michael's profileJudaïc ParkPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
November 30 BOMBAY : le CRIF appelle a se mobiliser
November 20 Les juifs et leur avenir
November 19 Courts to perform secular conversions which bypass rabbinate
November 16 Olmert: 200 Bnei Menashe can make aliyahPrime minister decides to permit members of northeastern India tribe leading an observant Jewish lifestyle to arrive in Israel in January on special flight organized by Shavei Israel organizations
Itamar Eichner
Prime Minister Ehud Olmert decided about a week ago to permit some 150 to 200 members of the Bnei Menashe tribe of northeastern India to make aliyah.
According to the Prime Minister's Office, the immigrants will arrive in Israel some time in January on a special flight being organized by the Shavei Israel organization, and will be greeted by Olmert himself in a festive ceremony at Ben-Gurion Airport.
Bnei Menashe lead an observant Jewish lifestyle but do not qualify to immigrate under Israel's Law of Return. In order for them to do so, special permission from the government is required.
In the past 15 years, some 1,500 members of the community have made aliyah, thanks largely to the Shavei Israel organization. Another 7,200 Bnei Menashe members still reside in India.
Shavei Israel Chairman Michael Freund approached Olmert recently and requested special permission for 23 Bnei Menashe families to make aliyah. These are the relatives of community members who previously moved to the Jewish state. Group photo of olim (courtesy of Shavei Israel organization)
A week ago, Olmert decided to accede to Freund's request and issued a directive to bring between 15 and 20 families to Israel. This was passed along to Interior Minister Meir Sheetrit, who gave his consent on condition that the immigrants would undergo a formal return to Judaism once in Israel.
In recent months, the government has been considering whether to allow all the remaining members of the community still in India to make aliyah to Israel.
In the government there is widespread support for the move to bring them here, and among those backing the idea are Olmert's adviser Avi Viderman, as well as senior officials in the Absorption, Finance and Interior ministries. Sharp drop in Christians converting to JudaismYear of 2008 sees significant decrease in number of Christians choosing to become Jewish. Drop also registered in number of Jews converting to Islam
Nurit Felter
A significant decrease was registered this year in the number of Christians who converted to Judaism in Israel. Only 119 Christians chose to become Jewish in 2008, a figure dramatically lower than the annual average in the last 20 years.
According to Immigration Administration statistics, 437 Christians converted in 2003, 884 in 2004, 733 in 2005, 457 in 2006 and only 273 in 2007.
Meanwhile, only five Muslims converted to Judaism in 2008.
Many of those who converted in recent years were non-Jewish new immigrants, and it is possible that a change in the general atmosphere in the country has made it easier for this population not to convert.
The data also revealed a drop in the number of Jews who converted to Islam. In recent years their number stood on an annual average of 40, while in 2008 only 19 became Muslim. All in all more than 200 Jews converted to Islam since the beginning of the decade.
The process of converting to Islam is carried out at a Sharia court - a religious Muslim court. Unlike the conversion process in Judaism, which can take months, and sometimes even years, in order to convert to Islam all one has to do is persuade the Sharia court that his intentions are genuine and proclaim his belief in Allah.
The majority of Muslim converters in Israel are Jewish and Christian women who converted after marrying Muslim men. The number of men who convert to Islam is significantly lower, although it is also rising gradually. November 11 Qui est Rahm ?Qui est ce juif neo-orthodoxe ? Obama a nommé Emanuel Rahm au poste clé de Secrétaire Général de son administration, chef de la Maison Blanche. Bras droit, Rahm intervient sur les dossiers sensibles, gère les priorités et reste le contact privilégié des interlocuteurs d'Obama, avant que celui-ci ne leur accorde son rare temps. Rahm, l'ancien conseiller 'pushy' de Clinton qui ne mâche pas ses mots, accède à 48 ans au poste de bras droit de l'homme le plus puissant de planète. Certains le disent héros de guerre, d'autres israélien, juif orthodoxe, excité, proisraélien ou antipalestinien... Portrait de cet homme qui va faire l'histoire... Rahm audacieux, juste et fiable Après son Master de communication, Rahm a fait ses armes en politique avec l'administration de la très grande ville de Chicago (premier hub aéroportuaire au monde notamment). Pendant la Guerre du Golfe il s'engage, à l'âge de 30 ans, comme 'parachutiste' volontaire et sa campagne héroïque lui vaut le surnom de Rahm-Bo (Rambo) qui se consolidera au fil de ses très audacieux combats politiques qui le montrent d'une totale détermination pour les gagner (en guise d'exemple Rahm aurait réussi le tour de force - contre toute attente de la part de Clinton - de mettre en situation Rabin et Arafat de se serrer la main d'une poignée désormais historique, à la Maison Blanche lors de la signature des 'Accords d'Oslo'). Il est aussi connu pour ses vociférations hautes en couleur contre ses ennemis politiques que pour ses capacités administratives de législateur hors pair. L'adrénaline souvent au plus haut, il fait savoir ses positions à ses voisins mais sait aussi utiliser quand il le faut les ressorts de la diplomatie. Il doit cette dernière qualité à ses capacités permanentes d'introspection qui le poussent tout le temps à se remettre en question et à relativiser. Réputé pour sa dureté mais aussi pour sa persuasion qu'il existe à tout problème des solutions en écoutant les uns et les autres et en affinant peu à peu les compromis, il est jugé unanimement comme un homme fiable et juste. Rahm le judaïsme, Israël et la famille Rahm se montre aussi un père de famille soucieux de transmettre des valeurs à ses enfants à l'intérieur de la cellule familiale qu'il est parmi les rares américains (surtout à gauche) à considèrer comme d'une importance vitale. Son seul garçon Zachariah et ses deux filles Léa et Illana bénéficient de son attention de tous les instants ainsi que de celle de leur mère Amy (née Rule). La religion juive et ses valeurs ont été au coeur des préoccupations de la famille : éducation juive des enfants, fréquentation assidue des lieux de culte, repos sabbatique et des fêtes, Rahm essayant le plus possible d'observer les Mitsvot sans pour autant échapper à quelques exceptions liées à son métier (notons que les Rahm, bien qu'Emmanuel et ses enfants aient fréquenté les écoles 'Conservative' gardent comme base la "modern orthodoxy" de New York ou orthodoxie ouverte juive). Le bras droit d'Obama est né d'une mère américaine et d'un père israélien, ce qui, en droit israélien, en fait un citoyen israélien (par exemple, Rahm aurait s'il avait séjourné en Israël été astreint aux obligations strictes de servir 3 ans dans Tsahal). Sa nationalité américaine est cependant à l'abri de toute critique, lui qui a été élevé aux USA et qui y a servi volontairement comme héros de guerre. Rahm, Clinton et Obama Militant démocrate acharné, Rahm-Bo réalise le tour de force de boucler la collecte la plus importante pour soutenir la candidature Clinton aux élections de 92. Le Président élu en fait donc naturellement son conseiller politique pendant 6 ans à la Maison Blanche, poste stratégque qui lui permet d'y fourbir ses armes en y apprenant les arcanes de l'administration et en y développant un portefeuille de relations comprenant les noms les plus influents de la politique dans le monde. Avec l'arrivée des Républicains au pouvoir, il regagne dans un premier temps les affaires, notamment en dirigeant les destinées d'un secteur clé de la Dresdner Kleinwort Bank (cette intimité ainsi acquise avec la Banque lui sera sans doute utile dans ce contexte de crise du secteur bancaire). Plus tard, à partir de 2004, comme Obama, il représente l'Illinois ; de cette époque naît la complicité. des deux hommes qui sont donc vraiment amis depuis plus de 4 ans. Démocrate et apprécié des Républicains Ce qui ne l'empêche pas de développer ses nombreuses amitiés dans le camp républicain au sein duquel, ses capacités de détection des hommes de valeur et de mobilisation des donateurs ainsi que sa détermination, lui ont valu une très belle réputation et il va succéder à Bolten (son homologue chez Bush) dont il est un proche ami. Réputation que son engagement en faveur de la guerre en Irak (rare parmi les Démocrates) n'a fait que renforcer. Obama et Rahm, une vision ouverte du Proche Orient Gageons que Rahm sera un élément clé pour jouer le 'dur' et ainsi permettre à Obama de jouer le rôle de conciliateur. Sa réputation dans les deux campset son imagination sans faille l'aideront à développer et à vendre les solutions aux crises actuelles. En ce qui concerne le Proche Orient, il est clair qu'Obama sera aux manettes et n'admettra jamais (comme sur aucun dossier) de céder à de quelconques pressions. Cela dit sa sensibilité aux problèmes difficiles d'Israël, associée à la sensibilité d'Obama homme noir venu de loin et qui sait ce que représente l'oppression (cf Yerouchalmi N°57 et 65) et au support constant des juifs pour la cause noire et pour les Démocrates, donneront aux USA une vision ouverte du problème ce qui reste essentiel si l'on veut y apporter des solutions adaptées. November 10 Memorial Day11,000 American Jewish soldiers, sailors, airmen and marines were killed in
A few dozen Finnish Jews, fighting with the Nazis against the USSR, were November 09 Israeli vs arab dogC'est plein de clichés, mais ça m'a bien fait rire...
The Israelis and Arabs finally realized that if they continued fighting, they would someday end up destroying the world. So they sat down and decided to settle the whole dispute with a dogfight. The negotiators agreed that each country would take five years to develop the best fighting dog they could. The dog that won the fight would earn its country the right to rule the disputed areas. The losing side would have to lay down its arms. The Arabs found the biggest, meanest Dobermans and Rottweilers in the world. They bred them together and then crossed their offspring with the meanest Siberian wolves. They selected only the biggest, strongest puppy from each litter, killed all the other puppies and fed them the best food. They used steroids and trainers in their quest for the perfect killing machine. After the five years were up, they had a dog that needed iron prison bars on its cage. Only the trainers could handle this beast. When the day of the big fight arrived, the Israelis showed up with a strange animal. It was a nine-foot-long Dachshund. Everyone felt sorry for the Israelis. No one else thought this weird animal stood a chance against the growling beast in the Arab camp. The bookies predicted the Arabs would win in less than a minute. The cages were opened. The Dachshund waddled toward the center of the ring. The Arab dog leapt from his cage and charged the giant wiener-dog. As he got to within an inch of the Israeli dog, the Dachshund opened its jaws and swallowed the Arab beast in one bite. There was nothing left but a small bit of fur from the killer dog's tail. The Arabs approached the Israelis, shaking their heads in disbelief. 'We do not understand,' said their leader. 'Our top scientists and breeders worked for five years with the meanest, biggest Dobermans and Rottweilers. They developed a killing machine.' 'Really?' the Israeli General replied. 'For five years, we've had a team of Jewish plastic surgeons in Beverly Hills working to make an alligator look like a Dachshund.' November 06 Vive la bande dessinée !Le judaïsme, n’échappe pas à cette nouvelle emprise comme en témoignent les œuvres déjà anciennes d’Art Spiegelman, prix Pulitzer, auteur du célèbre Maus, ou celles, plus récentes, de Joann Sfar avec son Chat du rabbin. Avec le recueil de Steve Sheinkin, auteur et illustrateur américain, une étape est franchie dans la pédagogie moderne : les textes et les enseignements du Talmud sont véhiculés par le canal inattendu de la bande dessinée. L’auteur a puisé dans le folklore juif, dans les légendes hassidiques du Baal Chem Tov, les contes de Rabbi Nahman de Braslav ou encore les Maximes des Pères (Pirké Avot). Pour nous offrir, avec talent, ces « leçons » talmudiques, Steve Sheinkin nous transporte au Far-West, dans la localité imaginaire d’Elk Spring, dans les montagnes du Colorado, un village qui tient tout à la fois du shtetl et des localités chères à Lucky Luke. Elk Spring, donc, où tous les habitants ou presque sont juifs. Tels Nathan, le fabricant de bougies et sa femme Ruth ou Julius Jaffa, le cultivateur. Des habitants qui vivent dans la peur. Car le village est sous la coupe d’une bande de hors-la-loi sans pitié : Milton Wasserman, le chef du gang, alias « Big Milt », qui prétend, « vous avez intérêt à le croire », être le gars le plus malin et le bandit le plus dur à cuire de tout l’Ouest, Daniel Lévy, dit « Le lion » et Moïse Goldwater, surnommé « Matsa man » parce qu’il ne mange que des matsot. De rackets en filouteries en tous genres, les trois acolytes terrorisent la population. C’est alors, qu’un étudiant fauché, nanti d’un diplôme délivré par une yeshiva de New York, à la recherche d’un emploi, même à temps partiel, le jeune Harvey, se retrouve, après des journées d’errance, à Elk Spring. « Qu’il est difficile de trouver une place dans cette profession ! », soupire-t-il. Il faut se faire une raison en effet, car force est de constater que « les rabbins vivent si longtemps que les postes vacants sont rares ». Et le miracle, « Baroukh Hachem », s’accomplit. A force d’humour et de philosophie, Harvey, rabbi Harvey, tient tête à ses tortionnaires, les bandits juifs. Las de l’écouter, ils le condamnent à mort, mais commettent l’imprudence de lui laisser le choix de la manière de mourir. La pendaison ? Une balle en plein cœur ? La noyade ? Harvey n’hésite pas et répond : « De vieillesse ». « Ce type est infernal » maugrée Milton, mais, par peur du ridicule, il l’épargne. La population, surtout les jeunes, se prend d’affection pour Harvey lequel, sur fond de sagesse hébraïque, déjoue tous les pièges philosophiques que lui tendent les malfrats. Ecœurés, les bandits quittent Elk Spring et Harvey en devient le rabbin. On suit ses aventures et ses démêlés avec plaisir. Et, pour ceux qui n’auraient pas détecté la référence biblique de chaque épisode, l’auteur, en fin de volume, propose une grille de lecture. Rafraîchissant et sympathique.
Jean-Pierre Allali
(*) Editions Yodéa. Mai 2008. 122 pages. 14 euros
November 04 France/Grande-Bretagne : Une stratégie commune contre les islamistesLa ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a rencontré son homologue britannique, Jacqui Smith, lundi 3 novembre, à Paris. Les deux femmes ont décidé d’intensifier les relations de travail entre les deux ministères sur une stratégie commune contre le radicalisme islamiste. « La Grande-Bretagne a déjà lancé un programme spécifique dans les établissements scolaires, ainsi qu'à l'université, pour aiguiser la vigilance des jeunes face aux idéologies sommaires et au prosélytisme des plus fanatisés, ceux que vous appelez en France « les barbus ». Nous disposons également de formations spécifiques pour les personnels de l'administration pénitentiaire, directeurs de prison et surveillants. Nous les aidons à mieux identifier les prémices d'une dérive dans le comportement des détenus. Ce système de veille permanente reste notre meilleure arme pour empêcher la reconstitution des réseaux », explique Jacqui Smith.
«Une stratégie commune contre les islamistes » (Le Figaro) November 03 La DafinaRecette filmée !
Ingredients 1kg de viande de poitrine ou jarret 1/2 pied de bœuf (si non une crosse de bœuf) 500 g de pois chiches 8 a 10 oeufs 1kg de pommes de terre moyennes 500g de pommes de terre douces 250 g de riz 250 g de blé 1 tête d'ail (entière) 1 c. a café de sel 1/2 c. a café de poivre 1 c. a soupe de paprika 1 paquet de safran 1 petit verre d'huile 1 c. a soupe de miel Riz : 1 pincée de sel poivre - safran - un peu d'huile. Certains mettent une poignee de raisins secs. Blé : 1 pincée de sel poivre - safran - paprika - un peu d'huile. Farce : 250 g de viande hachée 1 verre de chapelure sel, poivre 1/2 c. a café de macis 1 bouquet de persil 2 œufs entiers 2 c. a soupe d’huile
PreparationLa veille faire tremper les pois chiches dans une bassine. Disposer dans une grande marmite les pois chiches, la tête d'ail puis ajouter par dessus la viande ainsi que le pied de boeuf. Faire une farce avec tous les ingrédients en travaillant a la main dans une terrine. Rouler la farce en boudin de 10 cm de diamètre environ. Poser dans un Hayati (on peut utiliser un carré de gaze acheté en pharmacie) et nouer les 2 extrémités l’une avec l’autre. Mélanger dans une assiette le riz, le sel, le poivre, le safran l'huile, éventuellement les raisins secs, disposer le tout dans un Hayati et nouer par les 4 coins. Faire la même chose avec le blé. Déposer la farce, les paquets de riz et de blé par dessus la viande, ajouter les pommes de terre pelées et les oeufs entiers avec leurs coquilles. Assaisonner le tout de sel, poivre, safran, paprika, huile. Recouvrir d'eau jusqu'a hauteur des pommes de terre, mettre a bouillir puis faire cuire a feu moyen pendant 1 heure. Le vendredi, juste avant l'allumage des bougies du chabbat, mettre la marmite sur une plaque électrique, vérifier que l’eau est a la limite des pommes de terre et rajouter la cuillère de miel. Laisser cuire jusqu'au samedi midi. November 01 Etonnant !!Une stupéfiante "Experience de mort approchée" avec beaucoup de détails concernant la Cour de justice Céleste. C'est peut-être une des histoires les plus vivantes et explicites qui décrivent par lequel l'âme peut passer en quittant ce monde. Vous devez le voir absolument : |
||||||||||||||||||
|
|