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    March 31

    Oops !

     

    While taxiing at London Gatwick, the crew of a US Air flight departing for Ft. Lauderdale made a wrong turn and came nose to nose with a United 727.
    An irate female ground controller lashed out at the US Air crew, screaming: "US Air 2771, where the hell are you
    going! I told you to turn right onto Charlie taxiway! You turned right on Delta! Stop right there.
    I know it's difficult for you to tell the difference between 'C' and 'D', but get it right!"
    Continuing her rage to the embarrassed crew, she was now shouting hysterically: "God! Now you've screwed everything up! It'll take forever to sort this out! You stay right there and don't move till I tell you to! You can expect progressive taxi instructions in about half an hour, and I want you to go exactly where I tell you, when I tell you, and how I tell you! You got that, US Air 2771?"
    "Yes ma'am," the humbled crew responded.
    Naturally, the ground control communications frequency fell terribly silent after the verbal bashing of US Air 2771. Nobody wanted to chance engaging the irate ground controller in her current state of mind. Tension in every cockpit out in Gatwick was definitely running high.
    Just then an unknown pilot broke the silence and keyed his microphone, asking: "Wasn't I married to you once?"

    March 29

    Les fils d'Abraham

     
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    "Les Fils d'Abraham", groupe constitué de Juifs, Chrétiens, Musulmans, marchent et prient pour la Paix. Ils ont commencé leur marche à la Grande Mosquée de Lyon, puis à la Synagogue, (sur ces images), ensuite à l'église Saint-VIncent.
     

    Qu’est-ce que le judaïsme Massorti ?

     
     
    En tant que rabbin Massorti et pour ceux qui connaissent mon parcours d’ancien juif orthodoxe, je suis souvent confronté à cette question, qui m’est posée autant par des juifs orthodoxes que par des réformés ou des laïques.

    Les membres de ma propre communauté me posent eux-mêmes parfois cette question, cherchant à délimiter cette frontière insaisissable qui les différencie des membres d’autres courants du judaïsme. Certains pourraient imaginer que depuis tout ce temps, j’aurais trouvé une réponse type mais en vérité, il n’est pas simple de donner une définition tranchée de ce qu’est le judaïsme « conservative ». Je suis continuellement contraint de remanier mes réponses. Mais je n’en suis nullement gêné, puisque les réponses stéréotypées représentent, selon moi, moins souvent un défi que celles qui sont davantage « corsées ».

    Au début, j’ai pris l’habitude de donner la réponse facile qui consiste à dire que le judaïsme Massorti se situe quelque part entre le judaïsme orthodoxe et le judaïsme réformé, en n’étant pas aussi sévère que le premier et pas aussi indulgent que le second. Néanmoins, cette réponse toute simple pose problème. D’abord, elle nous définit par ce que nous ne sommes pas. Or, le judaïsme Massorti exprime avant tout ce que nous sommes, comment nous agissons et ce en quoi nous croyons, plutôt que ce que nous nions. Par ailleurs, cette définition limitée nous fait passer pour une solution de compromis, certains diraient, pour un « supermarché de valeurs », ce qui n’est absolument pas mon point de vue.

    Il existe une autre réponse légèrement plus sophistiquée, selon laquelle nous adhérons à la tradition tout en acceptant la modernité. Bien que cela soit vrai, je ne pense pas que nous puissions l’utiliser pour définir notre singularité. Comme je l’ai mentionné, j’ai grandi dans un foyer orthodoxe, et mes parents se percevaient certainement comme des juifs à la fois traditionnels et modernes. Il existe aujourd’hui peu de courants du judaïsme qui rejettent intégralement la modernité, et je ne parle pas que de l’acceptation de la technologie moderne. Je pense également à l’intériorisation de valeurs humanistes modernes. J’ai récemment eu l’occasion de lire le livre de Simcha Cohen qui s’intitule « Le foyer juif ». Cet ouvrage admet qu’il « serait mensonger d’affirmer que nous n’avons absolument pas été influencés par la perception non-juive du travail, et notamment du travail hors de la maison pour les femmes, et il serait inexact de dire que les femmes Haredi vont travailler uniquement pour soutenir leur foyer. En d’autres termes, des ultra orthodoxes aux juifs laïques, nous sommes tous confrontés à cette même tension entre tradition et modernité, deux notions que nous ne pouvons, ni l’une ni l’autre, ignorer.

    Puis j’en suis arrivé à la réponse suivante : le juif Massorti est quelqu’un qui est fidèle à la fois à la Halakha et au concept de pluralisme. Cette idée fait généralement froncer les sourcils de mes interlocuteurs. Comment ces deux concepts peuvent-ils se concilier ? Bien qu’il soit relativement facile de montrer en quoi le pluralisme fait partie intégrante du système halakhique (il suffit de penser à la maxime : “Elou V’Elou Divrei Elohim Haim” – Celles-ci comme celles-là (les différentes opinions exprimées en matière de Halakha), “sont la voix d’un Dieu vivant), il est plus difficile de démontrer en quoi un Juif respectueux de la halakha peut adopter une attitude pluraliste à l’égard des juifs non-pratiquants, de personnes d’autres confessions ou de non-croyants. Je suis profondément convaincu que ceci n’est pas seulement possible mais impératif, et je vous encourage à ce titre à lire, “A heart with many rooms” par le rabbin néo orthodoxe David Hartmann, qui traite largement de cette question.

    Quoi qu’il en soit, le problème que je rencontre avec cette nouvelle définition ne se pose pas par rapport à l’aspect pluraliste de l’équation mais plutôt concernant le côté halakhique. C’est un fait, regrettable sans doute, que de nombreux juifs Massorti ne se considèrent pas comme des observants de la Halakha. Pour être honnête, je ne suis pas sûr qu’ils aspirent tous à le devenir.

    Récemment, pendant les vacances, alors que j’observais la foule très diverse des personnes qui étaient venues prier dans notre synagogue, une autre définition du judaïsme Massorti m’est venue à l’esprit et je souhaiterais la partager avec vous. Je pense que le judaïsme Massorti est un judaïsme pour tous et qu’il fait l’effort louable de chercher à être accessible à tous. Je vais tenter d’expliquer ce que cela signifie :

    Les professeurs Jacob Katz et Moshe Samet définissent l’orthodoxie comme un phénomène de réaction. Leur thèse repose sur l’idée que l’orthodoxie ne constitue pas la continuation directe du judaïsme tel qu’il existait avant le siècle des Lumières. Une partie du caractère nouveau de l’orthodoxie repose sur sa lutte contre ceux qui ont choisi la modernité face à la tradition. Cette réaction mena les leaders du judaïsme orthodoxe à adopter des décrets tels que, la nécessité d’éviter de manger la cuisine d’un juif non observant, de ne pas le compter éventuellement dans le minyan (et encore moins d’y compter une femme), et d’interdire à un/une juif/ve non observant d’épouser un/une orthodoxe. Par conséquent, l’orthodoxie fit le choix des barrières, des contrôles et de la préservation d’un judaïsme « sûr », pour ceux qui s’y étaient engagés, en mettant l’accent sur sa structure hiérarchique. De nombreux sociologues diraient que l’instrument le plus efficace pour créer une communauté est de marquer d’une manière ou d’une autre ceux qui n’y appartiennent pas. Les leaders orthodoxes font clairement bon usage de cet outil.

    Pour continuer dans cette ligne de pensée, je souhaiterais dire que la chose unique et stimulante à propos du judaïsme Massorti, est qu’il s’agit d’un judaïsme traditionnel avec des frontières ouvertes. Lorsque Solomon Schechter, l’un des fondateurs et des leaders du judaïsme Massorti aux Etats-Unis, cherchait à définir son rôle, il parlait d’un « judaïsme du peuple juif tout entier », restreignant donc le besoin d’un mouvement spécifique, puisqu’il s’adressait à tous.

    Cette définition du judaïsme Massorti, pouvant être défini comme « tradition aux frontières ouvertes », me vint à l’esprit en voyant le mouvement Massorti en action en Israël. L’un des projets les plus émouvants lancé par le mouvement là-bas est celui de la Bar/Bat Mitzvah pour le Special Child Project (enfants handicapés). Lorsque Judith Edelman Green établit ce projet il y a dix ans sous la direction du mouvement Massorti, elle souhaitait montrer que le judaïsme devait être accessible (au sens littéral comme figuré), à tous, quels que soient les limites que certaines personnes pouvaient rencontrer… Depuis, ce programme a aidé des milliers d’enfants paralysés cérébraux, trisomiques, retardés mentaux, sourds, autistes et aveugles, à trouver des façons innovantes de faire leur propre montée à la Torah. Personne n’est écarté en raison de la sévérité de son handicap. Les personnes qui participent à ces cérémonies pour la première fois sont souvent émues aux larmes, face à la profonde émotion et à la joie qui se lisent sur les visages de ces enfants. Grâce à « l’ouverture des frontières », les enfants qui n’auraient pas eu la chance de pouvoir célébrer leur entrée dans l’âge adulte, dans un autre cadre juif, trouvèrent là une maison spirituelle. Ceci, est pour moi, l’essence même du judaïsme Massorti. La conviction que notre base commune à tous est la volonté de faire partie de la religion juive et le fait que nos cœurs sont tournés vers Dieu.

    Ce concept signifie que nous ne devons pas repousser des gens de notre mouvement et de nos synagogues, tout comme il ne faut pas les discriminer, sur des critères de sexe, de préférence sexuelle, ou de degré d’observance religieuse. Je suis conscient que cette dernière phrase risque bien de rendre furieux certains lecteurs, parmi lesquels des juifs Massorti. « Comment tracer une limite ? » s’interrogeront certains, ce qui est certes, une question légitime. Je répondrais que cela dépend beaucoup de ce sur quoi nous choisissons de nous concentrer. Le judaïsme a la réputation d’être doué pour fixer des limites. Pourquoi ne nous concentrerions nous pas pour changer sur la souplesse de ces limites ? J’admets volontiers que ce principe nous confronte à des défis majeurs. D’entrée, cela ne nous permet pas de nous différencier d’autres juifs puisque nous souhaitons que n’importe quel juif puisse sentir qu’il partage quelque chose avec le judaïsme. Cela rend également impossible de récompenser les plus pratiquants d’entre nous, bien que nous percevions le respect de la halakha comme l’une des valeurs que nous chérissons le plus. En d’autres termes, nous ne pouvons pas utiliser les fidèles pour repousser les « pêcheurs ». Il est vrai, qu’il est tellement plus facile de ressentir que nous « appartenons » à quelque chose, uniquement parce que d’autres, eux n’y appartiennent pas. Mais le défit est précisément de réussir à former un groupe qui ne définisse pas en tant qu’ « autre », tout en préservant un sens de communauté et d’engagement, ce qui est tout sauf simple.

    Néanmoins, ce sont des défis que je suis fier d’essayer de relever, puisqu’ils me permettent d’appliquer la notion de responsabilité mutuelle à l’égard de tous mes frères et puisque cela me permet d’enrichir mon judaïsme d’une énorme diversité de points de vue, qui le défient et l’aident continuellement à grandir et se développer.

    Avi Deutsch est rabbin Massorti en Israël

    Traduction Noemie Taylor

    March 27

    Ultra-Orthodox rabbis slam organ donation bill

     
    Haredi community sets out to battle new organ donation laws, warn doctors will be accomplices to murder

    Neta Sela

    "Thou shalt not kill," cried the pashkevils (large posters hung in public spaces) to the ultra-Orthodox community in Jerusalem on Wednesday. The rallying cry asked the haredi public to prepare for a battle that "will shake the very foundations of this country," against the newly approved law regarding brain and respiratory death. The writers accused the new bill of "permitting murder in the case of brain death." Which, they said, was "murder in every sense of the word."

     

    New Law Approved
    Knesset approves organ donation law / Amnon Meranda
    (Video) In a historic move, MKs vote in favor of two bills regulating organ transplants in Israel in compliance with Jewish law. First law approves benefits to organ donors, second defines brain death as an acceptable indication of death
    Full story
    Community rabbis cautioned the public to be aware of the new law and demand Torah commands be fulfilled in their entirety. "Doctors should also beware not to betray the word of God, and not to assist in murder," read the posters, adding blessings of wellness to the people of Israel suffering from illness.  

    On Wednesday morning two pashkevils ran the views of two of the most prominent rabbis belonging to the Lithuanian non-Hasidic ultra-Orthodox Jewish community. The first was a renewed publishing of a poster from 1991, the year in which Rabbi Yosef Shalom Elyashiv and Rabbi Shlomo Zalman Auerbach determined that the pronouncing one dead on the basis of brain death was tantamount to murder.  

    The second poster was published solely in Elyashiv's name, and said: "As I have already stated, as long as the heart (of the prospective organ donor) is still pumping blood, even in the case of 'brain death,' it is not permitted to remove any organ from the patient.'  

    'Provocative and shameless intervention'

    A related article published in the community's paper read: "In the world of the Torah and the Halacha, much concern has been expressed regarding the provocative and shameless intervention in the grave subject of murder and (the Jewish law of) saving a life."  

    The newly approved organ donation law will give every family the right to decide by which halachic ruling they prefer the pronouncement of death to occur – whether based on brain death or heart failure.  

    Meanwhile, Sephardi Chief Rabbi of Israel, Shlomo Amar, and Shas spiritual leader Rabbi Ovadia Yosef have both voiced their support for the new law, which is intended to encourage organ donation among the religious community in Israel.

     

     

     

    March 25

    'End Rabbinate's monopoly on Kashrut'

     
    More and more businesses turning to alternative, unauthorized bodies for kashrut services, claiming Chief Rabbinate charges unreasonable fees for certificates

    Goel Beno

    At a first glance, the kashrut certificate that hangs on the wall of Falafel Hakikar in Tel Aviv looks like any other. Only a more careful look reveals that the certificate in question was not issued by the Chief Rabbinate, but by an alternative organization called Mishmar Hakodesh.  

    The owner of the falafel stand, Moshe Sigman, explains that he decided to use the kashrut supervision services of Mishmar Hakodesh, because he could no longer afford to pay the fees charged by the Chief Rabbinate.  

    "My place is still kosher and everything here is being done in accordance with Jewish law," Sigman claims. "It's a simple matter: The Chief Rabbinate wanted to charge me more than double, and I don't intend to pay them. The new company I employ doesn't charge anything."  

    Sigman is not alone. In recent months, the Chief Rabbinate has noticed a growing trend among businesses across the country that choose to use the kashrut services of one of the dozens new organizations that provide them.  

    Business owners explain that the high fees charged by the Chief Rabbinate leave them no other choice: In addition to an annual fee of thousands of shekels, they are also required to pay the minimum wage of the kashrut supervisor each month.  

    According to law, the Chief Rabbinate is the only body authorized to issue kashrut certificates in Israel, but sources in the Rabbinate admit that it is almost impossible for them to enforce the regulation.  

    This week, the Rabbinate published a list of bodies that issue kashrut certificates illegally, and warned costumers of dozens of restaurants against dining in places that do not carry an official certificate.  

    In addition, the Rabbinate files lawsuits against these organizations, while the police regularly fine businesses that use "piratical" certificates.  

    'End Rabbinate's monopoly'

    Mordechai Assor, the head of Mor Valevona, an organization that issues kashrut certificates to dozens of restaurants in the north, rejects the criticism leveled at him by the Chief Rabbinate. Assor, who served as a kashrut supervisor for the Rabbinate for many years, stresses that his company adheres to very strict standards.  

    "There are hundreds of businesses that are sick and tired of paying high sums to supervisors and for certificates… I charge much less and the demand just keeps on growing. I charge minimal fees," he states. 

    Other private kashrut companies also call for an end to the Chief Rabbinate's monopoly on Kashrut supervision, claiming that competition in the field would improve the services rendered and lower the prices. 

    However, the main concern of business owners is losing costumers who insist on the Rabbinate's certificate, and some say they have already lost clients over the issue.

    Rabbi Melamed: Soldiers must refuse orders contradicting Jewish law

     

    Prominent Zionist rabbi notes that IDF troops must boldly and directly defy orders instead of evading acting as ordered

    Kobi Nahshoni

    In an op-ed released prior to Purim, prominent Zionist Rabbi Zalman Melamed stated that “when an IDF soldier is given an order which contradicts halacha or Jewish law, he must not find ways to evade acting as ordered or make excuses for not following orders, but state outright and directly that he refuses to act in any manner which contradicts halacha.”  

    The article was published in the Komemuyot Movement's pamphlet.

     

    Defiant Action
    Rabbi urges religious youths to refuse orders  / Kobi Nahshoni
    Following Annapolis conference, Rabbi Aharon Trop, a well known educator, says protests are a 'waste of time'
    Full story
    In an illustration stemming directly from the story of Purim itself, the rabbi noted that Mordechai’s adamant refusal to bow down to Haman, as told in the Book of Esther, teaches us that soldiers must proudly refuse to follow orders which contradict Jewish law, even if this comes at great personal risk.  

    Furthermore, stated the rabbi in his article, being a prominent member of the king’s court, Mordechai was not obligated to bow down to Haman as were the lowly servants.  

    His staunch refusal to show Haman this tribute was therefore a fierce act of defiance. “Mordechai emphatically stated that he refuses to bow down to Haman because he is a Jew, not because he is one of the king’s ministers. Even if he were a lowly servant he would not bow down to Haman and act against Torah law.”  

    This tale teaches us, stated Rabbi Melamed, that when IDF soldiers are ordered to act in a manner contrary to halacha, they, too, must defiantly refuse such orders. In lieu of making excuses or evading acting as ordered, they must “boldly declare that they refuse to act contrary to halacha, and so cannot follow such orders. This is the proper course of action and true, bold leadership even it comes at great personal cost.” 
     
    “Mordechai risked his life and the wellbeing of the entire Jewish population,” said the rabbi,” but by doing so he strengthened the Jewish people’s faith and truly honored God’s name.”  
    The happy ending of the Purim story, noted the rabbi, is a direct result of Mordechai’s bold actions. “This defiance not only did not harm the Jewish people, but led to their ultimate salvation and redemption, turning tragedy into joy and celebration”.
     
     

     

    Israeli archaeologists find Second Temple coin

     

    Coin dating back to days of biblical Second Temple found in 2,000-year-old drainage ditch in Jerusalem

    Associated Press

    Israeli archaeologists in Jerusalem say they've found an ancient coin that played a role in Jewish ritual at the biblical Second Temple.

    Temple Times
    Ancient quarry used for Second Temple discovered / Neta Sela
    Israel Antiquities Authority uncovers 1.23 acre quarry on hills north of Jerusalem's Old City, believed to have provided massive stones for construction of Second Temple, other Jerusalem structures
    Full Story

    The silver coin is a shekel denomination. In the Bible, Jews are commanded to contribute half a shekel each for maintaining the Temple in Jerusalem.  

    The archaeologists say the coin they found near the Old City of Jerusalem is the type the ancient Jews used to pay the tax.  

    The Second Temple was built in the sixth century BC and was standing in the time of Jesus.  

    The coin was found in a 2,000-year-old drainage ditch. The archaeologists say the coin must have been dropped there by accident - just as sometimes a coin drops out of someone's pocket today and gets flushed down a sewer.

    March 24

    Why I support Israel

     
    1) Because Israel is a liberal democracy, the only one in the Middle
    East.

    2) Because Israel preserves and has made accessible the holiest sites
    of my religion, regardless of my faith or religious background
    (distinguish Israel's tolerance and progressiveness for safe
    pilgrimage to my holy sites and compare this to its neighbors). Israel
    also protects the rights of all its citizens- regardless of race,
    religion, culture, or sexual orientation (no other country in the
    Middle East can attest to this)

    3) I love the schwarma, the falafel, the yummy baklava and kichlach,
    the shakshouka on pita, the best dairy products in the world, the
    beautiful beaches, the wonderfully diverse music.

    4) Because Jews should have sovereignty over their eternal homeland
    (ever hear of the Bible?), no matter what anyone says. After living in
    exile for 2000 years, we deserve it.

    5) Because I'm french. My values- democracy, love of freedom,
    commitment to education, pursuer of peace, love for mankind- are
    synonymous with an Israeli's.

    6) Because of its cutting-edge technology. Without Israel, I couldn't
    talk to my friends on my cell phone (developed in Israel by Motorola)
    or check my messages through voice mail. My laptop would move
    infinitely slower without the advanced computer technology perfected
    in Israel or the centrino chips. Forget
    about advanced solar technology, the first ingestible video camera
    for surgery, and AOL instant messaging. You like my new air-conditioned
    motorcycle? Made in Israel.

    7) Because Israel has one of the most moral armies in the world. "Only
    the morally obtuse- or perverse- cannot recognize the difference
    between terrorist groups (that target civilian population centers with
    anti-personnel weapons designed to maximize civilian casualties) and
    Israel, a democracy that seeks to prevent terrorism by employing smart
    bombs designed to minimize civilian casualties." Additionally, the IDF
    drops leaflets telling civilians to leave an area (which consequently
    gives away the element of surprise to belligerents), all in the
    interest of preserving the sanctity of human life. In all cases,
    Israeli operations minimizes the loss of potential civilian
    casualties.

    8) three words: Natalie Portman Hershlag.

    9) Because it contains the holiest places in Judaism- the Temple Mount
    (site of the Jewish temples), the Kotel (the remnants of the wall
    closest to the holiest site of the Jewish temple), the Cave of
    Machpelah (burial place of Adam& Eve, Abraham& Sarah, Isaac& Rivkah,
    Jacob& Leah), and Kever Rachel (tomb of Rachel). Religious Jews all
    over the world face Israel in their daily prayers- a place they
    constantly think of, all the time, from the happiest moments to the
    saddest, from the most religious events to the most mundane. For over
    3,300 years, Jerusalem has been the Jewish capital of the world. It
    was home to the 1st Jewish Temple, the 2nd Jewish temple, and g-d
    willing, home to the 3rd Jewish Temple.

    10) Because it's ours.

    Whether you're white or black, religious or secular,
    straight, jewish, christian, muslim, latino, african, asian,
    indian or european, etc... we can all agree that a world with Israel
    has impacted our lives and the world for the better.

    "For Zion's sake I will not hold my peace, and for Jerusalem's sake I
    will not rest. . . " (Isaiah 62:1)
    " If I forget thee, Jerusalem, let my right hand--this hand that writes--
    forget her cunning." (Psalms 137:5)

    March 23

    LA FEMME dans le monde juif

     

    Pourim n’est pas toujours synonyme de

    réjouissance… L’heure est parfois encore

    à la lutte pour assurer aux femmes la

    place et le statut qui leur reviennent.

    Comment le judaïsme  contemporain

    répond-il à l’exigence d’égalité  et de

    justice des femmes?

     

     par Sonia Sarah LIPSYC

     

     par Annie DREYFUS, Liliane VANNA
    et Jeanine ELKOUBY

     

     par Anne-Marie BOUBLI, Pia COHEN,
    Pauline BEBE, Léa SHAKDIEL

     

     par Nathalie COHEN-BEIZERMANN, Evelyne BERDUGO
    et Tania FEIG

     

    Et aussi

     par Gérard ZYZEK

     

     par Rivon KRYGIER

    Il devait se croire drôle...

     
    Le sous-préfet de Saintes limogé après un article «anti-israélien» Le sous-préfet de Saintes (Charente-Maritime), Bruno Guigue, a été limogé après avoir publié une tribune «violemment anti-israélienne» sur le site internet «Oumma.com», a-t-on appris samedi auprès du ministère de l'Intérieur.

    Dans une tribune publié le 13 mars, M. Guigue estime notamment qu'Israël est «le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles».

    Il ironise également sur les «geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s'interrompt de torturer pendant Shabbat».

    La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a «été mise au courant mercredi du contenu de cette tribune et a immédiatement décidé de mettre fin aux fonctions» de M. Guigue, a-t-on indiqué au ministère de l'Intérieur, sans fournir plus de précision.

    Enarque, normalien, M. Guigue a publié plusieurs ouvrages, dont «Proche-Orient: la guerre des mots», et tribunes sur la situation proche-orientale

    March 19

    Remember Amalek !

     
    As the Jewish world was plunged into sorrow at the brutal slaying of 8 young boys, ages 15-26, in the Mercaz HaRav yeshiva in the midst of Torah study, Arabs in Gaza waved flags, cheered, danced and gave out sweets in mosques. There is no moderation, no compromise, no compassion- those who cheer the murder of teenagers are pure evil and evil must be eradicated.

    Just look at this picture.




     

    There can be no peace with evil. It is Rosh Chodesh Adar, the month in which we read the maftir of Zachor. "Remember what Amalek did to you by the way as you came forth out of Egypt; how he met you by the way, and smote the hindmost of you, all that were enfeebled in your rear, when you were faint and weary; and he feared not G-d. Therefore it shall be, when the LORD your G-d has given you rest from all your enemies round about, in the land which the LORD your God gives you for an inheritance to possess it, that you shall blot out the remembrance of Amalek from under heaven; you shalt not forget." Evil cannot be tolerated or compromised with. It can only be wiped out. When HaShem finally commanded the king Shaul to wipe out Amalek, he had mercy on them and allowed Agag the king to remain alive. During the time that Shaul allowed him to live, his wife conceived a son who was the ancestor of the wicked Haman who plotted to wipe out the Jewish people. On this the Rabbis commented: "He who has mercy on the cruel will ultimately be cruel to the merciful".

    Remember the deeds of Amalek and wipe them out from under heaven!

    March 18

    Prasquier : «La participation des Juifs à la Première Guerre mondiale a eu une signification de grande réconciliation nationale après l’Affaire Dreyfus"

     
    Le président du CRIF, Richard Prasquier, était présent aux obsèques de Lazare Ponticelli. Il confie ses impressions à la newsletter du CRIF et explique le triple message qui ressort de ce moment particulier :
    « Lors de cette cérémonie, j’ai pensé à tous les soldats juifs de la Première Guerre mondiale qui ont combattu sous le drapeau français. Une partie d’entre eux étaient des Juifs français mais il y avait également un certain nombre de Juifs d’origine étrangère qui s’étaient enrôlés aux côtés de la France. La participation des Juifs à la Première Guerre mondiale a eu une signification de grande réconciliation nationale après l’Affaire Dreyfus. L’épisode très célèbre du rabbin Bloch tué alors qu’il apportait un crucifix à un soldat mourant qui le lui avait demandé, reste dans les mémoires de cette réconciliation nationale.
    De ce point de vue, la situation était différente entre la France et l’Allemagne. Dans les deux pays, la participation des Juifs au combat et le nombre de morts étaient analogues à celui du reste de la population. Toutefois, en Allemagne, il y a eu, dès la fin de la grande guerre, des insinuations antisémites comme quoi les Juifs ne se seraient pas battus comme le reste des Allemands.
    J’ai pensé tristement à toutes ces familles juives qui avaient eu des morts au combat ; ce qui ne les a pas empêchées d’être pourchassées par le régime de Vichy puis déportées. Pierre Masse, sénateur de l’Héraut, avait écrit au Maréchal Pétain : «Monsieur le Maréchal, j’ai lu le décret qui déclare que les Israélites ne peuvent plus être officiers, même ceux d’ascendance française. Je vous serais obligé de me faire dire si je dois aller retirer leurs galons à mon frère, sous-lieutenant au 36e régiment d’infanterie, tué à Douaumont en avril 1916; à mon gendre, sous-lieutenant au 14e régiment de dragons portés, tué en Belgique en mai 1940; à mon neveu, Jean-Pierre Masse, lieutenant au 23e colonial, tué à Rethel en mai 1940. Puis-je laisser à mon frère la médaille militaire gagnée à Neuville-Saint-Vaast, avec laquelle je l’ai enseveli? Mon fils Jacques, sous-lieutenant au 62e bataillon de chasseurs alpins, blessé à Soupir en juin 1940, peut-il conserver son galon ? Suis-je enfin assuré qu’on ne retirera pas rétroactivement la médaille de Sainte-Hélène à mon arrière-grand-père ?...» Il est mort à Auschwitz en 1942.
     
    Puis, il y a cette histoire extraordinaire de Lazare Ponticelli, qui m’a fait penser aux plus belles histoires des Juifs émigrés. Ce garçon a 9 ans quand il arrive en France. Il ne connaît pas la langue. Il ne sait ni lire ni écrire. Il est venu tout seul puisque sa sœur et ses frères, plus âgés, étaient déjà partis en France. Plus tard, il s’engage volontairement dans la légion étrangère après avoir truqué ses papiers parce qu’il était trop jeune. Vers 1916, comme l’Italie a déclaré la guerre à l’Allemagne, on l’envoie contre son gré se battre du côté italien dans les Alpes, contre les Autrichiens. Alors que lui veut rester en France car c’est son pays d’adoption. Il revient en France après la guerre et ne sera naturalisé qu’en 1939. Il fonde une entreprise avec ses frères. Sa nièce a dit que jusqu’à l’âge de 109 ans, il assistait aux Assemblées générales de son entreprise. Il y a là une histoire inouïe d’un homme dont la modestie était telle qu’il avait refusé par avance les obsèques nationales.
     
    Enfin, la troisième raison, qui donne sens à ma visite, c’est le magnifique discours de Max Gallo, dont la première phrase était « Questo è un uomo » (Si c’est un homme) en référence à Primo Levi. A plusieurs reprises, il a fait allusion à la Shoah et a insisté sur le fait que cette Première Guerre mondiale avait été finalement la matrice de la violence et, d’une certaine façon, à l’origine des épouvantables drames ultérieurs du XXe siècle et en particulier de la Shoah. Il ne faut jamais oublier ce lien entre la guerre de 1914 et le génocide juif. »
     

    Les mitsvots de Pourim

     
    Comme vous le savez tous, les quatres mitsvots de Pourim sont :
    - La lecture de la Meguila
    - Le repas de fête, "boisson" et joie
    - L'envoi de présents comestibles
    - Le don aux pauvres
     
    Concernant ce dernier, un peu de publicité pour une institution remarquable : j'ai nommé le Vaad haRabanim.
     
     
     
     
    March 16

    Matisyahu & Adam Weinberg

     
     
    "Close My Eyes"

    Gad Elmaleh : cours de guemara

     
     
    logo1
    March 15

    Antisemitisme : mondialisation

     

    Government-promoted hatred toward Jews and prejudice couched as criticism of Israel, have risen globally over last decade, report to Congress says. 'Today, more than 60 years after the Holocaust, anti-Semitism is not just a fact of history, it is a current event'

    Reuters

    Anti-Semitism, including government-promoted hatred toward Jews and prejudice couched as criticism of Israel, has risen globally over the last decade, the State Department said on Thursday.

    "Today, more than 60 years after the Holocaust, anti-Semitism is not just a fact of history, it is a current event," it said in a report to Congress.

    Hate Crime
    Jewish youth held and abused in Paris suburb  / Reuters
    French police arrests six suspects for allegedly kidnapping, assaulting youngster. Assailants write 'dirty Jew' on victim's face in Parisian suburb where French Jew Ilan Halimi was murdered in 2006
    Full story

    US embassies have noted an increase in attacks on Jewish people, property, institutions, and religious facilities in the last decade, the report said.

    The report, titled "Contemporary Global Anti-Semitism," did not give comprehensive statistics, and said that in any case such statistics were skewed against Western democratic countries more likely to report the incidents. But it said other governments and institutions had documented similar trends.

    For example, Tel Aviv University's Stephen Roth Institute listed 593 cases of major anti-Semitic incidents in 2006, the highest number since 2000, the report said. Of these, 277 were physical attacks on Jews; 105 synagogues were damaged. Over half the incidents took place in Western Europe.

    One attack in 2006 took the life of a young French Jew, Ilan Halimi. The 23-year-old was found naked, handcuffed and covered with burns near railway tracks outside Paris in February 2006, and died of his injuries soon afterward.

    While traditional anti-Jewish prejudice, a centuries-old phenomenon, persists, new forms have evolved, the report said.

    "The distinguishing feature of the new anti-Semitism is criticism of Zionism or Israeli policy that – whether intentionally or unintentionally – has the effect of promoting prejudice against all Jews by demonizing Israel and Israelis and attributing Israel's perceived faults to its Jewish character," it said.

    This was common throughout the Middle East and in Muslim communities in Europe, but was even encouraged by some activity at the United Nations, the report said.

    Various UN agencies are asked each year to investigate what are often "sensationalized reports of alleged atrocities and other violations of human rights by Israel," the document said.

    Such unremitting criticism of Israel "intentionally or not encourages anti-Semitism." This hostility can translate into physical violence, as in the surge in anti-Semitic incidents worldwide during the 2006 war between Israel and the Shiite Muslim group Hizbullah, the report said.

    The report, released by the State Department's Office of the Special Envoy for Monitoring and Combating Anti-Semitism, follows up on a 2005 document. It was dedicated to the memory of US Rep. Tom Lantos of California, the only Holocaust survivor to have served in Congress. The Hungarian-born Lantos died last month of cancer at age 80.

    Vehicles for anti-Semitic discourse

    The State Department document also listed examples of some governments and leaders it said "fan the flames of anti-Semitic hatred within their own societies and even beyond their borders."

    It cited Iranian President Mahmoud Ahmadinejad, who has questioned whether the murder of millions of Jews by the Nazis took place, and Venezuela's president, Hugo Chavez, who the State Department said had "publicly demonized" Israel.

    Syria's government "routinely demonizes Jews through public statements and official propaganda," while in Belarus, "state enterprises freely produce and distribute anti-Semitic material."

     

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    State-sponsored media were vehicles for anti-Semitic discourse in Saudi Arabia and Egypt. There were also blatantly anti-Semitic private media venues such as the conservative Catholic radio station Radio Maryja in Poland, the report said.

    Traditional anti-Semitism remained a problem in Central and Eastern European countries such as Russia and Ukraine. Anti-Semitic violence was a significant concern in France, Germany and the United Kingdom, and the report noted increases in anti-Semitic incidents in Argentina, Australia, Canada, and South Africa.

    March 12

    La guerre pour survivre

     
    Source : http://www.juif.org/opinions/71,la-guerre-de-survie-disrael.php

    Les ennemis déclarés extérieurs d’Israël sont au nombre de cinq :
    l’Iran, la Syrie, le Hezballah, l’Autorité Palestinienne, le Hamas.
    Deux autres mènent une guerre d’une autre forme : l’Egypte une guerre
    sournoise sous couvert d’une paix officielle, les Arabes israéliens,
    dans leur majorité, mènent une guerre sporadiques suivant les
    circonstances.

    Le but proclamé ouvertement par l’Iran, le Hezballah, à la solde
    directe de l’Iran et le Hamas consiste à détruire Israël. Ce but est
    identique à celui poursuivi par les pays arabes depuis 60 ans. Avant
    1948, ceux-ci combattaient déjà pour provoquer l’avortement de la
    naissance du pays.

    Les deux autres entités, la Syrie et l’Autorité Palestinienne
    combattent discrètement pour atteindre le même résultat. Quant à
    l’Egypte et les Arabes israéliens apportent une aide assurée aux
    ennemis d’Israël.

    1 - Démontons la tactique des divers ennemis actifs d’Israël :

    1.1 – Le Hezballah : en 2006, avant la Deuxième Guerre du Liban, le
    Hezballah était lourdement armé notamment de fusées à longues portées
    et de Katioushas. Quand, après l’enlèvement des deux militaires
    israéliens, Ehoud Goldwasser et Gilad Réguev, Olmert déclencha la
    guerre, une surprise pour Nasrallah chef du Hezballah, il les trouva
    prêts alors qu’Israël ne l’était pas, en particulier face aux fusées
    dont l’ennemi disposait. Olmert n’a pas agit, malgré ses déclarations,
    afin de vaincre (le Hezballah non plus !). Depuis il s’est réarmé.

    1.2 – Le Hamas : la guerre qu’il a déclenché contre Israël n’a jamais
    eu la prétention de vaincre ou de détruire Israël. Il tente d’attirer
    Israël dans une guerre d’épuisement dans Gaza. Lui-même est prêt à
    ‘sacrifier 1.500.000 civils’ qui le soutiennent. Arafat avait déjà
    affirmé que le sacrifice de 1.000.000 de Palestiniens pour atteindre
    le but de la Nation Arabe ne l’effrayait pas.

    1.3 – L’Autorité Palestinienne : une lutte intestine semble régner
    entre l’Autorité Palestinienne et le Hamas. Mais cette lutte confronte
    non pas des idéologies mais des méthodes : l’A.P., sous la direction
    d’Abou Abbas, emploie une méthode pacifiste de destruction d’Israël :
    leurrer Israël par des espoirs de paix dont la gauche se montre très
    friande, c’est la méthode du ‘salami’, face à la guerre ouverte du
    Hamas. L’A.P. permet à Israël dans la Judée Samarie de combattre le
    Hamas qui l’abattrait sans la présence efficace de Tsahal. Israël
    empêche ainsi la montée d’un deuxième Hamastan, le premier étant la
    bande de Gaza.

    1.4 – La Syrie : elle aide le Hezballah qui a largement reconstitué
    ses forces au Liban, au mépris de la décision 1701 de l’O.N.U. Elle-
    même s’équipe de fusées portant des têtes non conventionnelles.
    Officiellement, elle veut reprendre possession du Golan et n’hésitera
    pas à initier une guerre, quand elle se sentira épaulée par l’Iran.

    1.5 – L’Iran : elle prépare activement les moyens de destruction
    massive avec la bombe atomique devant équiper des fusées à longue
    portée. Elle menace directement Israël de destruction.

    2 -Israël est confrontée également à des ennemis passifs :

    2.1 – l’Egypte : elle autorise et aide les Palestiniens à mener leur
    guerre terroriste et permet le passage sur son territoire de
    l’armement, des munitions et de l’argent qui alimentent le sacrifice
    palestinien. Israël officiellement se voile la face de crainte de
    mettre en danger la paix avec ce pays arabe.

    2.2 – Les Arabes israéliens : Ils ont été soumis à la propagande de
    haine sans aucune réaction israélienne ! Ils sont donc prêts à tout
    moment à créer un front intérieur de violence pour l’instant non
    armé.

    3 – À quelles guerres est soumise Israël ? : tout israélien doit
    comprendre la tactique musulmane (arabe essentiellement et iranienne)
    de la guerre menée contre Israël; les étapes sont les suivantes:
    - L’A.P. et le Hamas ont entamé leur guerre contre Israël depuis les
    Accords de Paix d’Oslo en 1993. Arafat et ses acolytes ont sacrifié le
    peuple palestinien, qui grâce à une propagande criminelle et
    mensongère a accepté le destin qui lui a été préparé par ses
    dirigeants. Israël porte une lourde responsabilité dans cette
    mentalité étant donné que non seulement il ne l’a jamais combattue
    mais encore il l’a renforcée en acceptant le titre « d’envahisseur ».
    Le terrorisme est basé sur une population consentante qui par ce fait
    doit être classée comme population criminelle terroriste. Toute
    considération humanitaire appliquée à cette population devient
    absurde : les victimes ne peuvent accepter le devoir de protéger les
    suppôts d’assassins. Du reste dans tous les échanges de prisonniers et
    corps, les exigences arabes et palestiniennes envers Israël ont été de
    l’ordre de 1 contre 1000. C’est la valeur qu’ils accordent à la vie de
    leurs ressortissants. Le peuple palestinien constitue la première
    ligne du combat contre Israël et admet à priori que sa lutte, qui
    utilise, en guise de protection des terroristes, les civils, peut
    amener à des massacres justifiés à leurs yeux mais ils savent qu’ils
    ne le seront pas aux yeux du monde compris Israël : un bâtiment est
    menacé d’être détruit ; le Hamas accumule femmes et enfants ; si
    Israël recule, il gagne, si Israël le détruit et fait un massacre, il
    gagne par la propagande qu’il diffuse à l’échelle mondiale. Cette
    situation qui donne à tous les coups gagnant l’assassin doit être
    comprise. La morale de notre civilisation permet de sauver le peuple
    palestinien et empêche ceux qui luttent contre le terrorisme d’être
    efficaces. Cette tactique doit être déjouée par le monde et celui-ci
    doit accepter la possibilité de massacre des peuples terroristes. Le
    ministre Dichter a fait un premier pas dans cette direction quand il a
    affirmé : « les civils qui coopèrent avec les terroristes sont des
    terroristes. »

    - Le Hezballah devait être la deuxième ligne de combat mais il a été
    entraîné dans un combat non prévu en 2006 ; après s’être reconstruit
    il est prêt à reprendre sa place et attaquera ou provoquera Israël
    pour tenter de l’affaiblir.

    - La Syrie, troisième ligne de combat, apportera sa part dans
    l’épuisement d’Israël.

    - L’Iran, quatrième ligne de combat, donnera (Que D.ieu nous protège)
    le coup de grâce… à moins qu’elle ne le reçoive.

    Note : à tout moment, les Arabes israéliens apportent leur
    contribution à l’effort de guerre des ennemis d’Israël.

    4 – Comment Israël peut-elle se protéger ?
    Israël peut surmonter une fois de plus les intentions criminelles dont
    il est l’objet depuis 60 ans. Ces intentions combinent le terrorisme
    et la force. Israël devra prendre, à notre avis, les mesures
    suivantes :
    -          Il est urgent qu’Israël déclenche une action des médias et
    rappelle au monde les droits des Juifs sur leur terre, les Arabes
    étant les descendants des envahisseurs (638) ou des immigrés venus
    chercher leur pain auprès des Juifs, ou… des descendants de Juifs
    convertis de force il y a plus de 1000 ans.
    -          Les Palestiniens qui combattent sur la terre d’Israël ne
    peuvent être considérés comme des « combattants pour la libération de
    leur pays ». Ayant rejeté le partage décidé par l‘O.N.U. en 1947, les
    accords de San Rémo de 1920/1922 qui appliquaient la Déclaration
    Balfour faite en conformité de la Tora et du Coran reprennent force de
    loi : leur pays se situe au-delà du Jourdain. En conséquence les
    Palestiniens combattants sont des terroristes.
    -          Une action à l’O.N.U. doit exiger la définition des limites
    permises dans une guerre contre le terrorisme. Les populations dans
    lesquelles se mêlent des terroristes doivent être considérées comme
    terroristes sans tenir compte des âges des personnes : l’aspect humain
    ne peut être avancé, les terroristes et les populations devant assumer
    leurs responsabilités. D’autre part doit être considérée comme
    terroriste toute personne ou tout groupe menant une guerre non
    classique et utilisant des armes à feu, des armes blanches (couteaux,
    pierres,…) ou toute personne coopérant. Son élimination physique est
    autorisée. Les populations coopérantes peuvent être mises en fuite
    pour créer un problème de réfugiés aux chefs terroristes.
    -          L’Egypte doit être obligée d’ouvrir sa frontière avec la
    bande de Gaza et y faire régner le calme, par le désarmement de la
    population.
    -          Les Arabes Israéliens devraient dans une première étape
    être séparés en loyaux et déloyaux au pays. Ces derniers devraient
    perdre leur carte d’identité israélienne. Toute révolte de leur part
    devrait être classée comme action terroriste et leur élimination
    physique autorisée (sans Commission Hor comme pour les évènements de
    Tsfat en 2001 !).
    -          Sur le plan militaire, Israël doit s’équiper de moyens de
    destruction en vol des fusées que possèdent ses ennemis et s’équiper
    de fusées permettant de punir leur action.

    Signalons que c’est le devoir des Nations Unis de protéger le monde de
    la furie destructrice des détenteurs de l’arme atomique, notamment de
    l’Iran. Israël doit se préparer en dernier ressort à exécuter la
    mission.

    March 10

    UK: Jewish school accused of racism

     

    North London school refuses to grant place to 11-year-old boy whose mother converted to Judaism but is not recognized by Chief Rabbi's Office

    Modi Kreitman

    LONDON – England's top Jewish school has been accused of racial discrimination after refusing to grant a place to an 11-year-old boy whose mother converted to Judaism but was not recognized as Jewish by the Office of the Chief Rabbi in London, The Guardian reported Wednesday.

     

    According to the report, the high court heard how the Jewish Free School (JFS) in north London refused to grant a place to "M" because its religious authority ruled the boy's mother was not born Jewish and had not converted to a branch of Judaism recognized by the body that offers guidance to the school on a pupil or parent's Jewish status.

     

    The Orthodox movement insists the faith be passed through matrilineal descent. In the case of M, who cannot be named for legal reasons, his father was considered Jewish but his mother, born a Roman Catholic, was not.

     

    The high court on Wednesday also began discussing another lawsuit filed against JFS by Kate and David Lightman, whose daughter had been barred from the school because the Chief Rabbi's Office refused to recognize Kate's conversion, although she has been head of English studies at the school for 17 years.

     

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    The application of children of other families which consider themselves Jewish have also been rejected by the school.

     

    JSF, considered the biggest school of its kind in Europe (with 2,000 students), has rejected the racial bias claims, saying that priority is given to children whose mothers were born Jewish.

    Mobilisation mondiale contre le Hamas

     

     

    Les victimes of la Yeshiva Merkaz Harav. Rangée du haut: Avraham David Moses (16 ans), Ro'i Roth (18 ans), Neria Cohen (ans), Yonatan Yitzhak Eldar (16 ans); Rangée du bas : Yochai Lifshitz (18 ans), Segev Peniel Avihail (15 ans), Yehonadav Haim Hirschfeld (19 ans), Doron Meherete (26 ans). Photo: Courtesy

     

    Les partisans d’Israël dans le monde doivent organiser des manifestations massives, et des veillées de prières publiques à la mémoire de ceux qui ont été assassinés lors de l’attaque de jeudi dans une yeshiva à Jérusalem, écrit le président de l’Agence Juive, Zeev Bielski, dans une lettre aux dirigeants juifs cette semaine.

     

    Au cours de la pire des attaques terroristes en Israël depuis 2006, huit étudiants ont été tués, dont sept adolescents

     

    La lettre de Bielski sera intégrée dans un dossier d’information qui sera envoyé à plus de 500 émissaires de l’Agence à travers le monde dans les jours à venir, accompagnée de photographies des attentats, de bannières, d’autocollants et de matériel d’information.


    « Nous devons nous unir et porter la parole sur cet attentat aux quatre coins du monde, pour étendre le cercle du soutien et de l’identification avec la lutte actuelle d’Israël contre le terrorisme », écrit Bielski dans sa lettre.


    Un communiqué de presse de l’Agence indique que les dossiers d’information seront aussi envoyés aux groupes sionistes, aux synagogues et aux mouvements de jeunesse, dans une initiative à propos de laquelle un représentant de l’Agence a déclaré : « c’est la première fois au XXIe siècle et dans la période récente qu’une campagne de cette ampleur est lancée par  l’Agence Juive ».


    En plus des manifestations de soutien à Israël, l’Agence a appelé à des manifestations massives devant les ambassades d’Iran dans le monde, pour protester contre le soutien de ce pays au Hamas.

     

    Amos Hermon, président du Comité de l’Agence en charge de l’éducation, a déclaré que l’initiative inclura également des groupes non-juifs favorables à Israël, et que ce sont les envoyés de l’Agence qui coordonneront eux-mêmes l’ensemble des manifestations.

     

    L’Agence Juive a coordonné dans le passé des manifestations en faveur des soldats portés disparus et contre le Président Mahmoud Ahmadinejad.

     

    Ze'ev Bielski, Président de l’agence Juive.
    Photo: Ariel Jerozolimski

     

    Haviv Rettig

     

    © The Jerusalem Post

    Jewishworld.jpost.com