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April 29 Un hommage à Aimé CésaireLu par le Rabbin Gabriel Farhi![]() Les communautés juives du monde entier ont célébré la fête de Pessah... L’occasion de présenter tous mes voeux aux Juifs du monde entier qui viendront visiter le blog prochainement. Et d’inviter tous les autres - qui hélas, ont souvent des connaissances plus qu’approximatives en matière religieuse - à visiter cette page du site du Consistoire Israélite de Paris. Improprement appeler la « Pâque juive » par référence à la fête chrétienne souvent célébrée à la même période (ce ne sera pas le cas cette année), elle correspond pour moi d’abord à la naissance d’une nation au sortir de l’esclavage, « une sortie d’Egypte » que nous sommes invités à revivre symboliquement à chaque génération, comme si nous venions d’être nous-même libérés.
Et qui a inspiré un bien beau billet du Rabbin Gabriel Farhi : le grand poète martiniquais nous a quitté le 17 avril, et ceci est un hommage émouvant.
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Bonjour.
Qu’il me soit permis d’ouvrir ce billet d’humeur sur un extrait d’un poème tiré d’un recueil intitulé « Cahier d’un retour au pays natal ».
"Partir.
Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-panthères, je serais un homme-juif
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas
l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouerde coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses
à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot."
Ces paroles sont celles d’un poète français qui se meurt : Aimé Césaire. A 94 ans, celui que l’on appelle le « chantre de la négritude » est hospitalisé dans un état préoccupant à Fort-de-France en Martinique. Aimé Césaire a consacré sa vie littéraire et politique à se battre contre le colonialisme et le racisme. La « négritude » est un concept auquel se rallia Sartre pour lutter contre l’assimilation d’une culture et d’une identité. Juifs, nous ne pouvons que nous sentir proche de cette revendication. A cet égard, l’autre grande plume de cette condition noire, Calixthe Beyala déclara lors d’un entretien pour « Israël Magazine » en septembre 2006 : « Entre Juifs et Noirs, il y a une alliance naturelle. Dans ses diatribes contre l’esclavage et le colonialisme, Aimé Césaire rappelle que les Juifs sont des alliés ».
Je ne pense pas que la cause noire et la cause juive puissent se confondre. Cependant, force est d’admettre que nos deux Peuples ont connu l’esclavage, les tentatives d’assimilation, les persécutions. Frères de souffrances, nous le sommes, frères d’espérances nous devons l’être. Des « alliés » comme le dit Calixthe Beyala en pensant à Aimé Césaire.
C’est précisément la réflexion qui doit être la notre en ces jours qui succèdent à la fête de Pessah. En déclarant que « Nous avons été esclaves », nous affirmons que nous ne pouvons nous considérer libres tant qu’un homme demeure esclave. L’abolition de l’esclavage a deux siècles pour la plupart des grandes nations occidentales comme la France, l’Angleterre ou les Etats-Unis. Reste que, nous le savons, l’esclavage moderne existe, sous d’autres formes qu’un esclavage massif. De jeunes et petites mains confectionnent nos vêtements, d’autres travaillent quatorze heures par jour pour des salaires de misère. Etre Juif, c’est se souvenir de notre esclavage en permanence en considérant que notre liberté ne sera entière que lorsque tous les hommes seront affranchis. La fête de Pessah est celle d’une espérance messianique. La voix d’Aimé Césaire demeurera dans les consciences la voix d’un homme épris de liberté et de fraternité.
Rabbin Gabriel Farhi Judaïques FM, 94.8 FM April 26 Redesign synagogues, for women's sakeProminent Religious Zionist Rabbi Yuval Sherlo rules women should be integrated into prayers even if this would require redesigning synagogue
The public must sit down and find the way to design the synagogue in order to make women an inseparable part of the prayer, Rabbi Yuval Sherlo ruled Thursday.
April 23 Des videos du bicentenaireApril 22 20 things to do with a matzahThe holiday of Passover has only just begun, but there are already those thinking about the day after: We can use the piles of matzah left in our kitchen cupboards to wrap fish, and the Ashkenazim among us will probably use them as a bed for herring at least until Rosh Hashana.
Those looking for a more creative solution will be happy to discover that apart from causing digestion problems, the food eaten by our forefathers after they left Egypt has some other interesting functions.
Here is the full guide: How to turn the matzah into a baseball, a bath toy or even a license plate.
April 16 Le "meurtre rituel", fanstasmes d'hier et manipulations d'aujourd'huiL'une des plus vieilles figures de l'antijudaïsme attribue aux juifs la pratique d'égorger un enfant chrétien pour fabriquer avec son sang les matzot de Pessah.
Ces accusations, venues du plus profond de l'obscurantisme médiéval, retrouvent une terrifiante actualité dans la propagande arabe actuelle. A l'occasion d'un brillant colloque, le Collège des études juives de l'AIU faisait le point en novembre dernier, sur l'actualité de ce fantasme.
April 13 Coup de gueule (extraits)de Jacques Kupfer paru dans le journal "L’Impact" Israël "espère être violé par les Etats-Unis…et a besoin d’une intervention américaine plus vigoureuse pour solutionner les conflits du Moyen Orient". C’est ce qu’a déclaré M. David Landau, rédacteur au journal Haarets à Condoleeza Rice, lors d’un dîner offert, il y a quelques semaines, par l’ambassadeur américain. Ce M. Landau n’est ni traduit devant un tribunal pour forfaiture ni interné dans un hôpital psychiatrique où il devrait trouver une place de choix dans le département des malades souffrant de "haine de soi". Ce monsieur continue à écrire dans le Haarets qui sert de référence absolue à l’intelligentsia de notre pays. C’est ainsi que les élites intellectuelles israéliennes sont nourries par des analyses qui mènent à la destruction du caractère sioniste de notre Etat. L’observation de l’état de notre Nation jette une lumière crue sur toutes ces "élites" qui gouvernent notre existence matérielle et spirituelle.
Ainsi, avec un groupe d’ Olim de France et à l’appel du "Bloc national des Juifs Francophones", nous nous sommes rendus aux tombeaux de Caleb ben Yefoune et de Yehoshua Bin Nun. Leur sépulture se trouve à trois cents mètres du portail d’entrée d’Ariel en territoire remis à l’ "Autorité Palestinienne" par les catastrophiques accords d’Oslo. Les prières ne peuvent être effectuées par les Juifs qu’une fois par an de minuit à trois heures du matin sous la protection de Tsahal. Comme des voleurs dans la nuit, les Juifs viennent se recueillir devant le libérateur de la Patrie, le successeur de Moshe Rabenou. Si notre Etat était juif et fier de l’être, ces tombes n’auraient pas été remises entre des mains étrangères et sur la sépulture de Josué s’élèverait un mausolée avec une garde d’honneur permanente de Tsahal. Les enfants de nos écoles viendraient visiter le site et écouter les merveilleux récits du courage et de la foi qu’il incarne. Les ministres israéliens et les visiteurs étrangers s’inclineraient devant celui qui a amené à la victoire décisive de notre peuple face aux ennemis qui voulaient empêcher l’accomplissement de la promesse divine et la prise de possession de notre Terre par nos ancêtres. Au lieu de cela, il faut traverser un sordide village arabe aux maisons décorées de croix gammées, se plier en quatre et quasiment ramper dans des ruines de béton pour atteindre la pierre tombale que des soldats israéliens mettent deux jours à nettoyer des déjections arabes entassées à cause de notre absence.
Le tombeau de Joseph haTsadik est dans un piteux état, brûlé par les arabes de Shchem et abandonné sauf rares autorisations de Tsahal. Joseph avait demandé à ce que ses restes fussent ramenés d’Egypte en Terre d’Israël car il savait que le jour viendrait où notre peuple exercerait sa souveraineté sur la terre promise. Avait-il prévu dans sa science l’arrivée des accords d’Oslo et d’un Olmert ? Le Caveau des Patriarches est amputé, sauf quelques jours par an, du tombeau d’Isaac. Le tombeau de Rachel ressemble à une prison de haute sécurité où se rendre prier devient une épreuve. Le Mont du Temple est dévasté par les pelleteuses et grues du Waqf qui détruit intentionnellement les restes de notre premier et second Temple. Les députés qui avaient annoncé leur intention de se rendre dans ce lieu le plus sacré de la foi juive, se sont vus intimer l’ordre par le ministre de la Sécurité Intérieure, Avi Dichter, de ne pas remuer les lèvres et de ne pas oser y prier. En réaction à cet état de fait, le rabbin Melchior a obtenu de la Knesseth des millions de shekels de budget pour …"veiller aux lieux saints de l’Islam". Quant aux députés religieux, ils ont fourni trop d’efforts pour assurer leur budget et obtenir un ministère des Cultes avec fauteuil, bureau, voiture de fonction. Ils ne peuvent donc se préoccuper de Josué, Isaac ou du Mont du Temple ou même de l’unité de Jérusalem. Le silence des "élites" religieuses et leur absence de manifestation sont d’une puissance absolue ! Salut nazi : «sans moi, ces militaires auraient continué»Aziz Zemouri, Le Figaro Magazine INTERVIEW - Le sergent Jamel Benserhir revient pour lefigaro.fr sur les circonstances qui l'ont amené à dénoncer les comportements néo-nazis de trois soldats du 17ème Régiment parachutiste de Montauban, avant de porter plainte contre les responsables de cette unité. Photos à l'appui, il avait dénoncé dans Le Canard Enchaîné du 2 avril les agissements néo-nazis de trois jeunes militaires. Mardi, Jamel Benserhir, 33 ans, sergent du génie parachutiste de la Compagnie d'Appui de Montauban, a porté plainte pour «discrimination à l'emploi» et pour «incitation à la haine raciale» contre les responsables de cette unité, dont il dénonce l'inaction et le harcèlement. «Sans moi, ces militaires auraient continué au régiment», explique-t-il. Comment avez-vous eu connaissance de tels agissements ? Vous alertez votre hiérarchie ? Quelles conséquences cela a-t-il eu pour vous ? April 11 West Side Story ?International millionaire's family opposes daughter's marriage to young Jerusalem resident, rabbis object in harshly-worded manifest, but young couple claims victory and weds according to Jewish law
Neta Sela
The bride's parents objected, rabbis protested and the public took to the streets – but the young couple refused to give up. Against all odds and despite violent demonstrations outside the wedding hall, a young ultra-Orthodox woman from overseas and her Jerusalemite fiancé were married in the capital Tuesday evening.
It all began when an international millionaire, a renowned haredi philanthropist, sent his 19-year-old daughter to study in an ultra-Orthodox institution for girls in Jerusalem.
In Israel, the daughter got involved with a young haredi man, but according to sources familiar with the affair, the woman's father objected to the relationship from the very beginning, claiming that the young man was a "shababnik" (a yeshiva dropout).
Love wins all? Bride and groom (Photo: Guy Assayag)
From the moment the bride's family overseas learned of her desire to marry the young man, her relatives began sending messengers and public activists to the Holy Land in a bid to persuade her not to go ahead with her plans.
The family also appealed to the most prominent Orthodox rabbis, asking that they exert efforts in a bid to cancel the planned wedding. The rabbis even issued a manifest against the engagement, but to no avail.
According to the sources, messengers on behalf of the bride's family visited the groom's father in a bid to convince him to call off the wedding. The father, the sources said, promised he would work to cancel the engagement. Shortly afterward, however, an engagement ceremony took place, at the father's presence.
At the beginning of the week, the family discovered that the wedding would take place Tuesday evening. Claiming that the young man's family had exploited wealthy families in the past, the woman's family managed to convince prominent rabbis to issue another manifest against the wedding.
Leaflets slamming the marriage were hung in haredi neighborhoods, carrying the signatures of Rabbi Chaim Kanievsky, Rabbi Nissim Karelitz and Rabbi Michal Yehuda Levkovitch.
Addressing the groom's father, the rabbis wrote, "After hearing from important scholars that your son is about to marry a girl as opposed to the Torah's wishes, we demand that you prevent this marriage which will not be held according to our dedicated Jewish law.
"Who can tolerate such a marriage with such great sorrow on the part of the daughter's mother and father? It is a defamation of God to marry a person from the street considered problematic like the groom."
The announcements called out, "An act of villainy being carried out in Israel," claiming that the groom's family did not listen to the rabbi's demands to call off the wedding, and urging the haredi public to protest outside the groom's home and outside the Jerusalem wedding hall during the ceremony.
At around 5 pm Tuesday, announcements were sounded across Jerusalem's ultra-Orthodox neighborhoods, calling on the public to go out and protest. The groom's family, upon hearing the calls from its home, located in the heart of a haredi neighborhood, rushed to leave the house before the demonstrators' arrival.
When the protestors realized that the family was not at home, they continued towards the Beit Hakerem neighborhood, where the wedding ceremony was being held.
Several yeshiva students stood outside the wedding hall, carrying signs protesting the event. A violent scuffle erupted between the protestors and the wedding hall's security guards, and police officers were dispatched to the area.
The skirmish did not interrupt the bride and groom's plans. They were married, and celebrated with their guests into the night. What will happen next? Time will tell. L’Iran développe un missile de longue portéeLe Times publie des photos satellites qui révèlent un site secret où l'Iran est soupçonné de développer des missiles balistiques à longue portée capables d'atteindre des cibles en Europe. Selon le journal britannique, l'image met en évidence un site d'où les Iraniens ont lancé leur fusée, Kavoshgar, le 4 février dernier, en affirmant que c'était dans le cadre de leur programme spatial.
Les experts qui ont analysé les photos prises, par le satellite QuickBird Digital Globe, quatre jours après le lancement, ont dit qu’elles mettaient en lumière des signes intrigants et indiquaient qu’il s’agit du même site où l'Iran concentre ses efforts sur le développement d'un missile balistique avec une portée d'environ 6000 kilomètres (4000 milles.)
Report: Secret Iranian missile development site revealed (Yedioth Aharonot) April 10 Antisionisme = antisémitismeVous êtes prévenus, les antisémites !!
D'ailleurs je ne suis pas le seul à le penser, la preuve:
"... Tu déclares, mon ami, que tu ne hais pas les Juifs, que tu es seulement antisioniste. A cela je dis, que la vérité sonne du sommet de la haute montagne, que ses échos résonnent dans les vallées vertes de la terre de Dieu : Quand des gens critiquent le sionisme, ils pensent Juifs, et ceci est la vérité même de Dieu. " L'antisémitisme, la haine envers le peuple juif, a été et reste une
tache sur l'âme de l'humanité. Nous sommes pleinement d'accord sur ce point. Alors sache aussi cela : antisioniste signifie de manière inhérente antisémite, et il en sera toujours ainsi. Pourquoi en est-il ainsi? Tu sais que le Sionisme n'est rien moins
que le rêve et l'idéal du peuple juif de retourner vivre sur sa propre terre. Le peuple juif, nous disent les Ecritures, vécut en union florissante sur la Terre Sainte, sa patrie. Ils en furent expulsés par le tyran de Rome, les mêmes Romains qui assassinèrent si cruellement Notre Seigneur. Chassé de sa patrie, sa nation en cendres, le peuple juif fut forcé d'errer sur le globe. Encore et encore, le peuple juif souffrit aux mains de chaque tyran qui vint à régner sur lui. "Le peuple noir, sait, mon ami, ce que signifie souffrir les
tourments de la tyrannie, sous un joug que l'on n'a pas choisi. Nos frères en Afrique ont supplié, plaidé, demandé, EXIGE la reconnaissance et la réalisation de leur droit naturel de vivre en paix sous leur propre souveraineté, dans leur propre pays. Pour quiconque chérit ce droit inaliénable de toute l'humanité, il
devrait être si facile de comprendre, de soutenir le droit du Peuple Juif à vivre sur l'antique Terre d'Israël. Tous les hommes de bonne volonté se réjouiront de la réalisation de la promesse de dieu, que son Peuple retourne dans la joie sur la terre qui lui a été volée. C'est cela le Sionisme, rien de plus, rien de moins. Et qu'est l'antisionisme ? C'est le déni au peuple juif d'un droit fondamental que nous réclamons à juste titre pour le peuple d'Afrique et accordons librement à toutes les nations de la terre. C'est de la discrimination envers les Juifs, mon ami, parce qu'ils sont Juifs. En un mot, c'est de l'antisémitisme. L'antisémite se réjouit de chaque occasion qui lui est donnée d'exprimer sa malveillance. L'époque a rendu impopulaire, à l'Ouest, de proclamer ouvertement sa haine des Juifs. Ceci étant le cas, l'antisémite doit à chaque fois inventer de nouvelles formes et de nouveaux forums pour son poison. Combien il doit se réjouir de la nouvelle mascarade! Il ne hait pas les Juifs, il est seulement antisioniste. Mon ami, je ne t'accuse pas d'antisémitisme délibéré. Je sais que tu ressens, comme je le fais, un profond amour pour la vérité et la justice, et une révulsion envers le racisme, les préjugés, la discrimination. Mais je sais que tu as été trompé, comme d'autres l'ont été, en te faisant croire que tu pouvais être antisioniste tout en restant fidèle aux principes que nous partageons toi et moi du fond du coeur. Que mes paroles sonnent dans les profondeurs de ton âme : quand les gens critiquent le sionisme, ne te trompe pas, ils pensent les Juifs. " (Martin Luther King) April 09 Coup de coeur : Beaufort, le film
Pour la première fois, une femme israélienne arabe rejoint une unité d'élite de TsahalC'est la première fois qu'une femme israélienne arabe intègre la prestigieuse unité d'élite 669 de l'armée de l'air. Cette unité est dédiée au sauvetage des soldats blessés sur les zones de combat, le plus souvent sous le feu de l'ennemi. L'unité 669 est aussi amenée à secourir des civils lors de catastrophes (séismes en Turquie, au Pérou, attentats au Kenya...). La soldate était déjà secouriste dans cette unité, et a désiré postuler pour devenir secouriste aéroportée. Il y a peu d'Israéliens arabes dans l'armée pour des raisons humanitaires. Seuls les Druzes font l'armée. Ces dernières années, on voit de plus en plus de Bédouins la faire, sur une base volontaire, ainsi qu'une proportion croissante d'Arabes citoyens d'Israël. April 06 Yeshiva students enroll in investment consultancy courseMinister of Industry, Trade and Labor launches project aimed at incorporating ultra-Orthodox into workforce. 'Not everyone is suited for the yeshiva way of life,' student says
David Regev
Those praying for a surge in the Israeli stock market indexes received spiritual reinforcement from an unexpected source: Twenty-five yeshiva students have enrolled in a special two-and-a-half-year course that will train them to become investment consultants and portfolio managers, Yedioth Ahronoth reported Sunday.
The course is being given in the framework of project "Dignified Livelihood", which was launched by the minister of industry, trade and labor in cooperation with the Open University and the Jewish American Joint Distribution Committee with the aim of incorporating ultra-Orthodox Jews into the workforce.
The majority of the 1,000 yeshiva students who have already attended 50 such training courses, which focus on math, economics, computer science and English studies, have already entered the job market.
According to project's academic director, Aryeh Nahmias, the program's graduates will take the Israel Securities Authority exam, after which they will be able to work as investment consultants in the Tel Aviv Stock Exchange and in banks.
Betar Ilit resident Avraham Herschkowitz, 29, says he is taking the course because he decided it was time to support his family "in an organized manner."
"The course is very interesting, and it touches on various subjects," the married father of one says, "There is demand in the haredi community for professions that are money-oriented. I believe that I will be able to consult and assist other haredim in the financial field after I graduate. In the meantime I'm also continuing my studies at the Kollel (yeshiva which pays married men a regular monthly stipend or annual salary to study classic Jewish texts)."
Thirty-year-old Haim Ansbecher of Gush Etzion, who is married with two children, says he registered for the course because the investment consulting field has been "developing rapidly" in recent years.
According to him, "more and more people within the ultra-Orthodox community are looking to go out and work.
"Not everyone is suited for the yeshiva way of life," Ansbecher says.
April 04 State helpless in face of skeletons in haredi closetIn spite of efforts by welfare officials, local rabbis, state authorities are unable to curb rampant child abuse in ultra-Orthodox families
Yael Branovsky
One harrowing case after another, yet welfare officials stand by helpless: Faced with a string of heart wrenching cases of child abuse in the haredi community, even state officials now concede that they have only been able to reach this closed community on rare occasions, and often too late.
One recent, disturbing case, for instance, in which a Netivot mother had sexually abused her son, only came to light when the son began to attend boarding school and molested a fellow pupil. The social workers who handled his case quickly realized that the child had no idea that what he was doing was wrong.
Dalia Lev-Sade, director of community services at the Ministry of Labor and Social Affairs, stated in an interview with Ynet that seeing as the haredi community is so sequestered, haredi children enjoy less exposure to societal conventions of right and wrong.
“This is a group that is extremely closed off from the rest of the world, and so many times we are unaware of problems within the community and cannot intervene.”
“The case in Beit Shemesh is a classic example,” recounts Lev- Sade. ”Even though the family was monitored by welfare services, the social workers involved could not fully understand the family, nor the essence of the problems it was facing, because they kept such closely guarded family secrets. Only when something drastic occurs can we actually begin to take action.”
The ultra-Orthodox community, however, is slowly becoming more open, according to Lev-Sade. “The haredi community is slowly opening up and coming to realize that you can’t keep the skeletons in the closet forever.”
Orlet Moyal, director of welfare services at the Bnei Brak Municipality, tends to haredi families on a daily basis and knows all too well that that road to reaching this clandestine community is long and torturous. “It was nearly impossible to reach the haredi community just a few years ago, but we began to come up with creative means of reaching this community without offending its sensibilities.
“We wanted to be able to reach the haredi community before things became disastrous,” says Moyal, "and so we contacted local rabbis and rabbinical councils and urged them to mediate and intervene when families were reluctant to accept help.”
Dr. Yitzhak Kadman, head of the National Council for the Child, believes that it is the closed and reticent nature of the haredi community that in many instances precludes intervention by state authorities in child abuse cases.
“The haredi community firmly opposes airing its dirty laundry out in public, like we saw with many kibbutz communities in the past. The haredi community is extremely concerned about its public images, and in many cases rabbis did not allow families to go to the police and report abuse.”
Kadman noted, however, that this trend is mercifully changing. “In recent years there is more willingness among haredi families to report abuse. In our council alone, 30% of individuals involved in a project tending to victims of sexual abuse are haredi.”
Doron Aggasi, director of the Shlom Banecha foundation, which aids victims of sexual abuse and violence in the haredi community, stated that the recent public cases of child abuse within the haredi community indicate that the haredi world is changing for the better when it comes to reporting such crimes.
“These kinds of cases were often stifled in the past, because the haredi community was unwilling to disclose anything. Now however, people are far more aware of issues such as sexual abuse and familial violence, be it through exposure to the internet or other sources.”
Aggasi maintains that it is rabbis that are at the forefront of these positive changes in the haredi community.
“Rabbis have asked me about the best treatment options for pedophilia and sexual deviance, and we are currently training social workers to treat both victims and perpetrators.
"In this respect, the haredi community has bypassed its secular counterpart by far, because this is a very motivated, obedient society that has taken heavy handed measures to help curb such phenomenon.”
April 03 Condamnation pour agression antisémiteLe tribunal correctionnel de Grenoble a condamné mercredi à trois mois de prison avec sursis un étudiant en première année de médecine poursuivi pour "violence volontaire sans incapacité de travail motivée par l’appartenance à une race ou à une religion", à la suite de l’agression le 26 février dernier à la faculté de La Tronche (Isère) d’un étudiant en pharmacie de confession juive. Le jeune homme âgé de 26 ans s’est vu, en outre, infliger une peine de 80 heures de travail d’intérêt général (TIG) et devra verser 1.000 euros de dommages et intérêts à sa victime et 500 euros à la LICRA, partie civile. Le procureur de la République avait requis six mois de prison avec sursis avec mise à l’épreuve et une obligation de travail d’intérêt général (TIG), à l’encontre du prévenu. Lors de l’audience, le prévenu a reconnu s’être laissé emporter après avoir tenté, en vain, de discuter religion avec sa victime, un étudiant en pharmacie qui portait une kippa et travaillait dans la bibliothèque universitaire. L’étudiant en pharmacie, âgé de 22 ans, avait porté plainte le soir même de son agression au commissariat d’Aix-les-Bains (Savoie) dont il est originaire.
Plus d’une centaine de personnes ont manifesté, hier, sur le campus universitaire de Saint-Martin-d’Hères, près de Grenoble, pour protester contre la récente agression antisémite d’un étudiant de vingt-deux ans en première année de pharmacie. Le député maire socialiste, Michel Destot, et les autres candidats à la mairie de Grenoble, le doyen de la faculté de médecine et de pharmacie ainsi que des universitaires étaient présents. Al-Qaïda menace les Juifs du monde entierDans une longue interview, mercredi 2 avril, le numéro 2 d’Al-Qaida, Ayman Al-Zawahri, a promis d’attaquer les Juifs en Israël et dans le monde entier: « Nous promettons à nos frères musulmans que nous ferons de notre mieux pour nuire aux Juifs en Israël et dans le monde entier, avec l'aide d'Allah et selon son commandement. »
Zawahri a visé l'ONU pour avoir « aider à la création d'Israël » et estime qu’il s’agit d’une organisation « ennemie de l'islam ».
Répondant à la question d’un internaute, le chef terroriste a affirmé qu’ « Al-Qaïda n’a pas tué d’innocents. Ni à Bagdad, ni au Maroc, ni en Algérie, nulle part. »
Al-Qaida No. 2: We'll target world Jews (The Jerusalem Post) April 02 Trois soldats français saluent le IIIe ReichUne enquête a été ouverte contre trois militaires français photographiés faisant le salut nazi, en treillis et derrière une bannière à croix gammée, rapporte le Canard Enchaîné.
L’armée de terre précise que deux des trois soldats incriminés sont toujours membres du 17e régiment de génie parachutiste de Montauban et ont été « immédiatement consignés » à l’ouverture de l’enquête le 28 mars dernier précise le Figaro.
Cependant, d’après les informations du Canard Enchaîné, un des sergents du régiment, Jamel Benserhir, avait fait part de ces comportements fascistes auprès de ses supérieurs dès 2006. En novembre 2007, il écrit au ministre de la Défense pour dénoncer « les militaires fascistes, les sympathisants d’Hitler qui ne se cachent pas. Bien au contraire ». Suite à cela, le commandant de l’armée de terre n’a pas renouvelé le contrat du sergent prétextant une « instabilité émotionnelle, pas de capacité à commander » et l’accusant de « discréditer l’ensemble du personnel en portant des accusations de ségrégation à caractère raciste totalement infondées ». New Jersey: Yeshiva prodigy revealed as convictCriminal adopts Jewish identity, seeks refuge from federal officers at ultra-Orthodox seminary in Lakewood
Yaniv Halily
For three years, yeshiva student Nathan Levi was hailed by his peers and superiors at the Etz Haim congregation in Lakewood, New Jersey as a brilliant Torah scholar.
But this week the man so many thought was an upstanding religious Jewish man was revealed to be a convicted criminal hiding from law enforcement authorities under a false identity – and religion.
The 34-year-old Levy, whose real name is Ted Riley Floyd, contacted members of the American 'Torah' organization, which helps Jews back into the religious fold, and presented himself as Nathan Levy, a secular Jew interested in reconnecting with Judaism.
The organization quickly found a place for 'Levy,' along with his wife and four children, in the closed-off ultra-Orthodox community in Forest Park, Lakewood.
Community members welcomed Floyd and his family with open arms and open checkbooks, offering to pay tuition fees for his children.
"We saw it as a great mitzvah," said one of the women who knew the family. "We cooked Shabbat dinner for them and opened our doors and hearts to them so that they could become a Kosher Jewish family."
And they did. Floyd established himself in the yeshiva as a studious young man, who one of the rabbis described as "sharp, clever and witty." In fact it wasn't long before Floyd was promoted to be a teacher's aid in the yeshiva.
But last month the hoax came to an end. Federal officers arrested Floyd in his Lakewood home and revealed to his many friends in the community that 'Nathan Levy' is actually a con-artist with a knack for adopting the identities of deceased persons and carrying out various schemes under their names.
But then three years ago he felt the walls closing in on him and fled to the small Jewish community where his anonymity seemed guaranteed.
Floyd's case goes to trial next month and Lakewood's Jews say they still can't believe the man they knew is a convicted criminal, and, what's more says a local rabbi, "he isn't even Jewish." April 01 Les cinq dernières secondesParmi les réservistes tués au Liban figurait le lieutenant-colonel Emmanuel Moreno, âgé de 35 ans. Emmanuel et son unité furent envoyés au Liban pour arrêter les convois d’armes à l’intention du Hezbollah en provenance de Syrie et d’Iran. Pendant la période des Chiva (les 7 jours de deuil), la femme et les enfants d’Emmanuel reçurent la visite d’un officier non religieux de Tsahal qui leur rapporta une conversation qu’il avait eue avec Emmanuel juste avant de monter dans l’hélicoptère qui les emmena dans la zone de combat. Les deux officiers étaient assis et discutaient de toutes les éventualités possibles qui pouvaient survenir durant la bataille imminente et de la manière dont ils y répondraient. Deux semaines auparavant, un missile Hezbollah avait touché un hélicoptère de Tsahal et tué les cinq soldats qui s’y trouvaient. L’officier rapporta la conversation : Emmanuel me demanda : « Que ferais-tu si, D.ieu préserve, notre hélicoptère est atteint par un missile et qu’il ne te reste que cinq secondes à vivre avant qu’il n’explose ? » Je lui répondis : « Je ne sais pas. Je suppose que je serais très triste et terrorisé. Je fermerais les yeux et attendrais que tout se termine le plus vite possible et avec le minimum de douleur. » Emmanuel réfléchit un instant puis me dit : « Ce que je ferais, moi, et c’est également ce que tu devrais faire, c’est dire le Chéma Israël. » Je le regardai et lui dis : « OK, dire le Chéma Israël, mais quel bien cela te ferait-il ? De toute façon, un instant plus tard, l’hélicoptère exploserait et nous serions tous morts. » Puis, il affirma quelque chose qui est resté en moi jusqu’à présent et qui le restera, j’en suis sûr, toute ma vie durant : « S’il reste cinq secondes à vivre à une personne, qu’elle est convaincue qu’il y a toujours un but à son existence et qu’elle est dirigée dans le Monde Futur par des conséquences éternelles, cela veut dire que sa vie a un sens. Mais s’il ne reste que cinq secondes à vivre à une personne et qu’elle ne comprend pas l’importance de ces cinq dernières secondes, cela voudra dire que sa vie entière n’a pas de sens, parce que nous ne vivons pas que pour satisfaire nos désirs matériels ou pour juste avoir du bon temps. En réalité, la vie n’est qu’une étape en direction de la suivante. » Comme Rav Noah Weinberg le dit : « S’il n’y a rien pour lequel vous êtes prêts à mourir, il n’y a donc rien pour lequel vous êtes prêts à vivre. » |
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