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    May 30

    Le CRIF s’élève contre l’agression de deux petits enfants dans le 20e arrondissement

     

    Informés par le SPCJ, service de protection de la communauté juive, le président du CRIF, Richard Prasquier, et son vice-président, Ariel Goldman, également vice-président du FSJU, accompagnés par Dominique Sopo, président de Sos-Racisme, et Raphaël Haddad, président de l’UEJF, se sont rendus jeudi 29 mai à l’école Beth Hanna dans le 20e arrondissement de Paris pour apporter leur soutien à l’équipe enseignante et aux élèves de l’établissement après l’agression de deux enfants de 6 et 9 ans.
    Pendant leur récréation au jardin public, les deux écoliers ont été pris à partis par trois adolescents d’environ 14 ans. L’une des deux victimes, qui est handicapée, a été aspergée de gaz lacrymogène.
    Le Commissaire principal du 20e arrondissement, une conseillère de Paris adjointe au maire du 20e ainsi qu’un représentant de la mairie de Paris étaient également présents pour dénoncer cet acte et manifester leur soutien au directeur de l’école, M. Mergui.
    Richard Prasquier a demandé au commissaire et aux responsables politiques de tout mettre en œuvre pour retrouver les agresseurs et pour sécuriser de manière efficace les établissements scolaires juifs. Il a souhaité être scrupuleusement informé de l’évolution de l’enquête. L’école et des parents d’élèves ont porté plainte.
     
    Le CRIF rappelle que si une personne est témoin ou victime d’un acte antisémite elle doit appeler le SPCJ au N° Vert : 0 800 18 26 26.

    L'affaire du cimetière juif de Diemeringen requalifiée

     
    Le tribunal correctionnel de Saverne a requalifié mardi 27 mai les faits reprochés au profanateur présumé du cimetière juif de Diemeringen. Devant les gendarmes, cet engagé dans la Marine nationale, âgé de 20 ans, avait reconnu avoir renversé cinq stèles, la nuit du 2 novembre 2007. Poursuivi jusqu'à présent pour «dégradation volontaire de monuments publics», il est désormais mis en examen pour «violation de sépultures». Une requalification demandée par le Parquet et qui n'aura pas de conséquence sur le niveau de la peine. Elle permettra, par contre, de faciliter la prise en compte des faits dans les statistiques, s'est félicité André Schwab, avocat de la partie civile. L'affaire a été renvoyée au 18 septembre.
    May 29

    C'est reparti...

     
    Al-Qaïda va diffuser un nouvel enregistrement vidéo appelant ses partisans à perpétrer des attaques biologiques, chimiques et nucléaires contre l’Occident, rapporte mardi le FBI sur la foi d’informations fournies par des organismes surveillant les sites utilisés par les activistes islamistes. Il n’y a aucun élément attestant d’une menace directe ni aucune preuve que l’organisation s’est procuré des armes de destruction massive, ont immédiatement affirmé des responsables du renseignement américain.
     
    May 23

    Le grand rabbin Sitruk: «Pour un retour sans conditions préalables du Consistoire Central au sein du CRIF»

     
    L’élection du Grand rabbin de France aura lieu, on le sait, le 22 juin prochain. C’est un moment très attendu pour la communauté juive comme pour la communauté nationale. Une fois n’est pas coutume, le CRIF et les Amis du CRIF, par le biais de leurs « Grands rendez-vous », ont demandé aux deux candidats, Joseph Sitruk et Gilles Bernheim, de venir exposer leurs programmes et de répondre aux questions de dirigeants communautaires.
    La première de ces deux importantes réunions a eu lieu le jeudi 22 mai au Centre Rachi où le CRIF recevait l’actuel Grand rabbin de France, candidat à sa propre réélection. Le Grand rabbin de la synagogue de la Victoire s’exprimera, lui, le jeudi 5 juin au Centre Communautaire de Paris.
    Accueilli par le président du CRIF, Richard Prasquier, par ailleurs, président de l’association des amis du CRIF, Jean-Pierre Allali, Meyer Habib, Nathalie Cohen-Beizermann, Raoul Ghozlan, membres du Bureau Exécutif, et par Haïm Musicant, directeur général du CRIF, le Grand rabbin Sitruk a voulu, d’entrée de jeu, affirmer qu’il ne pratiquerait pas la langue de bois. Revenant sur le dramatique accident vasculaire auquel il a été confronté il y a quelques années, il a expliqué que le prénom Haïm qu’il a ajouté à Yossef au sortir de cette épreuve, lui a été suggéré par le célèbre kabbaliste Yitzhak Kadouri, décédé depuis en janvier dernier. « Yossef Haïm » se traduit littéralement par « Il ajoute la vie », une expression pour le moins symbolique. Le Grand rabbin, qui reconnaît sa dette à l’égard de sa communauté et qui poursuit sa rééducation, considère qu’il n’a pas encore achevé sa mission. Cela ne n’empêche pas de penser à sa succession. Dans cet esprit, il compte mettre en place un Collège rabbinique dans lequel, tout naturellement, ce successeur sera choisi. Pour l’heure, dans la continuité de ce qu’il estime avoir déjà accompli, le Grand rabbin voudrait « consolider et innover ». Un slogan a été choisi : « Être Juif en France, demain » et trois défis devront être relevés : l’Unité, l’Ouverture, la Transmission. Pour cela, un outil : le PAC : Plan d’Action Communautaire et une volonté, celle d’utiliser au mieux, dans les actions à mener, les nouvelles technologies d’information et de communication. Dans la pratique, le Grand rabbin a donné quelques exemples de lignes d’action : prendre en compte la réalité des enfants issus de couples mixtes, aller à la rencontre des petites communautés, notamment en organisant 1000 conférences annuelles à travers le pays, créer un sigle labellisé de cacheroute et, dans ce domaine sensible, se soucier du rapport « qualité-prix ».
     
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    Après une intervention liminaire, le Grand rabbin Sitruk a répondu sans détours aux questions de l’assistance. Au nom du CRIF, mais aussi de la Wizo et de l’association « Noa, osons-le dire » qui s’occupe de femmes victimes de violences conjugales, Nathalie Cohen-Beizerman, membre du Bureau Exécutif du CRIF et présidente de la Wizo a interrogé le Grand rabbin sur le « guet », que des maris récalcitrants refusent souvent de donner, sur les enfants issus de mariages mixtes et sur une affaire récente de violence conjugale. Secrétaire général des Amis du CRIF, Joël Amar, a demandé des précisions sur le Collège rabbinique à venir, Jean-Yves Coronel, citant une Responsa du Vaad Poskim Halacha du Rabbinical Council of America, a demandé s’il fallait interdire en milieu juif, l’usage du tabac. Très intéressé, le Grand rabbin a promis d’étudier avec sérieux la question. Vice-président du CRIF, Meyer Habib a interrogé Joseph Sitruk sur l’éventualité d’une réintégration, sans conditions préalables, du Consistoire Central au sein du CRIF. Très encourageante, la réponse a été sans ambages : « Oui, si je suis élu ». Maurice Biederman, évoquant un pamphlet hostile au Grand rabbin Bernheim, a demandé si Joseph Sitruk est favorable au dialogue judéo-chrétien. Réponse positive là aussi. J.P. Amoyelle, analysant un récent sondage, s’est inquiété de la présence d’un tiers des enfants juifs dans des écoles catholiques. Une solution, pour le Grand rabbin, parmi d’autres : rendre l’école juive moins coûteuse. André Dehry a suggéré d’imposer aux élèves rabbins du Séminaire de préparer simultanément quelques unités de valeurs à la Sorbonne. Le Grand rabbin y est favorable. M. Ohana est revenu à la forte mobilisation du public français et du président Mitterrand en 1989 lors des événements de Carpentras, événements sur lesquels, Joseph Sitruk, déjà en poste à l’époque, a donné plusieurs précisions. Une soirée très réussie.
     
    Photo : © 2008 Alain Azria
    May 22

    Le mouvement Massorti en France

     

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    On compte en France 5 communautés Massorti.

    Maayane Or à Nice Un endroit à connaitre ! - Unique dans la région, la seule synagogue moderniste de la côte d’Azur, une histoire de succès.

    Massorti Paris Adath Shalom - Communauté juive massorti de Paris 15ème

    Massorti Aix en Provence Depuis Tichri 5767 se forme un cercle Massorti à Aix

    Dans l’Est de Paris Adath Shalom Est - Rattachée au Mouvement Massorti, Adath Shalom Est est une jeune communauté dont les fidèles sont plutôt implantés dans l’est parisien.

    Judaïca à Marseille Les Massorti sont maintenant présents à Marseille. Judaïca vient de rejoindre le mouvement Massorti, voilà son histoire

    Mouvement de jeunesse Massorti Noam branche Massorti des EI - Noam est le nom du mouvement de jeunesse Massorti. En France, il est affilié aux éclaireurs israélites dont il est une des branches.

    Une nouvelle école juive : l’ EJM Ecole Juive Moderne Paris 17ème - A l’ initiative d’ Adath Shalom, du MJLF et de l’ ULIF, une nouvelle école alliant pédagogie moderne, ouverture, pluralisme, humanisme et éducation juive.

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    May 20

    Rav Kook : La mission d'israël, perfectionner les autres religions

     
     

    En lisant- en anglais- un recueil de lettres envoyées par Rav Abraham Isaak Kook, je suis tombé sur une lettre qu'il écrivit en 1908, alors qu'il était Rav de Yaffo, dans le nouvel Yishuv, à un de ses amis restés en Lithuanie, Rabbi Pinhas Hakohen, Av Beth Din de la ville de Birz.

    Il évoque son intention de créer une Yeshiva où l'on apprendrait aussi bien le Talmud que la Cabbale , ce qui représente une révolution dans l'univers fort conservateur des Yéshivot lithuaniennes de l'époque. Ce sera le Merkaz Harav.

    Dans sa lettre, Rav Kook répond à une question que lui pose son ami sur les rapports que doit entretenir le Judaïsme avec les autres religions. Sa vision est simplement révolutionnaire pour l'époque et le demeure encore aujourd'hui . Je cite : "La vocation de la lumière qui émane d'Israël n'est pas d'absorber ou de détruire les autres religions, comme il n'est pas de la vocation d'Israël de détruire les autres nationalités. Notre objectif consiste plutôt à les parfaire (to perfect them), à les élever et à les purger de leurs impuretés.(purge them from their dross). Alors elles se joindront automatiquement à la racine d'Israël, qui exercera sur elles une influence éclairante. Comme il est écrit dans Zacharie 9:7 "J'enléverai le sang de sa bouche et et les abominations d'entre ses dents et il restera ainsi pour notre Dieu"". Ceci s'applique aussi pour les cultes idolâtres, et à fortiori, pour les cultes qui sont basées sur la Torah d'Israël".

    Une des missions qui incomberaient au Judaïsme, selon Rav Kook, serait donc d'aider les deux autres religions monothéistes à se débarrasser de la gangue qui les entoure et les pervertit. Il s'agit d'une vision étonnante, dans la mesure où on peut légitimement se demander si c'est bien la vocation des juifs que de permettre à l'Islam et au Catholicisme de s'épurer de leurs scories pour revenir à leur source, qui est la Torah. Cet enseignement, venant d'une personnalité telle que celle du Rav, mérite néanmoins qu'on s'y attarde et qu'on y réfléchisse.

    A priori, on aurait tendance à penser: qu'ils se débrouillent, ce ne sont pas nos oignons, ni notre cup of tee, et puis franchement, quelle chance aurais-je d'être écouté et entendu par un catholique fondamentaliste ou un musulman radical, si je venais à lui dire : "vous avez presque tout faux, faudrait voir à enlever la gangue qui entoure votre religion, telle que vous la pratiquez aujourd'hui ".

    Et puis, à la réflexion, si je me rapporte à nos Textes, je suis bien obligé de reconnaître que la mission du peuple juif réside dans le TIKOUN OLAM, autrement dit dans la réparation du monde; ainsi qu'il est marqué dans la prière qui clôt toutes les prières: ALEINOU. Il y est marqué: lètakken olam bèmalkhout Shaddaï réparer le monde dans le Royaume du Tout-puissant Réparer -parfaire-perfectionner un monde, par définition hautement perfectible, avec pour finalité la reconnaissance de la Seule Royauté.

    Cette notion de TIKOUN, largement développée dans la cabbale lourianique, est généralement comprise comme la nécessité pour les juifs d'accomplir des mitsvot, sachant que chaque mitsva contribue peu ou prou à réparer le monde. Le Judaïsme progressiste l' interprète dans un sens plus restrictif, comme une invitation à oeuvrer pour d'avantage de justice sociale.

    Dans tous les cas de figure, on ne voit pas là une invitation à se mêler de la religion des autres, avec, pour objectif, la prise de conscience des pratiquants, des emprunts à la Torah d'Israël.

    En observant plus attentivement le christianisme, on constate une évolution lente, mais positive, dans sa reconnaissance de la dette qu'il a envers le judaïsme et les juifs et d'une certaine humanisation de leur messie qui perd peu à peu son caractère divin. On peut par contre se demander si, pour ce qui est du deuxième point, Dan Brown, avec le Da Vinci Code, n'a pas exercé plus d'influence que tous les rabbins réunis. Il n'empêche que le dialogue, encore impossible il y a quelques décennies, s'installe, et que les chrétiens manifestent un intêret croissant pour ce qu'ils intitulent "nos origines communes". Y-a du progrès !

    On ne peut pas en dire autant de l'islam, qui suit une démarche inverse en s'éloignant chaque jour d'avantage des "origines communes". On est passé d'une phase d'occultation à un pur déni. Toutes les passerelles  tissées entre le judaïsme et l'Islam  pendant des siècles, tant par les musulmans que par les juifs, ont été coupées. Les emprunts de l'Islam à la Torah n'auraient jamais existé. "Un jour se leva un Pharaon qui n'avait jamais entendu parler de Joseph" (voir mon article précédent). De l'amnésie pure et simple. Bon nombre de jeunes musulmans considèrent d'ailleurs qu'aucune religion n'a existé avant l'Islam.

    Alors que faire face à ce Négationnisme d'un nouveau genre, ou plus spécifiquement, que doivent faire les juifs pour réparer - létakén – ce désordre des choses ?

    D'abord, me semble t-il, mieux connaître les religions autres que la notre. En regardant de plus près l'Islam des origines, ou tout simplement l'Islam non dénaturé et instrumentalisé à des fins politiques, celui ci prônait essentiellement la bonté, l'entraide entre les hommes, le secours aux défavorisés. Le Tsédék en quelque sorte. Mahomet se tournait vers Jérusalem pour prier, et c'est devant le refus des juifs de son époque à le reconnaître comme Prophète qu'il changea son fusil d'épaule, dans tous les sens du terme. L'influence des sages juifs de son époque dans l'élaboration du Coran est indiscutable. Les Musulmans, soient l'ignorent soit ont décidé de l'occulter. Or il serait souhaitable que les érudits juifs, rabbins ou chercheurs spécialisés dans les origines juives de l'Islam réparent ces oublis et le fassent largement savoir.

    Cela suppose aussi de ne pas considérer que le Tikoun Olam passe uniquement par l'adéquation entre ce qui est demandé aux juifs dans la Torah (en termes de mitsvot ) et son accomplissement , mais aussi par un regard autour de soi, vers le vaste monde, l'Olam, et se sentir concerné par son amélioration. Quand L'Etat d'Israël, avec ses moyens limités, est le premier à se porter au secours de Régions sinistrées ou qu'il manifeste simplement de la compassion devant la misère de l'Olam, c'est un pas vers le Tikoun. Il me semble que chacun de nous, à son niveau, devrait agir de même, en considerant qu'il y va de sa responsabilité. Cette démarche n'est pas une démarche ponctuelle mais permanente, dans la mesure où, si Olam signifie monde ou univers, Léolam introduit la notion du temps. L'hébreu n'a pas attendu les physiciens contemporains pour lier le temps à l'espace.

    La démarche unique de Rav Kook, dans le concert des rabbanim de son époque, et bien après, qui reconnaissait que l'arrivée de juifs non pratiquants sur la terre de leurs ancetres, était un signe de At'halata Déguéoula, le début de la Délivrance, et qui toute sa vie, a jeté des passerelles entre les courants opposés et entre la cabbale et la Halakha, va me semble t-il dans ce sens.

    Cent ans ont passé depuis la rédaction de cette lettre. Certains centenaires que l'on fête à grands renforts de feux d'artifice, sont moins importants que celui là.

    Par Arié.

    May 16

    Bush aux Israéliens : Vous êtes 307 millions parce que l’Amérique est à vos côtés

     
    Le président américain en visite en Israël a prononcé un discours significatif à la Knesset, jeudi 15 mais. « La population d’Israël n’est peut-être que d’un peu plus de 7 millions. Mais quand vous faites face à la terreur et au mal, vous êtes 307 millions parce que l’Amérique est à vos côtés », a déclaré George W. Bush. « L’alliance entre nous est inaltérable », a-t-il précisé.
    George W. Bush s’en est pris aux terroristes du Hamas, du Hezbollah et d’Al Qaïda ainsi qu’au président iranien, qui « rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen-âge et qui appelle à rayer Israël de la carte ». « En tant que témoins du mal par le passé, nous avons la responsabilité solennelle de prendre ces paroles au sérieux. Les Juifs et les Américaines ont vu ce qu’il en coûtait d’ignorer les paroles de dirigeants qui épousent la haine, et c’est une erreur que le monde ne doit pas répéter au XXIe siècle », a ajouté le président américain.
     
    May 14

    Prayer under fire

     

    New military training evolves as Nahal Haredi battalion surveys Golan Heights, learns how to fight, guard while praying, eating glatt-kosher rations

    Hanan Greenberg

    Ultra-Orthodox in the Golan Heights: The soldiers of Nahal Haredi's Netzah Yehuda Battalion, who recently completed a successful active deployment in the Jordan Valley, have embarked on a new form of training in the Golan Heights a few days ago; the training includes urban warfare and a hike to Mount Hermon as well as a final battalion drill.

    Religious Pride
    'You can serve your country and stay haredi' / Rabbi David Fuchs
    Rabbi David Fuchs answers Yoseph Goldsmith, who slammed the Haredi Nahal's soldiers. According to Rabbi Fuchs, the project provides a framework for every conscientious haredi to serve the country and maintain a strictly haredi lifestyle
    Full story

     

    The soldiers will also exercise a spiritual state of emergency: Praying during wartime, taking turns in minyan (prayer quorum) as some pray and others guard, receiving glatt-kosher field rations, etc.


    Nahal Haredi battalion goes north

     After the regular IDF brigades completed their extensive training in the Golan Heights, the army’s most favorite training grounds, an elite force from the Kfir Brigade arrived to do its own kind of training. Commanded by Lieutenant-Colonel Itsik Guy, the battalion soldiers began their training with a three-day survey of the Golan landscape.

     “It’s important the soldiers get to know the streams and mountains on foot, and become familiar with the landscape,” a military source described the survey’s objective. The harder part of the survey came afterwards. “We dedicated one day to minor tactics warfare, emphasizing urban warfare, including live ammunition,” the military source added.


    Spiritual and Military training.  The battlion in action.

     The battalion won great praise for their recently completed deployment in the Jordan valley, which included detaining wanted gunmen and exposing weapons. “The training will give us additional tools and sharpen existing skills ahead of returning to the deployment,” said the source. Training will be scaled so as not to overload the soldiers.

     “The entire week is very intensive, with a four-day journey carrying weight from the center of the Golan up to Mount Hermon, sleeping outdoors and raid drills,” added the source.

     As far as religious practice, the battalion maintains its status-quo; glatt-kosher field rations, taking turns praying, just like in wartime. And there aren’t any girls to distract the soldiers.

     “It still moves me to see an entire ultra-Orthodox battalion during in a complex training,” Nahal Haredi Director Rabbi Tzvi Klebanow told Ynet, “especially since this is the first time the battalion trains the Golan; we will continue supporting it both spiritually and materialistically.”

    May 13

    Lettre ouverte au Rabbin Gilles Bernheim

     
    "J’ai lu avec beaucoup d’attention l’ouvrage que vous avez  écrit avec le cardinal Philippe Barbarin, Le rabbin et le cardinal. Vos positions sur plusieurs sujets m’ont interpellé et posent problème, c’est pourquoi je souhaite développer un certain nombre de remarques sur ce livre.

    Cette démarche critique rejoignant finalement la votre, d’autant que vous déclarez
    vous-même appartenir à l’école des pharisiens.

    Les réflexions qui vous amènent aujourd’hui à favoriser un rapprochement avec le monde chrétien, ainsi que votre revendication d’une participation de l’Eglise et de la Synagogue à un combat commun afin d’agir pour le respect et l’efficacité des lois de civilisation, sont-elles conformes à l’interprétation de nos Sages ?

    Même si votre inquiétude au sujet d’une déjudaisation de bien des juifs ne peut que rencontrer
    mon approbation, ce rapprochement intime est-il utile et prudent ?

    Je vous propose d’examiner des questions essentielles, sur lesquelles on ne peut laisser planer
    une quelconque ambiguité...."

    Pour télécharger la suite: la lettre complète du rav Brand au Rabbin Bernheim, CLIQUEZ-ICI

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    La paix au cœur

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    A l’occasion du 60e anniversaire de l’Etat d’Israël, un grand rassemblement est organisé le dimanche 25 mai dans les jardins du Trocadéro de 18h30 à 23h.
     
    Films, animations, danses folkloriques, et un grand concert imaginé par Arthur avec Noa, Dany Brillant, Julie Zenatty, Coxy, Martin Solveig, Frédéric Leiner, et de nombreuses autres personnalités.
     
    Entrée libre
    May 12

    Les CRS expérimentent une nouvelle tenue antiguérilla

     
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    Un CRS et son équipement dernier cri pose devant un mannequin en tenue de 1968, au musée de la base de Vélizy.
    Un CRS et son équipement dernier cri pose devant un mannequin en tenue de 1968, au musée de la base de Vélizy.

    Pour éviter les blessures par balles, comme lors des émeutes de Villiers-le-Bel, les spécialistes du maintien de l'ordre renforcent leur panoplie.

    L'actuel folklore commémoratif des événements de 1968 ne les incite pas à regarder dans le rétroviseur. Bien au contraire. Ayant remisé dans leur musée de la base de Vélizy les casques en plastique et les grenades lacrymogènes en verre qu'ils utilisaient il y a quarante ans, les CRS vont se doter d'une nouvelle tenue visant à mieux les protéger en situation de crise et, en particulier, lors des violences urbaines dans les cités.

    « Notre objectif, note la Direction générale de la police nationale, est que nos personnels ne soient plus blessés comme lors des émeutes de Villiers-le-Bel de novembre 2007. Il n'est pas question de mégoter sur leur sécurité.» En 24 heures, pas moins de 82 membres des forces de l'ordre avaient été blessés, dont certains par armes à feu. «Les émeutiers, qui avaient organisé des guets-apens dans le but de commettre un assassinat, avaient ouvert le feu au fusil à pompe en visant en premier lieu nos commandants d'unité, les opérateurs radio et les lanceurs de grenades…», se rappelle le commissaire divisionnaire Jean-François Bas, directeur zonale des CRS.

    Un policier avait été atteint de 18 plombs dans le corps, un autre avait été touché à une pommette et aux yeux en dépit de son casque de protection, un troisième avait reçu du plomb dans la tempe… Nicolas Sarkozy avait alors formulé ce constat : «On est passé à deux doigts du drame…» Fort de cette expérience, mais aussi des enseignements des trois semaines d'émeutes de 2005 (200 policiers et gendarmes blessés), les 13 000 CRS vont désormais de déployer sur le terrain avec d'étonnantes lunettes de protection en Plexiglas qui permettent de voir à travers la visière du casque lourd. 

    Un bouclier «mou» 

    Les soixante compagnies se verront aussi dotées d'un large bouclier «mou» tout à fait inédit. Souple et recouvert de tissu à la manière d'un gilet pare-balles, il est conçu pour résister aux balles de gros calibre. «Même les décharges de chevrotine ne passeront plus, note un officier. On pourra ainsi multiplier les bonds offensifs chez nos adversaires sans jamais être à découvert.» De plus, leurs traditionnelles tenues bleu marine ont aussi été ignifugées maintenant que les cocktails Molotov figurent dans l'arsenal «classique» du voyou de cité.

    Soucieux de parfaire cette panoplie, le gardien de l'ordre dernière génération sera doté d'un pistolet à impulsion électrique et d'un fusil à crosse pliable pouvant lancer des balles en caoutchouc avec une redoutable précision à plus de quarante mètres. Soit quatre fois plus loin que l'actuel flash-ball.

    L'ensemble de l'équipement pèse une vingtaine kilos, soit une charge maximale pour des hommes appelés à courir en binôme en cas de besoin. Car, embrasement dans les quartiers difficiles oblige, les CRS ont fait évoluer leur tactique depuis 2003, à la demande de Nicolas Sarkozy, afin d'être plus mobiles au pied des barres d'immeubles. «Les gars ne restent plus figés en formations constituées, genre légion romaine, qui barre une rue avant de charger en bloc, rappelle un officier. Cette doctrine, lourde et coûteuse en fonctionnaires, a largement évolué depuis 1968.» À l'époque, les CRS se frottaient aux manifestants en spencer noir, chemises blanches et cravates. En un mois, les forces de l'ordre avaient déploré près de 1 900 blessés dans leurs rangs.

    May 11

    Yom Haatsmaout chez les sionistes-religieux: le questionnement

     
    Comment le sionisme religieux appréhende-t-il ce soixantième anniversaire de l'Etat d'Israël?  La joie de la reconstruction du pays et de la création d'une entité politique souveraine s'accompagne maintenant de nombreux questionnements sur la route à suivre et sur les rapports à maintenir avec des gouvernements qui s'éloignent de plus en plus de la vision des pères du sionisme religieux. La Hitnatkout (Désengagement de Gaza) a provoqué une immense onde de choc dans cette population avec son cortège de remises en questions.

    Deux types de réactions opposées et inexistantes jusqu'à présent sont apparues depuis quelques temps: la première fait une sorte de "mea culpa" sur un trop grand éloignement des "kippot crochetées" du reste de la population. Vivant souvent en communautés ou dans des localités rurales en vas clos, certains responsables religieux et éducatifs estiment aujourd'hui que ces formules ont créé un fossé avec la population, qui s'est ressenti par exemple par une relative indifférence au sort des villages Juifs démantelés en août 2005. C'est ainsi que certains de ces responsables ont demandé la formation de noyaux de familles religieuses dans des villes et quartiers à population mélangée, afin de reprendre contact avec "le peuple". Et première du genre, cette année, l'association des Rabbins de "Tsohar", qui prône un dialogue avec la population laïque, propose pour la première fois la récitation dans la rue et les places publiques de la fameuse "Prière pour l'Etat", écrite par S.I. Agnon. L'an passé, le Rav Rafi Feuerstein de Har Nof (Jérusalem) avait pris l'initiative isolée et courageuse de réciter cette prière dans différents lieux de concerts de rocks et hip-hop! Pour les Rabbins de "Tsohar", il s'agit de montrer au grand public que "les sionistes-religieux ne sont pas seulement dans les synagogues, et que Yom Haatsmaout a une signification importante, qu'ils ont en commun avec la population non-religieuse".

    Ces groupes de responsables ne cachent pas qu'ils agissent aussi pour prévenir un autre phénomène, qui constitue le deuxième type de réactions: un désengagement progressif d'une frange de la population sioniste-religieuse de tout ce qui représente l'Etat. On assiste ainsi à des refus de servir dans l'armée - impensable dans ces milieux il y a quelques années encore - à des refus de servir dans certaines unités combattantes, à des débats ou des réactions ostensiblement hostiles lors de la récitation des Prières pour l'Etat dans les synagogues, ou même un boycott des festivités de Yom Haatsmaout. Le Rav Hillel Weiss, d'Elkana, par exemple, demande à ses fidèles "de ne plus utiliser le drapeau national ni tout symbole représentant l'Etat." Le Rav Dov Lior de Kiriat Arba, déplore que "beaucoup de gens ont perdu toute leur confiance en l'Etat". Cette frange du courant sioniste religieux est certes minoritaire, mais elle traduit un malaise certain et compréhensible: à l'opposé des premiers, ceux-ci estiment "que les sionistes religieux ont toujours été fidéles à l'Etat et à ses institutions, pour être finalement trahis par des gouvernements qui n'ont plus rien de Juif". Et l'expulsion des Juifs du Goush Katif par celui qui fut longtemps le héros de cette population ne peut que confirmer cette thèse. Un sentiment d'ingratitude et de "laissés-pour-compte" s'est emparé de nombreuses familles.

    Essayant de concilier les deux visions, le Rav Haïm Druckman, qui préside les Yeshivot du Bne Akiva, déclare, comme le disait aussi le Rav Tsvi Yehoud Kook zatzal: "Il ne faut pas confondre l'Etat et le gouvernement. Et le pire gouvernement en Eretz Israël est toujours préférable au meilleur gouvernement en Diaspora."

    Comme dans les meilleures histoires juives, l'on dira que ceux-ci et ceux-là ont raison! Le sionisme religieux arrivé à maturité est à la croisée des chemins. Le questionnement est la meilleure manière d'arriver à une évolution positive de ce grand mouvement historique et idéaliste. L'essentiel étant de rester fermement accroché à ses deux symboles: le sionisme et les valeurs de la Thora. H'ag Sameah' lekh'ol Am Israël !

    Shraga Blum

    May 08

    First State-funded Reform synagogue opens in Modiin

     
    After several years in litigation Reform Movement, Construction and Housing Ministry reach agreement which births Israel's first-ever State-funded Reform synagogue

    Ynet

    After several years in litigation and numerous hurdles Israel's first ever State-funded Reform synagogue was inaugurated in Modiin on Monday.  

    In the past, the Reform Movement filed two High Court petitions against the city of Modiin and the Construction and Housing Ministry, citing "discrimination in the appropriating of funds for the construction of synagogues and public venues."  

    Pluralism
    Van Leer Institute to host first ever Reform Judaism conference / Neta Sela
    Reform wing of Judaism tries to gain more adherents in Israel as researchers present findings on the less traditional strain of Judaism in first assembly of its kind
    Full story

    The Modiin Municipality than reach an agreement with the Yozma project, of the Israeli Movement for Progressive Judaism – which backed the petitions as well; according to which the Construction and Housing Ministry will allocate land and a 650 square feet structure for Yozma's project in Modiin.  

    The compromise enjoyed the support of both Modiin Mayor and then-Housing and Construction Minister Isaac Herzog.  

    "This is a major milestone for Israel's pluralistic public," said the Reform Movement. "This move also as bears a refreshing, welcome message to the largest Reform community – that of North America."

    Bill: Rabbinical courts will not rule on conversions

     
    On aftermath of High Rabbinical Court's conversion annulment, NRP chair calls for stripping rabbinical courts of authority to rule on conversion matters. Rabbi Drukman calls court’s verdict ‘malicious fraud’

    Kobi Nahshoni

    The controversy over a recent High Rabbinical Court ruling annulling all conversions conducted by Head of the Israeli Conversion Court Rabbi Haim Drukman continues.

     National Religious Party Chairman MK Zevulun Orlev announced Sunday he plans to propose a bill calling for stripping the rabbinical courts of all authority pertaining to conversions.  

    "The High Rabbinical Court's political, anti-Zionist ruling about conversions proves we have no choice but to form alternative conversion courts, presided by rabbis who served in the IDF and who pray for the state," he said.  

    Conversion or controversy?
    Thousands of conversions questioned  / Ynet
    High Rabbinical Court calls into question all conversions performed by Rabbi Chaim Drukman since 1999
    Full story

    Outraged by the court’s ruling, Drukman claimed that the ruling does not represent the High Court’s verdict, but the verdict of three judges who reached their decision against the instruction of the court’s Presiding Judge, Rabbi Shlomo Amar.  

    Drukman claims that Amar ordered not to publish the verdict but to submit the file directly to him.  

    “Two days later, they have already published the verdict,” Says Drukman, who calls the court judgment “a malicious fraud.”  

    The court ruling has elicited strong criticism from various groups in the political and religious arenas, as well as women’s rights organizations. The Tzohar Movement of “user-friendly" Zionist Orthodox rabbis called the government to recognize all conversions performed in all factions of Judaism.