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    June 18

    Le Sionisme des Juifs est d'essence principalement religieuse

     

    Le Sionisme des Juifs est d’essence principalement religieuse, depuis les temps les plus reculés. Mais, entre le Sionisme messianique des prophètes et le plan politique d’Herzl, il y a de nombreuses strates idéologiques qui vont être occupées par des personnalités de premier plan dans les décennies qui vont précéder l’activité d’Herzl : Moshe Hess, Léo Pinsker, mais surtout les rabbins Kalisher et Alkalaï, représentent la véritable transition entre le sionisme religieux attentiste et le pragmatisme politique d’Herzl.  

    1560

    Joseph Nassi est parmi les courtisans proches de Soleman 1er le magnifique. Il le pousse à choisir Selim comme héritier du trône au détriment de son autre fils, Bayazid. Proche de Selim, il est promu par celui-ci membre de la garde royale, après sa victoire sur son frère. Soleman, quant à lui, offre à Joseph Nassi la ville de Tibériade en Galilée avec de nombreuses terres cultivables, pour en faire un domaine destiné exclusivement à l’immigration des Juifs. Il pense alors réaliser son projet en implantant à Tibériade la culture de vers à soie, produit précieux et demandé dans toute l’Europe. Il met également en place la logistique afin d’amener d’Italie les Juifs convertis de force au christianisme.


      1642

    Itshak Lapéreire demande à Louis XIII de racheter la Palestine et d’y établir le royaume des Juifs.


      1740

    Le Sultan invite Rabbi Haïm Aboulafia à reconstruire la ville de Tibériade. Aboulafia (1660-1744) est kabbaliste et rabbin de la communauté d’Izmir.


      20/04/1799

    En visite en Eretz Israël, Napoléon publie une proclamation dans laquelle il promet de rétablir les Juifs dans leurs droits en Eretz Israël. L’empereur aura plus tard des rapports moins positifs aux Juifs. En attendant, sa proclamation est dans le meilleur style sioniste.
    « Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !
    Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)
    Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.
    La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine !
    La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.
    Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage.
    Hâtez vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) »


      1810

    Les disciples du Gaon de Vilna montés en Israël y acquièrent des terres agricoles. Le renouveau agricole de la terre d’Israël est signe de rédemption dans la littérature prophétique. En agissant de la sorte, les disciples du Gaon espèrent la hâter.


      1834

    Création de la première ferme juive de l’histoire moderne en Eretz Israël. Israël Bak, qui s’était rendu célèbre pour avoir créé une imprimerie à Safed, s’installe sur le Mont Méron, à proximité de Safed, là où se trouve la tombe de Rabbi Shimon Bar Yohaï. Il y fonde une ferme et s’adonne à l’agriculture.


      1835

    Parti en mission d’Eretz Israël, Moshé Sacks rencontre l’empereur Ferdinand d’Autriche, et lui demande son soutien à un grand projet d’implantation agricole juive en Eretz Israël. Dans son projet, il a un soutien financier de poids en la personne du Baron Salomon Mayer Rothschild.


      1836

    Tsvi Hirsh Kalisher appelle Anschel Rothschild (1773-1855), à faire l’acquisition de la terre d’Israël. Pour lui, l’acquisition concrète d’Eretz Israël est nécessaire à la venue de la rédemption. Il demandera à Anschel d’acheter au moins le Mont du Temple, objectif peut-être moins onéreux, mais tout autant irréalisable.


      1860

    Le secrétaire personnel de Napoléon III, Ernest Laharanne, publie : « La nouvelle Question d'Orient : Empires d'Egypte et d'Arabie : reconstitution de la nationalité juive », livre dans lequel il explique l’intérêt pour l’Europe chrétienne du rétablissement d’un Etat Juif en Palestine.


      1860

    Fondation de la compagnie pour la colonisation de la Terre Sainte par les rabbins Yehouda Alkalaï, Tsvi Hirsh Kalisher et Eiyahou Guttmacher.


      1862

    Publication par Moïse Hess de « Rome et Jérusalem », premier ouvrage laïc prônant le retour à Sion.


      1873

    Un Rabbin hongrois, Akiva Schlesinger (1838-1922) publie un plan pour l’organisation politique du peuple juif. Trois points sont importants dans son plan, trois points qui seront retenus dans la création d’Israël mais qui étaient loin d’être évidents à son époque :
    - Le peuple juif doit être organisé sur des bases démocratiques.
    - La maison nationale du peuple juif doit être Eretz Israël.
    - La langue parlée doit être l’hébreu.


    source (voir photos) :

    http://www.histoiredesjuifs.com/articles.php?lng=fr&pg=1003

    La Mitzva Mobile, une synagogue ambulante à Moscou

     
     

    Le site Internet de la Dépêche du Midi, jeudi 18 juin 2009, consacre un article au curieux camping-car couleur sable reproduisant les symboles de la religion juive, qui circule depuis peu dans les rues de la capitale soviétique.
     
    A son bord, deux rabbins, Chaïm Manklin et Boroukh Kleinberg, de la synagogue Beïs Menahem sillonnent les rues passantes de Moscou afin de permettre aux juifs du pays ou exilés professionnellement, et manquant de temps ou de conviction, de pratiquer leur religion sans contrainte. "L'objectif est de convaincre les gens de se rapprocher de leurs origines", confie le rabbin Chaïm Manklin. La synago-mobile est également ouverte à tout le monde.
     
    Photo : D.R.
     

    Rabbis agree to longer army service for hesder soldiers

     

    New program offering yeshiva students option of spending less time studying Torah, doing longer period of army service, opens at hesder yeshivot

    Kobi Nahshoni

    Hesder yeshiva heads, who in the past fiercely opposed the notion of a longer army service for their students, have recently agreed to have the service extended.  

    The new four-year program, which was launched this week and is one year shorter than the current program, includes a longer term of military service and a significantly shorter period of Torah studies.  

    The program was recently approved by the heads of the hesder yeshivot and the IDF. While in the existing program the length of army service is 16 months and yeshiva studies take up three and-a-half years, the new program offers two years of army service and two years of Torah studies.  

    The Hesder Yeshivot Association explained that the new course, titled "Bnei Torah," will assist the army with tackling manpower shortage and the drop in recruitment rates among the general population. 

    The association heads stressed that the program will operate alongside the older program and will provide an alternative to those young religious students who are less inclined to study Torah.  

    "An entire population of students who in the past were deterred by the length of the program and the substantial amount of time dedicated to studying, will now be able to join a program more suited to their needs," said Eitan Ozeri, the association's director general.

    BHL : avec le peuple iranien plus que jamais

     
     

    « Tricherie massive ou pas ? Coup d’Etat d’un nouveau genre ou non ? », s’interroge Bernard-Henri Lévy dans son Bloc-notes du Point, jeudi 18 juin 2009. « Et comment interpréter cette étrange élection dont les résultats étaient annoncés, par la presse liée aux services secrets et aux milices, avant même la clôture du scrutin ? »
     
    « Vu l’absence d’observateurs internationaux, vu que les scrutateurs mandatés par les rivaux d’Ahmadinejad ont été chassés des bureaux de vote à coups de matraque, vu le climat de terreur dans lequel a baigné l’ensemble du processus, il est difficile de se prononcer avec certitude. Mais trois choses, en tout cas, sont sûres… La première est que cette élection n’avait, à bien des égards, que l’apparence de la démocratie… L’autre fait, pourtant, est l’aspiration au changement d’une fraction non négligeable, sans doute même majoritaire, de la société iranienne… La troisième certitude, enfin, c’est que l’initiative, du coup, revient plus que jamais aux démocraties… De ces trois certitudes, pensées ensemble, résulte une obligation claire  : aider et renforcer, de toutes nos forces, la société civile iranienne en révolte. Nous l’avons fait, jadis, avec l’URSS. Nous avons fini par comprendre, après des décennies de lâcheté, que, parvenu à un certain stade de pourrissement, le totalitarisme n’était fort que de nos faiblesses. Et nous avons su organiser des chaînes de solidarité avec ceux que l’on appelait les dissidents et qui finirent par avoir raison du système. Il existe, en Iran, l’équivalent de ces dissidents. Ils sont même, nous sommes en train de le découvrir, infiniment plus nombreux et puissants qu’au temps du soviétisme. C’est eux qu’il faut appuyer. C’est eux qu’il faut encourager.
     
    Photo : D.R.
    June 16

    La lente disparition du Judaïsme français est-elle bien due aux mariages mixtes ?

     
    La question démographique est une des clés du conflit israélo-palestinien. La menace d’une majorité arabe dans les territoires sous contrôle israélien fut l’élément déterminant pour décider Ariel Sharon d’évacuer Gaza. Et face à la forte natalité arabe – bien qu’en baisse très sensible depuis quelques années -, Israël a toujours considéré l’Alyah comme réponse ultime à cette menace. Cependant, déjà plus de 40% des Juifs du monde vivent en Israël, et alors que la communauté juive d’Israël y jouit d’une solide vitalité démographique, la diaspora va en diminuant suite à une faible natalité et à l’assimilation.

    La lutte contre « l’assimilation » est depuis longtemps la priorité de la plupart des communautés juives de diaspora et la communauté juive de France n’échappe pas à la règle. Lorsqu’on essaie de définir ce qu’est cette assimilation, le concept le plus souvent évoqué est celui du mariage mixte entre un conjoint juif et un conjoint non-juif. Ainsi, d’après une grande étude officielle menée en 2000, aux USA la moitié des Juifs américains vivraient avec un conjoint non-juif et le nombre de Juifs dans le pays diminue inexorablement de décennies en décennies malgré l’immigration positive de Juifs venus d’autres pays.

    Une étude parallèle conduite en 2002 par le sociologue Erik Cohen sur la communauté juive de France semble donner des résultats moins dramatiques mais similaires. Alors que selon les études officielles conduites pour le FSJU, on comptait 535,000 Juifs en France en 1980, ils n’étaient plus que 520,000 en 1988, 500,000 en 2002, et même juste 485,000 en 2007 d’après l’Agence Juive.

    Évidemment, ces chiffres ne sont pas exacts à la virgule près mais même si on estime que le nombre réel de Juifs en France est un peu plus élevé, la tendance est indéniablement la même : ce nombre baisse. Des lors, il semble logique d’en imputer la cause aux mariages mixtes et à l’assimilation.

    D’après l’étude d’Erik Cohen, 31% des Juifs de France qui vivent en couple vivent avec un conjoint non-juif, et 37% parmi les moins de 30 ans. Parmi les veufs, seuls 13% avaient un conjoint non-juif avant que ce dernier ne décède. Cela indique une progression des couples mixtes au sein des générations plus jeunes. Mais une analyse plus fine des chiffres nous apporte d’autres découvertes Il faut souligner ici que nous parlons de couples et pas de couples mariés. Ainsi, parmi les Juifs interrogés pour cette enquête, 59% sont mariés et 9% vivent en concubinage. Parmi les Juifs mariés, seuls 24% ont un conjoint non-juif tandis que ce chiffre atteint 87% parmi les Juifs vivant en concubinage.

    Cette donnée est particulièrement intéressante Erik Cohen y voit le signe d’une stratégie de contournement du mariage mixte par le concubinage. En vivant maritalement, ces couples évitent tous les problèmes familiaux et sociaux liés à l’institutionnalisation de leur relation en passant devant le Maire. Une autre lecture est possible néanmoins. Le fait frappant, c’est qu’il n’existe presque pas de couples Juifs endogames vivant maritalement. Ils sont tous mariés ou presque. Or, ce comportement contraste violemment avec les pratiques générales de la société française dans laquelle la majorité des couples ne sont pas mariés, et plus de la moitié des enfants sont « illégitimes ».

    Les comportements nuptiaux sont un des signes majeurs de l’intégration d’une minorité au sein d’une population donnée. Le fait que les Juifs continuent de respecter massivement l’institution du mariage à l’opposé de l’immense majorité de leurs concitoyens est un élément qui semble indiquer que les Juifs de France sont bien moins assimilés qu’on ne semble le penser.

    En conséquence, le fait que 87% des Juifs qui vivent en concubinage ont un conjoint non-juif peut être réinterprété de façon légèrement différente : dans la mesure ou la prégnance de la valeur mariage est si fondamentale parmi les Juifs de France, le fait de choisir de vivre en concubinage avec un conjoint non-juif peut aussi être le signe, dans certains cas, que cette union n’est pas faite pour durer et que le moment voulu un conjoint juif sera choisi. Cela explique aussi pourquoi le taux de mixité est plus élevé parmi les moins de 30 ans : ce n’est pas seulement un signe de progression des couples mixtes parmi la jeunesse mais aussi une indication du fait que les plus jeunes ne sont pas encore installés définitivement dans leur vie de couple.

    Quoiqu’il en soit, il reste à répondre à la question de départ : ces couples mixtes expliquent-ils la baisse du nombre de Juifs en France. Nous ne connaissons pas le taux de natalité des Juifs de France mais quelques éléments permettent de se faire une idée. D’après Erik Cohen, 44% des couples endogames juifs ont 3 enfants ou plus, largement au dessus de la moyenne française, et la natalité des couples endogames est nettement supérieure à celle des couples mixtes. En admettant un taux de natalité identique à celui de la moyenne française, soit 13 pour mille et une répartition équivalente malgré tout entre couples juifs et mixtes, nous obtiendrions environ 4500 naissances annuelles dans les 69% de familles endogames. Dans le même temps, en admettant un taux de mortalité globalement identique à celui de l’ensemble des Français, la communauté juive devrait perdre de l’ordre de 4000 membres par an. La communauté juive connait donc une croissance démographique positive.

    Cependant, il est probable que le nombre d’enfants juifs dans les couples endogames soit plus élevé que cela ; et tout ceci sans prendre en compte les enfants issus des mariages mixtes. Or, ceux dont la mère est juive sont, aux yeux de tous, parfaitement Juifs. Même si seule une minorité d’entre eux s’identifient comme Juifs, voilà autant de gens qui se rajoutent à la communauté juive. De plus, même s’ils ne sont pas considérés comme Juifs par la Halakha (loi juive), les enfants de père juif et de mère non-juive ne peuvent être écartés d’un revers de main de la communauté juive. D’autant plus que la loi du Retour s’applique à toute personne ayant au moins un grand-père juif même si elle n’est pas juive selon la Halakha. Il ne faut pas oublier non plus l’effet paradoxal des mariages mixtes qui réduisent le nombre potentiel de Juifs mais augmente de façon démesurée le nombre de gens d’origine juive. Cela s’explique simplement : si deux Juifs se marient ensemble, il ne se crée qu’une famille ; mais si deux Juifs se marient chacun hors de la communauté, deux familles sont créées, avec les enfants qui viennent avec.

    Ainsi, même avec les mariages mixtes, la démographie de la communauté juive de France reste largement positive. Il ne reste donc qu’une seule explication qui permette de comprendre la baisse du nombre de Juifs en France sur le long terme : l’émigration.

    Israël compte, d’après une étude publiée par le consulat de France à Tel Aviv, prés de 130,000 citoyens français, dont plus de la moitie sont nés en Israël. De même, des communautés de plusieurs milliers de Juifs de France se sont disséminées à travers le monde, en particulier à Londres, Miami ou New York. Si nous connaissons les chiffres de l’Alyah vers Israël, nous ne savons pas combien partent chaque année en Israël sans devenir Israélien et encore moins combien partent dans d’autres pays.

    Il apparaît que le monde juif se redéploie sur deux centres de taille pour l’instant équivalente : Israël et les États-Unis. Au vu de la lente érosion du Judaïsme américain, il est essentiel de tout faire pour attirer les émigrants juifs vers Israël Le pays ne peut pas passer à coté de l’opportunité d’attirer à lui la communauté juive de France alors qu’elle semble engagée dans un lent processus de fuite vers d’autres horizons. Cela nécessite de mettre en place une véritable politique spécifique adaptée à l’Alyah française et à son intégration en Israël.

    Discours de Bar Ilan. Obama : «un pas important» ; l’Europe : «insuffisant»

     
     

    Les réactions sont partagées après le discours de Benyamin Netanyahou évoquant pour la première fois la perspective d'un État palestinien sous conditions, rapporte le site Internet du Point, mardi 16 juin 2009.
     
    Barack Obama s’est réjouit d'un « important pas en avant » du Premier ministre israélien. Le président américain s’est déclaré « favorable à une solution à deux États, un État juif d'Israël et une Palestine indépendante, sur les terres historiques des deux peuples », précise la Maison-Blanche.
     
    Al’issue d’une réunion des ministre européens des affaires étrangères au Luxembourg, l’Union européenne a estimé, le 15 juin, qu’Israël avait fait « un premier pas » pour relancer le dialogue avec les Palestiniens, mais qu’il était encore « insuffisant », notament pour permettre le renforcement des relations entre l’UE et Israël.
     
    Bernard Kouchner a parlé de « petit progrès ». Mais selon le ministre français des affaires étrangères, les conditions pour créer un Etat palestinien ne sont pas remplies, et « sans cet Etat palestinien, il n’y a aucune chance pour la paix dans la région ».
     
    Selon un sondage publié par Haaretz, mardi 16 juin, 71% des israéliens soutiennent la création d’un Etat palestinien démilitarisé. Selon Israël Hayom, 61% approuvent le discours de Benjamin Netanyahu et 63% ne croient pas un accord de paix avec les Palestiniens.
     
    Le Premier ministre « a fait un pas dans la bonne direction en se prononçant en faveur d'un État palestinien, quand bien même il l'a fait tardivement, avec hésitation, et qu'il a assorti sa déclaration de beaucoup de conditions », a déclaré la dirigeante du parti centriste Kadima, Tzipi Livni.
     
    Photo : D.R.
     
    June 14

    Dose quotidienne d'étude de la Torah

    (1/2)

     

       

    Pour lire, cliquez sur le bouton "Play" ci-dessus.  

    (2/2)

     

       

     

    June 12

    Rising age of religious singles 'cause for concern'

     

    Weekend workshop seeks to provide 'older' bachelors, bachelorettes with tools to improve interpersonal skills in hope of helping them find a partner

    Tzofia Hirschfeld

    As the average age of unmarried people in Israel is rising, both in the religious and secular sectors, concern among religious leaders is growing. They warn that this phenomenon could have a devastating effect on the national-religious society.  

    Ruling
    Rabbi: Older bachelors must leave Jerusalem / Kobi Nahshoni
    Unmarried haredi men over the age of 20 who are not yeshiva students had better leave capital, rules Rabbi Yaakov Yosef, son of Shas' spiritual leader
    Full Story

    "The national-religious society is losing the battle of marrying off its children. We are losing the best of our children," stated Israel Ze’ira, head of the Rosh Yehudi Center.  

    In a bid to remedy the situation, the center is organizing a weekend seminar for religious male and female singles who are well over the age of 20 or approaching 40.  

    Participants will attend workshops and classes on interpersonal communication, coordinating expectations and relationships. 

    "The national religious society is plagued with late marriages just like the secular society," Ze'ira told Ynet. "This has a dramatic effect on the national religious society as a whole. Late marriages lead to secularization, because Western life is riddled with temptations. How long can you ask a bachelor to keep his purity for ?  

    "The situation is that those who are not married make up for this in other ways, and this undermines religion," he explained. 

    So, this a problem is a national one ?  

    "It affects both the social and personal level. A person who lives alone for many years gets worn out emotionally, mentally and spiritually, and this isn't healthy. You get used to living an egocentric life that involves less giving, and you become cynical.  

    "It also affects birth rates. What happens is that you skip a generation. If in the past people used to get married at 22 and become grandparents when they were 45, today people marry at 35 and only become grandparents when they're 70."  

    How did this happen ? 

    "A lack of education and lack of guidance. We should be educating for marriage at a young age, 20-22. People still get proposals when they're 38, but then you have emotional complexes that are hard to deal with… they need to be provided with the tight tools. Teach them how to communicate, give courses, workshops and psychological counseling. We need a whole system to deal with this."  

    Rabbi Benny Wartzman, one of the lecturers at the weekend workshop, said that older singles need to take responsibility. "We live at a time in which personal development has become very prominent. People want to get a first and second degree, a career and perhaps even a house before they get married. But a person needs to prioritize things according to their importance and understand that life demand sacrifices. 

    "People want to have everything, but they must realize that you can't have it all. Snap out of it, forget the fantasies, stop being so greedy."

     

    Benjamin Netanyahu va répondre à Barack Obama

     
     

    Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu va annoncer, dimanche 14 juin, son acceptation de la feuille de route et de la « solution à deux Etats », selon des sources proches du chef d’Etat, rapporte Haaretz, vendredi 12 juin 2009.
     
    Selon Haaretz, Benjamin Netanyahu devrait poser quelques conditions à la mise en application de la feuille de route, dont la reconnaissance, par les Palestiniens, d’Israël comme pays des Juifs. Il devrait, en outre, demander une démilitarisation du futur Etat palestinien.
     
    Photo : D.R.
     
     

    Boycott ? Ah, les cons !

     
     

    Ils sont quelquefois une vingtaine à arpenter les rayons de certains magasins du groupe Carrefour, tout en brayant, tout en s’esclaffant, tout en hurlant. Mais, où vont-ils donc -d’un pas si alerte et avec une si grande assurance- qu’à vingt, qu’à trente, ils peuvent se prendre ou se croire comme les maîtres du magasin ? Mais, bien sûr, comment l’avais-je oublié ?! : À la seule recherche de produits estampillés « made in Israël », ma bonne dame !
     
    C’est là justement qu’ils vont, parce que le reste ne les intéresse pas, mais alors pas du tout. Ils n’auront pas, par exemple, l’idée de chercher les pistaches iraniennes (se moquent-ils qu’Ahmadinejad soit au pouvoir en Iran ?), de jeter aux orties les produits chinois (par solidarité pour le Tibet ?), de toucher à la vodka russe (pour les Tchétchenes), de mettre de côté des produits yankee ou libanais (quelle farce ce serait pour Nasrallah et le Hezbollah !). Mais non, surtout pas ! C’est là qu’ils s’agglutinent et uniquement là : lorsqu’ils reniflent les oranges, les pamplemousses et les avocats, lorsqu’ils les lèvent pour les jeter par terre ou les déposer dans des caddies, tout simplement parce que ces produits ont le malheur de venir d’Israël !
     
    C’est là, et là seulement, qu’ils iront braver le danger - pensent-ils - de peur de croiser peut-être (allez savoir ???) dans une allée du supermarché un tank de Tsahal, ou (sait-on jamais encore (sic) quelques agents du Mossad, ou les représentants du sionisme international (resic), et c’est là que les si « braves », les si « courageux », les si « téméraires » Héraults des temps modernes feront ce qu’ils pensent être une bonne action : découper l’orange, arracher le cœur du pamplemousse, broyer le noyau de l’avocat israélien !!!!!!!!
     
    Ma bonne dame, je vous le dis : c’est gens sont des hommes, des vrais, qui en ont… Je suis même certain - s’il le fallait - qu’ils feraient le siège des produits cacher, pour voir ce que cela fait d’emmerder… les israéliens, les sionistes, les Juifs, les israélites, les… ? Quelle classe alors…
     
    Ah ! Les cons !
     
    Marc Knobel
     
    Photo : D.R.
    June 10

    L'iPhone 3G S prend en charge l'hébreu !!!

     

    Pour les geeks ;-))

    L’hébreu est enfin pris en charge de manière native par le système d’exploitation. Evidemment, il faut consulter les caractéristiques techniques du iPhone sur le site américain et pas la mauvaise copie française pour annoncer cette très bonne surprise aux hébraïsants du monde entier. Révolutionnaire ! 

    iphone-3g-s-hebrew

    RESPONSA, Questions-Réponses, Judaïsme, par Élie Kahn (*)

     
     

    Alors qu’il était en pleine force de l’âge, à 52 ans, le rabbin Élie Kahn, installé en Israël, au kibboutz Eyn Hanatziv où il dirigeait un institut supérieur féminin d’études juives qu’il avait créé, nous a quittés. Ce rabbin sympathique et dynamique, qui ne manquait pas d’humour comme en témoigne le titre de son ouvrage « Le petit blond avec les chaussures noires et autres nouvelles talmudiques… » (1) avait de nombreux projets d’édition. Et c’est une grande mitzva qu’accomplit l’éditeur Yossef Azoulay en publiant ce recueil de responsas, ouvrage très éclairant sur les préoccupations actuelle du public juif, notamment en France et sur les réponses que l’on peut y apporter du côté rabbinique.
    Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’Élie Kahn nous propose ce type d’ouvrage. On se souvient, notamment de son recueil « Le livre juif des questions réponses » paru il y a quelques années (2). Toujours avec finesse, pratiquant volontiers le calembour et le jeu de mots, le rabbin Kahn tente de répondre aux questions, souvent déroutantes, il faut le reconnaître, de ses correspondants.
    Car si bon nombre de demandes concernent des problèmes classiques de cacheroute ou décrivent des situations familiales délicates, mais que l’on rencontre souvent, d’autres, beaucoup plus « exotiques » font la saveur de ce recueil.
    Ainsi, à côté de questions du type « La halakha peut-elle évoluer ? », « Les rabbins sont-ils infaillibles ? , « Qu’est-ce qui fait qu’un vin est cacher ? » ou encore, dans un domaine plus osé : « Un célibataire peut-il courir plusieurs lièvres (fiancées) à la fois ? » voici quelques exemples qui sortent de l’ordinaire : « A-t-on le droit de faire un test de grossesse (test pipi) le chabbat ? ». Réponse logique : « Un test de grossesse n’a pas besoin, sauf circonstances exceptionnelles, d’être effectué au jour près : l’avancer ou le repousser avant ou après le chabbat ne présente pas de danger ». « Est-il permis de dormir une vingtaine de minutes habillé ? » ou « Peut-on manger ou boire dans une assiette ou une tasse fêlée car j’ai entendu que cela faisait perdre la mémoire. Début de réponse : « Je n’ai jamais lu nulle part que c’était interdit… ».
    « J’aimerais savoir si l’on traite dans la Thora du Triangle des Bermudes ou d’autres endroits qui défient les lois de la nature », écrit l’un de ses correspondants au rabbin qui n’hésite pas, dans sa réponse à dire : « À mes yeux, ce sont des âneries » !
    Un paroissien se demande s’il est vrai qu’on doit prononcer une bénédiction au passage d’une belle femme. Ce à quoi un autre fidèle s’insurge vu l’interdiction d’être impudique. Au bout de sa réponse argumentée, Élie Kahn, avec humour, conclut : « Les tchadors et les burkas ne s’imposent donc pas, ni l’obsession d’une trop grande séparation entre hommes et femmes ».
    « Une amie m’a dit que si on découvre que ce que l’on vient de manger n’est pas cacher, il faut se faire vomir le plus vite possible, est-ce vrai ? ». Étonnement du rabbin : « Je n’ai jamais entendu une telle chose, ce qui ne signifie pas que l’on ne la trouvera écrite nulle part. Pour autant que ma mémoire ne me trahisse, il n’y a rien de tel dans la Guemara ni dans le Choulhan Aroukh… ».
    Souvent, les titres des rubriques sont eux-mêmes particulièrement drôles : « Vehiguiyanou la Webcam hazé » à propos de prières faites par Webcam interposée , « Manger du poisson chez Ordralfabetix » pour ce qui est des possibilités de prendre un repas chez des non-Juifs, « Bisou parvé » pour un lecteur qui se demande : « Mari et femme peuvent-ils s’embrasser quand l’un a mangé de la viande et l’autre du lait ? », « La brosse à dents d’Obélix » avec cette étonnante question « Est-il permis d’utiliser une brosse à dents en poils de sanglier ? » et cette réponse, non moins surprenante : « Oui. Ce n’est pas consommable ». À croire que le rabbin n’a pas envisagé la possibilité de l’ingestion accidentelle d’un poil de la bête !
    À notre grand étonnement, plusieurs questions, réunies sous la rubrique « Mot compte triple », concernent le jeu de scrabble !! « Peut-on jouer au scrabble le chabbat ? » Oui, c’est permis, mais bien des précautions sont à prendre : ne pas utiliser un scrabble de voyage, ne pas trier, utiliser une façon de compter les points qui ne nécessite pas l’usage d’un stylo. Bref, comme l’explique le rabbin, il convient de rappeler que le chabbat doit être principalement consacré à des activités plus spirituelles.
    Très frais, très intéressant, très enrichissant. À lire sans modération.
    Jean-Pierre Allali
     
    (*) Éditions Lichma. 1er trimestre 2009. 282 pages. 19 euros.
    (1)   Editions Lichma. Hiver 2007. Voir notre recension du 10-09-2008
    (2)   Éditions Safed-Gilbert Werndorfer. 2004.
    June 09

    Petite histoire

     

    There was once a man from Volozhin who came to Rav Naftali Tzvi Yehuda Berlin (the Netziv), rosh yeshivah of Volozhin, and poured out his heart.
    “Rebbe, everything seems to be going my way. I’ve been successful in my business affairs, and I’m on excellent terms with my customers and my suppliers. My family and I are healthy, thank G-d. But - I am not happy at home.

    "My wife scorns and belittles me, insults me and lords over me, taking advantage of my compliant nature. I can hardly make a single decision of my own. Things have reached such a state that even the members of my household and my employees at work do not listen to me, but go to my wife for her orders instead. This naturally causes me tremendous distress and robs me of all pleasure in life.

    Please, Rebbe, advise me! What must I do to make my wife appreciate me as she should, so that we may have a harmonious relationship?”

    The Netziv asked, “Do you set aside regular times for Torah study?”

    “Rebbe,” the man replied, “I am occupied with business all day long and have no time to learn Torah. I hardly have the time to eat a decent meal! I do everything in a rush, for my time is not my own. In fact, I, myself, am hardly my own master.”

    “In that case,” said the Netziv, “if you confess this yourself, saying that your time is not in your hands and you are not your own master, that your world is made up of nothing but business and trade - how can you expect your wife to admire you or treat you with respect? My advice to you, therefore, is this: set aside time for Torah study every day, as our Sages have instructed. You must set aside at least one hour of each day solely for learning Torah, and do not trespass on that hour even for the most lucrative business proposal.”

    “Rebbe!” the man said in astonishment. “What does Torah study have to do with the disrespect with which my wife and family treat me?”

    The Netziv went on to explain:

    “When you set aside time for Torah study, you step away from the dalet amos, the four cubits, of business into the dalet amos of Torah - a domain that is your very own. A person who learns Torah is pleasing to G-d, and therefore also pleasing to the people around him. Even his enemies will make peace with him, as the Sages say on the verse in Mishlei, “A man’s enemies are his household.” The Torah, as is known, is a cure for all the world’s troubles and woes - including a difficult wife. If you do G-d’s will, you will merit that your wife will be a good woman who will do her husband’s bidding.”

    (As told by Rav A. Sofer in his book Beis Yisrael)

    All-women religious band Tofa'ah still rockin'

     

    Tofa'ah, Hebrew for 'phenomenon,' is celebrating 28 years of playing music. Their ninth studio album will be released later this year

    Josh Lichtenstein

    Several weeks ago we published an article about a newly-founded religious rock group made up solely of women and titled the story, "Introducing 1st religious women's rock band." It turned out we were wrong. Another band, founded almost three decades ago, was in fact the one to pioneer this unique genre. 
     This year the all-women religious rock band Tofa'ah is celebrating 28 years of playing music. When the band was founded in 1981, the idea of an all women, Jewish rock-and-roll/blues/jazz band that only performed for women was unheard of. The band inspired religious women by offering an acceptable outlet to explore Jewish identity and the arts.


    Tofa'ah in the 1980s (Photos: Jesse Shechter) 

    Yona Jakobovitz started the band driven by a belief that women deserve opportunities. She held auditions looking for a group of women that together could inspire audiences through music. The band's original lineup in 1981 was Yona Jakobovitz (drums, piano vocals), Esther Leuchter (Vocals), Rachel Kantorowitz (violin), Joy Shapiro (flute), Rahel Limor (guitar), Tehilla Shwab and Devorah Belinky (vocals). 
     
    Tofa'ah was supported by the Israel Center in Jerusalem and given free practice space and a venue to perform concerts for all women audiences. Throughout the years, the band has undergone a series of lineup changes but has stayed true to their original message. 
     
    "We organized the first women-only events there. It was thanks to us that women's events became more common, and finally the norm," Yakobovitz told Ynetnews.  
    For the past 20 years, Tofa'ah has been performing continuously throughout Israel and the United States. A few times a year the Jerusalem Municipality hires the band to perform at large women-only events. In the last few months alone, the band has performed to over 12,000 women. 
     

    Accepted by all Jews 

    Throughout the band's history they have been embraced by all sectors of the Jewish world. Early on they received a blessing from one of the highest rabbinical authorities in Jerusalem. The rabbi has asked to remain anonymous. Band founder Yakobovitz said: "He encouraged us all through the years and told us that as women we had an opportunity to reach out to more diverse audiences and that we should remember our responsibility to spread goodness and light in the world".


    2004 reunion  

    Many of their songs feature arrangements of sacred liturgy so the band has always consulted rabbis to ensure proper adherence to halachot. The band's diverse fan base ranges from secular feminist, Hasidic, modern Orthodox and ultra-Orthodox Jews. 
     

    Amazing performances 

    Tofa'ah has toured with major national and international music festivals around the world and packed Binyanei Ha'uma, the largest convention center in the Middle East. They also performed on a number of Israeli television and radio shows.  
    "Tofa'ah opened the door for women to reach other levels of creativity and spirituality and identify. Woman to woman songs about Rosh Chodesh, the mikveh, motherhood, sisterhood, and women's prayer…before us, and even to this day, most Jewish music is very male dominated," explained Yakobovitz.  
     
    Tofa'ah, whose musical influences include Joni Mitchell, Pat Benatar, and Earth Wind and Fire, have always worked to encourage women to embrace their spiritual identity and have influenced women to pursue the arts. The band's non-profit organization, Tof Miriam, promotes the arts among women in Israel, working to create forums for musicians, painters, and writers, to showcase their talents. 
     

    Another band member Rahel Limor told Ynetnews: "In the 1980s, observant women had never seen electric guitars and especially a woman playing on a drum kit! Many women asked about these instruments at our concerts. It was so new and exciting to them."  

    After rocking for nearly three decades Rahel added, "We are still here. Tofa'ah remains true to its name – a truly phenomenal group of women who, though not always in the public's consciousness, have offered so much to the world". The band's ninth studio album is due to be released later this year.  

          

    To listen to Tofa'ah and watch concert clips, check out: www.myspace.com/tofaah

    Comment éduquer ?

     
    rav Shalom ARUSH

    Il existe une erreur déplorable et largement répandue : les parents croient qu’éduquer consiste à critiquer l’enfant et le blâmer pour chaque faute qu’il commet. Selon ces fausses conceptions, on devrait se conduire cruellement et humilier l’enfant afin qu’il réalise son erreur, en tire une leçon et ne récidive pas... 

    De même, on devrait le comparer à d’autres, lui demander pourquoi il ne se conduit pas comme eux, etc. Les résultats d’une telle ‘éducation’ sont effrayants. L’enfant perd toute représentation personnelle positive et son potentiel d’être bon, et certains enfants qui perdent toute volonté et désir de vivre, préfèrent d’ailleurs mourir. Les mots manquent pour décrire la grandeur des dommages causés par ces erreurs dans l’éducation des enfants.

    Il vaut mieux s’abstenir ! 

    Ces erreurs proviennent pour une grande part du désir des parents de voir leur enfant se comporter comme un adulte, déjà éduqué et intelligent. Ils oublient qu’il n’est qu’un enfant, que sa conduite infantile - avec ses défauts, ses dégâts et ses bêtises - est normale et saine. S’ils pouvaient se souvenir qu’ils furent autrefois des enfants, ils détourneraient leurs yeux de sa sauvagerie et le laisseraient vivre son enfance joyeusement.
     
    Par conséquent, si l’homme sait éduquer - c’est-à-dire aimer, faire plaisir, introduire chez l’enfant la bonne volonté, l’assurance, le désir et l’amour de l’amélioration, agir pour le bien - qu’il le fasse ! Par contre, si le parent en est incapable et si sa conception de l’éducation se réduit à la réprimande, à l’humiliation, aux cris et même à frapper l’enfant, que D. nous en préserve, alors il est préférable de s’abstenir de toute éducation ! Car le dommage causé par l’absence de l’éducation de son enfant, est négligeable comparée à celui d’une mauvaise éducation.
     
    Voici la règle : si tu ne sais pas comment éduquer correctement, ne fais rien. Il vaut mieux s’abstenir ! Il est préférable que l’enfant grandisse avec une âme saine sans éducation - qu’il apprenne à distinguer entre le bien et le mal en se développant - plutôt que de recevoir une prétendue ‘éducation’ qui détruit son âme, et de devenir quelqu’un malade spirituellement et incapable de bien vivre.
     
    La prière
     
    J’ai reçu cet enseignement de mes maîtres : la réussite des enfants dépend plus des prières des parents que de leurs initiatives. En d’autres termes, même si les parents donnent un bon exemple, s’ils éduquent leurs enfants avec amour comme il convient, ils doivent encore multiplier leurs prières pour eux, car ce monde est rempli de dangers et seule la prière les sauve, et inspire la crainte des Cieux à l’enfant
     
    Un traitement radical
     
    Les exemples d’épreuves de la foi concernant l’éducation des enfants ne manquent pas : dans le cas d’un enfant qui n’écoute pas ses parents - qui est cruel envers ses frères, rebelle, qui refuse tout habit, toute nourriture qu’on lui propose, qui accapare tous les jouets, ou tout ce qui semble être nuisible et anti-éducatif – ceux-ci passent l’épreuve de la foi dans chacune de ces situations.
     
    Afin de réussir dans l’éducation des enfants, il faut se comporter selon les trois règles de la foi et savoir qu’HaChem conduit le monde d’après le principe de mesure pour mesure et que par le biais des enfants, Il montre aux parents ce qu’ils doivent corriger en eux-mêmes. Par exemple, lorsque l’enfant n’écoute pas son père, c’est le signe que le père n’écoute pas les injonctions du Saint béni soit-Il et qu’il n’écoutait pas son propre père alors qu’il était enfant. Lorsque l’enfant est cruel envers les autres, c’est un signe de cruauté chez le père, et ainsi de suite pour chaque problème.
     
    Dans la pratique, lorsque le parent voit un défaut chez son enfant, cela doit l’aider à prendre conscience, s’éduquer soi-même et se corriger, et ainsi le même défaut sera corrigée chez l’enfant, ainsi qu’il est rapporté (Likouté Maaran, 141) : Celui qui circoncit son cœur, s’afflige, regrette sincèrement ; la force du regret est ressentie dans le cœur des enfants, comme il est écrit (Deutéronome 30:6) : “Et HaChem ton D. circoncira ton cœur et celui de ta postérité”. Il en résulte que le repentir de l’homme influence immédiatement sur le cœur de ses enfants.
     
    C’est seulement lorsque l’homme traite radicalement son problème avec ses enfants et corrige profondément en lui le défaut qui fut à l’origine du problème, qu’il peut prier pour eux et résoudre le problème sans qu’il resurgisse. En revanche, s’il se conduit selon le principe de ‘C’est ma puissance et ma force’, et cherche toutes sortes d’artifices, sans traiter radicalement le problème, celui-ci ne cessera de grandir et d’empirer.
     
    Même dans des situations particulièrement difficiles – par exemple lorsque l’enfant devient cruel avec son frère, ce qui est difficilement accepté avec foi par le parent, car il y a préjudice à l’un des enfants et qu’on cherche à le protéger - le parent doit croire que telle est la volonté d’HaChem, car il n’existe aucune souffrance sans faute. Même si cela n’est pas facile, il doit annuler sa volonté devant la volonté divine. Il doit croire que c’est pour le bien, sans se mettre en colère. L’unique solution dans de telles situations consiste à traiter le problème à sa racine, en dédiant chaque jour un temps pour prier HaChem et Lui demander quelle est la raison de la cruauté de l’enfant. Peut-être est-il lui-même cruel ? Il priera pour que son fils s’améliore et devienne bon et qu’HaChem lui donne l’intelligence de bien se conduire et de réussir dans sa vie. En effet, un fois devenu adulte, il devra régler chaque préjudice causé dans sa jeunesse. Puisque l’enfant devra souffrir dans l’avenir pour chaque mal qu’il cause, il est nécessaire de prier qu’il ne fasse du mal à personne.
     
    La dépravation
     
    Les parents dont les enfants se dépravent, que D. nous en préserve, souffrent beaucoup. Lorsque le fils sort avec une non-Juive (ou la fille avec un non-Juif), qu’il se drogue, qu’il a de mauvaises fréquentations, etc., les parents sont alors particulièrement abattus et brisés. Ils doivent savoir qu’ils traversent une épreuve de la foi particulièrement difficile et comprendre que la mélancolie, le désespoir, les disputes, les accusations mutuelles entre époux ne sont d’aucun secours. Cela n’entraîne que d’autres conflits et d’autres souffrances, qui sont autant de préjudices pour leur santé et celle des autres enfants.
     
    Dans la plupart des cas, les jeunes gens qui se dépravent ont été frappés cruellement ou terriblement humiliés dans leur enfance et il est évident qu’il ne sert à rien d’utiliser des pressions supplémentaires, colère ou menaces ; au contraire, la meilleure méthode est de leur donner beaucoup de chaleur et d’amour. Si les parents se renforcent dans leur foi en HaChem que tout est pour le bien, s’ils agissent selon les règles que nous avons énoncées, s’ils corrigent ce qui est nécessaire, s’ils investissent toute leur force, énergie et peine, dans la prière afin que le Créateur du monde ait pitié et sauve leurs enfants, ils mériteront de les voir reprendre le bon chemin. De tels parents méritent une bonne mention à leur épreuve de la foi, et s’ils poursuivent leurs efforts et leurs prières, même après l’amélioration de la situation. Ils mériteront aussi que leurs enfants réussissent bien dans la vie.
     
    Par contre, celui qui ne voit pas ses problèmes avec le regard de la foi, se dégrade, tombe dans la colère et le désespoir qui, non seulement ne servent pas à rectifier la situation mais, au contraire, détruisent encore davantage. Ce parent échoue à l’épreuve de sa foi et bien qu’il se plaigne de la difficulté de l’épreuve, son désespoir ne peut le sauver de la situation où il se trouve. Quant à celui qui dit être croyant, il doit croire qu’HaChem béni soit-Il est omnipotent et peut facilement le sauver, pour peu qu’il s’adresse à Lui dans sa prière.
     
    La prière, le bon exemple et le repentir
     
    L’éducation des enfants exige deux démarches différentes. La première est générale. Elle consiste pour les parents à investir chaque jour un certain temps à prier pour leurs enfants, demander à HaChem qu’Il les conduise dans le droit chemin, qu’Il leur évite les mauvaises fréquentations, qu’Il leur donne la sagesse, l’entendement et la connaissance pour suivre la bonne et juste voie, qu’Il ouvre leur cœur à la Tora et aux vertus, etc. De plus, les parents doivent travailler sur eux-mêmes, corriger leurs défauts afin de montrer à leurs enfants le bon exemple et en tout cas, éviter de leur nuire à cause de leurs défauts. Tout ceci est nécessaire pour l’éducation des enfants, même lorsque des problèmes particuliers ne sont pas soulevés.
     
    La seconde démarche est nécessaire lorsqu’un problème exceptionnel se présente. Alors, prier pour l’enfant ne suffit pas et les parents doivent commencer un travail personnel qui consiste à se repentir sur la faute ou le défaut suggérés par la conduite de l’enfant. Ainsi, le problème sera assurément réparé puisqu’ils prennent leurs responsabilités.
     
    Les parents ne peuvent mériter à éduquer leurs enfants que grâce à la foi, car ils voient ainsi HaChem et le message qu’Il leur adresse dans chaque démarche de leur vie, et comprennent que l’éducation entière de leurs enfants dépend de leur prière et de leur repentir.
     
    Un conjoint convenable
     
    Le choix du conjoint est une des épreuves de la vie où nombreux succombent. C’est une épreuve de la foi qui commence dès la première étape de la recherche du conjoint et se prolonge toute la vie conjugale, bien après le mariage.
     
    Il existe plusieurs points dans cette épreuve de la recherche du conjoint, qui nécessitent un renforcement particulier. Une des plus grandes difficultés, c’est la longue attente avant le salut. On doit savoir que le Saint béni soit-Il s’occupe de l’homme de la meilleure façon et avec la plus grande précision en vue de son amélioration (tikoun) dans le monde. Tant qu’HaChem ne lui donne pas son conjoint, c’est le signe que la meilleure situation pour lui, maintenant, est d’être célibataire. HaChem sait que maintenant il peut s’approcher de Lui précisément grâce à cette privation du conjoint. C’est une grande règle concernant toutes sortes de privations que l’homme peut subir : il doit croire que ce manque est sa perfection et qu’il se trouve momentanément, dans la meilleure situation pour s’approcher d’HaChem béni soit-Il.
     
    L’homme célibataire doit profiter de ce temps d’attente pour accomplir sa présente mission dans l’étude de la Tora, la réalisation des commandements et dans la multiplication de ses prières pour trouver son conjoint. Chaque prière influencera d’une façon directe sur sa vie conjugale future, et c’est pourquoi il est nécessaire de prier sur chaque détail. En effet, il ne suffit pas de prier d’une façon générale, de se marier, mais on doit demander de vivre avec son conjoint dans la paix, d’être d’accord sur tous les sujets et dans le service d’HaChem, qu’aucun des deux ne soit stérile, que la paix règne entre les familles et d’autres détails, selon les règles de la paix domestique.
     
    Celui qui s’explique très bien la raison de sa venue au monde et sa finalité, ne panique pas du tout à l’idée du mariage, car sa vie a un sens et elle est remplie d’efforts pour atteindre et acquérir la foi. La volonté de se marier est donc justifiée lorsqu’on sait que la perfection de la foi ne peut être atteinte qu’après le mariage, puisque les principales épreuves qui attendent l’homme pour parfaire sa foi, arrivent dans la vie conjugale. Par conséquent, cet homme est confiant en HaChem qui connaît le moment propice et il est satisfait en toute situation. Il mérite une mention excellente à l’épreuve de la foi, puisqu’il accepte ce contretemps avec amour et joie et agit au mieux de ses possibilités. Sa vie est déjà belle dans ce monde, il méritera de trouver un bon conjoint et une bonne récompense l’attend dans le monde futur.
     
    En revanche, celui à qui la foi manque, fait dépendre ce contretemps de toutes sortes de causes naturelles. Il entreprend de nombreuses actions avec beaucoup de labeur, ou désespère complètement en ignorant que lorsque viendra le moment du mariage, HaChem lui enverra son conjoint chez-lui s’il le faut, et qu’il se trouvera sous le dais nuptial (‘houpa) sans retard, d’après le temps fixé dans les Cieux. Un tel homme faillit à l’épreuve de la foi, il perd son assurance, se culpabilise, devient mélancolique, etc. Le bon conseil consiste à multiplier ses prières sur la foi et à demander : Maître du monde, donne-moi la foi que c’est Toi qui décides quand je me marierai, que Tu ne m’as pas oublié, que Tu m’aimes, que ce retard n’est que pour mon bien, etc.
     
    Le choix du conjoint est une épreuve supplémentaire. Tout homme doué de bon sens sait que personne ne peut deviner vraiment qui est son vrai conjoint dans les Cieux et il est impossible de connaître les qualités et dispositions du conjoint en question, avant de vivre ensemble. Par conséquent, il ne multiplie pas les investigations, mais il fait confiance à HaChem et Lui dit : Maître du monde, il est clair et évident pour Toi, que je ne peux savoir qui est mon authentique conjoint, Aie pitié de moi et Aide-moi à trouver le conjoint qui m’est destiné, et que je l’épouse sans retard et sans embarras.
     
    En conclusion, l’essentiel est d’avoir confiance en HaChem, multiplier les prières et il est évident que celui qui se conduit ainsi évite beaucoup de peines et de contrariétés, qu’il méritera de se marier et que sa vie conjugale sera bonne et belle.
     
    Une vie sociable
     
    De nombreuses épreuves attendent l’homme dans sa vie en société. A son travail avec ses collègues et supérieurs ; à l’armée avec ses compagnons et officiers ; au pensionnat et à l’école avec ses condisciples et enseignants ; à la maison avec le père, la mère, les frères et sœurs, etc. Les épreuves l’attendent dans tous les domaines : soit avec l’argent, lorsqu’on s’empare d’un objet qui appartient à autrui, ou qu’on utilise un bien sans l’accord de son propriétaire ; soit dans son travail, lorsqu’on rabaisse son statut, ou qu’on refuse de le promouvoir, qu’on le calomnie ou blesse son honneur.
     
    Dans chacune de ses épreuves, l’homme doit utiliser les trois règles de la foi et croire que tout ce qui lui arrive vient du Saint béni soit-Il, et que les gens ne sont que des bâtons aux mains d’HaChem pour l’éveiller et parfaire sa foi. La vie est tranquille, sereine et joyeuse pour celui qui mérite de vivre ainsi ; il s’arrange avec tout le monde et recevra une bonne mention au monde futur.
     
    Cependant, l’homme malheureux qui est privé de foi, souffre beaucoup et supporte sa peine sans pouvoir se consoler. Il pense sans cesse à se venger, ou comment se protéger d’untel. Une fois, il pense agir contre lui d’une telle façon, et une autre fois, d’une autre façon. Une fois, il pense agir seul, une autre fois, il veut associer d’autres contre lui. Il se sent angoissé et devient persécuté. Il ne trouve pas de paix, car il est rempli de douleurs, de tristesse, de colère, d’amertume et d’angoisses. Il ne peut se stabiliser nulle part parce qu’il s’imagine qu’il vivra mieux ailleurs. Tout ceci pour une seule raison : il pense que les gens lui veulent du mal.
     
    Il faut savoir que les gens ne sont que des bâtons aux mains du Saint béni soit-Il, et que leur mission est de frapper l’homme pour l’éveiller, comme il est écrit (Proverbes 13 : 24) : “Celui qui épargne le bâton hait son fils”, et ailleurs (id. 3 : 12) : “Celui qu’HaChem aime, Il le discipline”, et comme rabbi Na’hman de Breslev l’écrit (Likouté Maaran, 206) : Lorsque l’homme commet une transgression, que D. nous en préserve, il dévie de la bonne voie pour emprunter une voie tortueuse où se ramifient beaucoup de mauvaises routes et de chemins sinueux. Lorsqu’on s’engage dans cette mauvaise voie, que D. nous en garde, on se perd jusqu’à ce qu’il soit très difficile de revenir en arrière et d’en sortir. Cependant, HaChem béni soit-Il rappelle aussitôt l’homme qui s’égare de la raison et Il l’appelle pour qu’il revienne. Il appelle chacun selon son cas : parfois une allusion suffit, d’autres fois il est nécessaire d’appeler vraiment et certains doivent être bousculés et frappés, car c’est ce qui leur convient.
     
    Lorsque l’homme croyant est frappé d’une quelconque souffrance, il cherche ce qu’il doit corriger en lui-même, car il fait dépendre cette souffrance de sa faute et de sa foi déficiente, et il sait que s’il se tourne vers HaChem et Lui demande Son aide, Il l’aidera à tout réparer. Par conséquent, il se repent et mérite d’être sauvé, de vivre une bonne vie dans ce monde et d’attendre une récompense au paradis. Par contre, celui qui manque de foi impute la moindre adversité aux autres et pense à ce que l’autre doit faire pour se corriger, comme s’il était déjà arrivé à la perfection. Sa peine est double, parce qu’il ne peut corriger l’autre et ignore que tout dépend de son propre travail. Il reste donc avec sa peine et les reproches qu’il fait à autrui.
     
    La règle est que dans toutes les adversités éprouvées par l’homme, la foi est l’unique consolation ! Sache aussi qu’il n’existe rien hormis Lui, et éveille-toi immédiatement à chercher la signification des messages et des allusions qui te sont adressées à travers ces peines, agis en fonction des trois règles de la foi, prie pour chaque chose et il est certain que tu réussiras ta vie en société.
     
    À suivre...
    rav Shalom ARUSH
    Dirigeant de l'association "
    'Hout chel 'Hessed" réunissant yéchiva, entraide, éditions de livre de Torah, etc. de tendance Breslev : www.breslovworld.com/movietemp/institutions.wmv

    France: Is missing Jew's wife an aguna?

     
    Un malheur n'arrivant jamais seul...il faut que certains en rajoute...
     

    Paris rabbis threaten to boycott memorial ceremony for Shlomo Anidjar, who was abroad Air France plane which crashed into Atlantic Ocean, claiming that recognizing his death may allow his wife to remarry. Rabbinical court rules mourning customs can be undertaken in this case

    Kobi Nahshoni

    As the bodies of several passengers who were aboard an Air France plane which crashed into the Atlantic Ocean on its way from Rio de Janeiro to Paris last week were recovered over the weekend, the Jewish community in the French town of Boulogne-Billancourt began a halachic debate over the fate of one of its member, who is believed to have died in the crash. 
     The debate was sparked ahead of a memorial ceremony held by the family of Shlomo Anidjar, who was aboard the missing plane, and focused on determining his wife's personal status.  
    During the ceremony, held at Paris' Great Synagogue, Anidjar's children asked to cite the Kaddish Yatom prayer ("orphan's Kaddish") for their father, and undertook mourning customs – together with their mother.  
    France's rabbis objected to these signs of mourning expressed soon after the plane went missing, even before the plane's debris or passengers' bodies were recovered, and threatened to boycott the ceremony.  
    The rabbis expressed their fear that taking part in the memorial would be perceived as a rabbinical-halachic approval that the woman is a widow, while she is in fact considered an aguna (abandoned wife). 
     

    Not allowed to remarry just yet 

    Following the disagreement, Rabbi Yirmiyahu Menachem Cohen, a senior member of the Rabbinical Center of Europe, decided to convene Paris' rabbinical court to discuss the matter.  

    The judges rules that before undertaking the mourning customs the family should have ensured that the chances of finding survivors were down to zero, but that in this case, retroactively, mourning could be allowed.  
    The court based its ruling on the initial opinion of aviation experts, who ruled that the plane had exploded in the air after measuring the radius where the plane's debris were found.  
     
    The halachic ruling also relied on a response written in the past by Rabbi Ovadia Yosed in regards to a combat pilot whose plane was hit by a missile and fell into the sea. Rabbi Yosed had said at the time that the explosion of a plane and drowning in the sea were two scenarios which a person could scarcely escape from alive, and that joined together, there was a halachic foundation to release the wife from her aguna status.  
    According to this precedent, the judges ruled that the woman and her children could undertake the mourning customs, as the woman was expected to be recognized as widow in the future. 
     
    They stressed, however, that she would not be allowed to remarry before a thorough discussion was held on her personal status.

    Haredi volunteers to operate mobiles with teeth

     
    Etonnant...mais je pensais naïvement qu'en répondant au téléphone, ces admirables sauveteurs ne désacralisaient pas le Chabbat en vertu du pricipe du Pikouah Nefesh. J'attends l'avis des spécialistes...
     

    Special halachic ruling permits emergency service volunteers to reply to calls on their mobile phone during weekends by operating the device with their teeth

    Dr. Itay Gal

    The issue of working on Shabbat presents a difficult dilemma for the ultra-orthodox workers and volunteers of the Magen David Adom emergency services. A recently-issued halachic ruling now permits on-call volunteers to activate their mobile phones on weekends, provided that they do so using their teeth.

     

    MDA has lately began replacing its workers' old beepers with modern MIRS mobile phones equipped with GPS technology, which enables the dispatch center to locate the volunteers closest to the scene of an accident, thus shortening the emergency teams' response time.


    Innovative solution (Photo: Haim Zach)

     

    But the switch to the new technology has created a problem for the haredi volunteers, who were concerned that the use of the MIRS device on weekends will amount to Shabbat desecration. Some ultra-Orthodox leaders have even called on the volunteers to keep their old beepers.

     

    In an attempt to resolve this dilemma, MDA approached the head of the Scientific-Technological Halacha Institute, Rabbi Levy Yitzhak Halperin. Halperin permitted the use of the new mobile phones, but stipulated a series of conditions for this: The devices will remain open at all times during weekends and placed in a specially-designed case which will not enable them to shut down accidentally.

     

    On Shabbat and holidays, on-call volunteers will respond to calls by using a small metal pin, which they will place between their teeth and use to press the buttons and confirm their arrival.

     

    "Magen David Adom is committed to adopting the GPS technology while making sure not to disrupt the lifestyle and customs of the volunteers," said MDA Director Genera Eli Bin.

    June 08

    Un peu de détente...

     
     
    Extrait des "aventures de Rabbi Jacob" avec Louis de Funès.
    June 07

    The RAMBAM's thirteen principles

     
    1. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D is THE CREATOR and RULER of ALL things. HE ALONE has made, does make, and will make all things.

    2. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D is ONE. There is no unity that is in any way like HIS. HE alone is our G-D >HE WAS, HE IS, and HE WILL BE.

    3. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D does not have a body. Physical concepts do not apply to HIM. There is nothing whatsoever that resembles HIM at all.

    4. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D is first and last.

    5. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that it is only proper to pray to G-D. One may not pray to anyone or anything else.

    6. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that all the words of the prophets are true.

    7. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that the prophecy of Moses is absolutely true. He was the chief of all prophets, both before and after him.

    8. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that the ENTIRE TORAH that we now have is that which was given to Moses (at Sinai).

    9. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that this TORAH will not be changed, and that there will never be another given by G-D.

    10. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D knows all of man's deeds and thoughts. It is thus written (Psalm 33:15), "HE has molded every heart together, HE understands what each one does."

    11. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that G-D rewards those who keep HIS commandments, and punishes those who transgress HIM.

    12. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH in the COMING of the MESSIAH. How ever long it takes, I will await his coming every day.

    13. I BELIEVE WITH PERFECT FAITH that the dead will be brought back to life when G-D wills it to happen.

    La solution de deux Etats entraînera la destruction d'Israël

     

    Le représentant palestinien au Liban Abbas Zaki.

    L'idée de «deux Etats pour deux peuples» prend de plus en plus d'ampleur. Est-elle positive ? Contient-elle au contraire un élément d'un danger intense pour notre peuple ? La question se pose. Pour cet ambassadeur de l'Autorité palestinienne au Liban, la réponse est claire ! Les aveux d'une personne bien placée pour ce faire.


    Abbas Zaki

    Abbas Zaki Abbas Zaki : «Ce dont nous avons besoin c'est d'un règlement, pas d'une Hudna [une trêve]. Après 45 ans de lutte, nous avons le droit d'arriver à la conclusion de ce conflit, plutôt que de prolonger la Hudna, permettant à Israël de s'étendre chaque jour.

    Voici mon conseil : il ne faut pas accorder de trêve à Israël, parce que chaque fois qu'on lui accorde une trêve, Israël consolide ses positions et s'enracine plus profondément. Quelle trêve ? S'ils ne se retirent pas sur les frontières de 1967, quelle trêve ? Israël deviendra un fait sur le terrain et nous finirons comme de petites enclaves devant disparaître avec le temps.

    Donc, il est grand temps que nous trouvions une solution finale complète. Les Arabes parlent d'une solution finale et présentent des initiatives, et le monde parle d'une solution, et nous nous disons : persévérons dans la trêve. Non, mon ami. J'ai personnellement rejoint le Fatah tardivement, en 1962. Vous rendez- vous compte de toutes les années que cela représente. Devrais-je prolonger les trêves ? Impossible. Nous voulons une solution maintenant.

    On parle d'une solution à deux Etats, et quand nous l'aurons obtenue... Même Ahmadinejad, le leader des opposants dans toute la région, dit qu'il soutient une solution à deux Etats. Personne ne trompe personne.

    Avec la solution à deux Etats, à mon avis, Israël s'effondrera parce que s'ils quittent Jérusalem, que deviendront tous les discours sur la Terre Promise et sur le Peuple Elu, que deviendront tous les sacrifices qu'ils ont faits, juste pour qu'on leur dise de partir ? Ils considèrent que Jérusalem a un statut spirituel. Les Juifs considèrent la Judée et la Samarie comme étant leur rêve historique. Si les Juifs perdent ces endroits, l'idée sioniste va commencer à s'effondrer. Elle régressera d'elle-même. Alors nous avancerons. »

    A méditer.