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June 29 Pourquoi et Comment de la Halakha Massorti
Par le Rabbin, Professeur David Golinkin
J’ai passé le plus clair de mon temps, durant ces vingt dernières années à étudier et à enseigner la Halakha, (Loi Juive) ainsi qu’à écrire des responsa pour les juifs Conservative/Massorti. Ce qui va suivre, n’est pas la position officielle du Mouvement Massorti, mais plutôt le fruit de mes constatations en tant qu’observateur et décideur dans l’établissement de la Halakha Massorti 1. Les judaïsmes Orthodoxe et Massorti sont très impliqués dans le respect de la halakha. Ils partagent la conviction profonde qu’un Juif devrait s’engager à observer l’ensemble de la Halakha. Ceci conformément à l’attitude biblique de « na’aseh v’nishmah » (« Nous ferons et nous écouterons ») (Exode 24 :7) et du décret rabbinique selon lequel : « L’important n’est pas d’expliquer la loi, mais de la respecter » (Avot 1 :17) Les deux courants du Judaïsme seront parfaitement d’accord avec les mots du Professeur Louis Ginzberg, un des principaux talmudistes et autorité en matière de Halakha du Mouvement Massorti pendant près d’un demi siècle, « La Halakha, ou loi est bien plus importante dans le Judaïsme que la aggadah, ou croyances, car les idées s’envolent mais la pratique reste. Si la pratique Juive disparaissait, il ne resterait pour ainsi dire rien. »2 Il existe néanmoins de nombreuses différences entre les approches de la Halakha Orthodoxe et Massorti. Pour bien comprendre ces différences, nous devons nous poser deux questions fondamentales : « Pourquoi respecter la Halakha ? » et « Comment les rabbins interprètent-ils la halakha ? » Les « Pourquoi » de la Halakha MassortiLa réponse habituelle Orthodoxe à la question « pourquoi observer la Halakha » est simple : Nous devons observer les Commandements parce qu’ils sont d’origine Divine ; ils nous furent donnés avec la Torah sur le mont Sinaï par Dieu lui-même. La déclaration du Rabbin Emmanuel Jakobovits, précédent Grand Rabbin d’Angleterre, est typique de cette façon de voir : « Pour moi, la croyance que la Torah est min ha-shamayim (la révélation divine de la Torah) représente l’essence même du Judaïsme, elle est aussi inaliénable que le postulat du monothéisme. Torah min ha-shamayim signifie surtout que le Pentateuque tel que nous le possédons aujourd’hui, est strictement identique à la Torah donnée à Moïse sur le Mont Sinaï et que c’est l’authentique expression de la volonté de Dieu, volonté définitive qui lie le peuple Juif pour l’éternité… » 3 Qu’en est-il de toutes les lois ajoutées par les rabbins au cours des siècles ? D’après l’approche fondamentale, elles aussi furent données sur le Mont Sinaï comme il est écrit dans le Talmud de Palestine (Yerushalmi Peah 17a et Yerushalmi Megila 74d) : « Même ce qu’un élève pointu exposera devant son professeur a déjà été donné à Moïse sur le Sinaï » Autrement dit, toute mitzvah que nous accomplissons comme Juifs a été naturellement donnée sur le Mont Sinaï. Lorsqu’un rabbin décrète une nouvelle loi ou une nouvelle pratique, il révèle simplement quelque chose qui était déjà caché dans la Torah depuis le début. Cette façon de voir simple et simpliste n’est pas satisfaisante pour la plupart des Juifs Massortis. Beaucoup d’entre eux ne croient pas à la révélation verbale du mont Sinaï. Ils sont gênés par trois principales questions : a) Concernant l’acte de la révélation, ils demandent : Que s’est-il passé exactement sur le Sinaï ? Comment savons-nous que c’était Dieu qui parlait ? Le récit de la révélation sur le Sinaï est peut-être le simple fruit de l’imagination de quelqu’un. Même si Dieu a effectivement parlé comment savons-nous qu’Il a été correctement compris ? b) Concernant le produit de l’acte de révélation – c’est-à-dire la Tora - ils demandent : est-ce l’exacte retranscription des mots de Dieu ? S’il en est ainsi, comment explique-t-on certaines contradictions dans ses lois ? Par exemple : Pessah doit être célébré pendant sept jours d’après l’Exode13 :6 ; le Lévitique 23 :6 et le Deutéronome 16 :3, mais pendant seulement six jours d’après le Deutéronome 16 :8. L’Exode 20 :21 autorise l’érection d’un sanctuaire n’importe où, alors que le Deutéronome 12 :4-5 restreint le sanctuaire à un seul temple dans tout Israël. Et que dire des variations dans ses récits, comme les différents ordres de la Création décrits dans les Chapitres Un et Deux de la Genèse ? Et comment explique-t-on la similitude entre ses lois (ex : Œil pour œil) et récits (ex : le récit du déluge) avec ceux des nations voisines des Israelites à l’époque biblique ? Et que dire des différentes versions de la Bible que nous possédons ? Même si Dieu a révélé sa Volonté sur la Sinaï, les humains l’ont copiée et interprétée au fil des générations, alors comment être sûrs que ce que nous avons en mains ressemble à ce que Dieu a donné, et comment savons nous que l’interprétation que nous en faisons ressemble à ce qu’Il voulait ? 4 c) Pour finir, la Torah contient des lois et des récits qui posent de graves problèmes éthiques. Dans le Deutéronome 23 :3 il est dit qu’un enfant conçu par sa mère d’un homme alors qu’elle est mariée à un autre homme, cet enfant est un mamzer (batard, enfant illégitime) qui ne pourra épouser de juif « jusqu’à la dixième génération ». Est-ce moral de punir les enfants et les petits-enfants pour les fautes de leurs parents ? Dans les Nombres 31, Dieu ordonne à Moïse de se venger des Midianites pour le pécher de Ba’al Peor (Nombres 25) Lorsque les Hébreux reviennent après n’avoir tué que les hommes, Moïse en colère leur ordonne de tuer tous les Midianites restant à l’exception des jeunes filles. Ces deux passages problématiques reflètent-ils la Volonté Divine ? En raison de ces diverses questions, de nombreux rabbins et penseurs Massorti n’adhérent pas à la croyance fondamentale présentée plus haut. Ils observent la Halakha surtout pour diverses raisons, comme celles que nous allons énumérer ci-après. 1. La première approche non-fondamentaliste dit que la Halakha est la façon qu’a eu le peuple juif à travers les générations, de comprendre et d’interpréter la révélation de Dieu sur le Mont Sinaï. Un Juif qui observe les Mitzvot accomplit la volonté divine telle que Klal Israel – l’ensemble du peuple d’Israël – l’a comprise depuis 3000 ans. Le plus célèbre défenseur de cette théorie fut le professeur Solomon Schechter, fondateur du mouvement Conservative. « ce n’est pas la seule Bible révélée qui est de première importance pour les Juifs, c’est la Bible telle qu’elle se répète dans l’histoire, autrement dit, telle qu’elle est interprétée par la Tradition…. » Le cœur de l’autorité est retiré de la Bible pour être mis entre les mains de la conscience collective de Klal Israel, « l’Israël universel ». 2. La seconde approche théocentrique de l’observance met l’emphase sur le partenariat entre Dieu et l’homme. La Tora et les Mitzvot expriment l’éternelle Brit ou alliance entre Dieu et le peuple Juif. Comme le déclare au début du Deutéronome (5 :3-4) « Ce n’est pas avec nos pères que Dieu a fait cette alliance, mais avec nous, les vivants, avec chacun d‘entre nous présent ici aujourd’hui. L’Eternel vous a parlé face à face sur la montagne au milieu des éclairs. » Cette déclaration n’aurait rien de surprenant si elle s’était adressée aux personnes présentes au Mont Sinaï, mais Moïse parle-là à leurs enfants, quarante ans plus tard, et pourtant il dit « nous » « chacun d’entre nous », « vous » ! Il insistait sur le fait que l’alliance n’était pas un pacte de circonstance, elle se renouvelait de génération en génération comme Moïse l’explique très clairement à la fin du Deutéronome (29 :13-14) : « Je ne fais pas cette alliance avec vous seuls, mais avec ceux qui se tiennent aujourd’hui à nos côtés devant l’Eternel notre Dieu ainsi qu’avec ceux qui ne sont pas à nos côtés ici aujourd’hui. » Et Rachi, le fameux commentateur médiéval ajoute : « Et avec les générations futures ». Chaque fois que nous observons un commandement ou la Halakha, nous renouvelons ce-faisant notre alliance avec Dieu. 3. La troisième approche centrée sur Dieu affirme que les Mitzvot nous conduisent à la sainteté, elles sanctifient notre vie et nous rapprochent de Dieu. C’est ce qu’enseignait le Tanna Issi ben Yehuda dans la Mekhilta (Paracha20 éd Horovitz-Rabin, p320) il y a 1800 ans : « Avec chaque nouveau commandement, Dieu ajoute de la sainteté au peuple d’Israel » Cette idée est aussi reprise dans la formule habituelle des bénédictions sur les Mitzvot comme les bougies du Shabbat et de Hanoukha, le lulav, les tefilins, et le talit : « asher kideshanou be mitzvotav vetzivanou… » « Sois béni Eternel notre Dieu, roi de l’univers qui nous a sanctifiés avec les mitzvot et nous a ordonné de… » Et en effet, les Mitzvot sanctifient notre vie – le quotidien devient spécial et le profane devient sacré. Le shabbat et les Fêtes sanctifient le temps. Les bénédictions et la Casherout sanctifient nos repas. La cérémonie du mariage et les règles du mikveh (bain rituel) sanctifient le mariage. Les lois du Onaa (juste prix) et eifat tzedek (exactitude des poids et mesures) sanctifient le négoce. Ainsi, en observant les Mitzvot, nous nous efforçons de respecter le verset de l’Exodus (19 :6) : « Et vous serez pour moi un royaume de Prêtres et une nation sainte » de même que le verset du lévitique (19 :2) : « Vous serez sacrés car Je suis sacré, Moi, l’Eternel votre Dieu ». Les trois raisons qui suivent sont ethnocentriques. Elles avancent que les Mitzvot servent à préserver, unir et renforcer le peuple Juif. 4.D’après la première approche, la Halakha est le « ciment » qui unit les « briques » dispersées du peuple Juif. Sans ce ciment, il y a longtemps que le peuple Juif se serait désintégré. Les Mitzvot unissent tous les Juifs du monde les uns aux autres. Au cours des dernières années, il m’est arrivé de prier dans des synagogues de Los Angeles à Milwaukee, à New York, de Haïfa à Eilat, de Londres à Rome et j’ai toujours été frappé par le fait que 95% du contenu des offices était identique, où qu’on aille. De même, quand je mets mes tefilins chaque matin, je sais qu’un Juif du Maroc est entrain d’en faire autant. Quand j’allume les bougies de Hanoukha, je sais qu’un Juif d’Argentine fait de même. Quand je donne la Tsedaka, (charité) je sais qu’un Juif d’Australie fait comme moi. Ainsi, les commandements nous aident-ils à accomplir la prière que nous récitons chaque Shabbat pendant l’office de Minha : « Qui est comme ton peuple Israël, une nation unie dans le monde ! » 5. La deuxième approche centrée sur les gens, souligne la continuité historique du peuple Juif. Les Mitzvot sont la chaine en or qui nous relie ainsi que nos enfants à nos ancêtres et à l’histoire de notre peuple. Sans elles, nous perdrions notre continuité et nous nous sentirions comme des orphelins dans l’histoire. Quand j’observe le Shabbat Je sais que Moïse en a fait autant et quand je pose mes tefilins, je sais que Rabbi Akiva faisait de même. Quand je donne la Tsedaka, je sais que Maïmonides le faisait aussi et quand j’étudie la Tora, je sais que le Gaon de Vilna en faisait autant. Les Juifs qui observent la Halakha sont reliés à l’histoire et aux traditions de leur peuple. 6. La troisième approche ethnocentrique est extrêmement pragmatique. La plus grande menace pour la survie du peuple Juif aujourd’hui est l’assimilation ainsi que les mariages mixtes. Pendant des milliers d’années, les Mitzvot ont protégé le peuple Juif de ces menaces et assuré la continuité Juive. Le célèbre penseur sioniste Ahad Ha’am disait : « Le peuple Juif a conservé le Shabbat, mais c’est plutôt le Shabbat qui a conservé les Juifs » On peut en dire autant des Mitzvot. Les Juifs pratiquants ne mettent pas d’arbre de Noël dans leur maison, ils ne font pas d’essai de cultes, ni de drogues, et leurs enfants, pour la plupart, n’épousent pas de non-Juifs. Donc la Halakha est un excellent rempart contre l’assimilation. Les deux dernières raisons, je dois le souligner, sont anthropocentriques, ou centrées sur l’homme. Elles soutiennent que chaque individu accomplit les Mitzvot pour en retirer un bénéfice personnel. 7. La première approche considère les Mitzvot comme un moyen d’autodiscipline, pour nous affermir le caractère et faire de nous de meilleurs être humains. Cette idée semble très moderne, mais ne l’est pas. Elle fut à l’origine évoquée par l’amora Rav qui vivait à Babylone au troisième siècle. Il disait : « Les commandements ne furent donnés que pour améliorer et discipliner la personne qui les accomplit. » (Genèse Rabbah 44 :1 éd. Théodore Albeck, pp.424-425). Abraham ibn Ezra du douzième siècle en Espagne renchérit. Dans son commentaire classique de la Tora, il affirme : (Deut.5 :18) « Le but principal de tous les commandements est de renforcer le cœur » Comme en Hébreu, le cœur est fréquemment synonyme d’esprit, Ibn Ezra veut dire que le but principal de tous les commandements est d’améliorer et de discipliner l’esprit. Cette idée fut réitérée à notre époque par le Rabbin Harold Kushner, un rabbin Conservative qui vit dans le Massachussetts. « Bon nombre de règles et de rituels dans la pratique Juive sont des défis spirituels, destinés à nous apprendre à contrôler nos instincts les plus élémentaires au cours de notre existence – la faim, le sexe, la colère, l’avidité etc. Nous ne devons pas les nier ni les réprimer, mais les contrôler, les diriger plutôt que de les laisser nous diriger… La liberté que nous offre la Tora est la liberté de dire non, à nos appétits. »6 8. La seconde et dernière approche affirme très simplement : Accomplissez les Mitzvot pour le plaisir ! Ca rend heureux et ça réjouit les cœurs. Ce point de vue a toujours été populaire des temps Bibliques à nos jours. Un psalmiste a écrit (19 :9) il y a 3000 ans : « Les préceptes du Seigneur sont justes, ils réjouissent le cœur ». Les rabbins du Talmud ont d’ailleurs développé cette idée en créant le concept de « simha chel mitzva » la joie d’accomplir une Mitzva. De tous temps, la littérature rabbinique nous dit d’accomplir les mitzvot dans la joie. Nous apprenons, par exemple, dans le traité Berakhot (31a) que : « qu’il est inutile de se lever pour réciter la Amida, si on ne le fait pas dans la joie d’accomplir une Mitzva. ! » Si on y réfléchit, beaucoup de Juifs accomplissent des Mitzvot parce qu’ils y prennent plaisir. Pour ma part, j’observe le Shabbat parce que j’aime observer le Shabbat, c’est le jour de la semaine où je peux me détendre vraiment et passer du temps en famille. Lorsque nous veillons toute la nuit pour étudier à un tikkun chaque Shavouot, nous le faisons pour le plaisir ! Et pourquoi dansons-nous comme des fous à Simha Tora et nous habillons-nous comme des clowns à Pourim ? Pour le plaisir ! Et pourquoi construisons-nous une Souccah et mangeons-nous dedans pendant sept jours ? Pour le plaisir ! La loi Juive n’est pas un fardeau, c’est une joie, « simha shel Mitzva » - la joie d’accomplir une Mitzva. Pour résumer, le « pourquoi » de la halakha Massorti est plus complexe que le « pourquoi » de la halakha Orthodoxe. Les Juifs Orthodoxes respectent la loi parce qu’ils la considèrent en partie ou en totalité comme étant mot pour mot, la volonté de Dieu. Les Juifs Massortim respectent la halakha pour différentes raisons. Le fondamentalisme Orthodoxe conduit fréquemment à une interprétation rigide de la Loi Juive, alors que le non-fondamentalisme Massorti conduit fréquemment à des interprétations plus libérales comme nous allons le voir. Les « Comment » de la Halakha Massorti :Le Mouvement Massorti n’a pas un ensemble uniforme de principes guidant les rabbins qui prennent les décisions Halakhiques, il peut même y avoir différentes approches au sein des autorités Halakhiques Massorti. Une étude approfondie des responsa ou décisions Halakhiques écrites par les rabbins Massortim au cours des cent dernières années, peut cependant révéler six caractéristiques générales de la Halakha Massorti, dont cinq différencient fréquemment les responsa de la Halakha Massorti des responsa Orthodoxes. Nous allons esquisser dans le paragraphe qui suit, chaque caractéristique générale et l’illustrer à l’aide de la responsum trouvée dans ce volume. 1. Un des leitmotive du mouvement Massorti est « Tradition et Changement ». Les changements ne sont pas faits pour le plaisir de changer, mais uniquement dans le but de résoudre un problème aigu et urgent. Souvent, après avoir examiné tous les aspects d’une solution halakhique, les rabbins Massortim penchent pour la tradition plutôt que pour le changement. Cependant par exemple, ma responsum pour éviter les escroqueries à la charité (pp51-57) se base sur une opinion du Rav Yehuda (Bava Batra 9a) telle qu’elle est codifiée dans les codes standards de la Loi Juive. Il disait qu’il faut enquêter lorsque quelqu’un demande des vêtements mais jamais lorsque quelqu’un demande de la nourriture. J’en ai déduit qu’il faut abandonner les investigations lorsqu’on traite d’un cas urgent de souffrance humaine, mais qu’il faut enquêter sur les œuvres de charité inconnues ou nouvelles avant de leur verser la Tsedaka. Autrement dit, ma réponse se basait en premier lieu sur une approche traditionnelle à cette question, avec cependant quelques adaptations aux situations contemporaines. 2. Un rabbin se trouve fréquemment face à de nombreuses options Halakhique toutes différentes parmi lesquelles il doit choisir, et il, ou elle, doit trancher avec sévérité ou indulgence ou entre les deux. Les rabbins Massortim dans leur ensemble préfèrent une décision indulgente à une plus sévère. Ce choix est basé sur l’enseignement talmudique : « Vous conserverez Mes Statuts et Mes Lois de sorte qu’un homme qui les respecte vivra par eux » (Lévitique 18 :5) – et non mourra à cause d’eux. (Yoma 85b) et d’après le dictum talmudique « la force d’une décision indulgente est plus grande » (Berakhot 60a) Ainsi, par exemple, dans ma responsum sur la question de savoir si, pour signer la paix, Israël devait rendre les territoires occupés en 1967. (p31-36) j’ai comparé l’attitude intransigeante recommandée par les fidèles du Rabbi Zvi Yehuda Kook de mémoire bénie et Gush Emounim, à l’attitude plus conciliante du Rabbin Ovadia Yosef et du Rabbin Theodore Friedman de mémoire bénie. Après avoir examiné les conclusions des deux parties, j’ai penché du côté du second groupe et décidé qu’il est permis de rendre les territoires pour signer la paix. 3. Une des grandes différences entre les rabbins Massortim et Orthodoxes est leur attitude face aux sciences et aux méthodes modernes d’études notamment pour l’histoire, l’archéologie, la critique de textes et la médecine. De nombreuses responsa Orthodoxes sont totalement ignorantes ou totalement opposées à ces disciplines, et même lorsqu’elles citent des études médicales, c’est rarement avec des références précises à des textes médicaux. Les rabbins Massortim eux, considèrent que non seulement il est permis d’utiliser les savoirs et méthodes modernes pour écrire une responsum, mais il est essentiel de le faire car on ne peut parvenir à une décision Halakhique correcte tant qu’on n’a pas pris connaissance des faits et qu’on ne les a pas compris. C’est pourquoi presque toutes les responsa Massorti contiennent un rappel historique et chronologique du sujet afin de déterminer s’il dérive ou non de la Tora, du Talmud, des premiers Rabbins ou des derniers Rabbins. On se sent plus facilement prêts à modifier une Halakha relativement récente ou une loi qui n’a pas été adoptée par la communauté toute entière, ou quelque chose qui ne relève que de la coutume. Les rabbins Massortim utilisent aussi d’autres sciences et méthodes modernes. Ma responsum sur shucklen (le balancement) pendant l’étude ou la prière (p 25-28) cite à la fois Mohammed et le poète musulman Labid tels qu’ils sont cités par Ignaz Goldziher dans un article Allemand publié en 1871. Ma responsum sur la Casherout du veau élevé en batteries (p73-77) commence avec une description de l’élevage du veau basée sur les livres Calf Husbandery (Elevage du Veau) Health and Welfare (Santé et Bien-être) et the calf (Le Veau). Ma responsum sur les sujets médicaux tels que faut-il dire la vérité aux malades en phase terminale (p 57-64) l’Ingénierie génétique (p67-72) l’acte de fumer (p 93-96) furent seulement écrits après la lecture de journaux médicaux comme Nature, Science, The Journal of Medicine and Philosophy, et The Journal of the American Medical Association. 4. Le Shulhan Arouh écrit au seizième siècle par Rabbi Yosef Karo ainsi que les Commentaires Ashkénazes de Rabbi Moshe Isserless est un des codes standards de la Loi Juive. Il a toutefois atteint un statut presque canonique pour les rabbins Orthodoxes. Les rabbins Massortim éprouvent un grand respect pour le Shulhan Arouh, sans pour autant le considérer comme faisant autorité suprême, par ce qu’il a été écrit il y a 400 ans et que beaucoup de choses ont changé depuis dans la Halakha, dans la société et dans notre conception de la vie. De plus lorsque le Shulhan Arouh fut publié, de nombreuses autorités Halakhiques importantes de l’époque critiquèrent sévèrement ceux qui décidaient de la Loi Juive en fonction du seul Shulhan Arouh sans chercher dans le Talmud ou dans les autorités célèbres antérieures à Rabbi Yossef Karo. Aussi, dans une responsum en Hébreu publiée dans un autre ouvrage, où on me demandait s’il était possible de déménager un rouleau de la Tora pour une lecture unique comme lors d’une retraite, ou au domicile d’un endeuillé. A deux endroits différents, Rabbi Yossef Karo estime qu’on ne doit pas apporter une Tora à des prisonniers Juifs même pour les Grandes Fêtes. De nombreux rabbins Orthodoxes s’en tiennent là. J’en fis différemment, et découvris que la décision de Rabbi Yossef Karo est basée sur une responsum de Rabbi Meir de Rothenburg qui est basée à son tour sur un passage du Talmud de Palestine qui dit qu’on ne peut bouger un rouleau de la Tora pour une seule lecture qu’en l’honneur d’un personnage important comme le Grand prêtre ou un Exilarque. Mais selon la Michna, et le Talmud de Babylone, il est généralement permis de déménager la Tora pour une lecture unique. Normalement quand il y a un désaccord entre les Talmuds de Palestine et de Babylone, nous suivons le dernier. Qui plus est, l’interprétation stricte était une exception à la règle et la plupart des autorités permettaient d’apporter un rouleau de la Tora à un malade ou à un grand personnage, ou au domicile d’un endeuillé ou à celui d’un marié, ou pour les besoins d’un groupe de gens.7 5. Le Mouvement Massorti croit au pluralisme de la Halakha. Toutes les questions Halakhiques ne sauraient avoir une réponse unique, il y a parfois deux ou plus moyens légitimes de trancher sur un problème halakhique donné. Ma responsum sur la mise en maison spécialisée de parents atteints de la maladie d’Alzheimer (p37-42) propose aux enfants affrontant ce dilemme, trois réponses Halakhiques légitimes. Ma responsum sur le fait de dire ou non la vérité aux malades en stade terminal (p57-63) soutient qu’il faut dire la vérité à la plupart des malades parce qu’ils souhaitent savoir la vérité mais qu’il faut tenir compte aussi de la minorité de malades qui ne tiennent pas à savoir la vérité. Ma responsum sur shucklen (p25-28) propose sept différentes raisons à cette coutume sans affirmer que l’une d’entre elles soit la vraie réponse. 6. Pour finir, les rabbins Massortim insistent particulièrement sur la composante morale du Judaïsme et de la Halakha. Les Mitzvot d’homme à homme sont aussi importantes que celle entre l’homme et Dieu. « Eloigne-toi de la fausseté » (Exode23 :7) est aussi important que « Souviens-toi du jour du Shabbat pour le sanctifier » (ibid20 :8) Payer des Impôts est aussi important que s’asseoir sous la Souccah. Honorer son père et sa mère est aussi important que respecter la Casherout. Notre attitude face à des parents atteints de la maladie d’Alzheimer est aussi importante que notre attitude face à l’étude de la Tora (p43-49). Notre attitude face aux escrocs à la Charité est aussi importante que notre attitude face à l’alya (emigration en Israel). En conclusionLe Judaïsme Massorti est parfois décrit par ses détracteurs comme un courant labile du Judaïsme, situé entre l’Orthodoxie et les Libéraux sans idéologie bien définie. Il est évident comme nous l’avons montré plus haut que le Judaïsme Massorti est différent halakhiquement des Orthodoxes et des Libéraux. Contrairement au courant Libéral, ses vues de la Halakha concernent tous les Juifs, mais comme nous l’avons vu, il diffère de l’Orthodoxie dans le Comment et les Pourquoi de sa Halakha. Notes 1. Ce chapitre est basé sur ma brochure Halakha for Our Time : A Conservative Approach to Jewish Law (Une Halakha pour Notre Temps : Approche Massorti de la loi Juive), New York 1991 p9-16, 29-32. 2. Cité dans Seymour Siegel, éd Conservative Judaism and Jewish Law, New York 1977 p51. Concernant les contributions du prof Ginzberg à la Halakha Conservative, voir David Golinkin ed The Responsa of Professor Louis Ginzberg, Jerusalem et New York 1996. 3. The Condition ofJewish Belief Northvale, New Jersey 1995 p 109-110. 4. Elliot Dorf Conservative Judaism : Our Ancestors to our Descendants New York 1977 p111-112. 5. Solomon Schetcher, Studies in Judaism, First Series, London 1896 p XVII-XVIII 6. Harold Kushner, To Life Boston, Toronto, London 1993 p51-52. 7. David Golinkin in idem, ed Responsa of the Va’ad Halakha of the Rabbinical Assembly of Israel. Vol6 (5755-5758) p81-90 en Hebreu Zakarias FankelLe fondateur du Mouvement Massorti en 1854 - (1801-1875) érudit et rabbin, né à Prague. Un juif savant et fier dont l’influence sur le Judaïsme moderne fut colossale.
Après avoir été l’élève de Bezabel Ronsburg qui lui enseigna le Talmud, Zakarias Frankel étudia la philosophie, les sciences naturelles, et la philologie à Budapest (1825-30). En 1831 le gouvernement Autrichien l’appointa Rabbin régional (Kreisrabbiner) à Leitmeritz. Par la suite il s’installa à Teplitz où il fut élu rabbin. Frankel fut le premier rabbin de Bohème à recevoir une éducation universitaire séculaire et un des premiers Tchèques à précher en langue Allemande. En 1836 il fut appelé par le gouvernement de Saxe pour devenir Grand Rabbin de Dresde. La publication de son étude sur le serment Juif (voir ci-dessous) eut pour conséquence son abolition dans plusieurs états Allemands. Il déclina une nomination à Berlin en 1843 surtout en raison du refus du gouvernement Prussien d’accepter ses conditions (complète reconnaissance légale de la religion Juive – jusqu’alors seulement « tolérée » et arrêt du soutien aux activités des missionaires chrétiens chargés de convertir les Juifs). En 1854, après avoir activement participé à sa création, Frankel devint le directeur du tout nouveau Juedisch-Theologisches Seminar de Breslau, où il demeura jusqu’à sa mort. Conceptions religieuses de Frankel :En temps que théologien, Frankel s’efforça de faire une synthèse entre la tendance conservatrice historique et les besoins contemporains, par le biais de réformes organiques progressives. Devenu le leader spirituel d’une tendance invoquant des réformes « modérées » il fonda l’école « positiviste-historique » (aussi appelée école de Breslau) qui marqua par la suite le mouvement Conservative aux Etats-Unis (ou Massorti). Lors de la controverse sur le livre de prière de Hambourg (1841), dans ses réponses à la circulaire du prédicateur Gotthold Salomon (Litteraturblatt des Orients 3 (1842) nos 23-24) Frankel déclara que dans le livre de prière (Sidour) traditionnel, seuls devaient être autorisés les changements qui n’étaient pas en contradiction avec l’esprit du judaïsme historique. Il pensait que la croyance messianique qui exprimait « le vœu pieux de l’indépendance du peuple Juif » était importante pour la survie et le développement du judaïsme, et qu’elle apportait une vigueur et un esprit nouveaux dans la vie des Juifs Allemands, même « s’ils avaient déjà une terre natale qu’ils ne souhaitaient pas quitter ». Sa revue mensuelle « Zeitschrift fuer die religiosen Interessen des Judenthums » (1844-46) lui servit de plate-forme pour ses opinions sur le Libéralisme et les réformes. Lors de la seconde conférence rabbinique de Francfort, en 1845 il insista pour la formulation d’un principe ferme qui servirait de base à l’adoption de légères réformes additionnelles en opposition à des réformes plus fortes prônées par une large part des rabbins de l’époque. Sa demande fut refusée, il eut pour principaux adversaires des hommes comme A. Geiger et S. Homdheim. Pour protester contre le refus qui lui était opposé et contre l’abolition graduelle de l’Hébreu comme langue de prière, Frankel se retira de la conférence marquant par là la fondation du Mouvement Massorti. Il s’ensuivit une controverse publique au cours de laquelle il reçut le soutien d’Israël et David Deutsch, Abraham Solomon Trier et Solomon Eger. Il essaya sans succès de réunir une conférence de théologiens pour contrer les objectifs de la précédente conférence rabbinique reformiste. Les vues modérées de Frankel suscitèrent l’opposition à la fois des courants Libéraux et des courants Orthodoxes. Sitôt l’ouverture du Juedisch-Theologische Séminaire de Breslau annoncée, il fut défié par Samson Raphaël Hirsch d’exposer clairement les principes religieux sur lesquels serait basé l’enseignement du séminaire. Au même moment, A. Geiger entreprit de critiquer les méthodes casuistiques d’enseignement du Talmud qui y étaient pratiquées. Lors de la parution du livre de Frankel « Darkhel ha-Mishna » (1859) il fut attaqué par Hirsch dans son périodique Jeschurun. Une lettre ouverte adressée à Frankel par Gottlieb Fischer (Jeschurun, 1860) fut suivie par une série d’essais critiques dans lesquels Hirsch exigeait que Frankel expose clairement ses vues sur la tradition rabbinique et la révélation du Mont Sinaï. La position de Hirsch fut soutenue par d’autres rabbins Orthodoxes, notamment Z.B. Auerbach (Ha-Zofeh al Darkhei ha-Mishnah, 1861), Salomon Wolf Klein (Mi-Penei Koshet, 1861), Samuel Freund, et l’auteur anonyme de Me’or Einayim. Frankel fut toutefois soutenu par les rabbins et les savants Conservative Solomon Judah Rapoport (Divrei Shalom va-Emet, 1861), Wolf Landau, Saul Isaac, Kaempf (Mamtik Sod, 1861) et Raphaël Kircheim. Frankel se contenta d’une brève déclaration dans son journal Monatsschrift fuer Geschichte and Wissenschaft des Judenthums (vol.10 (1861), 159-60) dans laquelle il souligna qu’il n’avait nullement l’intention de polémiquer sur la valeur de la tradition rabbinique ou de nier son ancienneté, ajoutant qu’à ses yeux, on n’avait toujours pas résolu une question importante, à savoir : lesquels parmi les éléments halakhiques devaient être considérés comme ayant une origine mosaïque. Travaux :Les travaux académiques de Frankel traitent principalement de loi biblique talmudique. (d’un point de vue historique et systématique), du développement historique de la Halakha, et d’exégèses talmudiques. Ses premiers travaux, sur le serment Juif, Die Eidesleistung bei den Juden (1840) répondaient à un besoin politique et furent en même temps une première tentative d’analyse scientifique des problèmes Halakhiques utilisant la méthode de jurisprudence comparée. Il étudia aussi la question dans Der gerischtliche Beweis nach talmidischem Rechte (1846) étude sur la preuve légale d’après la loi talmudique, et à nouveau dans une série d’articles publiés dans divers périodiques : MGWJ, 2 (1853), 289-304, 329-47 ;9 (1860), 321-31, 365-80, 406-16, 445-54 ; 16 (1867), 24-26, 70-72 ; et Jahresbericht des Juedisch-Theologischen Seminars (1860). Plusieurs de ses travaux traitaient de l’histoire de la tradition orale : dans ses premières études sur le Septuaginte, Vorstudien zu des Septuaginta (1841). Il s’efforça de démontrer qu’on trouvait des traces de la halakha Palestinienne dans la traduction Grecque de la Bible. Il s’appuya également sur cette hypothèse pour son autre étude : Ueber den Einfluss der palaestinischen Exegese auf die alexandrinische Hermeneutik (1851). Il publia ses recherches sur la méthodologie de la Mishna et du Talmud dans Darkhei Ha-Mishna (1859 ; avec un supplément et un index, 1867 ; nouvelle édition 1923) travaux qui exercèrent uen grande influence sur sa recherche complémentaire sur la Mishnah et Mevo ha-Yerushalmi (1870) une introduction au Talmud de Jérusalem. Il écrivit également Ahavat Ziyyon, un commentaire sur plusieurs traités du Talmud de Jérusalem (Berakhot, Pe’ah, 1874 ; Demai (1875) et Entwurf einer geschichie der literatur der nachtalmudischen Responsen (1865) ébauche d’une histoire de la littérature des responsa post-talmudiques. En 1851 il fonda Monatsschrift fuer Geschichte und Wissenschaft des Judenthums, qu’il édita pendant 17 ans en y publiant de nombreux articles sur l’histoire culturelle juive. Frankel fixa, au séminaire de Breslau, des normes pour la formation des rabbins modernes, un programme d’études et un niveau de compétences à la fois pour les étudiants et pour les enseignants, normes qui furent adoptées par toutes les institutions similaires. Encyclopedia Judaica. 10/10Un arrêt de la Cour d'Appel de Dijon a confirmé le jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Macon en janvier 2006, sur la culpabilité de la jeune fille qui avait proféré des insultes antisémites à l'encontre de la chanteuse Shirel lors du Concert des pièces jaunes en 2004 et la condamnant à 140 heures de travaux d'intérêt général et au versement d’un euro de dommages et intérêts à Shirel, rapporte Guysen. Me Ariel Goldmann, l’avocat de la chanteuse, s'est félicité de cette décision, estimant que la Cour a laissé triompher la vérité dans une affaire où l'auteur a toujours nié contre l'évidence toute implication. Il a estimé par ailleurs que cette décision "doit contribuer à encourager les victimes d'agissements antisémites à systématiquement porter plainte pour faire rechercher et punir les auteurs de tels actes".
Honneur à la justice française (Guysen) June 28 Aliyah from North America increasingTHE JERUSALEM POST The Aliyah Department of the Jewish Agency for Israel anticipates a five to 10 percent increase in aliya from North America by the end of 2007, marking the largest aliya from that region in a quarter century, the Jewish Agency reported Thursday. In 2006, 3,200 Americans and Canadians moved to Israel and adopted Israeli citizenship, the highest figure since 1983. On Monday, some 300 New York area residents who plan to move to Israel this summer will participate in a farewell ceremony hosted by the Jewish Agency in Manhattan, in conjunction with the Israel Consulate. Israel's Ambassador to the UN Dan Gillerman is scheduled to address the group. Similar farewell events have already been been held this month in Toronto, Boston, Miami, and Rockville, Maryland. "We are seeing a continued increase of olim of all religious streams and age groups," said Boaz Herman, head of the Aliyah Department in North America. Herman noted that the Jewish Agency has registered immigrants ranging in age from several months, to elderly individuals in their nineties. Herman noted that 70% of immigrants from North America were under 35, and nearly 40% were under 18. The oldest person thus far to make aliya in 2007 was a 94-year-old from Miami. A 90-year-old Holocaust survivor plans to move to Israel from New York this summer. Qui est juif pour le judaïsme libéralLe 15 Mars 1983, lors de sa 94e convention, la Conférence centrale des Rabbins Libéraux américain adoptait la décision issue du rapport du comité sur 1a patrilinéarité et le statut des enfants de mariages mixtes.
« Ceci nous mène à la conclusion que le mêmes exigences doivent être appliquées au statut d'un enfant de mariage mixte, que son père et sa mère soit juif. C'est pourquoi : La conférence Centrale des Rabbins américains déclare que l'enfant d'un parent juif est sous la présomption d'être d'ascendance juive. Cette présomption statut juif de la progéniture de tout mariage mixte doit être établie en son temps par des acte publics et formels d'identification avec la foi juive et son peuple. L'accomplissement de ces mitzwoth sert à impliquer ceux qui y participent à la fois parent et enfant dans la vie juive ». En 1986, le mouvement libéral anglais, par sa conférence rabbinique, adoptait aussi le principe de patrilinéarité. Voici un résumé de sa déclaration :
- « La responsabilité de transmettre le judaïsme provient du Sinaï et incombe à chaque génération successive de Juifs. - « Le degré de transmission du judaïsme varie en réalité de façon infinie. C'est pourquoi en réalité (et non dans la loi) la judéité est une question de degré. - « La définition halakhique traditionnelle du statut juif n'est pas la seule possible.
- « Lorsque les deux parents sont non-juifs, on suppose que le judaïsme ne va pas être transmis à leurs enfants, on les considère donc comme non-juifs et ils ne peuvent devenir juifs que par conversion.
Cela peut arriver et cela arrive, que ce soit la mère ou le père qui soit juif, qu'un tel enfant soit élevé comme un non-juif. C'est pourquoi rendre le statut d'un tel enfant entièrement dépendant de celui d'un parent ou de l'autre implique un certain degré d'arbitraire et creuse un fossé entre la réalité et la loi. Le principe de matrilinéarité n'est pas satisfaisant pour trois raisons : - « Premièrement, il n'est pas raisonnable et il est injuste que l'enfant d'une mère juive et d'un père non juif soit considéré comme juif, même s'il a été élevé comme un non-juif et dans le cas inverse que l'enfant soit considéré comme non-juif, même s'il a reçu une éducation juive. - « Deuxièmement, cela permet à une femme juive qui épouse un non-juif de croire que ses enfants seront juifs automatiquement et la libère donc de l'obligation de faire un effort particulier pour s'assurer que ses enfants, bien qu'ayant un père non-juif, reçoivent une éducation juive effective. - « Troisièmement, cela conduit un homme juif qui épouse une femme non-juive à penser que ses enfants ne seront jamais juifs à moins qu'ils ne se convertissent au judaïsme lorsqu'ils seront adultes (le judaïsme orthodoxe, en général, ne permet pas la conversion des mineurs) et donc ne l'encourage pas à élever ses enfants dans le judaïsme. - « Face au taux actuel élevé de mariages mixtes, ces objections sont graves. Dans le Royaume-Uni, le taux actuel de mariages mixtes contractés par des juifs est de un sur trois ; dans certains pays occidentaux, il est encore plus élevé. Dans de telles circonstances, il est salutaire de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour augmenter les chances que des enfants issus de ces unions soient identifiés à la communauté juive.[..] La plupart des mouvements libéraux dans le monde acceptent cette définition patri- ou matrilinéaire judaïsme en insistant tout particulièrement sur l'éducation. Le thème du passage de la patrilinéarité à la matrilinéarité peut paraître à première vue très technique mais il revêt une grande importance. Il contribue à donner des éléments de réponse aux questions suivantes Qui est juif ? Qu'est-ce qu'un juif ? Qu'est l'identité juive ? Poser la question de la patrilinéarité et de 1a matrilinéarité revient à poser la question d'une définition du judaïsme dans son entier. Peut-on le définir de termes de gènes ou d'éducation, d'ambiance familiale ou de transmission ? Peut-on réduire le judaïsme à un entité biologique ou doit-on l'élever au rang d'une philosophie, d'une morale religieuse qui dépasse le hasard de la naissance ? Il est donc essentiel de proposer une alternative à une définition du judaïsme en termes d'exclusion. Le judaïsme s'apprend, s'enseigne Si le judaïsme a survécu jusqu'à nos jours, c'est en grande partie parce que nos ancêtres ont sû ouvrir ses portes à de nombreuses personnes qui rejoignaient notre peuple. Leurs enfants se sont intégrés et on formé les chaînons de la génération suivante. Ils on contribué à la survie du judaïsme. Exclure ces enfants dénote une vision ethnique du judaïsme qui est étrangère aux principes éthiques qui l'animent. N'oublions pas qu'une erev rav, une multitude, a rejoint le peuple hébreu lors de la sortie d'Egypte et n'oublions pas non plus le texte du Midrash suivant : « Pourquoi la Torah a-t-elle été donnée dans le désert ? Pour spécifier que le désert est ouvert à tous, ainsi que les mots de la Torah sont disponibles pour tous. Que personne ne dise : je suis un fils de la Torah, car la Torah m'a été donnée à moi et à mes pères ; mais vous et vos pères n'êtes pas des fils de la Torah : vos pères étaient des convertis. C'est pourquoi il est écrit (Deut. 33 : 4) « l'héritage de la maison de Jacob », de tous ceux qui se rassemblent dans la « Maison de Jacob ». Ce très beau texte affirme l'universalité de la Torah. Personne ne peut s'arroger son exclusivité et il n'y a pas de supériorité à être né d'une mère juive ou d'un père juif. L’héritage d'Israël est accessible à tous. Rabbin Bebe. Le judaïsme libéral en IsraëlLe judaïsme libéral a commencé à s’établir en Eretz Israël à partir des années 1930 avec l’installation du premier rabbin libéral, Judah Leon Magnes premier chancelier de l’Université Hébraïque en 1935 et la création du Leo Baeck Education Center de Haïfa en 1938. La première communauté libérale, Har El, fut fondée à Jérusalem en 1958 et depuis cette date, les congrégations libérales israéliennes se sont multipliées avec aujourd’hui 22 communautés localisées dans l’ensemble du pays. Le mouvement libéral israélien compte également une yeshiva situé à Jérusalem afin d’approfondir l’étude juive dans un cadre libéral, Beit Midrash, et un centre d’enseignement éducatif renommé, le Leo Baeck Education Center de Haïfa. Le mouvement libéral est également à l’origine de la création de deux kibboutzim dans le Néguev : ces derniers associent les valeurs du judaïsme libéral, des actions sociales, une approche écologique au sein d’activités agricoles et touristiques. Un village en Galilée, Har ‘Halutz, a aussi été fondé des Juifs libéraux israéliens et américains.Il existe aussi un mouvement de jeunesse (Noar Telem) intégré au sein de l’organisation mondiale du judaïsme libéral pour la jeunesse (Netzer Olami). Afin de répondre aux demandes d’ordre religieuse, le mouvement libéral israélien dispose également d’un beth din.
Le séminaire rabbinique américain, Hebrew Union College, s’est implanté à Jérusalem en 1963 et forme des rabbins israéliens depuis 1970. En 1973, le Mouvement mondial du Judaïsme Libéral (World Union for Progressive Judaism) a choisi d’installer son siège à Jérusalem pour affirmer la centralité d’Israël dans le judaïsme libéral. Si vous voyagez en Israël, n’hésitez pas à rendre visite aux communautés libérales afin de découvrir l’épanouissement d’un judaïsme ouvert et dynamique en Eretz Israël qui entend montrer qu’il existe plus d’une voie dans le judaïsme. Voici les coordonnées des communautés libérales en Israël : à Jérusalem : Har El : Shmuel Hanagid 16, Jérusalem, Tel : 02-625-3841, Site : www.go.to\har-el Kol HaNeshama : 1 Asher Street, Jérusalem, Tel : 02-672-4878, site : www.kolhaneshama.org.il Mevakshei Derech : 22 Shai Agnon St., Jérusalem, Tel : 02-679-2501 Mevasseret Zion : PO Box 40148, Mevasseret Zion 90805, Tel : 02-570-0361, Site : pw1.netcom.com/~bonnieg/mevzion.html Tzur Hadassah : PO Box 77, Tzur Hadassah 99875, Site : www.geocities.com/tzurhad dans le Centre : Netanya : 5 McDonald Street , Netanya, E-mail: Mira-raz@actcom.co.il, Tel : 03-602-1872 Ramat HaSharon : Darchei Noam, PO Box 1309Ramat HaSharon 47100, Tel : 03-574-3594, Site : http://www.dnoam. org/ Kiryat Ono : Brit Olam, 104 Tzahal Rd Kiron, Tel : 03-5348318 Rishon Lezion : Achvat Israël 6 Amzaleg St. Rishon Lezion 75272, Tel : 03-956-3822 Kibboutz Gezer : Birkat Shalom, Kibbutz Gezer, Shimshon Mobile Post 99786 E-mail: miri@gezer.org.il, Tel : 08- 927-0677 Modi’in : Yozma PO Box 128, Modi'in,, E-mail: arad_may@boi.gov.il, Tel: 08-9753461, site : www.yozma.org.il Tel Aviv (Beit Daniel 62 Bnei Dan St. Tel Aviv 62305, E-mail: office@beit-daniel.org.il, Tel: 03-544-2740, Site : www.beit-daniel.org.il Ra’anana (Kehilat Ra’anan PO Box 506 Ra'anana, E-mail: rowen@netvision.net.il, Tel: 09-745-4441, Site : www.raanan.org Dans le Nord : Naharya : Emet Ve’Shalom PO Box 168 Nahariya, E-mail: evs@geryeng.com, Tel: 972-4-992-6517 / 982-8193 / 992-4154 Har Halutz : Bikat Beit Hakerem Mobile Post Har Halutz 25129, E-mail: davidmelman@yahoo.com, Tel : 04-980-2375 Haïfa : Leo Baeck Education Center PO Box 6283 Haifa 31062, E-mail: Ceolbec@inter.net.il, Tel: 04-833-1080/1, Site : www.leobaeck.co.il Or Hadash : PO Box 3711 Haifa 31036, E-mail: office@or-hadash.org.il, Site : www.or-hadash.org.il Kiryat Tivon : Maalot Tivon 34 Golomb St., Kiryat Tivon, Tel: 04-9530479 Zichron Ya’akov : Sulam Ya’akov PO Box 1071 Zikhron Ya’akov 30900, E-mail: sulam@bezeqint.net, Tel: 04-629-3113 dans le Sud : Ashdod : Esh David C/o Eleonora Mitnitzky 24/29 King Rachbam St. Ashdod, Tel : 08-864-3574 Kibboutz Lotan Hevel Eilot Mobile Post 88855, E-mail: Lotan-secretary@ardom.ardom.co.il, Tel : 08-635-6888, Site : www.kibutzlotan.com Kibboutz Yahel Hevel Eilot Mobile Post 88850, E-mail: yahel-secretary@yahel.co.il, Tel: 08-635-7911, Site : www.ardom.co.il/desveg/yahel.htm Pour plus d’amples renseignements, visitez le site du Mouvement Israélien pour le Judaïsme Libéral : www.reform.org.il
Migration récente de la population juive en région parisienneMichel Gurfinkiel, Rédacteur en chef de Valeurs Actuelles, écrivain, donnera une conférence sur le thème de « La migration récente de la population juive au sein de l'Ile de France (de la Banlieue vers Paris intra-muros et de l'est vers l'ouest parisien) », le Mercredi 4 juillet 2007 à partir de 19h à la Mairie du 17e arrondissement de Paris, 16/20 rue des Batignolles 75017 Paris (Métro : Rome, Place de Clichy)
RSVP au 01 40 82 26 29 ou par email au : sga@consistoire.org
Vous découvrirez également le projet du Nouveau Centre Culturel Juif du 17° arrondissement
(Bd Pereire, Paris 17e).
Sous l'égide de Françoise de Panafieu, Députée-maire du 17e arrondissement, Joël Mergui, Président du Consistoire de Paris, David Messas, Grand Rabbin de Paris, Murielle Schor et Daniel Vaniche, Administrateurs du Consistoire de Paris. June 27 When zionists are not jewsWelcome to the world of Christian Zionists, a world populated by an estimated 20,000,000 Christians who passionately believe that Israel has a covenant with God to restore and purify the Holy Land. These Christian Zionists have poured millions in donations into Israel, forming a tight alliance with the current Likud party and doing that party's work by campaigning fervently on behalf of Israel's programs of ethnic cleansing and drawing America into a war with Iran or any other Arab state Israel may seek to destroy. The Israeli government is, naturally, only too happy to accept their help and must be watching gleefully as politically influential Christian Zionists make the rounds pushing congress to stand behind Israel come what may. The danger these so-called Zionists present lies in their determination to support Israel's efforts to crush any chance of peace in the region by asserting in no uncertain terms Israel's right to "cleanse" the country of Muslims in the occupied territory, either by war or deportation. "We stand for the right that all the land that God gave under the Abrahamic covenant 4,000 years ago is Israel's ... and He will regulate the affairs of how Israel comes into the allotment which is hers forever," says the Rev. Malcolm Hedding, director of International Christian Embassy Jerusalem (ICEJ), the largest of the Zionist groups with branches in 55 countries. Biblical Zionism rejects any effort to read the Scriptures spiritually or allegorically, Mr. Hedding says. "There is no such thing as a Palestinian". Renaissance de la communauté juive polonaiseMardi 26 juin, le président polonais Lech Kaczynski et son homologue israélien Shimon Perès ont inauguré le lancement des travaux du futur musée d’histoire des Juifs polonais qui devraient s’achever en 2009. Voulu comme un centre culturel interactif, retraçant l'histoire et la culture millénaires des juifs de Pologne, depuis leur arrivée d'Espagne et de France jusqu'aux avatars du régime communiste, le musée s'érigera au coeur de l'ancien ghetto juif délimité en 1940 par les nazis, indique le Monde. Le quotidien a interrogé quelques responsables sur le renouveau de cette communauté qui compte 3000 membres.
June 26 Marines to train at new israeli combat centerhttp://www.marinecorpstimes.com/news/2007/06/marine_israel_combattraining_070624/ BALADIA CITY, Israel - In a new, elaborate training center in the Negev desert, Israeli troops - and someday, U.S. Marines and soldiers - are preparing for the wide range of urban scenarios they may confront. Here, at Israel's new National Urban Training Center, the Israeli Defense Force's Ground Forces Command is preparing forces to fight in four theaters: Gaza, Lebanon, the West Bank and Syria. Built by the Army Corps of Engineers and funded largely from U.S. military aid, the 7.4-square-mile generic city - balad, Jewish American Veterans Discussion/News/Info Exchange Forum http://groups.yahoo.com/group/jewish-american-veterans June 25 What ? African jews !?How does a religion, a race, or a way of life advance across a continent so dense and diverse as Africa? At one time or another, Jewish merchants were present in every corner of the African land mass, literally seeding small communities as they settled, sometimes permanently, to solidify their business connections. Jews did their share of proselytizing, but unlike their Muslim and Christian fellows, Jews primarily spread their practices through intermarriage and other forms of face-to-face cultural exchange. When Jews settled in an area they generally remained on the perimeter of society, either due to their own desire to keep to themselves or the social and legal restrictions that others imposed. Judaism crept across Africa slowly, from person to person, village to village, with communities springing up as Jews moved into a region, then disappearing as the business climate changed or as Muslims or Christians swept in to force their own beliefs on the local inhabitants.
Though the Jewish communities of North Africa maintained contact with Jews elsewhere, most of the ancient Jews who dwelled in other parts of the continent left little or no hard evidence of their existence. Most pre-19th century accounts of the Jews in sub-Saharan Africa come from wandering European traders, explorers and historians. With little physical evidence to prove Jewish presence, these travelers based their assertions that they had found descendants of the Hebrews on a mixture of observation and conjecture. They often identified "Jews" by such arbitrary characteristics as facial structure (the "Semitic" nose, dense, "Mediterranean" eyebrows), choice of occupation (merchant, banker, metalworker), and devotion to education or intellectual pursuit. Some explorers claimed to find such "evidence" of Jewish populations in every nook of the African continent, leaving historians with muddled accounts through which they are still sifting. The pre-19th century European explorers who found Jews all over Africa could not verify their claims; modern "explorers" have not fared much better. When contemporary ethnographers look for evidence of one culture’s influence on another they consider a wide variety of characteristics and practices – dress, diet, rituals, theological belief. They compare the cultures’ legends, languages, art and family structure, reveling in even the most arcane similarities between the two disparate peoples as evidence of their connection. Researchers generally use a litmus test of basic Jewish beliefs and practices to determine the "Jewishness" of a community. Do they worship one God, the researchers ask, or at least a single deity? Do they follow Jewish dietary laws that prohibit them from eating certain animals and meat not slaughtered according to ritual? Do they observe Sabbath on Saturday? Does their language share words or grammatical structure with Hebrew? Do they use traditional Jewish colors or symbols in their art? If a community does have Jewish characteristics, one must further question the characteristics’ origins. Has the community always held these beliefs or did they develop them after contact with Jewish visitors? Did Christian or Muslim proselytizers bring monotheism and some rituals that, over the years, modified into practices that most would associate with Judaism? To complicate matters, the traditions of contemporary Africans who call themselves Jews are exceptionally diverse; even Jews in the same geographic areas express their Judaism in different ways. White South African Jews practice a familiar, European type of Judaism, replete with ornate synagogues and traditional Jewish community organizations, while their black countrymen, the Lemba, live in thatch huts in mountain villages, conjure the spirits of their ancestors during harvest festivals and practice secret rituals that induce their neighbors to accuse them of sorcery. The Abayudaya in Uganda follow most of the Rabbinical holidays and traditions, while the Ethiopian Jews take most of their rituals directly from the Old Testament. Having lived in virtual isolation on an island off the coast of Tunisia, Jews of Djerba maintain most of the practices that their Jewish ancestors did when they landed there two thousand years ago, while Moroccan Jewry has evolved over the centuries to encompass customs of the Christians, Muslims and Berbers. Identifying "Jewish" characteristics in a culture is simple; affirming the Semitic origin of those similarities is much more difficult. Ethnography can yield educated guesses, but anecdotal evidence can not prove a connection. In recent years, geneticists have eschewed cultural research and examined the chromosomes of the community members in question to find traditionally Semitic gene mutations. Genetic research has shown that the Southern African Lemba in fact share Semitic chromosomes, but even if geneticists find "Jewish" genes, they still can not know exactly how those genes found their way into the Lemba population. If the Jews of Africa follow such different traditions, speak such different languages, are different colors, shapes and sizes, even have different genetic patterns from one another, how can they all conceivably consider themselves to be members of the same people? The one unifying characteristic of today’s African Jews is that they are proud of their Judaism and their place within the people of Israel. They would like others to think that they are Jewish, but no one has to convince them of their ancestry or their beliefs. http://www.divacommunications.com/AbayudayaTrailer_windows.htm Lieux saints de l'Islam à Jerusalem ? Il n'y en a pas !Qu'en est-il des lieux saints de l'Islam ? Il n'y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l'être. Je suis persuadé que vous n'entendrez jamais cette vérité brutale de la part d'aucun média international. C'est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : "la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l'Islam", après la Mecque et Médine. Et bien, sachez que c'est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n'existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem. Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l'Islam ? Les Musulmans, aujourd'hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée "le Voyage Nocturne"(1). Il y ait fait état d'un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l'enceinte". Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l'Islam et Jérusalem - connexion faite de rêve, d'imagination, d'interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu'à l'époque du patriarche Abraham. Joseph Farah Journaliste arabe américain "Rachem" - Hachem, please have pityRachem na literally means "please have pity." In the Birkat HaMazon - the grace after meals - we pray, "Please have pity, Hashem our G-d, on Your people Israel, on Your city Jerusalem, on Zion the dwelling of your exalted countenance, on the kingdom of David Your anointed, and on the great and holy house that is called by your name." This prayer is especially relevant in light of the repeated nationally-sanctioned attempts to defile our beloved holy city.
What I fail to express in words, 12 year-old Mordechai Shapiro of the Miami Boys choir and popular singing star Yaakov Shwekey do in song. Here they are singing Rachem. May Hashem have pity on all of us, and end this long and painful diaspora soon, amen. Downloaded new learn hebrew videos
Hi Everyone!
June 24 Daniel Levi et le judaïsmeInterview de Daniel Levi lors de son passage à la yeshiva Yechouot Yossef à Jerusalem : un must !!
June 22 Cergy à feu et à sang. Chut, silence malheureux !! ans un autre contexte, ce type d'événement aurait probablement suscité une large couverture médiatique. Les violences urbaines intervenues, dimanche 17 juin, à Cergy (Val-d'Oise), n'ont donné lieu qu'à des articles dans l'édition locale du Parisien. Les faits sont pourtant graves. En marge du Festival international des cultures urbaines, qui porte le nom de "100 contests", des affrontements violents ont opposé des bandes de jeunes. Puis un nombre important d'individus –300 personnes selon une source policière, plus de 200 selon des témoins directs, 150 selon le maire– ont dégradé des commerces, du mobilier urbain et la gare RER de Cergy-Saint-Christophe, avant de s'en prendre aux policiers.
Les premiers incidents graves ont débuté dimanche, vers 21 heures, au cours d'un concert de rap rassemblant 10000 personnes venues de toute l'Ile-de-France pour la quatrième édition du festival. Plusieurs dizaines à plusieurs centaines de personnes, selon les sources, issues de bandes rivales, ont commencé à s'affronter à proximité de la scène. Une courte vidéo diffusée sur YouTube montre des jeunes gens, dissimulés sous des capuches, parfois armés de bâtons, jeter des bouteilles et charger un autre groupe à proximité des spectateurs. Ces règlements de comptes entre bandes se sont multipliés ces derniers mois dans l'agglomération de Cergy, y compris dans les jours qui ont précédé le festival. "On a été prévenus par des habitants que des bandes armées, encagoulées, arrivaient sur le site. Puis une trentaine de voyous ont commencé à s'en prendre à une trentaine d'autres voyous", raconte Joël Motyl, adjoint au maire (PS) chargé de la jeunesse, présent sur place. L'élu affirme avoir aperçu des individus avec des barres de fer, des manches de pioche et même une hache et un pistolet. Un autre témoin, Youssef Kabouche, responsable d'une des associations partenaires du festival, affirme aussi avoir vu une hache ainsi que des couteaux. Il dit avoir entendu des détonations et évoque la présence d'"au moins 200 personnes venues pour se battre". Une estimation également avancée par d'autres témoins qui souhaitent rester anonymes. Face à ces actes de violence, la vingtaine de policiers municipaux et la cinquantaine de vigiles d'une société privée, employés pour l'occasion, ont rapidement été débordés. Les organisateurs du festival – gratuit et sans fouille à l'entrée, ce que critique la préfecture – ont alors décidé de mettre fin au concert et de demander des renforts policiers. "Les choses se sont visiblement dégradées après l'annulation du concert", souligne le préfet du Val-d'Oise, Christian Leyrit. Les groupes de jeunes se sont dirigés vers la gare où ils ont commencé par dégrader le mobilier urbain. Une vidéo, diffusée sur DailyMotion, montre, pendant un peu plus d'une minute, des personnes détruisant des cabines téléphoniques et un panneau publicitaire avec, en fond sonore, des cris et la sonnerie d'une alarme. Des commerces et la gare ont été visés. "Les dégâts sont très importants, témoigne le pharmacien, Jean-Fabrice Desens, installé depuis une dizaine d'années dans le quartier. Le stock de marchandises, l'informatique, le mobilier et les vitrines ont été détruits." De son côté, la SNCF a recensé des "dégâts significatifs" avec des vitres brisées, des appareils distributeurs de billets dégradés et des guichets inutilisables pendant plusieurs jours. La ligne de train a été coupée pendant 45 minutes. Une source syndicale policière affirme que les bandes se sont alliées pour attaquer les forces de l'ordre, jusque vers minuit, blessant légèrement deux agents. Un témoignage, publié jeudi 21juin sur le site alternatif Indymedia, fait état de slogans antipoliciers et antisarkozy lancés par des "centaines de personnes". "Dans ce type de manifestations, si les CRS interviennent dans la foule, il n'est jamais certain qu'il n'y ait pas beaucoup plus de dégâts", relève le préfet. Aucun blessé sérieux n'a été signalé du côté des manifestants. Les policiers ont procédé à huit interpellations pendant les incidents. Mais, faute de preuves, toujours délicates à rassembler dans ce type de situation, six personnes ont été rapidement relâchées. Deux jeunes hommes ont été jugés, en comparution immédiate, mardi 19 et mercredi 20 : le premier, qui a reconnu les faits, a été condamné à dix mois de prison ferme pour des dégradations, commises en réunion, dans la gare; le second, qui nie sa participation aux violences, a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans ferme, pour avoir caillassé puis incendié un véhicule de la police municipale. "L'enquête préliminaire se poursuit", ajoute Bernard Farret, procureur de la République adjoint, pour souligner que d'autres interpellations sont possibles. La préfecture et l'opposition municipale critiquent l'organisation du festival et la programmation de groupes de rap jugés "hard". De son côté, la mairie accuse la police nationale de ne pas avoir prévu des moyens suffisants. "On a le sentiment d'avoir été abandonnés par la police. On a eu entre 40000 et 45000 participants pendant trois jours, soit l'équivalent d'un match au Parc des Princes. Et pour tout ça, quelques dizaines de policiers nationaux présents le soir pendant le concert, à comparer aux centaines d'hommes mobilisés pour un match de foot", s'indigne Joël Motyl, adjoint au maire. Selon la mairie, les CRS appelés en renfort ont mis 40 minutes pour arriver, après s'être perdus dans Cergy. Sollicitée par Le Monde, la direction générale de la police nationale n'a pas souhaité répondre. Luc Bronner June 21 History of judaism
In a somewhat dramatic moment, Abraham, at the age of 99 entered into a covenant with God and became Jewish after circumcising himself - he was chosen as the first Jew because of his righteousness and so began the religion and its many customs, traditions and laws. Years later came Moses, one of the other righteous men of note, who was given the opportunity by God to receive his commandments. While most people remember the Ten Commandments, when Moses was on Mount Sinai receiving them he actually received 613. These commandments shape the Jewish faith today. Jews believe that there is only one God, and that the Bible, known as the Tanakh, consists only of the Old Testament. Of that the first five books - known as the Five Books Of Moses, or the Torah, are the most important. In previous centuries, Jewish communities lived mainly in ghettos, as they were not allowed to live among other communities by order of the governments in the countries where they lived. The first major ghetto was in Venice. However, after many hundreds of years of persecution and suffering, Jews were finally able to integrate themselves more into secular life in the 19th Century due to countries becoming more tolerant, but despite this six million Jews across Europe were killed during the Holocaust (1939-1945), which virtually eradicated large Jewish populations in such countries as Poland. Nowadays there are approximately 12 million Jews in the world, and around 300,000 living in the UK - the majority live in such cities as London, Manchester, Leeds, Liverpool, Gateshead/Newcastle and Glasgow. Areas such as Brighton, Bournemouth and Eastbourne have traditionally been popular places for Jews to retire to. Other countries with a large Jewish population naturally include Israel, as well as the USA and Canada, France, Belgium, Holland, South Africa, Argentina, Brazil and Australia. The different levels of Judaism All Jews fall into one of two categories, depending on their family origins; Ashkenazi Jews are of East European extraction, while Sephardic hail from Spain, Mediterranean and Middle Eastern countries. However, there are many different movements within Judaism, all of which interpret and adapt the traditional laws and customs in contrasting ways. The main movements are listed below. Orthodox This is one of the world's biggest Jewish movements. Orthodox Jews regard the Torah and the Talmud (Jewish laws) as being given directly to them by God, hence they are held in the highest authority. Within Orthodoxy, there are different strands. These include: Ultra Orthodox, who follow the religion very strictly and may remove themselves as far as possible from the modern world. Some even steer clear of television and newspapers due to the influence that these may have on their social standards and moral viewpoints. They may also live in separate communities from other Jewish people and follow their own customs, which could include specific dress codes. Modern Orthodox: These Jews will usually participate in social and secular activities, such as going to a sports game or watching TV, provided it does not conflict with Jewish laws or impacts on their religious life. On a religious level, they will observe the Sabbath, festivals, dietary laws (kashrut) and other Jewish commandments. The basic principles of Orthodox Judaism have not changed since Biblical times. Reform:This movement was founded in Germany in the 19th Century after Jews were liberated from their ghettos and began to integrate themselves more into society - the feeling was that the religion would lose members if it did not move with the times. Members of the Reform movement take a more modern approach towards Judaism, while seeking to retain its traditional principles and morals. Unlike Orthodox movements, women can be ordained as Rabbis, men and women sit together in the synagogue (place of worship) and on death, cremation is allowed. Liberal: The Liberal movement, like Reform, adopts a modern approach to Judaism. Liberal Jews believe that the Torah was God-inspired and is an interpretation of his words. They do not observe the faith in the same way as an Orthodox Jew would, for example Orthodox Jews will always have a head covering, usually a kipah or yarmulke, which shows respect for God. Liberal Jews do not believe this is necessary. They may also not be as stringent when it comes to keeping food laws - some will eat meat from animals which are not kosher, which Orthodox Jews will not. For them, dietary laws and many other Jewish rituals that Orthodox practice, are not as important to them. However, some Liberal Jews will follow the laws of Kashrut - in this Jewish movement the emphasis is put on personal choice. The Importance of the Jewish Sabbath The Jewish Sabbath (Shabbat), commemorates God's resting on the seventh day of creation after he had spent the previous six days creating the heavens and the earth, and is considered by Jews to be the holiest day of the week. The Sabbath begins at sundown on Friday and lasts until sunset on Saturday night, and during that time Jews are prohibited from doing any form of work which could be seen as changing the world from how it was before the start of the Sabbath. Taken in a modern context, orthodox Jews generally refrain from such activities as cooking, driving, watching television or using other electronic equipment, switching lights on and off, handling money and carrying anything outside of the home, even in their pockets (very religious Jews will generally attach their front door keys to an item of clothing). Jewish shops and businesses are also closed on the Sabbath. As well as attending the Friday night service at synagogue, Jews traditionally welcome the Sabbath by lighting candles and making Kiddush (traditional Friday night blessings over wine and challah bread), bestowing special blessings upon any children in their household, and eating a celebratory meal. After a further synagogue service on the Saturday morning, during which a portion of the Torah is recited (known as the Reading Of The Law) and seven male congregants are called up to the reading and blessed, the day's formal religious proceedings are over, but the remainder of the day is traditionally spent resting or spending time with family members. At sunset on Saturday night, the Sabbath is brought to a close with a ceremony known as Havdalah, which is performed at the evening service in synagogue but can also be performed at home - this involves making blessings over wine and a special plaited candle with a double wick, and is concluded by extinguishing the candle in a saucer of the wine. Following this, normal activities may be resumed. Jewish Festivals The Jewish calendar is full of festivals and special days, either commemorating a major event in Jewish history or celebrating a certain time of year (such as Jewish New Year). Festival days are known as Yom Tovim and many of these days are marked by Jews refraining from working - however, unlike the Sabbath cooking (for the day ahead only) and carrying items outside of the home are both permitted. Except where stated, all of the following festivals are guided by these laws. The main festivals are as follows: Purim (Festival of Lots) This one-day festival takes place four weeks before Passover and usually falls in February or early March. It recalls the story of Esther, a Queen who foiled a plot by one of her advisors, Haman, to kill all the Jews. As well as the story being read in synagogue in a book called the Megillah, it is a day for parties and celebrations, and fancy dress is traditional. Pastries called Hamentaschen are also eaten - these are triangular (the same shape as Haman's hat, supposedly) and filled with poppy seeds, jam or fruit. Normal work and activities are permitted on Purim. Pesach (Passover) This takes place around March/April time, and commemorates Moses freeing the Israelites from their enslavement under the Pharaoh in Egypt. The festival lasts for eight days and during that time no 'leavened' food (i.e food containing wheat or any type of grain) may be consumed (including bread, cereals, whisky and beer) - Jews who come from the Middle East, known as Sephardi Jews, will eat rice and pulses, but European Jews won't. The reason for eating no leavened food is to remember when the Israelites had to leave Egypt in a hurry and did not have time to prepare proper food for themselves - their bread did not rise in time and so was considered 'unleavened' and tasted more like crackers. This is symbolised on Pesach by eating Matzah - unleavened bread. On the first two nights, a service known as a Seder (order) is held at home - this tells the story of the Passover and the Jewish exodus from Egypt, chronicled in a book called the Haggadah. The service is traditionally a relaxed affair - it is customary for those attending to lean to their left to show that they are no longer bound by the restrictions of slavery imposed by the Pharaoh of Egypt and may sit however they please. Four cups of wine are also drunk during the service, and a celebratory meal is eaten. After the first two days, a four day period follows when normal work activities may be resumed, although leavened food is still forbidden. The final two days of the festival, like the first, are Yom Tovim. The festival finishes at sundown on the eighth day. A great deal of preparation is required for Passover as not only are Jews not allowed to eat leavened food (known as chametz), they are not allowed to own it either, and must clear their houses of it before the festival begins. These days, people will get a rabbi to sell on their chametz for a token sum of money to a non-Jew, which can be redeemed after the festival is over. It is also customary to use different crockery, cutlery and cookware, which has not been used to cook foods containing chametz, for the duration of the festival. Shavuot (Pentecost) Shavuot takes places seven weeks after Passover (usually around late May/early June) and commemorates Moses being given the Ten Commandments by God following the Exodus from Egypt. The festival lasts for two days and requires relatively little advance preparation compared to some of the other Yom Tovim; however, it is traditional to eat dairy products, as when the Jews were awaiting the arrival of their commandments and were unsure as to what their new dietary laws would be, they ate only dairy products and vegetables, to avoid eating the meat of any animals which might be forbidden. Cheesecake is a particular favourite at this time of year, and many people steer clear of meat altogether. The synagogue is decorated with flowers for the festival's duration in celebration of the giving of the commandments. There are few other customs associated with the festival, although some ultra-orthodox Jews often stay up all night on the first night to study the Bible. Rosh Hashanah (Jewish New Year) The Jewish New Year takes place around September/October, and is considered one of the most important and serious holidays (or High Holy Days) in the Jewish calendar. As well as being a time for celebration it is also a time for reflection and repentance for sins committed in the previous year. In synagogue, people pray to God to forgive them for their wrongdoings and to give them a good year - during the service a Shofar, or ram's horn, is blown, to alert congregants to the seriousness of the festival and the fact that God is deciding their fates for the coming year - which will be sealed on the Day Of Atonement ten days later. This period is known as The Ten Days Of Repentance and is traditionally a solemn time. However, Rosh Hashanah is also a time for celebration - other traditions include eating apples dipped in honey in the hope that this will lead to a sweet year. Yom Kippur (Day Of Atonement) The Ten Days Of Repentance end with Yom Kippur, the Jewish Day Of Atonement, which is the day on which the fates of all Jews are sealed for the coming year. This High Holy Day is the most solemn and serious day in the Jewish calendar, which involves praying for forgiveness for sins and afflicting oneself as punishment for those committed in the past year. Jews fast (refraining from any food or drink) for 25 hours from sundown on the previous evening until sundown the next night, and are not allowed to work, bathe or wear leather shoes. The fast begins with a special evening service known as Kol Nidre (All Vows), and synagogue services last for the whole of the following day until the Fast ends. Although it is a solemn day, Yom Kippur is also thought of as a happy day because it is the time for Jews to cleanse themselves of wrongdoings and reach a spiritual high. Fasting is not only done as a means of affliction but also because nothing is supposed to detract congregants from their prayers on the day. However, children below Barmitzvah or Batmitzvah age, pregnant women and diabetics are discouraged from fasting, as is anybody whose health is likely to be seriously affected by the 25-hour abstinence. Succot (Tabernacles) This festival begins five days after the end of Yom Kippur and commemorates the booths the Israelites constructed in the wilderness and lived in after their exodus from Egypt. During the eight-day festival, Jews are supposed to live in a similar booth known as a Succah (dwelling) - the walls are made of wood and the ceiling of greenery to leave the stars visible. In countries such as Israel where the climate permits, many people sleep in the Succah, but elsewhere it is used mainly for meals only. In synagogue, each congregant says a blessing over four different species of plants - a palm branch (lulav), citron (esrog), myrtle branch and willow twig - which are representative of the four different types of Jewish person. The middle four days of the festival are regular working days - although the fourth of these, Hoshana Rabba (Save Us), is treated as one final chance to purge the soul of sins committed in the previous year. The eighth day of the festival is called The Eighth Day Of Solemn Assembly (Shemini Atzeret), when a prayer for rain is said during the synagogue service. Simchat Torah (Rejoicing Of The Law) Following immediately on from Succot is Simchat Torah, which celebrates the end of the reading of the Torah, in synagogue - and the fact that it can now be read from the beginning again. This is one of the happiest festivals in the Jewish calendar - it is celebrated by making seven circuits of the synagogue which are punctuated with dancing and singing of traditional Hebrew songs. Children are given flags to hold on the circuits, and many synagogues hold parties after the service. Chanukah (Festival of Lights) Another eight-day festival, which takes place in December. The story of Chanukah hails back to a period in history when, Jews were forbidden to follow their faith and many were forcibly converted or killed for not converting. Eventually a band of Jews called the Maccabees gathered an army and revolted against the Greeks and won the battle, although their temple and way of life was all but destroyed. This band of men sought to clean up the temple and restore the faith, but in order to light the temple the special seven-branch candleabra (Menorah) was needed, and only enough oil could be found to keep it alight for one day. However, a miracle occurred and the Menorah continued to remain alight for seven days on only one day's supply of oil until new oil could be made to keep the light going. Traditions of Chanukah include lighting candles on a Menorah every night for eight nights in the home, eating food cooked in oil (doughnuts, potato pancakes etc.), giving presents, holding parties and celebrations, and playing games with a dreidel, a traditional spinning top. As with Purim, normal work and activities are permitted on Chanukah. Synagogue Etiquette Orthodox Jews generally attend synagogue daily for morning services (Shacharit), afternoon (Mincha) and evening (Maariv), although the latter two are frequently recited together. They also attend these on the Sabbath and festivals. Those who are less orthodox may attend less frequently. A minimum of 10 men over Barmitzvah age (13) is required to conduct a service - this is known as a Minyan. Synagogue etiquette varies depending on the denomination of Judaism to which a person belongs. In Orthodox synagogues men and women sit separately - the women's area often consists of an upstairs gallery, or they will sit in a different part of the building closed off by a curtain. Men wear the traditional head covering (kipah or yarmulke) - married women also cover their heads with hats or scarves, and are expected to dress modestly. At Reform and Liberal synagogues men and women will often sit together. Keeping Kosher The Jewish dietary laws, known as kashrut, cover the way in which meat is ritually killed and prepared as well as which foods can and cannot be eaten. For an animal to be kosher, the Torah dictates it must chew the cud and have cloven hooves - as such Jews may eat beef, lamb and any other products from cows or sheep, but pork, bacon and other pig products are prohibited as a pig does not meet these requirements. Most poultry - including chicken, turkey, duck and goose - is permitted, but birds of prey are not. Animals killed for meat are ritually slaughtered by a specially trained person known as a schochet - and are done so in the quickest and cleanest way possible. Jews are not permitted to consume the blood of an animal, so the meat has to be 'koshered' - to have all the blood removed - which is normally done by the kosher butcher selling the product. Poultry is killed and prepared in the same way. Fish do not have to undergo any specific treatment but for a fish to be kosher, it must have fins and scales - and no shellfish is permitted. Jews are forbidden to consume milk and meat in the same meal; according to the Bible; "Thou shalt not seethe a kid in its mother's milk". Many Jews wait until three hours after eating meat or poultry before consuming any dairy products, although some ultra-orthodox may wait up to six hours. Foods which contain neither meat nor dairy products are referred to as parev. Other animal by-products - such as eggs and dairy products - are all permitted, provided they come from an animal which is kosher, although more religious Jews may only consume the latter if they have been made with milk from a supervised kosher dairy. If a speck of blood is found in an egg it is considered non-kosher and must not be used. Jews should also be wary of animal products in processed foods i.e animal rennet in cheese or gelatine in cakes, puddings or jellies. To accommodate Jewish people, manufacturers produce ranges of products that are specially supervised. These cover such basics as bread through to frozen meals. Without recognised supervision, Orthodox Jews will not consume the product, hence if a product is marked as 'vegetarian', while it may be vegetarian, not having supervision means the food cannot be traced to its origins e.g it may be made on the same factory line as something that is not kosher e.g shellfish, and so Orthodox Jewish people would refrain from eating it. When it comes to eating out, special care and attention is placed on establishments that are specially supervised. Just like pre-made food, restaurants need to have supervision. Many Orthodox Jews will only eat out in a restaurant which is supervised by a Jewish authority; however less Orthodox Jews may feel comfortable eating in a restaurant which is not supervised provided they are not offered any product which conflicts with basic dietary laws. The Jewish Life Cycle As well as festivals and Sabbaths, the life of a practising Jew is marked by certain other key events which are steeped in tradition. These are the most notable. Brit Milah (Circumcision) Baby boys are circumcised when they are eight days old, in accordance with the covenant made between God and Abraham in the Bible. This is done by a specially trained person known as a mohel (who has special medical training), and is often accompanied by a party or celebration. The baby is also officially named and given their Hebrew name at this ceremony. If the child is premature or unwell, Brit Milah may be carried out at a later date. Bar Mitzvah A Jewish boy officially becomes a man on his 13th birthday - in other words he is now old enough to form part of the Minyan in synagogue and also to be called to the Reading Of The Law on Sabbath and festivals. This is a big event in many families - in synagogue the boy will be called up to the Torah for the first time on the Sabbath closest to his birthday, and the ceremony will be marked by parties and celebrations afterwards. Bat Mitzvah The female equivalent of a Bar Mitzvah. As a rule, girls are not called to the Reading Of The Law in synagogues (although within Liberal and Reform movements this is possible), but still take part in a special synagogue ceremony to honour their own coming-of-age - again, parties and celebrations are also traditional but they may be lower-key than those held for Bar Mitzvah boys. A Bat Mitzvah usually takes place when the girl is around 12 years old. Marriage Jews are married underneath a special canopy known as a chupa, and traditions associated with the ceremony include the bride circling the groom, and the groom smashing a glass with his foot (wearing shoes) as a symbol to never forget that while this is a happy time, we are still sad that the Temple in Jerusalem was destroyed. Jewish Wedding Music Music plays an important part in the Jewish life cycle, and no more so than when it comes to weddings - and although the concept of Jewish wedding celebrations may conjure up images of the folk tunes and Russian dancing seen in Fiddler On The Roof, there's more to it than that. These days, the music used at Jewish weddings tends to lean more towards contemporary, secular songs and tunes, but the vast majority still include some traditional Jewish music and dancing. However, the ceremony itself remains the part of the wedding where Jewish music is most likely to feature. There are a number of different tunes which are used to mark the entrance of the bride; the most popular include a choral song, Baruch Chaba (which translates as: 'blessed is he') and the instrumental piece Eshet Chayil (translated as 'a woman of valour'). Other religious music may be used, often sung by a choir or a Chazan (cantor). However, the Wedding March which is commonly used by other religions is generally avoided as its composer Wagner was well-known for his anti-Semitic beliefs. How much Jewish music is used at the wedding party depends largely on the couple; however, it is traditional to include a section of Hebrew music and dancing known as a 'Hora'. This generally comprises a medley of popular Jewish tunes, including Hava Nagila ('come let us be glad'), and Siman Tov U Mazleltov ('may good luck come to us'). During this section of the dancing it's also traditional for the guests to dance together in a big circle, with the newly married couple hoisted into the air on chairs - they then hold opposite ends of a handkerchief and 'dance' with each other. The more Orthodox (religious) the wedding, the more traditional Jewish music and dancing is used; at more religious weddings men and women still dance separately, on opposite sides of a curtain. However, a less Orthodox wedding may use very little Jewish music and may not include a Hora. Another custom popular in American Jewish weddings is a mazinka, a traditional Jewish dance performed at weddings where one of the newly-weds is the youngest child in their family. The parents of both sit in the middle of the dance floor wearing headdresses made out of leaves, while guests greet them and dance round them to traditional music. Although DJs have become more popular in recent years, bands have always taken centre stage when it comes to Jewish wedding music - usually they are of Jewish origin themselves, meaning they are familiar with both traditional Jewish songs as well as contemporary music. Other types of music used at weddings include klezmer - a traditional type of Jewish folk music which is currently undergoing a revival. Death Jews are buried quickly, usually a day or so after death takes place. In the event of the death of a close relative (parent, child, brother or sister), the mourners enter a seven-day period known as shiva - they are not allowed to leave the house (except to go to synagogue) or engage in any work for seven days, and must sit on low chairs to receive visitors. Mirrors must also be covered up. This is a solemn and dignified time, both for the deceased, and also their family. Jews in mourning also display their grief by tearing an item of clothing which they will wear for the entire seven day period. After the initial week is finished, a longer mourning period begins, lasting 30 days in the case of a sibling's death, or 12 months in the case of a parent, child or spouse, during which time many Jews will not attend parties or celebrations; men are not allowed to shave for a minimum period of 30 days although many will not shave for the entire year. After a year the official mourning period ends, but the person's death is remembered on each anniversary by lighting a memorial light known as a Yahrzeit candle. Jewish Terms The following is a guide to the most common Jewish terms and phrases; Shalom - Hello, goodbye, peace Mazel 'Tov - congratulations, well done Mitzvah - good deed Tzedakah - charity Chutzpah - cheek Nachos - joy (often used when congratulating someone on the birth of a child, "may you have much nachos from them") Kosher - fit for consumption Shabbat Shalom - traditional Sabbath greeting H'ag Samaech - greeting traditionally used on festivals Ashkenazi - European Jews Sephardi - Jews from the Middle East The Jewish Calendar For the Western year 2002, this coincides with the Jewish Year 5762. 2003 will coincide with 5763 and so on. The following is a list of months in the Jewish calendar and when each occurs in the Western calendar, together with notable festivals that month. Although it neither concurs with the start of the Jewish or Western New Year, the months are traditionally listed in this order. Nissan (Pesach - March/April) Iyar (April/May) Sivan (Shavuot - May/June) Tamuz (June/July) Av (July/August) Elul (August/September) Tishri (Rosh Hashanah/Yom Kippur/Succot/Simchat Torah - September/October) Cheshvan (October/November) Kislev (Chanukah - November/December) Tevet (December/January) Shevat (January/February) Adar (February/March) In leap years, an extra month, called Adar Sheni, is included. Le guide du parfait terroristeVSD publie une enquête sur ce que le magazine appelle « l’encyclopédie de la terreur ». Depuis 2006, circulent sur le web plusieurs dizaines de documents qui ont pour vocation à former aux techniques terroristes : recrutement des candidats au djihad, création de cellules terroristes, fabrication d’une bombe ou choix de la cible. L’enquête permet de découvrir le haut degré de fonctionnement, de préparation et de détermination des réseaux terroristes liés à Al-Qaïda. Un des documents explique que la prise d’otages est une arme pour les soldats de Dieu pour faire pression sur les Etats. Il est précisé que l’enlèvement des « Occidentaux, et principalement des juifs » peut avoir des répercutions « très positives » pour le combat des djihadistes. Une des pages explique également que les méthodes utilisées sont celles de l’espionnage et donne des recommandations sur la manière d’organiser en zone urbaine des cellules clandestines, appelées « cellules dormantes ». L’encyclopédie explique aussi comment se comporter en cas d’arrestation. Comme le précise l’hebdomadaire, ces documents livrent ces informations aux combattants sans qu’ils aient besoin de se déplacer vers des camps d’entraînement en Afghanistan ou en Tchétchénie.
Le Nouvel observateur présente une enquête de Christophe Boltanski et Olivier Toscer sur les filières françaises du Djihad. La plupart se forment sur Internet, partent en Irak ou en Syrie pour combattre les croisés et rentrent en France. D'où vient le christianisme ?Les travaux récents ont considérablement précisé notre compréhension des origines du christianisme. L'image d'un système de pensée cohérent né avec Jésus est désormais abandonné pour laisser place à une convergence de mouvements et d'influences. Le Collège des Etudes Juives de l'AIU proposait en Mars dernier de faire le point sur la question.
Les premiers chrétiens dans le Talmud, par Dan JAFFE Les Nazaréens, juifs ou chrétiens, par François BLANCHETIERE · Les Evangiles à la lumière de la Torah, par Marie VIDAL Et au chapitre des relations judéo-chrétiennes, Akadem vous propose de découvrir ou redécouvrir les cours suivants: Le contexte historique des débuts du Talmud, par Mireille HADAS-LEBEL – cours 1 · Israël, Rome et l'Eglise, par Claude RIVELINE – cours 12 Relations judéo-chrétiennes dans l'iconographie biblique, par Sonia FELLOUS |
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