michael's profileJudaïc ParkPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    May 30

    Initative qui mérite d'être soutenue

     
    L'association SAMI NICE se bat pour obtenir que les malades juifs de Nice puissent bénéficier de repas casher à l'hopital. Sympatique non ?!
     
    Leur site : saminice.ici.st

    Les trois petits cochons censurés

     
    Pour ne pas offenser les Musulmans, une école anglaise a préféré remplacer les Trois Petits Cochons par trois petits chiens !!
     
    Dans son édition du 16 mars 2007, le Daily Mail rapporte que les responsables d'une école britannique ont jugé bon de censurer une représentation théâtrale des Trois Petits Cochons destinée à des enfants de 11 ans. Afin d'éviter d'offenser les musulmans assistant éventuellement au spectacle, les trois petits cochons de l'histoire ont été purement et simplement remplacés par... trois petits chiens !

    Gill Goodswen, professeur principal de la Honley Church of England Junior School de Huddersfield (West Yorkshire), a ainsi justifié cette décision : "nous devons être attentifs si nous voulons être multi-culturels. Il est apparu comme plus responsable de ne pas faire référence aux trois petits cochons. Nous avons eu peur que des enfants musulmans se refusent à chanter des paroles au sujet de cochons. Nous n'avons pas voulu prendre ce risque. S'il suffit de modifier quelques mots pour éviter d'offenser les musulmans, alors nous le ferons."

    Le plus pathétique dans cette affaire, c'est que les dirigeants de l'école, qui n'avaient reçu aucune plainte de parent d'élève, ont agi de leur propre initiative. D'ailleurs, les représentants locaux du culte musulman ont dit trouver "bizarre" la décision de l'école en rappelant que l'interdit religieux de l'Islam portait sur le fait de manger du porc et non sur l'animal lui-même.

    Une histoire un peu dingue qui montre une fois de plus que le communautarisme provient souvent davantage de la lâcheté -mâtinée de bons sentiments- des institutions que de l'activisme des groupes minoritaires.

    Vivre avec l'antisémitisme ?

     
    Depuis de nombreuses années déjà, de tels actes à l’encontre d’"intérêts juifs" ou de "juifs" se sont multipliés.

    Durant la campagne présidentielle 2007, plusieurs cimetières juifs ont été vandalisés. Certains de ces "incidents" trouvent un écho dans la presse, mais de nombreux autres sont passés sous silence. Face à cette réalité, la peur s’empare à nouveau des esprits et reprend sa place dans notre vocabulaire quotidien. Il semble que chaque nouvelle attaque dirigée contre nous génère des discours philosophiques et philologiques à propos de la nature de cette haine. Nous entendons le monde non juif argumenter indéfiniment afin de trancher la question cruciale : cet "incident" était-il antisémite ou plutôt "antisioniste" ?

    Derrière cette philologie, nous ne pouvons nier que lorsque les juifs d’Europe - trop souvent considérés comme "cibles légitimes" ou "dommages collatéraux" du conflit moyen-oriental - sont tués ou blessés, cela ne provoque que rarement de la compassion. De la philosophie oui, mais pas de larmes ! Voilà donc le monde européen dans lequel nous vivons. N’est-il pas grand temps que nous nous posions la question de savoir comment réagir face à ces actes et surtout face à ces réactions ?

    L’histoire de notre survie millénaire en milieu hostile nous a appris à réagir à l’antisémitisme de trois manières radicalement différentes : le rejeter, le fuir ou le contrecarrer. En effet, pour beaucoup, la tentation de rejeter la réalité antisémite était souvent la solution de choix. On pouvait trouver de bonnes raisons pour prétendre que la situation n’était finalement pas aussi mauvaise qu’elle en avait l’air et qu’il s’agissait d’un phénomène passager. En tout état de cause, on considérait qu’il valait mieux, pour nous les juifs, rester silencieux, ne pas se faire remarquer et jouer la carte de l’assimilation au sein d’une société qui nous avait pourtant si ouvertement rejetés.

    L’affaire Dreyfus à la fin du XIXe siècle et la tragédie de la Shoah quelque cinquante années plus tard sont des parfaits exemples de ce genre de comportement. A l’époque, de nombreux juifs français ne pouvaient pas croire que la France se retournerait contre eux et qu’avec le temps ils se retrouveraient privés de leurs droits et de leur statut de citoyen. De même, dans les années 1930, peu de juifs allemands crurent que leur pays était en train de devenir un lieu de haine et de mort. Français ou Allemands, c’est en jouant la "carte du bon citoyen" que beaucoup de juifs tentèrent de rester optimistes.

    Avec le recul, la réalité du siècle passé nous a appris une leçon importante. Rejeter l’antisémitisme est voué à l’échec, car la haine antisémite grandit plus rapidement que notre aptitude à nous assimiler. C’est donc ainsi, lorsque le rejet de l’antisémitisme cessa d’être une option viable, que nous nous sommes tournés vers une autre alternative : la fuite. Pourquoi vivre dans un pays qui ne veut pas de vous si vous pouvez trouver un endroit plus "hospitalier", ailleurs ? Au cours des siècles, la communauté juive a développé une sorte de sixième sens pour ce travail et cette recherche. En prospectant au nord et au sud, au-delà des océans et des montagnes, nous avons souvent su trouver un lieu pour nous accueillir, du moins temporairement.

    Mais le monde, tel que nous le connaissons aujourd’hui, a ses limites géographiques et géopolitiques. Les lieux de refuge et de fuite sont épuisés ! De plus, fuir l’antisémitisme comporte en lui-même les germes d’un échec humain que nous ne pouvons ignorer. La fuite n’est autre que la reconnaissance de l’incapacité de "vivre ensemble" et l’aveu implicite que les juifs ne peuvent vivre qu’avec des juifs.

    L’Etat d’Israël, seul et ultime refuge pour le peuple juif, représente l’expression politique de ce sentiment. Une telle conclusion serait une aberration philosophique et religieuse qui détruirait l’essence même de l’esprit juif, à savoir la volonté d’être un peuple - certes particulier et différent - mais porteur d’un message universel pour les hommes. Aucun message universel ne peut être transmis si nous ne pouvons vivre parmi les nations du monde. Fuir l’antisémitisme n’est donc pas une solution capable de nous faire survivre.

    Quant est-il alors de la troisième solution : contrecarrer l’antisémitisme ? Après la Révolution française et le siècle des Lumières, une nouvelle approche de la question antisémite vit rapidement le jour. Parmi les juifs éclairés, il convenait de penser que l’antisémitisme ne pouvait être que la conséquence du sentiment séculaire de haine religieuse envers la religion juive et non pas vis-à-vis des juifs en tant qu’êtres humains.

    A une époque de raison, de sécularisme et héritière de l’esprit des Lumières, l’antisémitisme pouvait être éradiqué par l’éducation et la culture. Cet optimisme touchant et naïf n’avait en rien perçu la nature changeante de la haine du juif. Après s’être basé sur des sentiments religieux, puis sur l’ignorance, il devint une théorie économique, puis raciale.

    Aujourd’hui, la mutation est politique. Nous le savons tous, c’est souvent derrière le terme "antisionisme" que se retrouve le bon vieil "antisémitisme" d’antan ! Tristement, après des nombreuses années de dialogue et de pédagogie, le rêve d’un monde ou "culture" et "éducation" étaient les antidotes de la haine s’effondre. Nous devons avoir le courage d’admettre que l’antisémitisme est bel et bien une réalité endémique qui ne s’éradique pas. Malheureusement, les mutations de la pensée antisémite évoluent plus vite que notre capacité à éduquer !

    Face à ce tableau pathétique des échecs successifs de notre expérience millénaire, il ne nous reste qu’un seul autre choix. Si l’antisémitisme ne peut être rejeté, fui ou contrecarré, il doit donc être confronté. Confronter l’antisémitisme serait, après tout, la meilleure façon de réagir face à la réalité de l’Europe d’aujourd’hui. La confrontation n’est pas physique, rassurons-nous ! Elle est intellectuelle. Une confrontation avec nous-mêmes et nos attentes concernant le monde dans lequel nous vivons. Nous juifs d’Europe devons apprendre à affronter la réalité de l’antisémitisme sans grandes expectatives et sans espoirs. Nous devons aussi faire entendre notre voix quand cela s’avère nécessaire, pour rappeler que nous sommes toujours là, mais rien de plus. En tant que juifs, nous avons choisi de vivre dans un environnement ou les sentiments et les actes antisémites sont monnaie courante.

    Nous faisons ce choix, tout en sachant que cela ne changera pas, mais en refusant de croire que les juifs ne peuvent vivre qu’avec d’autres juifs. Pour nous, c’est comme une histoire d’amour à sens unique. Nous aimons l’Europe, mais nous savons pourtant que l’Europe ne nous aime pas avec la même ardeur. En deçà de certaines limites, il y a donc bien un antisémitisme que nous tolérons !

    David Meyer est rabbin, enseignant, écrivain.

    Promenade sur le web

     
     
    Voici un glanage de l’actualité sur le web à propos de sujets juifs.

    "Le rap, c’est le bras armé du djihad" ; "Quand les jeunes de banlieue voient des fours et des charniers, ils adorent cela !" …. : Doc Gynéco ne tait rien de ce qu’il a envie de dire

    http://alain-azria.blog.20minutes.f...

    Group of ultra-orthodox hackers erases Israeli porn sites, replacing them with photo of the Lubavitch Rabbi http://www.ynetnews.com/articles/0,...


    Gerrer Hasidim declare war on computers

    http://www.haaretz.com/hasen/spages...

    Israeli Women Fight Back-Of-Bus Status

    http://womenenews.org/article.cfm/d...

    Les Israéliens de Sdérot dénoncent l’incapacité du gouvernement à les protéger http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Richard Prasquier le nouveau président du CRIF

    http://www.crif.org/index.php?page=...

    En Israël, la Bourse à toute épreuve, par Claire Gatinois

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Eloge de la repentance,

    par Marc Olivier Baruch

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Il ne s’agit pas de judaïsme mais d’agriculture et de pesticides... "Sans farine pas de Tora"

    http://www.dailymotion.com/video/x1...

    Israël fête ses 59 ans, désenchanté

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Liviu Librescu : un héros

    Le bilan de l’assassinat collectif perpétré à l’université de Virginia Tech. par l’étudiant dément Cho Seung-Hui est actuellement de 33 morts. Mais il aurait pu être largement plus élevé sans le sacrifice du professeur israélien Liviu Librescu. http://www.menapress.com/

    Un colloque à écouter sur le proche orient

    http://www.afidora.com/index.php?op...

    Video Jewish Life in Munkatch - March 1933 Un émouvant voyage vers un monde détruit...

    http://video.google.fr/videoplay?do...

    Briser le silence A Jérusalem Ouest, un soldat israélien raconte ce que lui et ses camarades sont obligés de faire en Cisjordanie. Malaise dans la salle.

    http://www.lapaixmaintenant.org/art...

    Où en est le dialogue entre chrétiens et Juifs Chrétiens et Juifs ... Journal Chrétien - Paris,France Des cardinaux, évêques et prêtres français viennent de participer à plusieurs rencontres, à l’initiative du Congrès juif mondial (CJM), entre les courants ...

    http://www.spcm.org/Journal/spip.ph...

    L’armée israélienne transforme en champ de manoeuvre un village sans histoire de Cisjordanie

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Antisémitisme et négationnisme sont-ils solubles dans le soutien à la cause palestinienne ?

    http://www.lapaixmaintenant.org/art...

    Un monde sans Israël : les nouveaux manuels scolaires palestiniens

    http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/ma...

    A vendre appartement pour Français non juif http://www.lefigaro.fr/france/20070...

    la "tombe perdue" de Jésus et sa famille http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Film sur Tsahal (assez propagande, mais...) http://video.google.com/videoplay?d...

    Papon dernier acte

    http://www.liberation.fr/actualite/...

    Sarko cible de l’extrême droite antisémite :

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Josy Eisenberg sur le judaïsme orthodoxe et l’avenir d’Israël

    http://www.desinfos.com/article.php...

    Gideon Lévy : une épine dans le flanc d’Israël

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Ce que les pays musulmans devraient enseigner sur l’Holocauste

    http://www.lefigaro.fr/debats/20061...

    Camus : « quand l’antisionisme radical et la théorie du complot servent de boussole idéologique »

    http://www.liberation.com/actualite...

    Ben Gourion : meilleur aéroport européen

    http://a7fr.com/default.aspx?tabid=...

    Le projet de canal pour sauver la mer Morte reprend vie http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Noam Shalit : au nom du fils

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    A propos du négationnisme iranien Les autres victimes d’une négation, par Mahmoud Al-Safadi

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Adolf, star du Web

    http://www.lemonde.fr/web/article/0...

    Nigériens juifs !

    http://www.youtube.com/watch?v=ZllE...

    May 29

    Richard prasquier

     
    Libération dresse, en dernière page, le portrait du nouveau président du CRIF, Richard Prasquier. D’ « un abord engageant », Richard Prasquier se veut le successeur de Roger Cukierman note le quotidien. Il revendique un soutien inconditionnel à Israël, et voit dans l'antisionisme de certains milieux gauchistes et islamistes un nouvel habit de la «haine ancestrale des Juifs». Plus que l'extrême droite, il craint le «poison de l'antisémitisme instillé depuis cinquante ans dans les pays arabes». Richard Praszkier est né en juillet 1945 à Gdansk (Pologne) de parents ayant échappé par miracle aux camps d'extermination. Aujourd’hui cardiologue, sa vie s’organise autour de sa carrière et de son investissement croissant en faveur des juifs. Ce portrait se conclu par cette phrase du président du CRIF « Je me situe dans une position centrale, loin des extrêmes ».
     
    A coeur et à Crif (Libération)
    May 27

    Quand le Modem dîne avec le diable

     
    De bien curieuses alliances politiques ont vu le jour ces derniers mois au sein du paysage politique français.

    Ainsi en était-il du rapprochement entre Dieudonné et Jean-Marie Le Pen, alors que le «comique» avait justifié son entrée en politique, en 1997 à Dreux, par la nécessité de faire barrage au Front National.

    Quelques années de frustration professionnelle plus tard, aigri par ce qu’il croit être la mainmise des «sionistes» sur le show-biz, M’bala M’bala finit par trouver un dénominateur commun avec le leader frontiste. Bien pauvre idylle que celle basée sur la désignation d’un bouc émissaire, le même depuis tant de siècles. Mais ce pacte entre loosers a bien peu d’importance, surtout depuis la déculottée de Jean-Marie Le Pen au premier tour de la dernière élection présidentielle et l’effondrement annoncé de son parti après sa disparition de la scène politique.

    Le Modem de François Bayrou, lui, se veut la force montante, celle qui va peser sur la vie politique française, une fois le mauvais résultat des prochaines législatives digéré. L’ex-centriste, très nettement décalé à gauche désormais, fourbit ses armes dès aujourd’hui avec la présidentielle de 2012 en point de mire.

    Pour y parvenir, François Bayrou, en net déficit de lucidité depuis la griserie du premier tour (1), semble prêt à recevoir le soutien de n’importe qui.

    C’est ainsi que lui, connu pour son côté catho traditionnel, ennemi affiché de toute dérive communautariste, a permis l’investiture de l’ex-judoka Djamel Bouras dans le «9-3», ce qui représente le summum de la démagogie électoraliste dans la mesure ou Bouras aurait obtenu de larges suffrages des «jeunes des cités» quelle que soit l’étiquette politique choisie. Pour mémoire et pour apporter une preuve supplémentaire du caractère douteux de ces connexions, Bouras avait soutenu Dieudonné dans son «combat» délirant.

    En acceptant cette alliance, y compris en posant aux côtés de Bouras, Bayrou choisit de dîner avec le diable avant même d’avoir acheté une longue cuiller. En feignant d’oublier qui est Djamel Bouras, il entame la crédibilité de sa nouvelle formation politique et la confiance des 70.000 nouveaux adhérents qui ne pourront pas ne pas être désarçonnés par une telle décision. Comment des électeurs, portés naturellement vers la mesure et la démocratie, pourraient-ils accepter une voix aussi extrémiste parmi eux ?

    Car accepter Djamel Bouras dans ses rangs, c’est cautionner des déclarations et des prises de position inacceptables pour l’humaniste et le républicain que François Bayrou se targue d’être.

    C’est admettre que le lynchage de trois soldats israéliens à Ramallah, le 12 octobre 2000, avec ouverture de leurs boites crâniennes à mains nues, était justifié (2).

    C’est permettre à la parole conquérante de l’islam communautariste d’affirmer que les églises ne servent à rien et devraient être transformées en mosquées (3).

    C’est souffrir de cohabiter avec un chaud partisan de la chaîne de télévision antisémite Al Manar, et qui s’était montré très actif pour s’opposer à son interdiction.

    C’est autoriser le Français qu'est Djamel Bouras à dénier à d’autres Français (Michel Boujenah, Enrico Macias) leur droit à la nationalité française (2).

    C’est consentir à ce qu’un discours éminemment raciste aboutisse à des dérives telles que : «des gens qui se marient qu'entre eux, des gens qui mangent que dans leurs restos, etc. je vous en montre tous les jours. Des gens qui mettent leur argent que dans leurs banques, etc. » (4) . Inutile de préciser à quels «gens» Bouras faisait référence ce jour-là.

    C’est convenir que l’on peut faire partie du Modem et avoir défilé aux côtés de Mohamed Latrèche pour s’opposer à la loi interdisant les signes religieux à l’Ecole.

    C’est faire preuve d’un clientélisme à tout crin, celui qui fait croire que choisir Djamel Bouras pour une banlieue «sensible» est une initiative très sioux.

    En 2012 comme en 2007, un prétendant au pouvoir suprême devra apporter la preuve de sa cohérence, dans ses idées comme dans son comportement.

    De ce point de vue-là, il semble que François Bayrou ait encore beaucoup à apprendre s’il ne veut pas être confronté à de nouvelles désillusions douloureuses…

    Jean-Paul de Belmont © Primo-Europe.

    (1) Les derniers sondages créditent le Modem de 8,5% des intentions de vote aux prochaines législatives, rapprochant ainsi François Bayrou de son score de 2002, très loin des 18,5% de la présidentielle. Primo avait prévu et analysé ce décalage (lire "Le Hara-Kiri de Bayrou").
    (2) Tout le monde en parle, France 2, 28 octobre 2000.
    (3) Tout le monde en parle, France 2, 11 février 2006.
    (4) Spectacle de Dieudonné au Zénith, décembre 2004.

    Responsa

     
    Vous vous posez des questions halahiques ? Voici quelques responsa du rabbin philippe haddad :
     
     
    N'oubliez pas de questionner votre propre rabbin...il est aussi là pour cela :-))

    Ne soyez pas naïfs...ni paranos tout de même ;-))

     
     

    Le bureau de Vigilance
    contre l'antisémitisme
    et la désinformation
    01 45 08 88 55

    Voici quelques conseils qu'il faudrait appliquer lors de plausibles rencontres virtuelles, voire qui pourraient devenir réelles*:

    • Bien que l'Internet soit virtuelle, nous vous conseillons d'être prudent à chaque nouvelle rencontre. Gardez bien en tête que vous ne savez rien des personnes virtuelles, mais seulement ce qu'elles vous disent sur elles mêmes.

    • Ne donnez jamais de renseignements sur vous qui pourraient vous nuire (adresse, téléphone, etc.)

    • Avant d’accepter de rentrer en contact direct en dehors du site, assurez vous d’avoir un maximum d’informations sur la personne et d’avoir évalué sa sincérité.

    • Si vous envisagez un premier rendez-vous, il doit être dans un lieu public particulièrement fréquenté.

    • Il est fortement conseillé de prévenir un proche si vous envisagez une rencontre avec une personne du Net. Que cette dernière sache où et à quelle heure vous avez rendez-vous. Si vous n'avez pas de proche, informez les responsables du site.

     

    * Ces conseils sont valables aussi bien sur notre site que sur Internet en général. Il est surtout à but de prévention pour les jeunes de la communauté juive, particulièrements vulnérables. Si ces derniers sont témoins d'un acte antisémite ou si ils ont été victime de ce fléau, nous pouvons les accompagner dans leurs prises de contacts avec le bureau de vigilance contre l'antisémitisme.

    Une trilogie sur "le Roi David, notre maître"

     
    Une trilogie en 3 cours pour plus de 2 heures de conférence sur notre maître : le Roi David (David haMelekh), par le rav Ron CHAYA chlita a été mise en ligne aujourd'hui :

    - Le Roi David, notre maître (partie 1)
    - Le Roi David, notre maître (partie 2)
    - Le Roi David, notre maître (partie 3)


    Bon apprentissage sur la vie de ce grand sage d'Israel.

    Encore une blagounette ;-))

     

    Three sons of a Yiddishe Mama left their homeland, went abroad and prospered.   They discussed the gifts they were able to give their old mother. AVRAHAM, the first, said:  "I built a big house for our mother." MOISHE, the second, said:  "I sent her a Mercedes with a driver." DAVID, the youngest, said:   "You remember how our mother enjoys reading the Torah.  Now she can't see very well.  I sent her a remarkable rare priceless parrot that recites the whole book in Yiddish -- Mama just has to name the chapter and verse, and he does it perfectly." Soon thereafter, a letter of thanks came from their mother. "AVRAHAM", she said, the house you built is so huge.  I live only in one room, but I have to clean the whole house". "MOISHE", she said, "I am too old to travel.  I stay most of the time at home so I rarely use the Mercedes.  And that driver has shpilkas -- he's a pain in the tuchas". "But DAVID", she said, "THE CHICKEN WAS DELICIOUS!"

    Solidarité avec mes collègues motards !!

     

    Selon le procureur de la République de Guéret, l'adjudant Joachim, tué vendredi, aurait percuté accidentellement ses collègues gendarmes. Le chauffard qu'il poursuivait ne lui aurait donc pas foncé dessus comme les premiers éléments semblaient l'indiquer.

     

    Le chauffard à l’origine de la mort d’un gendarme vendredi dans la Creuse n’aurait peut-être pas volontairement renversé l’adjudant Michel Joachim. Le procureur de la République de Guéret, Hervé Poinot, est revenu sur cette hypothèse samedi. «On ne peut pas dire qu'il y a eu choc mais on ne peut pas dire non plus qu'il n'y a pas eu choc».

     
    Le scénario donné par le procureur pour expliquer l’accident met donc en doute les premières conclusions. Vendredi, Alain Antczack, 42 ans, circule à bord d'une voiture de location volée. Il quitte sans payer une station service, poursuivi par le propriétaire. Il est alors pris en chasse, à Bourganeuf (Creuse) par l'adjudant chef Joachim, qui le laisse se diriger vers un barrage établi à Pontaneuf. Là, le fuyard a fait demi-tour, poursuivi par deux motards qui parviennent à se porter à sa hauteur.
     
    A ce moment, il «se retrouvent face à leur collègue Joachim», qui arrive en sens inverse. Ce dernier,«gêné dans sa vision par un léger virage à droite, les aurait percutés», précise le procureur. La collision ne serait donc pas le fait d’Antczack, comme on le pensait encore samedi matin. 
     
    "Comportement irresponsable "
     
    L’issue n’en reste pas moins tragique.  L'adjudant-chef de gendarmerie Michel Joachim, 42 ans, père de deux enfants, est décédé dans l'heure qui a suivi son transfert au CHU de Limoges. Un de ses collègues «est polytraumatisé», un autre encore est blessé. Ce dernier a expliqué samedi matin sur France Inter qu'il avait réussi à sauter de sa moto, ce qui lui avait permis de sauver sa vie. Antczack, lui, a été hospitalisé, son état étant jugé «non compatible avec une garde à vue».
     
    Le président Nicolas Sarkozy a demandé que la justice sanctionne «avec sévérité et fermeté» l'automobiliste. «Il s'agit encore du comportement irresponsable d'un conducteur refusant d'obtempérer aux injonctions des forces de l'ordre», estime le chef de l'Etat
    May 25

    Judaïsme réformé contre chrétiens pour israël

     
     
    Reform movement leader raps participation in Christian Zionist events.
    In a major development in the debate raging over participating in
    Christian Zionist "Nights to Honor Israel," the leader of Reform
    Judaism, Rabbi Eric Yoffie, has sharply criticized the involvement of
    local Jewish federations in the events. Writing in the Forward, Yoffie
    said participating with the right-wing Christians is alienating the
    next generation of Jewish leaders. His op-ed was published just as
    Christians United For Israel held a "Night to Honor Israel" in a
    Washington DC suburb.
     
     
     

    Une synagogue de Genève incendiée

     
     

    A 5h18 jeudi 24 mai au matin, un incendie, que la police qualifie de volontaire, a détruit une partie importante de la synagogue Hekhal Haness de Genève. L’entrée de la synagogue a été détruite par le feu, a expliqué la police qui précise qu’aucun graffiti antisémite n’a été trouvé. D’après des informations recueillies par Haaretz, l’incendie serait du à un court-circuit. « La salle de prière est intacte, les livres n’ont pas souffert », a déclaré un fidèle.
    Cet incendie a provoqué une énorme émotion. Les communautés religieuses et la classe politique ont déploré ce désastre survenu en pleine Shavouot, la fête célébrant la remise de la Torah au peuple d’Israël. Le président de la communauté juive de Genève, Ron Aufseesser s’est dit « extrêmement triste et choqué ». Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD), une association basée à Genève, a exprimé "sa tristesse et sa consternation" et demande aux autorités de déployer tous les moyens nécessaires afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
     
    May 21

    les chances de survie des soldats prisonniers

     
    Yedioth Aharonot révèle un rapport sur les deux soldats israéliens kidnappés par le hezbollah cet été. Ce rapport de l’armée a été remis aux familles de Ehud Goldwasser and Eldad Regev. D’après ce document un des deux soldats a été grièvement blessé à la suite de l’explosion d’une bombe et ses chances pour survivre sans traitement médical sont très minces.
     
     
    May 18

    Mars bar not kosher anymore ?

     
     
    Recent announcement by manufacturer that popular chocolate bars, including Mars Bar, Snickers and Twix, will start containing animal products, may cause rabbis to deem them non-kosher

    Will Jewish chocolate addicts be soon forced to give up some of the favorite ingredients of their diet?

    British company Masterfoods recently announced that as of the beginning of May, 2007, it has started using animal products in some of its most popular chocolate bars, including Mars Bar, Bounty, Snickers, Twix and Milky Way, which are also sold in Israel.

    The products will contain non-vegetarian whey made with animal rennet.

    The change in the composition of ingredients has outraged vegetarians in the UK, who will no longer be able to enjoy the chocolate bars, but has also raised concern among kosher keepers, who are worried about the products’ kashrut.

    On Monday, Rabbi Ephrain Levin of the London rabbinical court's kashrut unit published a statement assuring Jewish consumers that the new ingredient does not compromise the chocolate bars’ kashrut, and that the court does not plan to deem it non-kosher.

    However, the Chief Rabbinate in Israel seems to have a different stance on the issue. “If they are using rennet, then this is a very, very serious problem,” said Rabbi Haim Lasri of the import department at the Chief Rabbinate.

     “We approached rabbis abroad who are dealing with the matter, and it’s possible that kashrut will be granted in the future only if there is a change in the ingredients,” he added.

    May 17

    Un mickey arabe prone l'islamisme

     

    Un Mickey arabe parle aux enfants du règne islamique mondial et de l'extermination des Juifs

    Voici des extraits d'une émission pour enfants diffusée sur la télévision Al-Aqsa du Hamas, du 6 au 13 avril 2007.

     Voir les extraits en vidéo sur MemriTV.

      Al-Aqsa, 6-13 avril 2007:

    Saraa, une jeune fille:Sanabel, que feras-tu pour le bien de la mosquée Al-Aqsa ? Comment sacrifieras-tu ton âme pour Al-Aqsa ? Que feras-tu ?

     

    Sanabel, une jeune fille, au téléphone : Je tirerai.

    Farfour, un Mickey en smoking : Sanabel, que faut-il faire pour libérer… ?

    Sanabel : Nous voulons nous battre.

    Farfour : C'est acquis. Quoi d'autre ?

    Saraa : Nous voulons…

    Sanabel : Nous allons annihiler les Juifs.

    Saraa : Nous défendons Al-Aqsa avec notre âme et notre sang, n'est-ce pas, Sanabel ?

    Sanabel : Je deviendrai martyre.

    (…)

    Farfour : Nous avons dit plus d'une fois que pour devenir les maîtres du monde, il faut remplir les conditions suivantes: d'abord, être heureux de notre langue arabe, qui a, autrefois, dirigé le monde.

    Saraa : Bien entendu.

    Farfour : Deuxièmement… à moins que ce ne soit tout ?

    Invité adulte : Farfour, je t'ai entendu parler anglais.

    Farfour : En effet. How are you, Saraa ? I hope to be good time.

    Saraa : Qu'est-ce qui t'arrive, Farfour ? Pourquoi parles-tu de cette façon ? Ne nous sommes-nous pas entendus pour parler en arabe littéraire ?

    Farfour : Mais, Saraa, c'est la langue du monde moderne, la langue du monde qui comprend et qui crée de nouvelles inventions, n'est-ce pas ?

    Saraa : Non, Farfour, tu te trompes, parce que tu ignores que les musulmans sont la base de la civilisation. Sans les musulmans, le monde n'en serait pas où il en est aujourd'hui.

    (…)

    Farfour : Mes chers jeunes gens, nous sommes de retour. Nous attendons toujours de vous voir pour votre émission hebdomadaire "Les pionniers de demain", où nous plaçons ensemble la pierre angulaire d'une orientation islamique mondiale."

     

    Crumble aux pommes, poires et chocolat

     
     
    Un dessert qui fait partie des ''grands classiques'' de la gastronomie britannique.
    D'origine très ancienne, la farce de l'Apple Crumble était composée exclusivement de pommes chaudes (d'où son nom…).

    Mais au fil des années ce dessert, qui plaît tant grâce notamment à sa présentation individuelle et à sa texture inimitable, s'est exporté à travers le globe et a connu en voyageant de multiples variantes.

    J'ai choisi de rester assez proche de l'origine dans cette recette, mais n'ai pu résister à la tentation de la gourmandise en ajoutant au pommes des poires et des pépites de chocolat.

    Crumble aux pommes, poires et chocolat

    Préparation: 15 minutes
    Cuisson: 25 minutes
    Difficulté: Facile

    Ingrédients: (pour 6 personnes)

    Pour la farce:
    - 6 pommes coupées en dés
    - 6 poires coupées en dés
    - 100g de sucre
    - 1 sachet de sucre vanille
    - 2 cuillères a soupe de cognac
    - 2 cuillères a soupe de jus de citron
    - 20g de margarine parvée ramollie
    - 50g de pépites de chocolat


    Pour la pâte:
    - 150g de cassonade (ou sucre roux)
    - 100g de margarine parvée ramollie coupée en des
    - 200g de farine
    - 100g de poudre d'amandes
    - 1/2 sachet de levure chimique
    - 1 cuillère a café d'extrait de vanille

    Préparation:

    Mélanger tous les ingrédients de la farce.

    Répartir la farce dans 6 ramequins préalablement huilés.
    Mélanger du bout des doigts la farine et la poudre d'amandes, ajouter la cassonade et la margarine parcelles ainsi que la levure et l' extrait de vanille.
    La préparation obtenue doit avoir l'aspect d'une semoule grossière (si la pâte est trop sèche, rajouter un peu d' eau).

    Emietter cette pâte sur la farce aux fruits afin de la recouvrir entièrement.
    Mettre au four préchauffé à 200° C, et cuire pendant 25 minutes.

    Servir tiède avec une crème chantilly parvée ou une boule de glace a la vanille parvée.


    Conseils :

    Pour ceux qui ne possèdent pas de ramequins, le crumble peut tout à fait être préparé, bien qu'il perde de son charme, dans un plât à four classique.
    Les gourmands pourront ajouter dans la farce des raisins secs ou autres additifs.

    Notez que les variantes à cette recette ne manquent pas.
    On peut imaginer presque toutes les farces selon les saisons. Les plus connues étant fraise, myrtille, groseille, rhubarbe ou encore pêche, abricot et même pastèque et melon.
    Il existe même des crumbles salés, sur une base légèrement différente.

    .

    Bon Appétit!

    Coucou, me revoilou

     
    Salutations,
    de retour après un mois de stage (sauf week-end ;-)), je reprends les affaires du blog en main.
     
    May 16

    Don de la Torah

     
     
    A l’occasion de Chavouot, fête du don de la Torah,

    Sefarim.fr est heureux
    de vous offrir toute la Bible
    … en accès libre sur internet


    Choisissez votre langue: français, anglais, hébreu. Naviguez dans les 22 804 versets du corpus biblique... Recherchez un mot ou une expression. Retrouvez des commentaires pour chaque section. Copiez, collez, imprimez la section de votre choix.

    MJLF

     
     
    Nos principales prochaines activités:

          Lundi 21 Mai,  à 20 heures à Beaugrenelle

    Cours mensuel de Marc-Alain Ouaknin (P.A.F.):
    “Qui est le Messie ?”,

    Voyages dans les textes du Hassidisme.

      Mardi 22 Mai , de 21 heures à 6 heures du matin à Beaugrenelle

    Nuit d’étude de Shavouoth

    Avec Gabriel Farhi (21h) « De Canaan à Israël, la même promesse divine?";

    Charly Szlakmann (22h30) "Que faire pour vivre en paix et en sécurité, selon  les commentateurs traditionnels".;

    Daniel Farhi (0h) "Shavouoth, une annexe de Pessah?";

    Yann Boissière (1h30)

    Catherine Gabbay (3h) Histoires hassidiques pour rester réveillés;

    Jean-François Lévy (4h30) Quelques réflexions sur le livre de Ruth.

      Mardi 29 Mai, à 20h30 à Beaugrenelle (P.A.F.)

    Rencontre avec David Shapira pour son livre :

    «Jacob Kaplan, un rabbin témoin du XXème siècle »

      Pour prendre date :

      Jeudi 31 Mai à 20h30 à Beaugrenelle (P.A.F.)

    Table ronde animée par Ruth Elkrieff

    «Juifs de France aujourd’hui et demain,

    Inquiétudes et espoirs« 

    Sous la présidence de Elie Barnavi

    Avec le Rabbin Daniel Farhi, le Rabbin Michel Serfaty,

    Joelle Allouche-Benayoun, Aude Weill-Raynal et Alexandre Adler

    Le débat sera suivi d’un buffet.