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    January 27

    Tollé autour d'une directive rabbinique

     
    Comment ?! On ne lance pas des fleurs à l'ennemi ? On ne lui fait pas la bise ? Tout fout le camp...
     
    L'aumônier principal de l'armée israélienne, le rabbin Avichaï Rontzki, a distribué aux militaires participant à l'offensive contre le Hamas à Gaza un texte les incitant se montrer sans pitié avec l'ennemi, a révélé lundi l'ONG Yesh Din. Ce groupe de défense des droits de l'Homme dans les territoires occupés par Israël a invité le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a démettre de ses fonctions Rontzki, qui a rang de général de brigade. Le texte distribué par Rontzki contenait une directive du rabbin Shlomo Aviner, figure du mouvement des colons, affirmant que les soldats combattent des "meurtriers" et qu'il serait "terriblement immoral" de faire preuve de pitié envers ce "cruel ennemi". Selon Yesh Din, cette directive pourrait avoir été interprétée par certains soldats comme les invitant à dépasser les limites fixées par le droit international en temps de guerre. L'armée israélienne a été accusée à l'étranger de crimes de guerre durant son offensive de 22 jours à Gaza et le Premier ministre Ehoud Olmert a promis dimanche aux officiers et soldats y ayant participé l'assistance juridique de l'Etat d'Israël face à ces accusations.

    Le Hamas ne fait pas de la résistance, mais du terrorisme

     

    Ca, c'est un scoop...sans rire, bienvenue dans le monde réel monsieur Louis Michel !

    La Croix revient, mardi 27 janvier 2009, sur les propos de Louis Michel contre le Hamas, commissaire européen au développement, lors de sa visite dans la bande de Gaza.

    « Il (le Hamas) a raté une occasion d’être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été, ce faisant, indiscutablement, un élément de la division du peuple palestinien », a expliqué Louis Michel. »On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance… Ce n’est pas de la résistance, c’est du terrorisme. »
    January 26

    Gaza : moins de morts palestiniens, selon un journaliste italien

     

    Le journaliste italien, Lorenzo Cremonezi, exprime ses "doutes sur le nombre des victimes, à Gaza : il pourrait être de 600 et non 1 300", dans un article paru le 21 janvier dans le Corriere della Sera. On peut en lire une traduction française ici. Quotidien de Milan, le Corriere est l'un des plus grands journaux italiens.

    Le journaliste, qui s'est rendu à Gaza, cite de nombreux témoignages dont celui d'un "médecin de l’hôpital Shifah, qui refuse catégoriquement qu’on le cite, et qui a risqué sa vie, nous dit : « il se peut que le nombre des morts ne soit pas supérieur à cinq ou six cents. Pour la plupart, des jeunes de 17 à 23 ans, recrutés dans les rangs du Hamas qui les a littéralement envoyés au massacre »".

    Le ministère palestinien de la Santé donne le chiffre de 1 315 victimes. Les autorités militaires israéliennes estiment elles que près de mille Palestiniens ont été tués au cours de l’opération militaire, dont deux tiers étaient des activistes du Hamas.

    Cette affaire, si elle se confirme, est à rapporter à un précédent, celui des combats de Jenine, en avril 2002. Lors des affrontement entre l'armée israélienne et les combattants palestiniens (Hamas, Djihad islamique et Brigades des martyrs d'Al Aqsa), les sources palestiniennes, largement reprises dans la presse, parlaient de 400 à 500 morts, évoquant un "massacre", voire "un génocide". Des chiffres alors repris par Shimon Peres, le ministre israélien des affaires étrangères. Au final un rapport d'Human Rights Watch, dénombrait 52 victimes palestiniennes, dont 22 civils. Le directeur de l'hopital de la ville, Mohammed Abou Ghali, parlait lui de 54 morts (par exemple ici).

    Etablir le nombre de morts est toujours une tâche complexe... et très politique. En clair : le Hamas a intérêt à gonfler le nombre des morts civils et à minimiser celui de ses pertes militaires. Il ne s'en prive pas, affirmant avoir perdu à peine une cinquantaine de combattants. De son côté, Israël a un intérêt exactement inverse en affirmant avoir tué beaucoup de combattants (entre 600 et 700) et peu de civils.

    Jews in the army

     
     

    The Friends of Jewish Servicemen, the charitable arm of the Jewish Committee for Her Majesty's Forces is to relaunch, recognising the increasing number of Jewish men and women choosing the British armed forces as a career.
     
    Now known as the Friends of Jewish Servicemen and Women, the charity, formed in 1947, has generated much needed funds to support chaplaincy services, produce a magazine as well as funding cultural and religious events.

    In a move to extend its reach, the committee is now inviting friends, families, ex-service personnel and members of the community to show their support for Jewish servicemen.
     
    Colonel Martin Newman, vice chairman of the Jewish Committee for HM Forces and a trustee of the charity said:  "The Armed Forces Jewish Community is small but vibrant and continually growing in numbers.  Our job is to provide additional resources which can't be covered by Ministry of Defence funding. This includes care parcels and food for holidays and holy days, siddurim, tallasim and other religious requirements.  We organise retreats for our Jewish troops, we endeavor to support their families when they are away on operations, and produce a twice yearly magazine and regular newsletters."

    He added: "Being a minority faith in the armed forces can be difficult although MoD and the single services are highly supportive.  The fact that our people register as Jewish when they enlist means that they are proud of their religion and want to be identified. And we believe that we have an obligation to help them retain their faith and culture." 

    For more information contact:  Colonel Martin Newman by email: afjc@armymial.mod.uk  or the treasurer, Joe Silver, Friends of Jewish Servicemen and Women, PO Box 12, Alton, Hants, GU34 4WZ or email: joesilveruk@yahoo.co.uk.

    January 22

    Le juif, coupable universel

     
    Depuis l’entrée de Tsahal dans la bande de Gaza, les médias parlent benoîtement d’"importation du conflit", de "violences intercommunautaires". Elles sont tout de même un peu à sens unique, les violences "intercommunautaires". Cela consiste, en gros, à ce que des jeunes gens d’origine arabo-musulmane s’en prennent à des juifs, manifestant par là leur soutien à leurs "frères" palestiniens opprimés.

    Ils n’ont d’ailleurs pas attendu le conflit de Gaza pour pratiquer ce sport, et l’agression ou l’injure adressée aux juifs est devenue un phénomène récurrent.

    La mort de centaines de femmes et d’enfants palestiniens est un désastre humain qui doit susciter en tout homme l’horreur et la compassion. En conséquence de quoi, il est légitime d’aller casser la figure à un juif de France qui n’y est pour rien. Sans doute parce que ces gens-là, c’est bien connu, forment un lobby. Tout juif est complice.

    Que soutiennent-ils, en tant que quoi manifestent-ils, ceux qui cassent du juif, et ceux qui manifestent contre l’opération israélienne ?

    Soutiennent-ils le Hamas ? Savent-ils que les textes de référence de ce mouvement n’ont rien à envier à ceux du Parti nazi ? Que son objectif déclaré est de tuer les juifs et de détruire Israël ? Veulent-ils qu’Israël reçoive éternellement ses missiles sans réagir ? Savent-ils que l’intrication des combattants et des civils est telle, à Gaza, que faire le tri lors d’une opération militaire est d’une extrême difficulté ?

    Réagissent-ils en tant qu’Arabes ? Mais ils sont français, et en quoi un Français est-il impliqué dans un conflit international, sinon au nom de la justice universelle ? Réagissent-ils alors au nom de la justice universelle ? En tant qu’êtres humains ? Mais alors, pourquoi ne se révoltent-ils pas quand on massacre les Indiens du Chiapas, les Tibétains ? Pourquoi les centaines de milliers de morts, les inconcevables cruautés perpétrées au Darfour ne les jettent-ils pas dans les rues ? Tout de même pas parce qu’elles sont le fait des milices d’un régime islamiste ? Pourquoi ne trouvent-ils pas étrange que les communautés juives aient quasiment disparu de tous les pays arabes, après persécutions et spoliations ? Pourquoi ne réclament-ils pas, au nom de la justice, le droit au retour des juifs chassés ?

    PROPAGANDE PARANOÏAQUE

    S’ils réagissent en tant qu’Arabes, où étaient-ils quand les Syriens ou les Jordaniens massacraient dix fois plus d’Arabes, palestiniens ou non, que Tsahal ? Savent-ils que l’un des rares endroits du Moyen-Orient où les Arabes bénéficient de droits démocratiques, c’est Israël ? Savent-ils que, pour la liberté, la démocratie, les droits de l’homme, il vaut infiniment mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, et, à bien des égards, qu’arabe dans un pays arabe ?

    Savent-ils qu’Israël soutient financièrement la Palestine, soigne les Palestiniens dans ses hôpitaux ? Que les deux millions d’Arabes israéliens ont leurs députés ? Savent-ils que, si la haine antijuive et le négationnisme se déchaînent dans les pays arabes, attisés par une propagande paranoïaque, qui n’hésite pas à faire usage du faux antisémite des Protocoles des Sages de Sion, la réciproque n’est pas vraie ? Que si de nombreux Israéliens défendent les droits des Arabes, rarissimes sont les Arabes qui défendent des juifs ?

    Réagissent-ils en tant que communauté opprimée ? Mais alors, pourquoi les Noirs de France ne s’en prendraient-ils pas aux Arabes qui les exterminent au Soudan ? Pourquoi la communauté indienne ne manifesterait-elle pas contre les régimes arabes du Golfe qui traitent leurs "frères" comme des esclaves ? Voilà qui mettrait de l’ambiance dans la République !

    Réagissent-ils en tant que musulmans ? Mais où étaient-ils quand on les massacrait en Bosnie, en Tchétchénie, en Inde ? Leur silence ne s’explique tout de même pas parce que les massacreurs n’étaient pas des juifs, n’est-ce pas ? Savent-ils que les musulmans d’Israël pratiquent librement leur culte ? Que l’université hébraïque de Tel-Aviv abonde en jeunes filles voilées ? Combien de juifs en kippa au Caire, à Damas, à Bagdad ? L’exigence de justice est-elle à sens unique ?

    On finit donc par se dire que ces manifestations, les violences et les cris de haine qui les accompagnent ne sont motivés ni par la compassion envers les victimes palestiniennes, ni par le souci de la justice, ni même par la solidarité religieuse ou communautaire, mais bien par la bonne vieille haine du juif.
    On peut massacrer et torturer à travers le monde cent fois plus qu’à Gaza, le vrai coupable, le coupable universel, c’est le juif.

    Une poignée de juifs qui transforment un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d’un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d’islamisme et de corruption, une poignée de juifs qui, en outre, décident de ne plus être victimes, voilà qui est insupportable. Il faut donc bien que les juifs soient coupables, sinon où serait la justice ?

    Pierre Jourde
    romancier, critique littéraire
    professeur à l’université de Grenoble-III
    January 20

    France: 55 anti-Semitic acts since start of Cast Lead

     
    Representatives of 20 organizations meet with French Secretary of State for Urban Policies in search of solution to rising tensions between groups. Jewish Students Union head says more incidents recorded since start of Gaza op than at start of second intifada

    AFP

    A total of 55 anti-Semitic incidents occurred in France since the start of Israel's Operation Cast Lead in the Gaza Strip, said President of the French Jewish Students' Union Raphael Haddad on Monday.  

    "This is a higher number of incidents than that of 2001 after the second intifada started," Haddad said in a meeting with Secretary of State for Urban Policies Fadela Amara.

    World Jewry
    Burning car rams synagogue door in France / Associated Press
    Toulouse synagogue damaged by burning car that was slammed into synagogue as protest against IDF operation in Gaza Strip
    Full Story

     

    Representatives of 20 other organizations also took part in the meeting.

     France has the largest Jewish and Muslim populations in all of Europe, with some 600,000 Jews and 4 - 5 million Muslims living in the country.

     According to Haddad, a total of 271 anti-Semitic incidents were noted in 2007.

     In the meeting, representatives of other organizations said tensions have been running high between Jews and Muslims in certain Parisian suburbs and condemned the wave of anti-Semitism that has been spreading over the internet.  

    In the last week alone three arson attempts were made on synagogues in France, despite religious and political leaders' pleas for restraint.

     The last such incident occurred Sunday night, when Molotov cocktails were hurled at a synagogue in the Saint-Denis town north of Paris. The synagogue was not damaged, but a fire broke out in a nearby Jewish restaurant. No one was injured in the incident.

     At Amara's request, organization representatives proposed various actions to bring the organizations closer together, starting with writing up a treaty about "coexistence".

     Representatives suggested such a treaty be posted online, along with a proposal to hold a convention on racial discrimination and meetings between representatives of the two communities.

    Rabbi Lau: Large number of religious troops not to be ignored

     
    Former chief rabbi praises skullcap-wearing IDF soldiers who are prominent in number in combat units, among wounded. 'Education for loving country and homeland and utmost value of sanctity of life are bearing fruit,' he says. On same token, however, Lau urges avoiding sectoral view of army

    Kobi Nahshoni

    Rabbi Yisrael Meir Lau, the chief rabbi of Tel Aviv-Yaffo and former chief rabbi of Israel, praised on Monday the yeshiva and pre-military religious program graduates who "took the place of the boys from the labor collectives in serving in combat units at a higher rate to their relative proportion in the general population."

    In a conversation with Ynet, Rabbi Lau noted that this phenomenon is also seen in the high number of skullcap-wearing soldiers who were wounded in battle in recent years. However, he emphasized that "we do not need to speak in terms of this sector or another when it comes to the military."

    "One cannot turn a blind eye to the fact that the IDF's elite units, such as the various reconnaissance units, have respectable numbers of graduates of the Zionist-religious education, a place that was previously occupied by the sons of the kibbutz movement," claimed Rabbi Lau. "This is reflected both in the Second Lebanon War and in Operation Cast Lead where the yeshiva and pre-military religious program graduates stand out more and more in the elite units."

    The rabbi added, "There is no doubt that the education towards love of country and homeland alongside the utmost value of the sanctity of life are now bearing fruit."  

    Though these numbers are certainly discernable, the Tel Aviv chief rabbi emphasized that the all IDF soldiers belong to one unit and must function as a "unified crushing punch," and therefore should not be viewed as coming from different sectors.  

    "The military, in its essence, has an additional mission besides defending the country and its citizens, which is to act as a cross section of the intermingling of the exiles in that people from 104 different communities have gathered here. There is no connection between the various Diasporas like the IDF. Therefore, we mustn't speak in terms of this sector or another when it comes to the military," Rabbi Lau elaborated. 

    Rabbi Lau noted that the religious soldiers themselves do not pay much attention to the issue, "The fact is that graduates of pre-military religious programs are not organized into separate units, but are mixed throughout the IDF framework and in the most elite units."

    The rabbi told of how he took action in the past to establish and expand the pre-military religious programs and gained authorization for religious youth to delay military service by one to two years in order to provide pupils with a Torah education prior to volunteering to combat units.

    "Today, looking back, I can only boast about the expectations we had for these wonderful youth," said the rabbi. "We are very proud of their contribution to the defense of the nation and the country in the spirit of Jewish heritage."

    Anina, palestinienne : "Le Hamas est coupable de la mort des enfants"

     
     
    Joint par téléphone, la palestinienne Khaled Abu Zaid décrit une ville qui a peur, de la guerre et surtout du Hamas: "En fait, les gens n'ont aucune idée de qui contrôle Gaza aujourd'hui. Les seules informations que l'on reçoit proviennent des équipes médicales."

    Selon Abu Zaid, la population vit aussi dans la peur du groupe terroriste Hamas. "Nous vivons avec une autorité armée. Le Hamas contrôle Gaza par la force, avec les armes. La façon dont ils agissent fait peur. Beaucoup de gens n'aiment pas le Hamas et veulent négocier avec Israël pour retrouver la paix. Beaucoup d'Israéliens veulent cela également.

    Achkivenou !

     
      
    Clip photos en musique : que celui qui a béni Avraham, Isaac et Yaakov bénisse nos soldats d'Israel.
    January 17

    IDF Women in battle

     
    Source : IDF desk

    Rani Sneh

    For years and years female IDF soldiers have constituted an inseparable part of the battle system of the Israeli army. Just like the boys, the girls can be found in all of the combat branches, operate in the most dangerous territories, the most complicated places and take part in important projects. It seems that Operation Cast Lead, which has been carried out in the past few weeks, shows how hard as lead girls in the Israel Defense Forces really are.

    In one of the war rooms on a military base of the Gaza Division, sit the female look-outs of the Ofek Company, part of the Field Intelligence Corps Battalion Nesher. Private Hen Moshe, who only recently finished her instruction period, talks a little about what she has gone through since the beginning of the operation. "I saw the soldiers of the Givati Brigade go in, I accompanied them from the entrance to the depth, and only when I finished my shift, I understood my task, and how important it is to see everything." The commander of the company, Cpt. Inbal Peretz, explains that the mission of the look-outs is to scan the terrain to aid the forces in the field and their mission – "whether it's giving a situation report of the field in advance, or during the targeting" – and in addition to observe the security fence, with observation posts in the field and patrols of forces in the area. "The conditions of the operation give the girls a sense of responsibility, of dedication and being an emissary," says Cpt. Peretz.

    Even though the girls are a minority in the unit, their presence is felt and they are an operating and even leading force. The anti-aircraft squadron "Eye of the Storm" is one example. The girls in the company volunteer for combat service, go through basic training with the boys of the Artillery Corps and serve three years – just like the boys. "Our task is to identify every rocket fired from the Gaza Strip and activate a siren in the right place, whether that is Sderot, Ashkelon or Ashdod," says the commander of the squadron, Cpt. Shlomit Tako. "We know how to inform the relevant factors in the Home Front Command and give precise information about the hitting point and close the circle in terms of shooting down and hitting." Cpt. Tako says that the spirit within the squadron is very high, thanks to the importance of their task and the visible effects in the field. "When they report on the news about a rocket attack in which no one was wounded – there is no bigger satisfaction. The fact that the lives of the people living close to the Gaza Strip are saved thanks to the girls' alertness, increases the motivation for the task." She adds that the atmosphere in the squadron is very good because of the personal quality of its soldiers. "Everyone is friends with everyone, you also enjoy yourself and don't just save lives. This is a squadron that you can be proud of and that does great work. We see that every day."

    "There is no bigger satisfaction." Cpt. Shlomit Tako with the IDF Women's Affairs Advisor

    Dirty ground and cold air also do not scare the brave soldier girls of the IDF. In the Artillery Company, which is part of the operations in the Gaza Strip, more than a quarter of the soldiers are girls. "We constitute an essential artery," says says Second Lieutenant Moria Weitzman, team vice-commander. "When mortar shells are fired at Israeli forces in the Gaza Strip, we close the fire circle." She also says that the Company is vastly successful. "There are a lot of full corcles, terror operatives were hit and soldiers were saved thanks to the intensive work of the Company. Everyone in the Company understands the great importance of the work and I personally am very satisfied."


    http://dover.idf.il/IDF/English/News/the_Front/09/01/1501.htm

    January 14

    Religion : Gaza: faut-il en parler ?

     

    Depuis plusieurs mois en Eretz Israël, la situation était devenue insupportable. Aucun pays au monde ne peut accepter de recevoir des missiles sans réagir.

    En la matière, l'État d'Israël a fait preuve d'une extrême patience : il a fallut que plusieurs centaines de missiles atterrissent sur son sol pour que Jérusalem décide de réagir en bombardant le lieu de leur lancement : Gaza.
     
    Si les arabes de Gaza désiraient qu'on puisse les comparer à des êtres humains, ils auraient profiter du retrait israélien de ce même endroit – il y a bientôt trois années – pour tenter de régler leurs affaires en toute quiétude. N'importe quel gouvernement aurait été occupé à cette tâche gigantesque : augmenter le niveau de vie misérable de sa population, construire par milliers des logements, créer des emplois, établir un système de santé digne de ce nom…
     
    S'ils avaient réagi ainsi, les arabes de Gaza auraient même pu s'attendre à recevoir l'aide de l'État israélien. De fait, il y a bien longtemps que l'idée d'un État palestinien a fait son chemin dans l'esprit des politiciens de la Knesset et rares sont ceux qui s'y opposent. Plutôt, tout ce que demande la classe politique israélienne est que les arabes de Gaza et de Shechem les laisse vivre en paix.
     
    En lançant continuellement leurs missiles sur la Terre sainte, les arabes ont montré leur véritable visage : le retrait israélien de la bande de Gaza n'était pour eux qu'un apéritif. Le plat de résistance qu'ils attendent est d'une autre nature : le retrait de la population juive de la Terre sainte ; rien de moins.
     
    Les égyptiens et les arabes qui vivent en Judée et en Samarie sont les premiers à admettre que le comportement de leurs frères de la bande de Gaza n'est pas marquée par la sagesse. Aux oreilles de Jérusalem, cet aveu possède la douceur de miel. Dans les autres capitales du monde, on feint de l'ignorer afin de pouvoir continuer à condamner l'État hébreu, comme à l'accoutumée.
     
    Un véritable danger
     
    Dans tous les cas, les bombardements israéliens sur Gaza et l'intervention de l'armée sur ce territoire ont créé une nouvelle situation. Les missiles pleuvent d'autant plus dans le ciel israélien et la population civile continue à être en danger. Les victimes – juives et arabes – sont la conséquence directe du comportement animal des arabes de Gaza. Tout cela à de quoi nous rendre confus-es dans nos activités quotidiennes, ainsi que dans notre capacité à étudier la Tora, à prier…
     
    Les conversations de bar vont bon train. Que fait l'armée israélienne ? Qu'attend-elle pour donner le coup fatal à ses ennemis jurés ? Devons-nous chercher à discuter avec l'opposant ? …
     
    Le danger de la situation nous amène à vouloir tout entendre et tout dire sur les évènements quotidiens. Pour autant, de quel danger parlons-nous et quelle est la nature véritable de ce qui se passe sous nos yeux ?
     
    L'État d'Israël possède sa propre logique, comme n'importe quel autre État. Agressé, il se doit de riposter avec les moyens dont il dispose. Les membres de l'armée doivent le défendre et il revient au gouvernement d'indiquer la voie à suivre. Quant à nous – simples individus – qu'avons-nous à ressentir dans une telle situation ?
     
    L'immense majorité des juifs du monde entier – y compris ceux qui résident en Eretz Israël – ne se trouvent pas sous la menace directe des missiles lancés par les arabes de Gaza. Ainsi, leur quotidien ne devrait nullement être perturbé par la situation sur le terrain. À vrai dire, le seul changement qui pourrait advenir se tient précisément dans notre rapport avec D-ieu. Si la situation dangereuse dans laquelle se trouvent les militaires engagés au combat et les populations qui sont sous la menace des missiles peut nous influencer, c'est dans notre façon de prier et d'étudier la Tora : avec plus d'ardeur, avec plus d'enthousiasme.
     
    Jusqu'à ce jour, le véritable danger dans lequel la majorité d'entre nous nous trouvons, n'est pas de recevoir un missile, mais de commettre des fautes qui nous éloignent du Créateur : des pensées mauvaises, des actions à proscrire, des paroles à regretter…
     
    Le véritable danger qui nous menace ne vient pas de Gaza, mais de nous-mêmes. Cela n'a pas été modifié depuis durant les récents jours. Là se trouve le cœur de nos problèmes et dans ces domaines devrait être dirigée notre force.
     
    L'essentiel et le superficiel
     
    Nous savons que nous vivons dans un monde où le superficiel règne. Entre d'une part, un danger profond et véritable et d'autre part, un danger superficiel et passager, les chances que le monde ne s’occupe plus du premier que du second sont presque nulles. Les personnes qui regardent la télévision – que D-ieu nous préserve – le savent : le superficiel y est maître. Cela n'est donc pas étonnant qu'on y parle à longueur de journée de l'attaque israélienne dans la bande de Gaza. Le superficiel traite du superficiel.
     
    Cependant, nous ne devons pas tomber dans le piège et croire qu'il s'agit d'un véritable danger pour la majorité d'entre nous. Plutôt, nous devons concentrer nos efforts – ceux d'aujourd'hui et de demain – sur notre ardeur à mieux servir Hachem en étudiant Sa sainte Tora, en Le priant avec une plus grande concentration et en multipliant les actes de bonté.
     
    Surtout, ne laissons pas le superficiel atteindre l'essentiel.
     
    Parler de la situation du jour simplement pour le plaisir ou pour la curiosité d'en parler ne devrait pas être de notre monde. Toute discussion devrait être précédée par la question suivante : le sujet auquel nous nous apprêtons à prendre part risque-t-il d'avoir des conséquences pratiques dans notre vie de tous les jours ? Dans le cas d'une réponse négative, nous ne devrions pas écouter ce qui se dit et en parler. Si nous le faisons, nous perdons notre temps.
     
    Idéalement, notre vie doit tourner autour de l'essentiel : notre étude de la Tora, nos prières (en groupe à la synagogue et notre prière isolée quotidienne), nos bonnes actions… Tout le reste est superficiel et ne devrait pas être l'objet de notre attention.
     
    Si nous devons parler de l'aspect pratique d'une situation spécifique, nous ne devons pas hésiter à le faire. Cela ressemble à un sparadrap qui doit être ôté d'une blessure : le plus vite cela est fait, le moindre mal. De là à passer des heures – chaque jour – à revenir sur le sujet…
     
    Maître du monde, aide-nous à ne pas T'oublier et à ne pas nous transformer en un récipient vide. Puisses-Tu nous remplir de Ta volonté et de Ton désir. Si la situation actuelle nous aide à atteindre cet objectif, elle n'aura pas été vaine.

     

    David-Yits'haq TRAUTMANN

    Est-ce là votre seule gloire ?

     
    En 1943, à Revel, près de Toulouse, lorsque les élèves se rendaient dans la cour de récréation, un petit gosse de confession juive d’une douzaine d’années, se plaçait toujours près d’un mur, pas loin des salles de classes. Il restait à côté de son instituteur, qui le protégeait. Ce petit gosse avait peur. Il craignait que les autres gosses se ruent sur lui et qu’ils se mettent à crier : «  Petit youpin, petit youpin.. ! » Ce petit gosse c’était mon père. 
    Le 5 janvier 2009, à Villiers-le-Bel, une adolescente de 14 ans a été agressée à la sortie de son établissement scolaire par des élèves de son collège. S’agissait-il de copains, de copines ? Les insultes antisémites et les menaces ont alors été proférées « Tu vas payer pour ce que font les Israéliens à Gaza » « Tu diras à tes frères juifs qu’on ne laissera pas faire ». Elle a été ensuite projetée à terre et frappée à coups de pied brisant ses lunettes.
    Cette petite gosse a dû être effrayée, la peur au ventre à en pleurer. Mais pourquoi donc les copains et les copines voyaient en elle une « sale juive » ? Pourquoi devait-elle endosser roquettes et bombes de Gaza et autres Sderot ? En quoi, était-ce de loin ou de près de sa faute, de sa responsabilité ? Et pourquoi devait-elle porter cette croix-là ?
    En 1941-1942, dans le troisième arrondissement de Paris, les petits magasins avaient été fermés les uns après les autres puis les fonds avaient été spoliés. Les petits artisans, les commerçants et les ouvriers qui tenaient commerce, avaient cru de leur Pologne lointaine ou de leur Ukraine « maudite » qu’ils seraient heureux comme Dieu en France. Les artisans, les commerçants, les ouvriers furent arrêtés ou s’enfuirent parce que Juifs et sur les devantures des magasins fleurirent de petites affichettes pour expliquer que ces commerces étaient tenus par des Juifs. Pas loin de là, dans un petit square, il y avait un petit panonceau qui marquait que ce lieu était interdit aux Juifs. Mon père me l’a raconté.  
    Le 5 janvier 2009, sur la vitrine d’un magasin, appartenant à un commerçant de confession juive, à Saint-Fons, une inscription « 385 morts palestiniens – 3 étoiles de David » a été retrouvée. A Bordeaux, dans la soirée du 1er janvier 2009, un tag a été retrouvé sur la vitrine d’une boucherie cacher : « Boycott des produits d’Israël ! », etc… etc…
    J’arrête là ! Oui, stop ! Je n’ai plus envie maintenant de rapprocher des événements qui n’ont pas lieu d’être et je m’interdis dorénavant de faire le moindre amalgame. Cela n’a aucun sens ! Oui, c’est vrai. Mais, je ne peux m’empêcher de dire ma peine et mon effroi.  
    -Cela fait depuis trop d’années que les petits gosses Juifs ont peur !
    -Mais où donc, me répondrez-vous ?
    -En bas de chez vous, chère Madame !
    -Cela fait depuis trop d’années que les fidèles rasent les murs !
    -Mais où donc, me répondrez-vous ?
    -En bas de chez vous cher Monsieur, au coin de votre rue.
    -Cela fait trop d’années que des Juifs doivent cacher leur kipa !
    -Mais où donc ?
    -Etes-vous donc aveugle ???
    J’ajoute que cela fait depuis trop d’années que les Juifs ont mal des rires sarcastiques de Dieudonné, pauvre et piteux clown d’opérette. Cela fait trop d’années que dans des forums, sur le Net et autres Facebook, on se gausse des Juifs. Quelle belle rigolade que voilà, que de boute-en-train et de si joyeux lurons qui rient et rient encore : « youpins ! youpins !!!! »
    Alors, dîtes moi un peu, bonnes âmes, qui êtes toujours si prompts à défiler dans les rues, qu’allez-vous donc faire pour que le petit Juif soit respecté dans sa cour d’école, en bas de chez vous ?
    Est-ce là vraiment notre seule gloire ?
     
    Marc Knobel
    January 13

    Seul le Hamas est responsable de la guerre. Seuls les Palestiniens peuvent y mettre fin

     
    R. Peters l The New York Post - Traduction française : Jean Szlamowicz
     

    Israël n’a tué aucun civil dans la Bande de Gaza. Plus d’une centaine de civils ont péri et les bombes ou les obus israéliens ont peut-être causé leur mort mais ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas. Il est temps d’en finir avec les mensonges. Les mensonges du Hamas. Ceux des Nations Unies. Et ceux des médias du monde qui hurlent « sauvez les terroristes ! ». Il n’y a aucune équivalence morale entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Il faut choisir entre blanc ou noir : il n’y a pas de gris. Toute négociation est inutile.

    Le Hamas est une machine à tuer les Juifs. Sa vocation est de détruire Israël. Sur quoi pourraient porter des négociations ?

    Quand le Hamas ne peut pas tuer de Juifs, il se rabat volontiers sur les civils palestiniens qu’il met au milieu des tirs, vieillards, femmes et enfants. Le Hamas envoie ces innocents dans de soi-disant abris, puis, guide la frappe israélienne sur eux. Ça fait plaisir aux médias en manque de gros titres.

    Le Hamas ne se bat pas avec des objectifs politiques en tête. Un « traité de paix » ne serait qu’un instrument dans leurs mains. Leur but ultime est la destruction totale d’Israël, au nom d’un dieu terroriste. A l’abri dans des bunkers enfouis, ou à Damas, les dirigeants palestiniens sont prêts à voir mourir un nombre illimité de leurs civils, ou même de terroristes de base.

    Les vies ne sont pour eux qu’un instrument en vue d’une fin. Et les cadavres d’enfants sont le carburant de la propagande.

    Tout ce que le Hamas devait faire pour qu’Israël ne lance pas une attaque de légitime défense était de ne pas lancer de roquettes sur Israël. Tout ce que le Hamas doit faire pour arrêter le conflit et épargner la population palestinienne, qu’il est censé représenter, est d’arrêter de tuer des Israéliens et de laisser Israël vivre en paix.

    Ni l’une ni l’autre solution n’intéressent le Hamas.

    Aujourd’hui, Israël doit continuer son attaque, causer le plus de dégâts possibles au Hamas avant qu’un nouveau président américain n’intervienne. Si Israël s’arrête maintenant, le Hamas pourra crier victoire juste parce qu’il a survécu, malgré ses pertes massives. Même s’il est impossible d’éliminer radicalement l’extrémisme, le seul espoir d’aboutir à une paix, même temporaire, même imparfaite, est de tuer chaque dirigeant terroriste enfoui dans son bunker de Gaza. Cette occasion ne se représentera peut-être jamais.

    Et qu’on ne s’inquiète pas de créer un « vide du pouvoir » ! C’est aux Palestiniens de s’en débrouiller. Même l’anarchie vaut mieux pour Israël que le Hamas.

    Dans leur grande majorité, les Israéliens, les Américains et les Occidentaux partagent un aveuglement commun : nous restons  tragiquement prisonniers d’un modèle de terrorisme dépassé, celui de l’OLP d’Arafat, de l’IRA, des Brigades Rouges ou du Weather Underground. Mais malgré toute leur violence, ces organisations ne se pensaient pas envoyées par Dieu.

    Les terroristes d’hier voulaient changer le monde. Ils étaient prêts à verser le sang pour leur cause et, dans des cas extrêmes, le leur aussi. Mais ils ne cherchaient pas la mort en soi. Ils préféraient vivre afin de voir ce que serait le monde meilleur auquel ils aspiraient.

    Notre civilisation doit faire face aujourd’hui à des terroristes pour lesquels la mort est une promotion de carrière. Ils croient que tout acte au service de leur dieu est excusable. Et le cœur de leur croyance est que vous et moi, mécréants têtus que nous sommes, méritons la mort.

    Leur effroyable dieu ne connaît pas de compromis. Le moindre atermoiement vaut trahison, tant leur dieu leur fait confiance. Et pourtant nous croyons (et même certains Israéliens le croient) qu’il est possible de passer des accords avec eux.

    Dans sa recherche de paix, Israël a remis Gaza aux Palestiniens, un peuple qui n’avait jamais eu d’Etat à lui. En remerciement, Israël a reçu les roquettes de la terreur. Et les Palestiniens ont eu droit à la guerre de gangs.

    La paix est la dernière des choses que les terroristes et les gangsters du Hamas puissent vouloir. La paix, c’est la fin de leur petit jeu. La paix, cela veut dire qu’ils ont déçu leur dieu. La paix, c’est la fin des prétextes pour faire la guerre. La paix ? Ils ne supporteraient pas ça six mois !

    Cette guerre ira jusqu’au bout. Et nous avons peur d’admettre le sens de cette guerre.

    ADDENDUM : CE QUI ATTEND GAZA

    Tout ce qui se passe n’a rien à voir avec les péchés de l’Amérique ou l’intransigeance israélienne. Le problème est le mal dont souffre une civilisation, celle de l’islam moyen-oriental, et qui ne peut se soigner que de l’intérieur. Tant que les Arabes et les Iraniens n’auront pas décidé de se soigner, il nous faudra nous battre.

    Au lieu de cela, nous voulons parlementer. Nous parvenons à nous convaincre, contre toute évidence, qu’en réalité nos ennemis veulent parler avec nous, qu’ils n’attendent que quelques bonnes raisons de le faire, des « incitations » (c’est comme ça que les diplomates appellent les pots-de-vin). Si notre président désigné croit véritablement, comme il le laisse entendre, qu’il est possible de négocier avec des terroristes guidés par la foi, sa naïveté est proprement terrifiante.

    C’est certes compréhensible. Toute la carrière de Barack Obama repose sur les mots, pas sur les actes, sur son de persuasion, pas son pouvoir de décision. Mais tous ses caucus, débats, réunions de quartiers et poignées de mains en coulisses ne lui sont d’aucun secours comme préparation aux « négociations » avec des gens dont l’objectif obsessionnel est la destruction d’Israël — et la nôtre.

    Si Obama reprend la même histoire démente du « processus de paix » que ses prédécesseurs, qu’il s’agisse de Jimmy « J’aime avoir un terroriste dans les bras » Carter, Bill Clinton, ou George W. Bush, il se fera dévorer avant de savoir qui l’a mordu.

    Combien de fois faudra-t-il que des gouvernements différents refassent la même erreur de croire qu’au fond de chaque terroriste, tueur, ou seigneur de la guerre, il y a un brave type qui veut la paix avec la même ferveur que nous ? Les ennemis d’Israël ne veulent pas un traité qui leur soit avantageux : ils veulent détruire Israël.

    C’est quoi que vous ne parvenez pas à comprendre là-dedans ? Ils ne nous le hurlent pas assez fort, peut-être ? Les ennemis d’Israël prêchent la haine du Juif depuis tellement longtemps que même les « modérés » n’arrivent pas à faire volte-face.

    Et pourquoi la gauche internationale déteste-t-elle tant Israël ? Pourquoi tant d’entrain à se porter au secours du Hamas ?

    Parce que, par son existence - qui doit tout au travail, à l’éducation et à la discipline -, Israël met à mal l’idée d’un peuple impuissant en proie à tous les maux. Israël n’a pas eu besoin de dizaines d’ONG condescendantes et de leur personnel d’accros au malheur.

    Parce que les Européens sont encore tout honteux de la Shoah. Ils ont besoin de croire que les Israéliens sont des nazis avec une kippa.

    Parce que, bien au chaud dans les cafés et sur les campus, ça fait "cool" de parler de « combattants de la liberté » au lieu de terroristes. On doit se sentir moins coupable quand on va demander du pognon à papa (ou à l’Etat). Et puis, tant qu’on n’a pas à vivre avec les terroristes, ça reste "cool", non ? (Cette dernière phrase n’est pas une citation empruntée à Caroline Kennedy).

    Et puis, surtout parce que les racistes autodestructeurs les plus virulents du monde aujourd’hui sont les gauchistes de base. Vous en voulez la preuve ? Ils ont décidé qu’Israël était blanc et donc, consubstantiellement, un oppresseur. Israël est élevé au plus haut rang de notre civilisation et de nos codes juridiques — tout en se voyant refuser le droit à l’autodéfense. Mais, finalement, la gauche pense que les gens à la peau plus sombre sont inférieurs et qu’on ne peut pas exiger d’eux un comportement civilisé. Les gauchistes pensent que les mouvements terroristes, ou les dictateurs africains, doivent forcément se conduire de manière ignoble. C’est la version post-moderne, façon cappuccino avec de la mousse, d’une mentalité qui s’intéresse au sort du « gentil petit frère noir ».

    Les pires ennemis des pays en développement sont les gauchistes qui refusent de leur appliquer les mêmes critères d’intégrité et les mêmes exigences de gouvernance qu’aux sociétés occidentales. Il est vrai que la gauche a besoin de l’échec des pays en voie de développement pour prouver que le système est férocement opposé à leur développement.

    Or, un peuple pauvre, meurtri, assassiné, a réussi à créer de toutes pièces une démocratie à l’occidentale dans un terrain vague oriental. Voilà une chose qu’on ne lui pardonnera jamais.

    Après 60 ans de conflits que les intraitables voisins d’Israël ne cessent de lui imposer, non seulement il n’existe pas la moindre « bonne » solution, mais, grâce à la mentalité du tout ou rien des terroristes islamistes, il n’y a même pas de « mauvaises » solutions (à moins d’y inclure le génocide nucléaire) susceptibles d’apporter une paix durable au Moyen-Orient.

    Même l’élimination d’Israël ne suffirait pas. Les terroristes se battraient entre eux, tout en portant la guerre sur d’autres musulmans moins dévots qu’eux.

    Tout ce que peut faire Israël, c’est se battre pour durer et s’acheter des intervalles d’accalmie avec le sang de ses enfants. En exigeant un cessez-le-feu prématuré et en insistant pour trouver une issue diplomatique, nous ne ferions que renforcer le monstre et affaiblir ceux qui nous défendent.

    Et ne croyez pas un mot de la propagande prétendant que ce conflit rallie les Palestiniens de Gaza derrière le Hamas. Cela ne serait que davantage de condescendance envers le « gentil petit frère noir », comme si les Arabes étaient trop bêtes pour ignorer qui est responsable de tout cela, et qui fait durer la guerre à leurs dépens.

    La population de Gaza ne porte peut-être pas les Israéliens dans son cœur mais elle regrette certainement le jour où elle a choisi un bulletin de vote en faveur du Hamas. Car c’est le Hamas qui l’assassine.

    Ralph Peters *

    © The New York Post

    Letter from Noa

     

    La chanteuse, militante pour la paix, vient de publier une lettre à ses voisins palestiniens.
    Noa en appelle à "ses frères palestiniens" et s'adresse aussi à nous.

    "Dear Palestinian brothers,

    It is with a heavy heart I write to you today. Gaza is burning. The border with Israel is under fire. Children on both sides of the fence are terrified, traumatized for life, wounded in body and soul. Life!! Life is lost. Blood flows! Pain and tears and anguish abound.

    How familiar it all is, my brothers? How well we know these images, this fear clutching our throats, hope slipping away from our hearts?

    A new year has begun. I am sitting here near my computer in the dark night, in my home by the sea. This sea that is ours, our Mediterranean sea, our culture, we the people of wandering, we the homeless, the homesick, we the fighters ,the builders, the survivors, our dreams like waves and tide, pulled by the moon and stars to eternity.

    Since that fateful day in 1994 when Rabin was murdered a few feet from me, since that awful moment, I have dedicated much of my public life to singing and speaking for peace. I have seen the peace process rise and fall and rise like the breast of a woman breathing in the night. I have seen opportunities missed, so many missed, so many chances, so much ignorance and stubbornness and bullheadedness, so much beauty trampled under the heavy boot of pride. I have sung and I have spoken, I have argued and I have embraced, I have been moved to tears so many times, I have made the most unlikely friends….friends I would give my right arm for, friends I would run across the border under fire to protect.

    And today, today I say this; we have one joint enemy, one awful joint enemy and we must all work together to eradicate it! That enemy is fanaticism my friends. That enemy is extremism in all its ugly reincarnations and manifestations.That enemy is all men who put “god” above life, who claim "god” as their sword and shield, who claim “god” is on THEIR side. Jews, Muslims, Christians, all share this black streak. All have fallen to this destructive, horrible fanaticism at some point in their histories and the results have been devastating.

    I have often spoken out against fanaticism in my country, for I find it repulsive and unbearable. In government, in settlements, in synagogues, I am passionately against it. I have risked my career and my wellbeing for this belief.

    Now I see the ugly head of fanaticism, I see it large and horrid, I see its black eyes and spine-chilling smile, I see blood on its hands and I know one of its many names :Hamas.

    You know this too, my brothers. You know this ugly monster. You know it is raping your women and raping the minds of your children. You know it is educating to hatred and death.You know it is chauvinistic and violent, greedy and selfish, it feeds on your blood and screams out Allah’s name on vain, it hides like a thief, uses the innocent as human shields, uses your mosques as arsenals, lies and cheats, uses YOU, tortures you, holds you hostage!! I know this is true my brothers!! I know YOU know the truth!! And I know you cannot say it for fear of life so I will say it for you!! I fear nothing!!

    I am privileged to live in a democracy where women are not objects but presidents, where a singer can say and do as she pleases! I know you do not have this privilege (yet…but you will, inshallah, you will…). I know you are SICK of being held hostage by this demon, this ugly beast, not in Gaza, not in Iran or Iraq or Afghanistan, not anywhere!!! You are a people destined to flourish in peace! Your majestic history is overflowing with creativity, literature science and music, endless contributions to humanity, not crippling, torturing fanaticism, yelling Jihad and Shahid!

    I see you sometimes, out in the streets, demonstrating with the monsters, yelling ‘death to the Jews, death to Israel!! But I don’t believe you! I know where your heart is! It is just where mine is, with my children, with the earth, with the heavens, with music, with HOPE!! You want nothing of this but you have no choice! I see through your veil of fear my brothers, through your burka! I embrace your hopes for they are mine! My country has made many many mistakes over the years, I have watched it miss so many opportunities, and as a citizen of this country I am the first to admit it and criticize its foolery. I demonstrate, I vote, I speak out, I sing loud and clear.

    But, now, today, I know that deep in your hearts YOU WISH for the demise of this beast called Hamas who has terrorized and murdered you, who has turned Gaza into a trash heap of poverty, disease and misery. Who in the name of "allah” has sacrificed you on the bloody alter of pride and greed. My brothers, I cry for you. I cry for us too, yes, I cry for my fellow countrymen suffering the bombs in the south and north and everywhere, I cry for the kidnapped soldiers and the murdered ones, for their bereft families, for the innocence lost forever, but I cry especially painfully for you for I know your suffering, I feel you, I feel you!!

    I can only wish for you that Israel will do the job we all know needs to be done, and finally RID YOU of this cancer, this virus, this monster called fanaticism, today, called Hamas. And that these killers will find what little compassion may still exist in their hearts and STOP using you and your children as human shields for their cowardice and crimes. And then… then, maybe, Inshallah, we will again have an opportunity... we will again pick up our broken bodies and souls and walk slowly towards each other, reach out a tired hand, look into eyes filled with tears and with a choked voice say: “Shalom. Salam. Enough. Enough my brother ….

    you want some coffee? Here, sit for a while…let's talk….we know the words, we know the songs, we know the road….

    Shalom……

    Salam……

    With a broken heart still yearning to love,

    Your friend,


    Noa

    Neuf cocktails Molotov lancés contre la synagogue à Saint-Denis

     

    Ce ne sont pas deux, comme il avait été initialement indiqué, mais neuf cocktails Molotov qui ont été lancés dimanche soir contre un centre communautaire juif et une synagogue à Saint-Denis.


    Neuf cocktails Molotov ont été lancés dimanche soir contre le centre commu- nautaire juif Ohr Menahem et la synagogue à Saint-Denis (Seine-Saint -Denis), dont deux ont pénétré et provoqué un début d'incendie dans la cafétéria, a précisé, lundi 12 janvier, à l'AFP le parquet de Bobigny.
    Ce sont "neuf engins" qui "ont été lancés au total, quatre sur la façade, deux à l'intérieur et trois sur un toit-terrasse", selon la source, alors que jusqu'ici, la préfecture avait évoqué l'utilisation d'un, puis deux cocktails Molotov.

    Enquête ouverte en Seine-Saint-Denis


    Une enquête pour "destruction et dégradation par l'effet d'une substance incendiaire ou explosive" sur un bien "à raison de la religion" de ses propriétaires ou utilisateurs, faits passibles de 20 ans de prison, a été ouverte par le parquet et confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. L'"association de malfaiteurs" est également retenue à ce stade de l'enquête.
    La synagogue du centre communautaire, situé rue Emile-Connoy, où le rabbin et plusieurs personnes étaient réunies pour un office dimanche soir, n'a pas subi de dégâts. Seule la cafétéria attenante a été touchée : une vitre a été brisée et un mur noirci, "peu avant 22h30", selon la préfecture.
    Un témoin "habitant à proximité a vu plusieurs personnes s'enfuir", a indiqué la source judiciaire.

    Appel à manifester


    La préfecture a reçu lundi après-midi des représentants de la communauté juive en Seine-Saint-Denis pour leur présenter les mesures de renforcement de protection des édifices dans ce département, et notamment les deux synagogues de Saint-Denis.
    Dimanche soir, le président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme Sammy Ghozlan avait accusé le maire de porter une part de responsabilité dans cette agression. "Ce que nous redoutions est arrivé", a déclaré Sammy Ghozlan, qui avait demandé mercredi au préfet d'interdire une manifestation de solidarité avec la population palestinienne organisée par la mairie (PCF), et qui a réuni jeudi une centaine de personnes.
    Le maire, Didier Paillard, a condamné "avec la plus grande fermeté" cette attaque "intolérable" et appelé les habitants de Saint-Denis à "exprimer leur condamnation" à 18h00 devant l'édifice, "après concertation avec les responsables de la communauté juive de Saint-Denis".
    "Faire le lien" entre la manifestation et l'attaque du centre communautaire est un "amalgame odieux" et une "manipulation inacceptable", a-t-il écrit en "réaffirm(ant) son rejet total de l'antisémitisme, du racisme et de toute forme de xénophobie".

    Cocktails Molotov à Schiltigheim

    Par ailleurs, on a appris lundi que des cocktails Molotov avaient été lancés dans la nuit à Schiltigheim (Bas-Rhin) contre une maison servant de lieu de culte à la communauté israélite.
    Selon la police, jointe par l'AFP, des morceaux de verre correspondants à trois bouteilles de 75 cl ont été retrouvés près de la façade, noircie à trois endroits par de la fumée. Aucune inscription ni message n'ont été retrouvés sur place, est-il précisé.
    Des juifs de Schiltigheim et de Bischheim, en proche banlieue de Strasbourg, viennent prier dans cette maison qui était vide au moment de l'agression, a-t-il indiqué.
    Lundi dernier, des tags "Assassins" et "Vive démocratie Israël" avaient été découverts sur la synagogue de Lingolsheim, également en banlieue de Strasbourg. C'est une patrouille de CRS qui avait constaté en soirée la présence de tags écrits à la peinture noire sur une porte vitrée de l'édifice, sur sa façade et à l'arrière du bâtiment.
    Raphaël Nisand, maire de Schiltigheim a estimé qu'il s'agit d'un "véritable acte antisémite". "Il faut retrouver les auteurs et que ces agressions qui sont de véritables agressions antisémites cessent", a ajouté le maire socialiste, également président de la Licra pour le Bas-Rhin.
    Dans un communiqué commun publié lundi, le Consistoire israélite du Bas-Rhin et la communauté israélite de Strasbourg, se sont déclarés "choqués par les événements antisémites qui s'accumulent dans (la) région". Ils demandent à leurs membres "la plus grande réserve afin de ne pas importer le conflit israélo-palestinien".


    Inscriptions antisémites au Puy-en-Velay

    Une dizaine d'inscriptions antisémites et pro-palestiniennes ont aussi été découvertes lundi matin sur le mur d'un centre social situé dans la banlieue du Puy-en-Velay, a-t-on appris de source policière.
    Ces graffitis, parmi lesquels deux étoiles de David, ainsi que les slogans "Il faut tuer les juifs", "Vive la Palestine" et "Libérez Gaza" ont été réalisés à la bombe de peinture noire et marron sur un mur ainsi que sur les rideaux métalliques du centre socio-culturel de Guitard, à proximité de la mosquée de la ville.
    Le personnel du centre a découvert les tags lundi matin et aussitôt prévenu les autorités.
    Une enquête a été ouverte par la police du Puy-en-Velay mais "aucun élément ne permet pour l'heure de dire qui est à l'origine de ces inscriptions", a précisé cette source.
    Plusieurs dizaines d'inscriptions antisémites et pro-palestiniennes ont été découvertes aussi dimanche en fin de matinée sur les murs d'enceinte d'un lycée dans le centre de Montceau-lès-Mines.
    Ces graffitis, parmi lesquels "Mort aux juifs" ont été réalisés à la bombe de peinture sur l'ensemble des bâtiments du lycée Henri Pariat, selon le gardien de l'établissement qui a découvert les inscriptions. Une enquête a été ouverte par la police de Montceau-lès-Mines. (Avec AFP)
    January 06

    Un journaliste saoudien lucide

     
    Un chroniqueur saoudien, dans un accès de lucidité très rare, écrit dans le quotidien arabe, « Al-Sharq Al-Awsat », de Londres, que les Arabes ont perdu leur temps et beaucoup d’argent à essayer de détruire l’État juif, publie Israel International News, lundi 5 janvier 2009.
    « Il y a plus de six décennies… que nous [nous sommes mis] à ne parler de rien d’autre que de la Palestine… Et cela a épuisé toutes nos ressources, toutes nos capacités, tout notre temps et toute notre liberté. » Dans son article traduit en anglais, Mash’al Al-Sudairi écrit que bien que l’occupation «juive» d’une partie de la Palestine constitue «une grande oppression», les Arabes ont une habitude de s’auto infliger des coups «par leur opposition à la re-création de l’État juif d’Israël». «Lorsque, au début des années 1930, on nous a offert 80 % de la Palestine, alors qu’il n’était offert aux Juifs que 20 %, nous avons rejeté l’offre. A la fin des années 1940, on nous a offert 49 % de la Palestine, 51 % aux Juifs, et nous avons rejeté cette [offre] », écrit Al-Sudairi.
     « Je suis certain, [et je suis prêt] à parier et même à jurer, par Allah, si seulement 10 % de l’argent que les pays arabes ont investi dans l’armement de leurs armées au cours de cette lutte futile [contre Israël] avaient été investis dans ce qui restait de la Palestine et de son peuple, la bande de Gaza bénéficierait désormais d’un niveau de vie supérieur à celui de Singapour » a t-il ajouté.
     Photo D.R.

    Sarkozy: Le Hamas est irresponsable et impardonnable

     
    En visite en Israël, Nicolas Sarkozy a reproché au Hamas d'avoir « agi de façon impardonnable et irresponsable », rapporte l’Express, mardi 6 janvier 2009
    Le président français a entamé lundi 5 janvier une tournée de deux jours dans la région alors que les combats font rage à Gaza où Israël a lancé le 27 décembre une offensive contre les islamistes du Hamas qui contrôlent le territoire. La Syrie est un des acteurs clés de la région. Nicolas Sarkozy est arrivé dans la soirée à Ramallah, après une étape en Egypte, pour s'entretenir avec le président palestinien Mahmoud Abbas. « Je dirai au président Shimon Peres et au Premier ministre Ehud Olmert, en toute franchise, que les violences doivent cesser », a affirmé le président français aux côtés du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. « Le Hamas porte une lourde responsabilité pour la souffrance des Palestiniens à Gaza », a-t-il poursuivi.
    Nicolas Sarkozy a également ajouté que le mouvement islamiste Hamas a agi de « façon irresponsable et impardonnable » en décidant de ne pas renouveler la trêve et en reprenant les tirs de roquettes contre Israël. Nous, l'Europe, voulons un cessez-le-feu le plus rapidement possible. Le temps travaille contre la paix. Il faut que les armes se taisent et qu'il y ait une trêve humanitaire provisoire . »
    Le mouvement terroriste du Hamas a réagi aux propos de Nicolas Sarkozy en accusant celui-ci de « partialité totale » en faveur d'Israël.
     
     

    Une synagogue brûlée à Toulouse

     
    Selon une information du SPCJ, Le 5 janvier 2009, dans le quartier « chaud » de Bagatelle à Toulouse, une agression antisémite a été commise à 21h45 contre une synagogue au moment où une dizaine de fidèles participaient à un cours avec leur rabbin.
    Un véhicule, qui contenait des cocktails Molotov, selon les constatations effectuées sur place par les services de police, a été lancée contre la porte de l’édifice qui s'est enflammée. Près de la voiture a été découvert un autre véhicule contenant trois cocktails Molotov non enflammés. La préfecture de police a confirmé que toutes les personnes présentes dans la synagogue ont pu s'échapper à temps et qu'il n'y a pas eu de blessé.
    Les agresseurs auraient été dérangés par une alarme au moment de commettre leur attaque. Le procureur adjoint de la République s'est rendu sur place et l'enquête a été confiée aux services de la police scientifique du SRPJ de Toulouse.
    Pour la newsletter du CRIF, Nicole Yardeni, présidente du CRIF Toulouse-Midi-Pyrénées a fait part de sa tristesse et a appellé à la vigilance : « Il est consternant qu'il y ait des réactions de ce type à la vue d'images au Moyen-Orient. Il ne faut pas exporter le conflit entre Israël et le Hamas en France et rentrer ainsi dans une spirale et un cycle de violence totalement inacceptable. »
    A la suite d’une agression antisémite, les victimes sont invit2es a contacter le SPCJ au 0800182626, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.