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    February 29

    Pause

     
    shabbatshalom1rq1
    February 28

    Igdal, chanté par Enrico Macias

     
     
    February 27

    The first female jewish President

     
    She calls up her mother a few weeks after election day and says, "So, Mom,I
    assume you will be coming to my inauguration?"
    "I don't think so. It's a ten hour drive, your father isn't as young as he
    used to be, and my gout is acting up again."

    "Don't worry about it Mom, I'll send Air Force One to pick you up and take
    you home. And a limousine will pick you up at your door."

    "I don't know. Everybody will be so fancy-schmantzy, what on earth would I
    wear?"
    "Oh Mom" replies Susan, "I'll make sure you have a wonderful gown
    custom-made by the best designer in New York "

    "Honey," Mom complains, "you know I can't eat those rich foods you and your
    friends like to eat."
    The President-to-be responds, "Don't worry Mom. The entire affair is going
    to be handled by the best caterer in New York , kosher all the way.   Mom, I
    really want you to come."

    So Mom reluctantly agrees and on January 21, 2013, Susan Goldfarb is being
    sworn in as President of the United States of America.

    In the front row sits the new president's mother, who leans over to a
    senator sitting next to her.  "You see that woman over there with her hand
    on the Bible, becoming President of the United States ?"

    The Senator whispers back, "Yes I do."

    Says Mom proudly, "Her brother is a doctor."

    February 22

    With all Your Soul, Major Roi Klein Z"L

     
    Major Roi Klein was killed in the battle at Bint Jbeil in the Second Lebanon War. He died sacrificing himself to save his soldiers, as he leaped onto a hand grenade and cried out the ''Shema Yisrael''prayer.


       

     With all Your Soul <br>The Story of Roi Klein - DVD

     Major Roi Klein displayed immense courage during the war, received medal of gallantry, from Commander-in-Chief of the Israel Defense Forces.

     

    Highest rating documentary film on Israel's IBA channel 1, 2007

    Major Roi Klein was killed in the battle at Bint Jbeil in the Second Lebanon War. He died sacrificing himself to save his soldiers, as he leaped onto a hand grenade and cried out the "Shma Yisrael" prayer. Roi Klein is nominated for the IDF Highest Medal of Honor, which his family will receive on his behalf. He had won a high citation for his actions in a previous battle, but almost none of his friends knew of this, as Klein modestly requested that his parents keep it a secret.

    Klein, an engineer by training, devoted family man, Torah scholar, soldier, and leader, excelled in many areas and was deeply devoted to them all. The movie accompanies Yifat, his older sister, on her journey to trace his character, the various aspects of his life, and his last days until the battle in which he was killed. With Yifat the movie attempts to understand the materials that make up a man who chooses to sacrifice his life for those who surround him and for his beliefs.

    This is a movie about a courageous soldier, who was a loving husband, a proud father, and above all sought truth and kindness in all he did.

    This is a movie about love between siblings, whose blood ties are stronger than any disagreement.

    This is a movie about a man who lived his life free of cynicism, in a time when public norms and basic values are repeatedly degraded.

    Above all, this is a story about courage, faith, and love.

    http://www.israel-catalog.com/product.asp?Product=11427

    Roi Klein

    February 19

    Association ORLAHAYAL - Rav Menahem OFEN

     
     
    Un Rav comme je les aime !!
      
    Le site de l'association : http://www.orlahayal.com/
    February 18

    Un talit n'est pas une écharpe

     
    La "halakha du jour" par le rav Ron CHAYA :

     

    logo
     

    Le sans faute du Mossad

     
    Le chef du Mossad, les services secrets israéliens, a réussi plusieurs "coups" d’affilée au point que Ehoud Olmert, le Premier ministre a prolongé pour la deuxième fois son mandat jusqu’à la fin de l’an prochain. Une manière de récompenser cet homme de l’ombre à qui est attribuée l’élimination sans bavure mercredi d’Imad Moughnieh.

    Imad Moughnieh était le chef militaire du Hezbollah libanais, considéré comme le terroriste numéro un par Israël. Détail important : cette opération menée à l’aide d’une voiture piégée a eu lieu en plein centre de Damas, capitale de la Syrie, un pays officiellement en état de guerre contre l’Etat hébreu. Une opération bien dans le style du Mossad. Mais comme le veut la coutume, Israël s’est bien gardé de revendiquer l’opération.

    Cette discrétion avait aussi été de mise en septembre dernier. Selon des experts étrangers, le Mossad avait glané la plus grande partie des renseignements sur des installations nucléaires ultra secrètes construites par des nord-coréens en Syrie. Ces informations ont ensuite permis à l’aviation israélienne de raser cette base. Mieux encore : comme l’avait prédit Meïr Dagan, le président syrien Bachar al-Assad n’a par réagi à cet acte de guerre de crainte d’un conflit armé généralisé qui aurait pu déstabiliser son régime en cas de défaite. Autre motif de satisfaction pour le chef du Mossad : c’est le seul haut responsable à avoir reçu un satisfecit dans un rapport officiel sur les ratés de la guerre contre le Hezbollah au Liban durant l’été 2006. Meir Dagan est en effet le seul à avoir averti Ehoud Olmert que l’appareil militaire du Hezbollah ne pouvait pas être détruit par des raids aériens au Liban, aussi destructeurs soient-ils. Le chef du Mossad avait dès le début des combats prévenu le Premier ministre que seule une opération terrestre de grande envergure pouvait permettre d’atteindre cet objectif.

    Résultat : Meïr Dagan, à la tête du Mossad depuis 2002, est de plus en plus écouté. Il a toute chance de jouer un rôle déterminant dans la politique d’Israël vis-à-vis de l’Iran. Selon lui, le programme nucléaire militaire iranien de Téhéran constitue le danger numéro un pour la survie d’Israël. Partisan des méthodes expéditives, il souvent présenté par les médias israéliens comme un partisan d’attaques en Iran, à l’exemple de ce qu’avait fait Israël en 1981 en détruisant une centrale nucléaire irakienne construite par la France près de Bagdad.

    Pour le moment toutefois, Ehoud Olmert joue la carte diplomatique en misant sur des sanctions internationales plus dures contre l’Iran. Mais si cette option échoue, Meïr Dagan pourrait bien faire pencher la balance vers des solutions plus "radicales".

    Par Christian BRUNEL, à Jérusalem
    Pour le Journal Du Dimanche

    Serge Klarsfeld donne son avis le souvenir des 11400 enfants

     

    L’initiative du président de la République est extraordinaire, et ceux qui en sont aujourd’hui les détracteurs prétendront demain en avoir été les inspirateurs.

    Pendant des décennies, les dirigeants des organisations juives qui laissaient vivoter le précieux Mémorial du martyr juif inconnu et Centre de documentation juive contemporaine invoquaient la mémoire des milliers d’enfants Juifs déportés de France sans même savoir qui ils étaient et combien ils étaient. Nous, les Fils et filles des déportés juifs de France, avons fait ce travail après avoir établi, en 1978, la liste, convoi par convoi, de toutes les victimes de la Shoah en France (76 000 déportés). En 1994, nous avons publié le Mémorial des enfants juifs déportés de France et l’avons augmenté depuis de huit additifs. Nous avons identifié chaque enfant, son état civil, nom, prénom, date et lieu de naissance et, au terme de très longues recherches, nous avons pu ajouter pour chacun d’entre eux - ils étaient 11 400 âgés de moins de 18 ans - l’adresse de son arrestation. On sait ainsi commune par commune, département par département, les enfants qui ont été arrêtés dans tel village, dans telle petite ville, dans telle rue de Paris, de Lyon ou de Marseille. Nous avons pu récupérer, par un travail qui n’a été accompli dans aucun autre pays, plus de 4 000 photos de ces 11 400 enfants, 4 000 visages qui sont rassemblés aujourd’hui dans la salle des Enfants du Mémorial de la Shoah, à Paris, dans le pavillon de la France dans le Camp-Mémorial d’Auschwitz et au Musée de l’héritage juif et de l’Holocauste à New York.

    Depuis la parution de notre ouvrage, les plaques commémoratives se sont multipliées par centaines dans notre pays faisant revivre sur tout le territoire la mémoire non pas exclusivement des enfants, mais surtout des enfants. Les Associations pour la mémoire des enfants juifs déportés de France, les AMEDJ, ont pris dans les établissements scolaires le relais de notre Mémorial des enfants : s’appuyant sur les adresses des enfants qui y sont inscrites et sur leurs propres recherches dans les archives des établissements, les AMEDJ ont procédé à la pose de plaques dans de très nombreuses écoles, collèges et lycées, surtout à Paris, à Nice et à Lyon.

    Il y a vingt ans, au lycée Hélène-Boucher, à Paris, on nous refusait encore le mot "juif" sur la plaque. Aujourd’hui, grâce à notre travail précis de mémoire et grâce au discours historique de Jacques Chirac, le 16 juillet 1995 au Vel’d’Hiv, le contexte historique de la mise à mort de tous ces enfants est clairement exposé sur chaque plaque. Sur la façade extérieure, on peut lire généralement : "A la mémoire des élèves de..., arrêtés de 1942 à 1944. Assassinés dans les camps d’extermination parce que nés Juifs. Plus de 11000 enfants furent déportés de France, victimes innocentes du gouvernement de Vichy complice de la barbarie nazie. Ne les oubliez jamais." Et, au sein de l’établissement scolaire, on peut lire avec le même texte une liste nominative des enfants juifs déportés qui y furent des élèves.

    Les enseignants et les élèves participent avec enthousiasme à cette oeuvre de mémoire et de vie qui n’a rien de morbide. Parfois il arrive que l’école prenne le nom de l’un de ces enfants : par exemple à Montescot, dans les Pyrénées-Orientales, les enseignants ont demandé à notre association de les renseigner sur deux soeurs, Léa et Elisabeth Schnitzler, 8 ans et 3 ans. Nous l’avons fait et leur avons envoyé les photos des deux fillettes. Enseignants et élèves ont recherché toutes les traces du passage dans la commune de Léa et d’Elisabeth et de leurs parents, et leur remarquable travail de mémoire a reçu le prix Corrin en Sorbonne. Les enfants de Montescot se souviendront toujours de ces deux enfants qui ont donné en 2003 leur nom à leur école. Que chaque enfant se souvienne du nom d’un enfant juif déporté n’aura rien de traumatisant parce qu’il ne s’agira pas d’une mission unique : il y a beaucoup plus d’élèves en CM2 en France que 11 400, et chaque année les élèves de CM2 se renouvellent. Dans les bourgs et les petites villes, les élèves se souviendront des enfants qui vivaient comme eux, dans le même cadre de vie, dans les mêmes lieux ou le même département. Dans les grandes villes, ils verront que tel enfant habitait la même rue qu’eux-mêmes. Notre exposition sur "Les 11400 enfants juifs déportés de France" a été vue par des centaines de milliers de personnes dans les vingt plus grandes gares de France entre 2002 et 2005, pour le 60e anniversaire de la déportation. La Mairie de Paris a tenu à la présenter tout entière (250 panneaux et vitrines) dans les grands salons de l’Hôtel de Ville en 2007, et de nombreux groupes scolaires ont scruté, avec une extrême attention, les listes arrondissement par arrondissement, rue par rue et numéro par numéro des milliers d’enfants juifs de Paris victimes de la Shoah. Non seulement chaque élève se souviendra d’un enfant mais aussi du contexte historique qui a conduit cet enfant à la mort, et également du fait exceptionnel dans l’Europe de la Shoah que 60 000 enfants juifs ont échappé à la déportation grâce surtout à la population française qui a aidé activement les familles et les organisations juives à cacher les enfants et qui a réussi à faire pression sur le gouvernement de Vichy pour freiner sa coopération policière avec la Gestapo. Ce rôle est déjà joué par beaucoup d’enseignants, ceux qui coopèrent avec les AMEDJ. Et si d’autres mémoires surgissent à cette occasion, tant mieux ; elles ne seront pas concurrentes, mais complémentaires, et permettront aux uns et aux autres de mieux se connaître en confrontant les douloureuses épreuves de l’histoire qui ont conduit l’humanité jusqu’à nous. Les élèves qui se souviendront d’un enfant dont la vie a été tranchée par l’intolérance et la haine raciste seront mieux armés moralement contre les idéologies extrêmes et contre la violence ; ils comprendront mieux probablement pourquoi il faut défendre les valeurs républicaines, la liberté et la dignité humaine. D’ici à la rentrée 2008, l’initiative du président de la République sera étudiée et aménagée par l’éducation nationale avec le soutien de toute la documentation de notre association et la participation du Mémorial de la Shoah. Dans une trentaine d’années, un siècle après la Shoah, les élèves d’aujourd’hui des CM2 seront depuis longtemps des adultes, et la France sera le seul pays où l’on se souviendra encore avec précision des enfants juifs qui en furent déportés. Ces enfants auront échappé à l’immense poubelle de l’Histoire ; ils seront redevenus des acteurs de l’Histoire ; ils auront échappé à la nuit et au brouillard de l’oubli ; ils seront revenus à la lumière du jour. Grâce à Jacques Chirac on se souviendra des Justes et des 60 000 enfants juifs sauvés ; grâce à Nicolas Sarkozy on se souviendra des 11 400 enfants juifs perdus.

    Le Monde du 18 Février 2008.

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    February 15

    Sofer, un métier vivant qui a traversé les millénaires.

     

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    Un Sofer s’applique à la plume d’oie taillée, ou au calame (roseau taillé), à calligraphier les textes hébraïques contenus dans les phylactères, les mezouzoth, les sefarim ou rouleaux de la Torah, et dans les rouleaux du Livre d’Esther ou méguila d’Esther. Selon des règles strictement établies, n’ayant subi aucune modification depuis des temps très anciens, l’écriture de l’hébreu est un art à part entière, une fonction sainte et un savoir qui requiert étude, expérience, habileté, et modestie. La maîtrise parfaite de la lecture est requise.

     
    Un sofer est par nature un homme pieux et respectueux des règles, il s’emploie durant sa vie à observer les règles d’écriture et de fabrication des différents textes, pour cela il se doit aussi de régler sa vie sur ses obligations rituelles.
    Restaurer un parchemin n’est pas toujours possible, il faut pouvoir gratter la lettre illisible et la restaurer sans "bavure", dans le cas contraire le parchemin est impropre à l’utilisation et rejoindra une "guenizah" ou lieu de dépôt éternel des textes sacrés. En aucun cas, ils ne peuvent être détruits par l’homme.

    Aussi, un parchemin restauré redevient conforme "Kasher", et sera utilisé à nouveau dans sa fonction. Un sofer qui se consacre à l’écriture d’un Sefer Torah, mettra environ un an pour l’achever. Le parchemin qui constitue le Sefer Torah, ou Rouleau de la Torah, est fait de peaux de bovins ou ovins, sans défauts et sans tâches, cousues les unes aux autres, par des tendons d’animaux "kashers" [1].

    Le Sefer Torah ne comporte ni voyelles, ni ponctuation, ni même de signe de cantilation. L’encre doit être noire, préparée selon une formule traditionnelle. La taille et la forme de chaque lettre sont définies par la Halakha (règles), mais subissent quelques variantes selon qu’elles relèvent de la tradition ashkénaze [2] ou séfarade [3].

    Le Séfer Torah est l’objet cultuel le plus vénéré du Judaïsme, en tant que réceptacle d’un contenu sacré.

    Le Sofer s’astreint à un mode de vie conforme aux lois de la Halakha, de pureté rituelle, de modestie, d’application et de rigueur requis par son métier. C’est une vocation artistique qui ne supporte aucune transgression, si ce n’est la marque propre de chaque calligraphe, sa calligraphie propre qui le distingue.

    [1] Conformes aux règles d’abattage rituel et déclarés comme tels après examen.

    [2] Qui relèvre de la tradition d’Europe centrale et France du nord.

    [3] Qui relève de la tradition hispanique, Afrique du Nord, France du sud.

    http://www.judaicultures.info/

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    Ushpizin en DVD certes, mais en français !!

      

    De très nombreuses personnes souhaitent trouver le DVD du film Ushpizin de Gidi DAR en version sous titrée français. C'est fait ! Il est en vente chez KodeshOnLine.com

                                                                                                                                        ALLIANCE15092

    Pour (re)lire la fiche Allociné du film, cliquez ici : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=83624.html

    Médias: les mensonges palestiniens en VIDEO, pathétique !!

     
      
    Un vieux qui s'est blessé tout seul, raconte une histoire mensongere devant la caméra. Flagrant delit de desinformation. Extrait du film de Pierre Rehov "Road to djenin"
     
      
    Le mensonge jusqu'aux hopitaux ! la honte ! extrait de "on road to jenin" de Pierre Rehov.
     
      
    En vidéo : Nouveau mensonge palestinien
     
      
    Incroyable cas de mensonge de la part de la chaîne France 3 !

    Au-delà de l'horreur et du drame vécus par les pauvres parents du petit Khaled (6 ans) assassiné sous leurs yeux par une balle perdue d'un terroriste palestinien, je vous invite à voir...
     
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    Cadillac ou mauvais oeil ?

     
        
     
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    February 14

    Cochons de choc !

     
    source:http://www.courrierinternational.com/article.asp ?obj_id=18506

    Voilà quelque deux mille ans, les sages d’Israël décrétent que le porc était un animal impur dont l’élevage en Terre sainte devait ête proscrit. Or les rabbins sionistes viennent de donner leur aval à l’élevage et au dressage de centaines de porcs en Israël, et ce dans le strict objectif d’assurer la défense des implantations juives. Les dirigeants de l’organisation Ha’Gdoud Ha’Ivri [Le bataillon hébreu], qui fournit déjà des chiens de garde aux villages [colonies] de Judée-Samarie [Cisjordanie] et de Gaza, se sont adressés à des rabbins éminents pour qu’ils fournissent une caution religieuse à l’élevage et au dressage d’un millier de porcs. Si les implantations juives ont déjà recours à des chiens de garde, les responsables de Ha’Gdoud Ha’Ivri estiment toutefois que le cochon a de nombreux avantages sur le meilleur ami de l’homme. "Les porcs ont un odorat bien plus développé que les chiens", explique son directeur, Yekouthiel Ben-Yaakov, un habitant de Tappouah [colonie proche d’Hébron]. "Nous allons dresser un millier de porcs à patrouiller autour des villages, à repérer les terroristes embusqués et à détecter des armes dans un large périmètre. En outre, ces animaux sont considérés comme dangereux par l’islam et, selon la foi musulmane, un terroriste qui a été au contact d’un porc n’a plus droit aux sept vierges qu’on lui promet au paradis." Ben-Yaakov indique que les porcs seront achetés grâce à des dons financiers et seront fournis essentiellement par le kibboutz Lahav, dans le Néguev, qui est déjà spécialisé dans le dressage de cochons renifleurs de mines.

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    Le projet a reçu l’accord de principe du rabbin Dov Lior, de Kiryat Arba, tandis que le rabbin Mordekhaï Eliyahou a promis de le considérer favorablement. "L’interdiction d’élever des porcs reste valable", précise le président du Conseil des rabbins de Judée-Samarie et Gaza, le rabbin Daniel Shilo, de Kedoumim [colonie proche de Naplouse]. "Mais nous nous fondons sur un précédent remontant à la révolte asmonéenne [167 av. J.-C.] et attesté par le Talmud. Dès lors que nous sommes dans une situation exceptionnelle de pikkuah nefesh [respect de la vie humaine], l’élevage de porcs est licite", conclut-il. Ouri Yablonka

    Contact Information Giva Zin Institute for Animal Studies Kibbutz Lahav, Israel Mobile : 052-96-2763 Fax : (08) 991-0380

    February 13

    Chief rabbi prohibits single women from going to mikve

     

    In an attempt to stem a trend of quasi-condoned premarital sex among young modern Orthodox men and women, Chief Ashkenazi Rabbi Yona Metzger has issued a prohibition against allowing single women to use mikvaot (ritual baths).

    In a letter dated January 24 and addressed to the rabbis of the Land of Israel, Metzger warns of a trend in which young modern Orthodox men and women use mikvaot to circumvent one of the severest prohibitions connected with sexual intercourse.

    "It is absolutely prohibited to allow a single woman to immerse herself in a mikve," wrote Metzger. "And it is an obligation to prevent her from doing so."

    Metzger also advised that ritual bath attendants should be told to prevent single women from immersing themselves.

    Jewish law proscribes sexual relations with a woman during and after menstruation until she immerses herself in a mikve. This prohibition is known as nidda.

    Traditionally, only married women have been permitted to remove the prohibition of nidda via a mikve, so they can have sexual relations with their husbands.

    In contrast, single women have traditionally been prevented from using a mikve because it would, in theory, remove the main prohibition against sexual intercourse.

    There is no Biblical prohibition against a male and a female having sexual intercourse once the obstacle of nidda has been removed.

    There is, however, a less stringent rabbinic injunction against premarital sex.

    In recent years modern Orthodox men and women have been postponing marriage to pursue higher education and careers. Others have simply not found the right person with whom to settle down.

    As a result, some young Orthodox people, who feel obligated to adhere to Halacha, but who also find celibacy impossibly difficult, have used the mikvaot to remove the main legal obstacle to premarital sex.

    Prof. Tzvi Zohar of Bar-Ilan University wrote an article in March 2006 condoning premarital sex that aroused fervent debate in religious Zionist circles.

    Zohar's article, printed in Akdamot, an academic journal on Jewish thought published by Beit Morasha, analyzed the opinions of leading halachic authorities from the Middle Ages, such as Nachmanides, and those of the modern era, such as Rabbi Ya'acov Emden, and showed that many permitted sexual relations without marriage.

    In an arrangement sanctioned by Jewish law, according to these opinions, the woman becomes a pilegesh, or concubine. Neither the man nor the woman has any obligations or rights, but both must adhere to family purity laws in accordance with Halacha.

    MATTHEW WAGNER

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    Tsahal se réorganise en externalisant ses prestations

     
    Par Jacques Bendelac


    Depuis trois ans déjà, l’armée israélienne tente de réduire son budget de fonctionnement en privatisant certaines de ses fonctions.

    Après avoir cédé ses cantines à des traiteurs privés, c’est le corps médical qui va subir une réorganisation générale.

    La semaine dernière, c’est la société privée “Bikurofé” qui a remporté l’appel d’offre de Tsahal pour prodiguer des soins médicaux d’urgence aux militaires en permission. Montant du contrat: 40 millions de shekels par an (7 millions d’euros).

    Conséquence de cette réorganisation: les dispensaires urbains de Tsahal seront progressivement fermés. Dans quelques mois, la médecine d’urgence et les premiers soins seront fournis aux militaires par des médecins privés.

    Cette restructuration du corps médical va conduire à une mini révolution; dorénavant, ce sont des médecins civils qui seront habilités à délivrer des “arrêts de maladie” aux soldats durant les week-end et jours de fête. Certains y voient une nouvelle source d’abus en perspective; par contre, le porte-parole de Tsahal préfère mettre l’accent sur la réduction de la bureaucratie et sur l’amélioration des soins qui seront prodigués aux soldats malades.

    Prochaine privatisation en préparation: la construction de bâtiments militaires. Tsahal envisage de construire une immense base militaire dans le Néguev, dans laquelle seront regroupées tous les camps d’entraînement de l’armée. Les ministères de la Défense et des Finances préparent un appel d’offres pour céder ce gros marché immobilier à une société privée, israélienne ou étrangère.

    La construction de la nouvelle base militaire, qui ressemblera en fait à une véritable ville, s’effectuera sous la forme d’un contrat de BOT (“Built-Operate-Transfert”); une concession sera accordée à un consortium privé pour assurer le financement, la construction et l’exploitation de l’ouvrage qui sera transféré à l’Etat après une période de 30 ans.

    Du reste, cette opération immobilière permettra à Tsahal d’empocher au passage des plus-values substantielles; les terrains militaires qui seront démantelés et transférés dans cette nouvelle “ville des camps d’entraînement” (c’est son nom provisoire en hébreu) seront vendus à des promoteurs immobiliers contre espèces sonnantes et trébuchantes.

    L’externalisation de certaines activités militaires à des gestionnaires privés passe donc à la vitesse supérieure. Il y a quelques mois, Tsahal avait cédé ses cantines militaires à un professionnel de la restauration collective. L’année dernière, Tsahal avait remplacé son parc automobile à l’usage de ses officiers par des contrats de location leasing. Quant au contrôle à l’entrée de certaines bases militaires, il est parfois assuré par des sociétés privées de surveillance.

    Officiellement, l’armée israélienne s’est engagée a économiser 30 milliards de shekels dans les dix ans à venir, soit 8% de son budget annuel. Du reste, un plan pluriannuel de “réorganisation interne” des services de Tsahal sera prochainement confié à… une société privée de conseil.

    Cette cure d’amaigrissement va accentuer le transfert de la Défense, pourtant droit régalien par excellence, à la gestion du secteur privé. Il n’est pas sûr que cela suffise à éviter une autre commission d’enquête.—

    IDF2

    February 12

    Une liste noire de professeurs «juifs» publiée sur Internet

     

    À deux reprises, des listes de 162 universitaires italiens «juifs ou soutenant Israël» ont été publiées sur Internet. La police est inter­venue pour obscurcir le site tandis que le parquet de Rome a ouvert une enquête pour «atteinte à la vie privée». Si leurs auteurs étaient découverts, ils encourraient trois ans de prison pour propagation de «haine raciale».

    Les listes sont apparues sur un site de bloggers proches du Parti dé­mocrate, qui a alerté la police. Elles étaient signées «H5N1», en référence au virus de la grippe aviaire.

    Bien qu'elles aient été mises sur le fil en novembre 2007, curieusement, personne ne les avait remarquées avant vendredi dernier. Elles dénoncent un prétendu «lobby hébraïque» à l'intérieur des universités italiennes et fustigent son «arrogance idéologique». Les professeurs sont accusés d'être des «barons, manipulant la pensée des étudiants». Leurs noms ont été re­copiés à partir d'une pétition contre le racisme en Grande-Bretagne, pu­bliée en mai 2005 dans le Corriere della Sera .

    «De voir mon nom sur la liste m'a fait frissonner», reconnaît Anna Foa, professeur d'histoire contemporaine. «Même s'il s'agit d'imbéciles, il est préoccupant de voir tant de haines stratifiées pendant des décennies», ajoute Claudia Hassan qui enseigne les lettres modernes.

    Cette publication a suscité l'indignation générale, à droite comme à gauche. Le chef de l'État, Giorgio Napolitano, s'est déclaré «stupéfait» et «déconcerté» par cette «provocation indigne», tandis que l'Église, par la voix du cardinal Carlo Maria Martini, témoignait de sa solidarité.

    Ce week-end, sur les murs de Turin, sont apparus des graffitis appelant à boycotter en mai le Salon du livre si une délégation d'écrivains israéliens confirmait sa participation.

    Le cardinal Kasper s’exprime sur «la prière pour les Juifs»

     
    Le cardinal allemand Walter Kasper, chargé au Vatican du dialogue avec le judaïsme, a déclaré que la prière pour les juifs maintenue dans la messe en latin du Vendredi saint ne constitue pas un obstacle au dialogue entre catholiques et juifs. « Si la prière par le de la conversion des juifs, cela ne veut pas dire que nous avons l’intention de nous faire missionnaires », a déclaré le cardinal Kasper.
    De son côté, l’assemblée des rabbins d’Italie s’est prononcée pour une « pause » dans le dialogue avec l’Eglise. Pour eux, l’appel à prier « pour que les Juifs reconnaissent finalement Jésus Christ » contredit « dangereusement » plusieurs décennies de dialogue.
    February 10

    We will survive

     
    Description :  Song Written by Jordan Chaviv about Am Israel.
     

    Pourquoi le Tsitsit renforce la mémoire des mitsvot ?

     
    La "halakha du jour" par le rav Ron CHAYA :

       
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    February 08

    Des policiers de la BAC hurlent "mort aux Juifs", "Zieg Heil!" dans un bar d'Amiens

     
    Le BNVCA dénonce et condamne le comportement d'un groupe d'individus supposé composé de policiers en civil ,qui,se réclamant du White Power,surgit dans un pub d'Amiens fait le salut nazi,profere des injures et menaces racistes et antijuives.

    BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME 
     
    8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
     
    Le Président
    Sammy GHOZLAN
     
    0609677005
     
      
    COMMUNIQUE
     
    Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme vient d’être alerté par les témoins et victimes d’un évènement raciste et antisémite grave notamment en raison de la personnalité présumée de auteurs .
     
    Selon Mr A.R..enseignant, alors qu’il se trouvait dans un pub « LE GOODNESS »sis 15 rue Fontaine à AMIENS –Somme- en compagnie de plusieurs de ses collègues ,dans la nuit du 1er au 2/2/08,  cinq  individus ont fait irruption dans le bar aux cris de « SIEG HAIL »Il ajoute qu’ils trinquaient en criant « MORT AUX JUIFS » « IL FAUT OUVRIR LES CHAMBRES A GAZ » et faisaient à plusieurs reprises le salut hitlérien.
     
    Ces faits son confirmés par le gérant de l’établissement M. T.M.. qui ,choqué, terrorisé et inquiet pour lui, sa famille et son débit de boissons, a décidé d’aviser son avocat , notre BNVCA et de déposer plainte auprès du Procureur de la République contre ces individus qui se recommandent du « WHITE POWER ».
     
    Dans son témoignage qu’il nous a adressé, le débitant de boissons ajoute que dans un premier temps il a tenté de dédramatiser  la situation car il reconnaissait au moins deux des individus comme étant des policiers de la B .A .C de jour et de la B.R.B .
     
    Compte tenu de la nature des faits, le BNVCA a aussitôt avisé le Cabinet de la Ministre de l’Intérieur  et le Préfet de la Somme auxquels il a communiqué les numéros des immatriculations des véhicules des individus ,que lui a fournis  le gérant  .
     
    Nous demandons à ces autorités de faire vérifier tous ces faits et prendre les mesures disciplinaires,  administratives et pénales à l’encontre de ces fonctionnaires et de leurs complices .Les sanctions devront être sévères ,exemplaires pour être dissuasives.