positionner face au prix Nobel, qui est attribué par des non-Juifs? En règle générale comment doit-on considérer les différents honneurs distribués par les non-Juifs? Est-ce qu’un film, retenu par les non-Juifs et ayant obtenu un Oscar, devient du même coup un film de qualité pour nous?

Réponse: Non. Les non-Juifs ne décident pas pour nous de ce qui est authentique ou non, pas plus qu’ils ne définissent si un film est bon ou non. Nous avons reçu la Torah et ce sont ses critères qui différencient entre bon et mauvais film, si un film est sain, cacher (agréé par la Torah) et porteur de bénédiction.

Bien qu’il soit écrit:  » N’accorde pas de foi a la Torah des goyims, mais croit en leur science » (eicah raba, II, 13). En effet les non-Juifs sont érudits dans les matières scientifiques comme la chimie. Réfèrez vous au Maharal dans « Netivot Olam, Netiv aTorah châpitre 14″ , qui examine longuement les différences entre Torah et sagesse. Les scientifiques se préoccupent de découvrir la réalité. Par contre la Torah définie ce qui doit être et ce qui est bon qu’il soit. Dans ce domaine nous faisons référence et il nous incombe de fixer la justesse de tel ou tel sujet.


Question: Une scientifique israélienne de l’Institut Weizman a reçu le prix Nobel de biochimie, qu’est ce que cela représente pour nous? Devons nous nous réjouir?

Réponse: Bien sûr qu’il faut s’en réjouir. Bien que de nombreux Juifs aient déjà étés honorés par un prix Nobel il s’agit ici de l’Etat d’Israël. C’est un signe que le peule d’Israël revient sur la Terre d’Israël. Nous nous renforçons dans l’étude de la Torah, et aussi dans les matières laïques qui ont-elles aussi leur importance. D… a décidé du renouveau de son peuple, Nous avons été témoins du retour à Zion, de la construction du pays, de l’établissement d’un Etat et de son armée. Nous avons donc besoin de nous préoccuper de sujets laïcs. Sans se contenter du laïc car le Saint est placé au dessus, le laïc est important et nécessaire. La relation entre laïc et saint est parallèle à la relation entre corps et âme. Les deux dépendent l’un de l’autre, l’âme est la plus importante, mais il est nécessaire de renforcer l’aspect matériel et concret dans le renouveau de la nation.


Le meurtre de Abel.

Question: Pourquoi est ce que Caïn dit à D… qu’il craint d’être tué pour le meutre d’Abel ? en ce temps il n’y avait sur terre que Adam, Eve et Caïn ?

Réponse: Il y a deux réponses possibles:

1. La peur des générations futures, des descendants de Abel.

2. Il existait sur terre d’autres créatures qui n’étaient pas comme nous façonnés à l’image de D…

Commentaires du Sforno : sur le verset de Béréchit (II,7): Et  » Il insuffla dans sa face un esprit de vie et l’homme devint une âme vivante » (traduction Elie Munk) – Il existait antérieurement des hommes mais qui n’étaient pas à l’image de D… De même sur le verset : »Faisons l’homme à notre image » (Béréchit I, 27).

De même le Rav Kook rappelle dans ses épîtres qu’il existaient d’autres espèces d’hommes en dehors de Adam et dans « Les huit mendiants » qu’ils existaient d’autres hommes en dehors de Adam mais qu’ils n’étaient pas à l’image de D…

November 02

Rendre hommage aux Juifs d'Ethiopie

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour la première fois en trente ans d'immigration juive éthiopienne, l'Etat d'Israël célèbre officiellement le Sigd - fête éthiopienne marquant le cinquantième jour après Yom Kippour - à l'occasion d'une cérémonie à la résidence présidentielle, ce lundi 2 novembre à Jérusalem, rapporte le site Internet du Jérusalem Post, le même jour. Cet événement est « le signe d'une reconnaissance véritable de la culture et de la tradition des Juifs éthiopiens en Israël », estime Avi Masfin, vice-directeur de l'Association israélienne des Juifs éthiopiens (AIJE).
 
Photo : D.R.
 

L’Amérique à la rescousse des Juifs du Yémen

 
 

Depuis juillet 2009, ils sont une soixantaine à avoir été invités à s’installer aux Etats-Unis, et une centaine pourrait suivre, ont indiqué les responsables d’une grande « opération clandestine » américaine de sauvetage des Juifs du Yémen au WSJ, qui publie, lundi 2 novembre 2009, un article sur ce sujet.
 
Avant le début de l’opération, on estimait à quelques 350 le nombre de Juifs restant au Yémen, descendants d’une des plus vieilles diasporas juives au monde. Si le nombre est modeste, l’opération est significative de l’attention que les Etats-Unis portent aujourd’hui au Yémen. Le pays a ré-émergé sur le radar de Washington comme une source potentielle d’instabilité régionale et un refuge pour les terroristes. On s’inquiète à Washington de la présence d’agents d’Al-Qaïda au Yémen, qui chercheraient à s’y créer de nouveaux sanctuaires. Ces dernières années, les menaces et attaques contre la communauté juive n’ont fait que s’intensifier. Et les pressions de l’Amérique sur le président Ali Abdallah Saleh pour qu’il poursuive la lutte anti-terroriste risquaient d’exposer encore davantage cette petite minorité. « Si nous n’avions rien fait, nous aurions craint un bain de sang » affirme Gregg Rickman, ancien chargé de la prévention de l’antisémitisme au Département d’Etat. Avec l’opération en cours, c’est aussi l’extinction d’une communauté qui s’achève…
 
Photo : D.R.
 

Rabbinical ruling causes havoc on elevators

 

Jewish day becomes a bit more labor-intensive for Orthodox Jews, who no longer use lifts custom-built for Shabbat since they were outlawed by rabbi

Associated Press

The Jewish day of rest has become a bit more labor-intensive for Yosef Ball. 
 
The Orthodox Jew and his wife are no longer using elevators custom-built for the Jewish Sabbath, ever since a rabbinical ruling last month outlawed them. Instead, they have been hiking up seven flights of stairs to get home each Saturday, lugging with them their five young children and a double stroller. 
 
Rabbi Said
Elyashiv: Don't use Shabbat elevators / Kobi Nahshoni
Senior haredi halachic arbiters make new ruling against using designated elevators for Shabbat, saying 'direct exertion is created related to doing work according to the Bible' and that 'it is related to a grave prohibition against actual desecration of the Sabbath.' Head of Tzomet Institute for Halacha and Technology: I'm glad public doesn't buy unexplained religious injunctions
Full story
"It's been very hard, but we're walking up the stairs slowly and with a lot of patience," said Ball, 29, pushing a baby carriage with two toddlers in tow on a recent day. 
 
Jewish law, or Halacha, forbids the use of electrical items on Shabbat. But for decades rabbis have allowed special elevators that automatically stop at every floor without the riders pushing any buttons, permitting Orthodox Jews to ride them and live in high-rise buildings. 
 
The ruling last month by one of Israel's leading rabbis, calling the elevators a no-go, has reignited a vigorous debate over the lifts, forcing Orthodox Jews living on top floors to decide if they're up for the steep hike home from synagogue on Saturdays. 
 
The Orthodox community has long been divided over the elevators. Opponents say that the riders push no button, the weight of the passengers still increases the amount of electricity required to power the lift, thus violating Jewish law. 
 
Still, the elevators, in use for some four decades, have opened the door for large numbers of Orthodox Jews to dwell in modern skyscrapers.  
"No young couple is going to move into a ninth or tenth floor building if it becomes a prison for them," said Jonathan Rosenblum, an ultra-Orthodox commentator in Jerusalem.


Waiting for 'kosher elevator' (Photo: AP) 

Lila Lowell, a Bronx native now living in Jerusalem, installed a Shabbat elevator to access her second-floor apartment and won't stop using it despite the decree.  
"My elevator is kosher," she said. And she added, "My husband and I have difficulty with the stairs, so we need the elevator." Her young grandchildren also use the lift. 
 
The ruling, decreed last month, is the latest in a series by Israeli rabbis on the minutiae of applying Jewish law to daily life. Top rabbis can count tens of thousands of followers who abide by their rulings. 
 

Nose-picking allowed on Shabbat

Rabbi Yosef Shalom Elyashiv, the revered 99-year-old scholar who signed the elevator ruling, has been behind other controversial decisions before. In September, he proclaimed Jews could not wear Crocs shoes on Yom Kippur, the Day of Atonement, because they were deemed too comfortable for the somber fasting holiday.  
In 2004, Elyashiv prohibited religious women from wearing Indian-made wigs because the hair may have been used in idol-worshipping ceremonies, which are forbidden under Jewish law. Religious women cover their heads with wigs or cloth as a sign of modesty. 
 
A debate a decade ago by another leading rabbi concluded that nose-picking was allowed on Shabbat. It was under discussion because nose hairs may be plucked out in the process, and cutting hair on Shabbat is outlawed. 
 
The elevators are just one of several electric devices that rabbis have found loopholes for, allowing their use. Religious families can use timers for their lights and special hot plates to warm food as long as those hot plates were not switched on or off during Shabbat. 
 
Hospitals and hotels catering to Orthodox Jews have also had to weigh how to address the elevator decree. The plush David Citadel Hotel in Jerusalem said it will leave it up to visitors to decide whether to use one of the four Shabbat elevators, but expects religious guests to request rooms on the lower of its 10 floors.  

Jerusalem's 10-floor Shaare Zedek hospital said it has not received any directive on the matter and will continue operating its Shabbat elevators as usual.  

Proponents of the lifts say followers need not change their habits.  

"I think people understand nothing has changed technologically," said Rabbi Israel Rozen, head of the Zomet Institute, which specializes in Shabbat-appropriate electrical equipment. He supports the use of Shabbat elevators.  

"But if people decide they want to climb 10 floors because of this, that's their choice."

Orthodox Jewish family waits for an elevator. Ruling calls lifts a no-go  Photo: AP

October 30

Des habitants de l’ancienne capitale impériale chinoise font leur aliyah

 

Sept descendants de l’ancienne communauté juive de Kaifeng viennent en Israël pour étudier l’hébreu et se convertir au Judaïsme. 

Il serait probablement difficile de faire la différence entre les sept jeunes qui viennent d’arriver à l’aéroport de Tel-Aviv, mardi et les milliers d’ouvriers chinois du bâtiment qui vivent en Israël. Cependant, les jeunes chinois âgés de 19 à 23 ans sont les descendants de l’ancienne communauté juive de la ville chinoise de Kaifeng.

Immédiatement les sept jeunes ont embrassé le sol de la terre d’Israël. Yaacov Wang, 23 ans déclare : «  Mon rêve est d’achever le processus de conversion au Judaïsme et de devenir rabbin après quoi je retournerai dans ma communauté et servirai comme premier rabbin depuis la dissolution de la communauté, il ya environ 150 ans », et il ajoute « Je suis très heureux d’être sur la Terre Sainte, c’est un rêve qui devient réalité ».

Leur première destination a été le mur occidental devant lequel, ils ont prié. « Je ne peux pas croire après tout ce temps que je me sois rendu au mur, j’en ai rêvé pendant des années et l’ai dessiné un grand nombre de fois » a dit Hang Shir, âgée de 24 ans.

Ce voyage en Israël a été facilité par l’organisation Shavei Israel qui est en contact avec le gouvernement israélien depuis deux ans et vient de recevoir l’autorisation du ministère de l’Intérieur de délivrer aux sept jeunes chinois un visa d’un an grâce auquel ils pourront apprendre l’hébreu et accomplir le processus de conversion au Judaïsme.

Michael Freund qui a fondé Shavei Israel avec ses propres deniers a déclaré jeudi : « C’est un projet expérimental, et s’il réussit nous ferons venir en Israël d’autres descendants de la communauté de Kaifeng, dont un peu moins de la moitié des membres souhaite faire son aliyah. »
On ne sait pas précisément quand les premiers juifs sont arrivés en Chine et quand la communauté de Kaifeng, qui compte environ 1000 membres, a été créée.

Cependant, selon la théorie qui prévaut parmi les scientifiques comme parmi les descendants de la communauté de Kaifeng, leurs ancêtres étaient des marchands en provenance de Perse qui se sont établis à Kaifeng, alors capitale de la Chine sous la dynastie Song, par la route de la soie du 10ème au 12 ème  siècle.

Bien que les juifs de Kaifeng ont été presque complètement assimilés, leurs descendants continuent d’observer certaines traditions comme ne pas manger de porc alors que c’est la viande principale en Chine, ils cuisent les matzots durant la Pâque, peignent la poutre haute des encadrements de portes en rouge en lieu de mezuzah et allument les lumières de Hannucah.
Ces dernières années, plusieurs descendants de cette communauté ont commencé à rechercher leurs origines. « Une explication est internet qui leur a permis d’obtenir des informations sur Israël et le Judaïsme qu’ils n’auraient pas pu avoir autrement », dit Freund.

Dernièrement trois jeunes Juifs de Kaifeng ont fait leur Aliyah avec l’aide de Shavei Israel, ils ont terminé leur processus de conversion et sont devenus des citoyens israéliens. Cette fois le groupe de sept vivra dans le kibboutz religieux Sde Eliyahu, dans lequel il étudiera l’hébreu durant 5 mois et achèvera sa conversion.

October 29

le Rav Adin Steinsaltz, une personnalité inclassable

 

Le Rav Adin Steinsaltz est connu à travers le monde pour son édition traduite du Talmud de Babylone. D'abord en hébreu (le Talmud étant majoritairement en araméen), puis en anglais, russe, espagnol et bien sûr français.
Il était à Paris cette semaine à l'occasion de la sortie d'un nouveau volume traduit en français: le traité Makot. Dimanche 25 octobre, il a participé à un débat avec Jacques Attali modéré par le rabbin Josy Eisenberg.

L'idée étant de réflechir à l'avenir du peuple juif et de l'Etat d'Israël. Devant cette gigantesque question, on retrouve d'abord la touche d'humour malicieuse qu'on connaît chez Adin Steinsaltz: "Finalement, il n'y a que deux endroits où le peuple juif a des problèmes à résoudre: en Israël et en Diaspora !"
Mais on reconnaît également son audace lorsqu'il ose parler de la disparition de l'Etat d'Israël: "Il y eut dans l'histoire de nombreux cas d'indépendance politique juive en terre d'Israël. Les royaumes de Juda et d'Israël, qui ont tous les deux disparus. Aujourd'hui l'Etat d'Israël est une nouvelle forme d'indépendance politique juive. Personne ne souhaite sa disparition. Mais si cela arrivait, l'important c'est de préserver l'avenir du peuple juif. C'est cela qui importe et de tous temps."
Je qualifierais cette sortie de Leibowitzo-Habadnik. Proche de Leibowitz qui, s'il attachait une grande importance à l'existence de l'Etat d'Israël, n'en faisait pas une valeur sacrée qu'il faudrait idolâtrer sans recul critique ni analyse à froid. Et quand on veut sauvegarder quelque chose qui nous est cher, il devient fondamental d'imaginer que ce quelque chose peut disparaître un jour si nous ne créons pas les conditions requises à sa pérennité.
Habadnik (du mouvement Habad, Loubavitch, duquel le Rav Steinsaltz est très proche), parce qu'il met l'accent avant tout sur l'existence du peuple juif et sur la conviction que chaque Juif compte, quel que soit son niveau de pratique religieuse ou de proximité avec la tradition.

Sur les conversions, la sortie d'Attali a été moins remarquée que celle sur l'antisémitisme mais elle est peut-être plus cruciale: Attali pense que pour que le peuple juif s'en sorte, il faut atteindre une sorte de masse critique qu'il évalue à 200 millions de personnes. Une seule solution pour y arriver: la conversion massive.
A cela, le Rav Steinsaltz répond de différentes façons. D'abord par une petite parabole: "Lorsque vous voyez un chat, vous reconnaissez un chat. Si vous lui coupez les oreilles, vous avez quand même toujours un chat devant vous. Si vous lui coupez les pattes, c'est encore et toujours un chat. Et ainsi de suite. En revanche, quand on vous demande de dessiner un chat, vous ne le dessinez pas sans pattes, sans oreilles et sans moustache. Pour un Juif c'est pareil. Vous ne pouvez pas demander à un quelqu'un qui veut devenir Juif de s'affranchir de toutes les caractéristiques qui s'appliquent à un Juif, quand bien même de nombreux "Juifs de naissance" s'en seraient affranchis"

Ensuite en invoquant l'histoire et répondant à Jacques Attali qui affirmait que les conditions de conversion étaient jadis beaucoup moins contraignantes qu'aujourd'hui. Auparavant dit le Rav Steinsaltz (disons jusqu'au 19ème siècle et en cela il rejoint encore Leibowitz), un Juif qui se convertissait rentrait nécessairement dans un peuple bien distinct des autres peuples et acceptait de facto de prendre sur lui l'ensemble des pratiques de vie du peuple juif et notamment les Mitzvot. Ce n'est plus le cas du tout aujourd'hui. L'époque étant différente, les conditions de conversion changent nécessairement. Ce qui n'empêche pas, est intervenu Josy Eisenberg, de considérer que le mouvement de rigidification des conversions avait peut-être poussé le balancier un peu fort et qu'il ne serait pas idiot de le reconsidérer.

Lundi 26 octobre, le lendemain donc, le Rav Steinsaltz était à la synagogue de Boulogne pour le premier dîner organisé par la toute nouvelle Association des amis du Rav Steinsaltz. Soirée très sympathique, ponctuée par plusieurs interventions, dont celle du Rav à propos du nouveau traité traduit en français, le traité Makot.
Il ne fallait pas se méprendre: malgré l'ouverture évidente du Rav Steinsaltz, son intérêt pour mille choses et sa propension à communiquer sur le judaïsme avec pédagogie, Adin Steinsaltz ne perd pas de vue le caractère subversif du Talmud et ça c'est une très bonne nouvelle.

Un petit exemple: le traité Makot parle notamment des punitions qu'un déclaré coupable est censé encaisser. Outres les amendes et compensations pécuniaires, le Talmud connaît la peine de mort (même si dans les faits, sa mise en pratique est quasiment exclue) et la flagellation.
En droit pénal, le Talmud ne connaît pas la prison. Et Adin Steinsaltz de justifier cela: "A quoi sert la prison ? A ce qu'une personne ne recommence pas son crime ? Mais si quelqu'un tue sa belle-mère, il n'aura aucune raison de recommencer ! A ce qu'il devienne une personne meilleure ? Pas gagné vu que les plus grands bandits ont fait leur principale formation en prison au contact d'autres détenus. Les coups de bâtons, c'est plus rapide et certainement plus efficace".
Evidemment, tout cela dit de façon humoristique mais montrant bien que l'étude de Talmud ne supporte aucune évidence, même pas celle consistant à refuser les châtiments judiciaires corporels au nom d'une certaine "dignité" de l'homme. Et de se rappeler que plus de 30 ans après la parution de Surveiller et Punir de Michel Foucault qui a été fondateur en la matière, les lieux d'études du Talmud sont encore des endroits où on réflechit à ce que veut dire "punir". Ainsi qu'à la façon dont la prison et plus généralement la volonté de surveillance généralisée de nos sociétés modernes ont privé de liberté non seulement les prisonniers mais également chacun d'entre nous.

Le Rav Adin Steinsaltz est inclassable mais après l'avoir écouté on se dit que deux choses le font véritablement "vivre": l'avenir du peuple juif et la capacité qu'a l'homme d'être libre.

Publié par Le Monde Juif

Gunman wounds two in attack on L.A. synagogue

 
A gunman shot and wounded two men in the parking garage of a San Fernando Valley synagogue early Thursday, shortly after which U.S. Jewish schools and temples were put on alert in case it was not an isolated attack.

Two men in their 40s were shot in the legs near the Adat Yeshurun Valley
Sephardic Orthodox synagogue in North Hollywood, Deputy Police Chief Michel Moore said.
The men, both members of the synagogue, had arrived in separate cars for the morning service shortly before 6:30 A.M. when the gunman approached one and, without speaking, shot him and the other man, Moore said. The men were hospitalized in good condition.


But the Israeli consulate in Los Angeles said the gunman had had an argument with the men in the parking lot before shooting them.
 
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