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    July 20

    Abandon du Missel ?

     
     

    Un des fonctionnaires les plus importants au Vatican a proposé que la prière du Missel, fortement controversée pour sa mention concernant la conversion des juifs, pourrait être abandonnée du rite récemment réintroduit en latin. Cette prière avait été retirée après le Concile de Vatican II.
    S’exprimant au cours d’une conférence, le Cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, a indiqué que le retrait de cette prière serait étudié. De nombreux responsables de la communauté juives avaient critiqué le décret papal.
     
    July 17

    Stores planning sale of Harry Potter on Shabbat ?!

      

    Eli Yishai threatens to fine stores who hold launching of final book in series on Friday night; MK Ravitz says events would 'massively desecrate the Shabbat'

    Minister of Industry, Trade and Labor Eli Yishai on Tuesday threatened to fine bookstores holding special 2 am sale events on Saturday for the launch of the final installment in the Harry Potter series.

     

    The deputy prime minister said the release of the new book must be pushed forward to Friday morning or delayed until after Shabbat.

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    The book is scheduled for global release on July 21st and stores are forbidden from selling the book at an earlier time.

     

    “We must put a limit on the desire to imitate other countries. It is inconceivable that numerous employees will be brought in to allow these events to take place and damage the spirit of Shabbat. I plan to file charges and fine anyone who violates the Hours of Work and Rest Law,” Yishai said.

     

    MK Avraham Ravitz this week also slammed the plan to hold the launching of the seventh and last book in the series in Israel on a Friday night, saying "Aside from the book and its poor content, which serves as education for teenagers in Israel and the world in this new age, the book chains add insult to injury with their intent to hold this celebration while massively desecrating the Shabbat, and by violating the law that prohibits employing workers on Shabbat," MK Ravitz said.

     "We don't have to get carried away like monkeys and imitate the world in this kind of subculture, especially not while desecrating the holy Shabbat," he added.

     The last book in the Harry Potter series, Harry Potter and the Deathly Hallows, will be put for sale simultaneously around the world on Saturday, July 21. In Israel, eager fans of the book will be able to get their hands on the English version as of 2:01 am on the night between Friday and Saturday. Thousands are expected to attend the events.

    Reprise en main des américains des négociations israelo-palestiniennes

     
     
    Lors d’une allocution à la Maison Blanche, le président américain Bush a proposé la mise en place d’une conférence à l’automne prochain pour relancer le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. « L'Amérique est prête à prendre la tête des discussions » sur l'ensemble des questions relatives au « statut final », y compris les frontières, le sort de Jérusalem et des réfugiés palestiniens, a annoncé George Bush.
    Dénonçant le Hamas et lui demandant de renoncer à la violence et de reconnaître l’Etat d’Israël ainsi que le gouvernement palestinien, George W. Bush a demandé aux Palestiniens de soutenir leur président, Mahmoud Abbas. Les Palestiniens doivent choisir entre « le chaos et la perpétuation de leurs souffrances ». Associé aux « forces du radicalisme et de la violence » qui sévissent dans la région, du Liban à l'Irak et à l'Afghanistan, le Hamas est « fermement » invité à déposer les armes : « Un État palestinien ne sera jamais créé par le terrorisme », a ajouté Bush.
    Le président américain a décidé d'allouer une aide de 190 millions de dollars au gouvernement du premier ministre Salam Fayyad, nommé par Abbas, ainsi que 80 millions pour la réforme des services de sécurité.
     
    July 13

    Ce dimanche 15 juillet !!!

     
     
    A l’occasion de la venue du Hezbollah à Paris, avec le soutien du  CRIF, l'UEJF organise un Rassemblement et une cérémonie pour la paix et contre le terrorisme dimanche à 16h place de la République.
     
     
    L'UEJF, rejoint par le MPCT (Mouvement pour la paix et contre le terrorisme), SOS Attentats, et avec le soutien du CRIF, Club Convergences, Bnai Brith de France, le  FSJU,  la Wizo et de nombreuses autres associations, organise un rassemblement pour la paix et contre le terrorisme,  dimanche 15 juillet à 16h place de la République.
     
    A l'heure où des représentants du Hezbollah sont invités sur le territoire de la République, nous tenons à réaffirmer que le Hezbollah est une organisation terroriste, comme l'a récemment déclaré le Président de la République.
     
    Nous affirmons qu’inviter le Hezbollah à Paris, alors qu’il détient en otage deux soldats israéliens, qu’il ne permet  pas au Comité International de la Croix Rouge de rendre visite à ces deux soldats ni  ne donne la moindre garantie sur leur état de santé, n’est pas rendre service à la paix.
     
    Nous rappelons que des civils et militaires français ont été victimes du terrorisme du Hezbollah, notamment lors de l’attentat du Drakkar en 1983.
    En la  mémoire de toutes les victimes, le rassemblement sera suivi d’une cérémonie.
     
    Pour Raphaël Haddad, Président de l'UEJF: "Aujourd’hui, accueillir le Hezbollah sans conditions dans les châteaux de la République est une insulte à la France. Il n'est pas normal que l’on invite une organisation terroriste qui a porté atteinte à la France, notamment en tuant lâchement nos soldats lors de l'attentat du  Drakkar."

    Le peuple juif : entre renaissance et déclin

     
     
    Jewish People Policy Planning Institute - Dans une passionnante étude, les perspectives d’avenir des communautés juives sont scrutées à la loupe. De quoi réfléchir à nos défis.

    Notre point de vue :

    Ce rapport est tout à fait éloquent, il mérite d’être lu dans son intégralité voir lien en bas de page).

    Il ressort quelques lignes de force. Tout d’abord, le peuple juif est à la croisée des chemins entre décadence ou renouvellement. Les recettes du passé ne sont plus forcément les bonnes pour l’avenir.

    Le rapport aborde largement la situation dans les différentes diasporas et en Israël.

    Si vous voulez voir l'intégralité du rapport :

    http://dl.free.fr/c6XQ46ODQ/Annual2006-FRN_1_.pdf

    Il ressort clairement que si le communautarisme de l’orthodoxie dure obtient de bons résultats face à l’assimilation en diaspora, ce dont on ne peut que se réjouir, cela représente un certain prix. En effet, les juifs qui choisissent de s’enfermer dans ce système renoncent à une partie d’eux-mêmes : la part occidentale, libéral et cultivé de leur citoyenneté. L’immense majorité des juifs n’est absolument pas prête à faire ce choix. Pour eux, il faut proposer des alternatives. Aux Etats-Unis, ces alternatives existent mais le rapport déplore un manque de dialogue entre les différents courants du judaïsme.

    En France, la situation est tout simplement catastrophique du fait de la prise en otage par l’orthodoxie dure de la majorité de la communauté française qui ne correspond absolument pas à la politique consistoriale actuelle. Du coup, cette majorité au lieu d’être retenue au sein du judaïsme se retrouve poussée vers une assimilation encore plus rapide qu’elle ne le voudrait. Il est évident que les mouvements modernistes, Massorti et libéraux, ont un rôle essentiel à jouer dans le judaïsme français. Ils sont les seuls à pouvoir répondre à une grande partie des défis délaissés par l’orthodoxie qui n’a pas la mentalité, ni les instruments pour y faire face. De ce point de vue-là, le boycott systématique et l’ostracisme imposés par la politique du consistoire en France envers ces mouvements est des plus nuisibles et favorise grandement l’assimilation.

    Ce rapport montre clairement que si les juifs ne savent pas unir leurs forces ils déclineront rapidement. S’ils ne savent pas inventer des systèmes pluralistes et ouverts, aussi bien au niveau des communautés que des écoles juives, l’immense majorité disparaîtra peu à peu. Au niveau individuel, si un juif ne prend pas conscience de l’effort nécessaire pour alimenter son judaïsme que ce soit par la voie traditionnelle ou une voie plus moderne et culturelle, lui et sa famille s’assimileront très rapidement.

    Du point de vue du mouvement Massorti, ce rapport est éloquent et montre parfaitement le bien-fondé de nos positions et l’utilité de notre travail. En France plus particulièrement, nous avons un défi gigantesque à relever et devons tout faire pour faire tomber les barrages qui nuisent à notre action : d’un côté nous devons lutter pied à pied contre la censure consistoriale qui est scandaleuse et favorise grandement l’assimilation, d’un autre côté nous devons tout faire pour attirer des juifs en voie d’assimilation et les éveiller à la grandeur de leur culture et de leur spiritualité.

    Ce rapport montre clairement, que cela doit être fait maintenant, car il est déjà bien tard.

    Yeshaya Dalsace

    Voici quelques brefs extraits de ce rapport :

    « Prédire un avenir radieux aux juifs en invoquant leur illustre passé serait aussi aventureux qu’erroné. Même pour ceux qui croient en une théologie de l’histoire — selon laquelle le peuple juif jouirait d’une Providence particulière au sein de l’humanité —, le prodige de la survie passée d’Israël ne peut aucunement constituer la garantie de sa survie future.

    Le peuple juif se situe à un point particulièrement délicat de son existence : entre Renaissance et déclin.

    Face aux mutations radicales qui balaient non seulement le monde juif, mais l’humanité dans son ensemble, les fameuses leçons de l’Histoire font bien pâle figure…

    C’est donc sous deux formes bien spécifiques, et parfaitement antithétiques, que nous avons tenté d’échafauder ce que pourraient être les futurs possibles du peuple juif.

    Deux scénarii sont donc proposés :

    ■ Le premier : pessimiste, catastrophiste, dépourvu d’avenir ;

    ■ Le second : prometteur, porteur de conscience, de créativité, de forces vives.

    Chacun de ces deux scénarios est accompagné, dans les pages qui suivent, de propositions qui pourraient en modifier, voire en hâter la réalisation. »

    Les projections démographiques montrent bien que le peuple juif est à la croisée des chemins, deux perspectives se présentent à lui : soit une diminution drastique du nombre de juifs dans le monde du fait de l’assimilation, soit une augmentation grâce aux capacités du judaïsme à intégrer les couples mixtes et leurs enfants. (Lire page 9 à 15 la vision d’un double scénario).

    « Actuellement, tant au plan de ses tendances intérieures que des processus qui le touchent de l’extérieur et l’influencent — on peut affirmer que le peuple juif se tient à un véritable carrefour. Tant la Renaissance que le déclin sont pour lui des voies possibles ; et puisque toute conjecture est hasardeuse, le credo selon lequel la vie et le Renouveau l’emporteront ne peut être sérieusement adopté ni retenu ici. Conséquemment, l’engagement, la volonté d’intervenir dans le cours de sa propre histoire, la responsabilité et le souci d’intégrité, de fidélité — tels sont les impératifs vitaux que le peuple juif, en Israël comme dans la dispersion, doit se fixer.

    La cristallisation des forces vives du peuple juif n’aura cependant pas lieu avant qu’une initiative hardie et novatrice, visant tout à la fois l’immédiat et le long terme, ne soit prise par des institutions juives stables et éventuellement remaniées.

    Il est possible de mesurer l’ampleur de l’effritement de la judéité à l’aune des mariages mixtes. En soi, le mariage mixte témoigne de la parfaite intégration socioculturelle des juifs — à titre individuel — dans les sociétés auxquelles ils appartiennent et de la nature démocratique, libérale et égalitaire de ces sociétés. De son côté, le mariage endogame témoigne d’une certaine bienveillance vis-à-vis des valeurs juives, lesquelles s’incarnent notamment à travers les structures communautaires qui trouvent naturellement leur place au sein de la société globale. Ainsi, sur ces deux points, le mariage mixte permet d’établir un bilan assez fiable de la situation, voire de l’état d’esprit, prévalant dans les communautés juives.

    À l’échelle de l’ensemble du peuple juif, on ne compte qu’une minorité active ; l’engagement culturel, ou autre, en faveur de la judéité demeure pour la majorité silencieuse une notion parfois lointaine ou tout bonnement inexistante ; cela, sans oublier le notoire désintérêt pour le militantisme au sein d’organisations juives et politiquement marquées, à gauche comme à droite. Si le plus souvent, l’assimilation est synonyme de rupture, puis de perte totale, du lien garantissant l’union avec la tradition ancestrale, on observe dans un certain nombre de cas, certes minoritaires, un retour au judaïsme ; d’une génération à l’autre, voire sautant une ou deux générations et s’exprimant selon des modalités variées — mais principalement sur le mode d’un retour au religieux.

    Comparativement, les phénomènes de désengagement culturel dans la Diaspora n’en prennent qu’un relief plus alarmant. Les raisons de ce désintérêt pour la chose juive sont multiples :

    ■ D’abord, dans leur globalité, les sociétés occidentales ne dressent plus aucune espèce d’obstacle à l’assimilation totale des juifs désireux de prendre une telle voie. Les accusations de « double allégeance », la suspicion à l’égard de l’élément juif tenu pour subversif, traître, cauteleux — semblent relever d’un autre âge ; s’il en existe des survivances, elles se situent au plan du discours sectaire, marginal, sans portée ;

    ■ Dans le sillage de l’assimilation, les mariages mixtes concourent à distendre le lien avec les cercles juifs ;

    ■ Le retour à l’individualisme, conjugué au phénomène d’arasement intellectuel propre à l’Occident, n’est pas de nature à encourager la recherche d’une identité singulière, particulariste, et donc qualifiable de « communautariste » ;

    L’affaiblissement de la cellule familiale traditionnelle, l’augmentation des divorces et la monoparentalité, remettent en question la participation des juifs aux activités communautaires souvent axées sur le thème de la famille ;

    ■ Il est certain que la nature et l’intensité du sentiment juif sont proportionnelles au degré de connaissance des sources philosophiques et de l’histoire du judaïsme. Hier comme aujourd’hui, l’ignorance et la déculturation altèrent donc directement l’identité juive ;

    ■ Vidé de ses contenus spirituels, éthiques, littéraires et philosophiques, réduit à une pratique privée de sens — le judaïsme présente peu d’attrait pour beaucoup de juifs qui, intellectuellement, préfèrent s’orienter vers d’autres modes de pensée ;

    ■ Tant en Israël qu’à travers la Diaspora, la qualité du dialogue entre les franges orthodoxes du judaïsme et les courants libéraux, novateurs, laïques, demeure médiocre et incertaine ; par ailleurs, on sait que les questions qui divisent ces divers courants ne sont ni mineures, ni marginales, puisque parmi elles, on trouve celles qui ont trait à la politique, à la conversion, à la famille juive, à la place de la femme dans la tradition, au mariage religieux, mixte ou homosexuel.

    Dans le cadre de cette polarisation intra-communautaire, de très nombreux juifs et juives, sans identification définie et souvent mariés en dehors de la communauté, font figure de « laissés-pour-compte » des structures éducatives, culturelles et sociales juives existantes. »

    Sur la situation en France, lire page 50 à 54

    « À elle seule, la France illustre une grande partie des dilemmes dont fait état le présent Rapport : en effet, s’il se trouve une communauté entre Renaissance et déclin, c’est bien la communauté juive française. D’une part, l’assimilationnisme y est une sorte de norme, les mariages mixtes sont fort courants tandis que le communautarisme ne concerne qu’une frange minoritaire. L’ignorance pure et simple en matière de judaïsme est répandue, le désintérêt affiché vis-à-vis d’Israël, voire des formes plus ou moins morbides d’antisionisme juif, sont tout aussi notables. Mais d’autre part, on assiste à un regain d’intérêt extrêmement significatif pour le fait juif ; ce renouveau s’exprime à travers diverses figures et témoigne d’un grand potentiel de créativité et d’innovation ; on notera tout d’abord la vive curiosité que suscite, dans certains cercles, les littératures et philosophies juives modernes. »

    Sur la position de la femme dans le judaïsme et l’enjeu que cela représente, lire page 79

    Institut de Planification d’une Politique pour le Peuple Juif

    Cet organisme est une émanation de l’Agence juive. Il est dirigé par l’ex ambassadeur des Etats-Unis Dennis Ross à l’initiative de ce projet. L’aspect démographique est sous la direction du Prof. Sergio DellaPergola le célèbre démographe israélien. Pour la partie française a contribué notamment Shmuel Trigano.

    René-Samuel Sirat Ancien Grand Rabbin de France « Je tiens à féliciter le JPPPI pour l’excellence des contributions proposées et pour le courage dont l’Institut fait preuve. J’espère que les dirigeants des grandes institutions juives internationales et les instances politiques israéliennes prendront connaissance et œuvreront dans le sens des propositions et des idées que formule ce rapport. »

    Yom Hatmaouth, la Fête de l'Indépendance, en Israël

     
     
    Depuis le Jour de l’indépendance, en 1948, la bénédiction pour Israël soulève des polémiques dans certaines synagogues. Les orthodoxes non sionistes contestent son caractère messianique.

                                                          Yom Hatmaouth, la Fête de l'Indépendance, en Israël

    Vendredi 14 mai 1948, après-midi. Dans la grande salle du Musée de Tel-Aviv, David Ben Gourion, au nom du Conseil provisoire de gouvernement, proclame la naissance d’un État juif sur le sol de la Terre promise : l’État d’Israël. La foule des invités, prise d’enthousiasme patriotique, entonne avec ferveur le chant de l’espérance hébraïque, la Hatikva. Le Rabbin Yehouda leib Maïmon, maître à penser du sionisme religieux et l’un des rédacteurs de la Déclaration d’indépendance, assis à côté du « Vieux Lion », se lève et prononce la célèbre bénédiction réservée dans la liturgie aux grands jours heureux de l’histoire : « Sois béni, Éternel, notre Dieu, Souverain de l’Univers, qui nous a fait vivre, subsister et arriver jusqu’à ce moment ». La cérémonie est finie, l’incertitude et l’angoisse commencent… Le lendemain de la Déclaration est un samedi, jour de shabbat, et dans les synagogues du pays rabbins et fidèles s’interrogent : faut-il demander le secours divin et la bénédiction céleste pour le nouvel État d’Israël, libre et souverain après deux millénaires de domination étrangère ? Il n’y a pas, dans ces jours dramatiques, de prière officielle pour une nation juive. Pourtant, la foi spontanée des fidèles s’exprime par des bénédictions improvisées. Dans les oratoires de tout le pays, à Haïfa et Nahariya, menacées par l’armée libanaise, à Jérusalem, assiégée et affamée par la Légion arabe de Transjordanie, à Tel-Aviv, bombardée par l’aviation égyptienne, à Tibériade, attaquée par les armées de Syrie et d’Irak, dans les kibboutzim et mochavim isolés sous le feu de l’ennemi, les croyants ont trouvé, ce samedi 15 mai 1948, les mots pour dire leur reconnaissance à la Providence Divine, qui a permis la renaissance miraculeuse de la Judée, et pour le salut des combattants. Tsahal, la future armée de défense d’Israël, n’existe pas encore. Le pays est protégé par quatre groupes armés différents. Ainsi, on prie, tout simplement, pour tous les défenseurs d’Israël. Quand la guerre prend fin, en 1949, les deux Grands Rabbins d’Israël, Isaac Halévi Hertzog et Byniamin Haï Ouziel, éminents sages, très engagés dans l’idéal sioniste, décident que le moment est venu de rédiger une prière exprimant la profonde révolution que le peuple juif vient de vivre : la naissance du premier État hébreu souverain depuis la défaite de Bar-Kokhba. Le texte de la Bénédiction pour l’État d’Israël est écrit essentiellement par Shmuel Agnon, futur lauréat du prix Nobel de littérature.

    La prochaine libération du peuple exilé
    Or, cette nouvelle prière soulève des polémiques passionnées dans le microcosme des synagogues. Certes, les Juifs priaient depuis des millénaires pour la paix des royaumes de la diaspora. En France, ils l’avaient fait successivement pour les rois de l’Ancien Régime, pour Napoléon Ier, pour la IIIe République, et même, sans ferveur et à contrecœur, pour l’État français du maréchal Pétain… Partout, dans le monde, avec enthousiasme ou par complaisance, les Juifs prononçaient le shabbat matin des bénédictions pour les chefs des États où ils vivaient : le kaiser d’Allemagne, le roi d’Angleterre, le tsar de Russie, le sultan de Turquie, le bey de Tunisie, le khedive d’Égypte… Pourtant, dans les milieux de l’orthodoxie rigoriste et non sioniste, on contesta âprement la phrase initiale du texte : « Notre Père qui est aux cieux, rocher d’Israël et son sauveur, bénis l’État d’Israël, premier germe de notre délivrance (Rechith Tsemihath Gueoulatenou) ».
    Cette formule reconnaissait à Israël un rôle messianique : le commencement de la future libération promise par les Prophètes au peuple dispersé et exilé. Nombre de directeurs d’académies talmudiques étaient prêts à admettre, avec pragmatisme, la réalité de l’État hébreu, mais sans lui attribuer une signification spirituelle élevée.
    Depuis 1948, Israël vit une « fracture théologique » : des croyants pour lesquels le 5 Yaar, Jour de l’indépendance, marque une ère nouvelle, et des croyants pour lesquels le 5 Yaar est un jour comme les autres.


    Franklin Rausky 

    Une arabe israélienne étudie le judaîsme pour l'enseigner

     
     
    Nibal Khouri court le long du vestibule, saluant des camarades au passage, entre le cours de Talmud et celui de Géographique Historique de Jérusalem.

    Loin de ses racines de fille d’un fermier d’Ibillin, village de Galilée Arabe, elle se hâte de traverser le Beit Midrash dont les étagères regorgent de Torah, de Talmud, de Shulhan Aruch, de livres de prières et de littérature Juive.

    « Il n’y a rien d’étrange à cela, en fait ça me donne plutôt l’impression agréable d’être vraiment quelqu’un de très spécial ! » explique-t-elle en commentant le fait qu’elle soit étudiante en Master, l’une des deux étudiants Arabes en Master au milieu de 500 étudiants Juifs d’Advanced Jewish Studies au Schechter Institute de Jérusalem.

    Nibal Khouri, 39 ans, a toujours eu une âme de pionnier. Après avoir fini le lycée à Haïfa dans les années 1980 ; elle entra à l’Université également à Haifa et passa un diplôme d’Etudes de Géographie et Terre d’Israël. « Pourquoi pas » dit-elle, « J’adore ce pays, j’adore la nature, j’adore voyager et je souhaitais mieux connaître l’histoire de ce pays. »

    Personne ne sourcilla dans son village mixte Musulmans/Chrétiens nous dit-elle « J’ai grandi dans une maison très ouverte ; où il n’y a pas de fanatiques. On nous a enseigné que tous les gens sont des êtres humains et que si quelqu’un nous respecte, vous devez le respecter en retour ».

    Depuis leur installation à Haïfa, son mari, ses deux enfants et elle, vivent dans un immeuble peuplé essentiellement de Musulmans et d’Arabes Chrétiens. Elle se décrit d’ailleurs, ainsi que sa famille comme des « Chrétiens laïques ». Leur immeuble est installé au-dessus d’une synagogue Orthodoxe. « A Jérusalem, vous vivez dans un monde différente du notre ici à Haïfa » dit-elle en haussant les épaules comme si trois religions ensemble sous un même toit était chose courante.

    Après un diplôme universitaire, suivi d’études en Education Spécialisée, Nibal Khouri enseigna la géographie ainsi que des cours généraux dans des classes de section d’éducation spécialisée dans des lycées de sa ville natale d’Ibilin ainsi que dans la ville Musulmane de Fureidis près de Richon Ya’acov.

    C’est là nous dit-elle, qu’elle a été contactée par un représentant du ministère de l’Education, au sujet d’un poste qui se créait à Shelah, un programme ministériel incluant cours, séminaires et voyages sur le terrain, en rapport avec l’environnement et l’histoire du pays.

    Le programme Shela est proposé dans toutes les écoles publiques Arabes et Juives nous dit Nibal Khouri, et elle ajoute, « Ce que j’enseigne et la façon dont je le fais ne dépend en rien de l’identité de mes élèves. » Elle a enseigné pendant 10 ans dans un lycée Arabe et elle ajoute : « Nous ne parlons pas politique. Mais quand je suis sur un site Juif, Ramat Hanadiv par exemple, je parle à mes élèves du Baron de Rothschild (qui est enterré là) et de comment il a réussi à aider la communauté Juive. Si je suis devant une tombe Musulmane, par exemple Geva Carmel près de Fureidis, je vais expliquer qu’il y avait là un village Arabe appelé Jaba et qu’il fut détruit lors de la création de l’Etat d’Israël. Dans les deux cas, les élèves se contentent d’écouter. »

    Mais ajoute-t-elle, après toutes ces années longues d’études et d’enseignement de la géographie, elle continuait à avoir le sentiment de ne pas en savoir assez pour elle comme pour ses élèves.

    « J’avais le sentiment de ne pas connaître l’histoire Juive, ni l’histoire de ce pays. Je voulais savoir la vérité. Ca m’aiderait en tant que citoyenne et en tant que guide touristique. Je vis aussi parmi les Juifs, donc j’ai besoin de mieux les connaître. »

    Et comme ses enfants avaient grandi, 8 et 11 ans, c’était le bon moment pour retourner à l’école. Elle commença donc l’an dernier à feuilleter les brochures de l’Histadrut (éducation continue) et en découvrit une du Schechter Institute of Jewish Studies, affilié au Mouvement Massorti.

    « J’ai vu que c’était centré sur le Judaïsme, si j’étudiais quelque chose, autant aller à la source. Ils avaient aussi des cours d’histoire et de géographie de Jérusalem, ça m’a suffit, j’étais convaincue. »

    Elle parla avec les professeurs du Schechter Institute qui achevèrent de la persuader qu’elle serait dans un environnement pluraliste, sans danger, dans lequel elle pourrait étudier pendant des heures ce qui avait trait à son travail. On lui donna le numéro de téléphone d’un étudiant de Haifa. « J’ai rencontré Gabi Dagan qui m’a expliqué que ce n’était pas un enseignement fanatique, et que tout le monde se respectait, » nous dit Nibal Khouri « je n’ai même pas été voir d’autres instituts. »

    Il est rare, mais il arrive que des Arabes poursuivent des Etudes Juives approfondies. A l’Université Ben Gourion dans le Negev, par exemple, il n’y a pas d’Arabes qui font un Masters en Etudes Juives, mais il y a deux étudiants en Licence d’Etudes Juives et de Philosophie Juive et six en Histoire Juive.

    Le doyen de l’Université Hébraique Bili Shapira nous dit : » Ce n’est pas fréquent, mais ça arrive. Il y a quelques années, il y eut un groupe de l’Armée du Sud Liban. Maintenant nous avons un ou deux étudiants en Histoire Juive et sans doute d’autres en langues, histoire et archéologie ».

    En fait, aucune université ne tient de statistiques sur la religion ou l’ethnie de ses étudiants, aussi n’existe-t-il pas de chiffres officiels.

    Les programmes Inter-religieux – comme l’Association de Rencontres Inter-religieuses où des Juifs, des Musulmans et des Chrétiens étudient conjointement les religions et cultures des uns et des autres – sont peu nombreux mais ont beaucoup plus de participants Arabes que les programmes de niveau universitaire.

    « Il y a peu d‘Arabes qui étudient les Sciences Humaines en Israël pour des raisons pratiques – ils ne peuvent trouver de travail s’ils étudient les Sciences Humaines. Il y a donc peu de bourses pour des Arabes désireux d’étudier le Judaïsme à l’université. » dit le Rabbin Ron Kronish, chef du Comité de Coordination Inter-religieux en Israel, un microcosme de douzaines d’Organisations Chrétiennes, de Musulmanes et de Juives impliquées dans des activités inter-religieuses. « Les Arabes en Israël ont tendance à vivre totalement séparés des Juifs. La persistance du conflit mène à une séparation accrue au détriment d’une intégration ou d’une normalisation. »

    Mais, ajoute le Rabbin Kronish « Nous avons découvert au cours des dialogues, séminaires, conférences et ateliers inter-religieux, qu’il y avait un grand intérêt chez les Arabes, de la part des leaders religieux, des éducateurs, des femmes et des jeunes qui souhaitaient étudier l’histoire Juive et le Judaïsme. Il suffisait de créer la bonne ambiance pour ce type d’études. Une fois que les gens ont appris à se connaître en tant qu’individus, ils y éprouvent davantage d’intérêt pour les traditions, la culture, de l’autre, non plus comme quelque chose d’abstrait, mais dans le contexte nouveau et important de relations personnelles. »

    Pour Nibal Khouri, les études inter-religieuses ont commencé en Juillet, en plein pendant la seconde guerre du Liban. Si on lui demande si elle avait peur lors de son premier jour dans une école Juive, elle hausse les sourcils : « Peur ? Non. Pas du tout. Ca m’est égal, nous sommes tous pareils, tous dans la même situation. »

    Nibal Khouri fut amenée en voiture par Gabi Dagan qui habite aussi à Haifa. Les premières semaines furent assez tendues à cause de la guerre, et les étudiants venus du Nord du pays relataient des histoires sur les pénibles descentes dans les abris quand les Katiouchas pleuvaient. Parfois au cours de leurs deux heures de trajet, ils discutaient de philosophie Juive.

    Deux semaines après la rentrée, Khouri, Dagan et un autre étudiant venu du Nord du Pays étaient venus un matin à Jérusalem pour étudier tranquillement loin des tumultes du Nord, lorsque le portable de Nibal Khouri sonna. Son fils était au bout du fil traumatisé par la chute d’un missile tout proche. Quelques jours plus tard, Ibillin était en deuil, après qu’un de ses résidents ait été tué par une Katioucha alors qu’il travaillait dans le voisinage à Kiryat Ata.

    Mais Nibal Khouri continua à venir à Jérusalem pour ses études.

    « Je suis fière d’étudier la religion des autres » nous dit-elle « Il faut connaître les gens pour les aimer. Tout le monde en Israël devrait étudier les autres religions et l’histoire des autres peuples. Ca contribuerait à la paix ».

    Quand elle commença à enseigner à Fureidis, elle vit que les étudiants Musulmans ne connaissaient rien au Christianisme. « Tout ce qu’ils savaient était cet a priori, que les Chrétiens étaient des Incroyants. Les Arabes ont des préjugés contre les Juifs aussi, ils croient que tous les Juifs religieux sont des extrémistes, racistes, ce qui n’est pas vrai. »

    « Les Chrétiens étudient en classe le Judaïsme et l’Islam, et je sais que chaque école est différente, mais il me semble que la plupart des Juifs et des Arabes ignorent tout des autres et de leur religion. » dit-elle en expliquant que plus elle réunit d’informations sur les communautés et leur histoire, mieux elle peut enseigner à ses étudiants.

    « C’est important de ne pas interférer avec la religion des élèves, de ne pas critiquer leur religion ou leurs croyances » dit-elle « alors ils sont ouverts et prêts à écouter ce qu’on leur dit sur les autres. »

    Au cours d’un récent voyage sur le Golan avec des Arabes Chrétiens et Musulmans, Nibal Khouri se souvint d’un cours qu’elle prend à l’Institut Schechter sur l’Histoire du Second Temple et elle dit à un enseignant Musulman du Nord : « Saviez-vous que les Juifs étaient là bien avant les Arabes ? » Il lui répondit « Vraiment ? » Il accepta mon explication, les élèves Arabes non plus ne savent pas que les Juifs étaient là depuis si longtemps. Ils pensent qu’ils ne sont arrivés qu’en 1948. »

    Ses cours d’Histoire et Géographie Juives et Israéliennes, ne lui ont jamais valu de remarques agressives ou critiques de la part de ses élèves nous dit-elle. « La vie est plus normale à Haïfa. Nous ne nous connaissons pas vraiment, mais nous vivons ensemble, nous travaillons ensemble, nous avons des magasins côte à côte. Tout le monde s’entend bien. »

    Un porte-parole du Schechter institute affirme qu’elle est bien acceptée également par ses camarades Juifs et décrite par ses camarades et par ses professeurs comme quelqu’un de très populaire.

    Nibal Khouri rit et sourit beaucoup, selon elle, c’est sa personnalité qui est ainsi. Elle rit lorsqu’elle court le long des corridors entre deux classes, en se hâtant pour ne rien rater, elle sourit même quand elle est morte de fatigue. Elle est particulièrement fatiguée de jongler entre ses cours de master, son travail de professeur, de guide touristique et de mère. Elle a encore deux ans d’études avant d’être diplômée.

    Son esprit est plein de tous les devoirs qu’elle doit préparer pour ses classes de Talmud, de Genèse, des époques du Premier et du Second Temple, et d’Histoire de la création de l’Etat d’Israël.

    « Le Talmud fut pour moi une grande surprise, dit-elle, je n’avais pas la moindre idée de ce que c’était, de comment ils étudient, de ce qu’ils étudient. Je pense que c’est utile à connaître, parce que chaque religion interprète une phrase ou un mot différemment, en fonction de sa propre tradition. J’apprends comment les Juifs approchent le langage et l’étude, et avec un peu de chance, ça m’aidera à mieux les comprendre. »

    Elle se consacre particulièrement à ses deux mémoires trimestriels. Le premier est sur l’histoire géographique de Jérusalem de l’époque du Premier Temple à l’époque Byzantine, le second est une étude comparative sur la façon dont les guides touristiques commentent le Golan.

    « J’étudie les différences entre le matériel historique, géographique et environnemental des Juifs et des Arabes, et entre les guides touristiques laïcs et religieux » dit-elle « J’adore le Golan et ça va être intéressant de voir quels sont à son sujet, les messages des différentes communautés »

    Nibal Khouri est si pleine d’enthousiasme sur ce qu’elle fait et sur pourquoi elle le fait, qu’elle ne désespère pas de faire des émules. « J’aimerais que chacun ici ait la même idéologie que moi – ne jamais juger quelqu’un sur sa religion, ou son milieu. Si tout le monde faisait comme moi, il y a longtemps qu’il y aurait eu la paix. »

    Article de Lauren Gelfond Feldinger, Magazine du Jérusalem Post, du 17 Mai 2007.

    Le Schetcher Institute of Jewish Studies, a pour vocation de promouvoir une éducation Juive pluraliste en Israël et en Europe. C’est une organisation à but non lucratif, qui soutient quatre institutions basées à Jérusalem :

    • le Schechter Institute of Jewish Studies : Une université post Licence pour éducateurs Juifs, où plus de 400 étudiants font des Etudes Juives dans un environnement pluraliste.
    • Le Schechter Rabbinical Seminary qui forme les rabbins Massorti en Israel.
    • Le Fond d’Education Tali qui fournit des programmes d’éducation Juive pour plus de 30 000 enfants Israéliens dans 170 écoles publiques et maternelles.
    • Midreshet Yerushalayim qui fournit une éducation Juive aux immigrants Russes en Israël et aux Communautés d’Ukraine et de Hongrie.

     

    July 12

    The tragedy of RMA concept and Non-Emuna strategy

     
     
    RMA stands for "revolution in military affairs." It's a concept that began as a subtle lobbying tool for the high-tech defense industries that correlates between military supremacy and the level of technology. Probably the biggest points for the RMA concept were scored in the Gulf War of 1991, when state-of-the-art American smart bombs, bunker-busters, and lazer-guided missiles performed admirably in Iraq.

    Former Israeli Chief of Staff Halutz, a former fighter pilot with questionable knowledge of ground combat and the true nature of the enemy, was a dedicated believer in RMA. Rather than trusting in Hashem, he did little to motivate or activate his ground forces. Why? Like a poor-man's American, in the best spirit of American tactics in Afghanistan, he trusted in hi-tech and in massive bombing from the air; the latter proved miserably ineffective in last summer's Lebanon War, and also cost Israel a dear price in world public opinion. In any event, all the high-tech couldn't stop 3,000 Hizbolla terrorist guerillas from freely menacing the entire north of Israel and uprooting one million Israelis from their homes.

    Although much of the Winograd report is still classified and yet to reach the public eye, a very reliable Emuna News source has told me that the Winograd Commission has strongly criticized Halutz's reliance on sophisticated precision air-to-ground warfare while tragically falling deficient in the areas of recon, ground-intelligence, and enemy-capability estimation. In short, the RMA concept reliance led Israel into a near-fatal spiritual slumber.

    A firm law in spirituality says that reliance on anything other than Hashem always leads to breakdown and disappointment.

    Imagine a spiritual power spectrum that goes from minus-100 to the left to plus-100 on the right, the minus being dark-side evil and the plus being holy-side righteousness. Hamas, Hizbolla, and their Islamofascist cohorts score in the area of -95. The only way to defeat them is with an army of emuna and holiness that scores at least +96. You can only defeat darkness with light, not with hi-tech. Light is emuna and kedusha.

    The closer we come to Moshiach, the less relevant RMA and hi-tech become. The only way to overcome the enemy is with emuna - total dedication and absolute faith in Hashem and in our birthright of Torah and Eretz Yisroel. That's why Emuna Outreach is doing for Israel's security what Lockheed or Raytheon cannot.

    July 11

    Des tchétchènes à Gaza ?

     
     
    Le porte-parole de la diplomatie
    russe, Mikhaïl Kamynine, a déclaré mardi que la Russie était prête à
    examiner les propositions de l'Union européenne relatives au
    déploiement d'une force de maintien de la paix en Palestine où un
    conflit armé oppose les milices du Hamas et du Fatah. L'UE n'a pas
    encore donné de réaction officielle, mais la réponse russe a toutes
    les chances de susciter l'intérêt. Car la Russie dispose d'un atout
    précieux: il s'agit des bataillons tchétchènes Zapad et Vostok placés
    sous l'autorité de la Direction principale des renseignements du
    ministère de la Défense.

    Ces bataillons ont déjà servi au Proche-Orient. Fin 2006, une
    compagnie interarmes tchétchène a passé deux mois à protéger les
    ingénieurs militaires russes dans le sud du Liban où ses membres ont
    mérité auprès de la population locale la réputation de vrais fidèles.

    "Envoyer des Tchétchènes en Palestine est une idée géniale, estime le
    directeur de l'Institut d'études politiques Sergueï Markov.
    Premièrement, ce sont des musulmans; deuxièmement, ils ont une
    expérience militaire; troisièmement, ils montreront avec éclat que la
    Russie a brillamment résolu le conflit tchétchène."

    Le politologue pense, toutefois, que les soldats russes ne devraient
    pas se dépêcher en Palestine, car il s'agit d'un point
    particulièrement névralgique de la planète. "La Russie pourrait subir
    de lourdes pertes en Palestine, alors que les intérêts russes dans
    cette région restent flous: nous voyons mal qui nous devons protéger
    là-bas", résume M. Markov.

    Alexeï Malachenko, analyste de la fondation Carnegie, constate que,
    contrairement au Liban où les hostilités avaient pris fin avant
    l'arrivée des Russes, les forces de maintien de la paix se
    retrouveraient cette fois dans le contexte d'une guerre civile. "La
    fois précédente, le bataillon tchétchène a très bien travaillé, mais
    quelles fonctions lui seront confiées cette fois?" s'interroge-t-il.
    Toutefois, si l'accord des deux parties en conflit est obtenu, et que
    l'opération est couronnée de succès, "cela profitera à Poutine, à
    Kadyrov, mais aussi aux futurs Jeux olympiques de Sotchi", estime
    l'analyste.

    En Tchétchénie même, la perspective de retour au Proche-Orient suscite
    des réactions mitigées. "Nous sommes des militaires. Nous ne
    discuterons pas des ordres, nous les exécuterons. Nous sommes prêts à
    défendre aussi bien les intérêts de la Russie que ceux de notre
    peuple. Nous sommes épris de paix, mais nous sommes prêts à apporter
    notre aide en n'importe quel point du globe", dit Beslan, l'un des
    chefs du bataillon Zapad.

    Magomed, chef de l'une des sections du bataillon Sever relevant du
    ministère de l'Intérieur tchétchène, se dit peu enthousiaste face à
    l'éventualité de se rendre en Palestine. "Nos gars ont à rétablir
    l'ordre chez nous, avoue-t-il. Tant que la lutte contre le terrorisme
    se poursuit, c'est ici que nous devons rester pour défendre les
    intérêts de notre peuple."

    A law to forbid cremation ?

     
     
    MK Proposes Law to Forbid Cremation

    (IsraelNN.com) MK Moshe Gafni (UTJ) proposed a law on Monday that would require that Jewish corpses be buried in Jewish cemeteries. The proposal is a reaction against the increasing popularity of cremation in Israel.

    Cremation, and any other type of mutilation of a corpse, is forbidden by Jewish law, unless there is an immediate life-saving benefit, such as in the case of organ donation.

    July 10

    Le hezbollah

     
     
    « Le Hezbollah est une organisation terroriste. C’est une expression que Nicolas Sarkozy a utilisé, et qu’il continue d’utiliser », a déclaré Richard Prasquier sur les ondes de Radio J, mardi 10 juillet.
    Sur l’initiative de Roger Pinto, Président du Comité international pour la libération des soldats israéliens détenus en otages, le Président du CRIF a accompagné à l’Elysée les familles des trois soldats israéliens enlevés l’été dernier par le Hamas et le Hezbollah. Il a noté le « climat exceptionnel de cette réunion », au cours de laquelle Nicolas Sarkozy a fait part de son amitié et de son écoute.
    Le chef de l’Etat a indiqué aux familles, qu’il ferait tout pour obtenir la libération des trois soldats, précisant qu’il ne faisait aucune différence entre Gilad Shalit, enlevé par le Hamas, et Ingrid Betancourt, tous deux de nationalité française, et Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, kidnappés par le Hezbollah.
    Le Président de la République a affirmé que la libération des trois soldats était pour lui une « affaire personnelle » et qu’il allait exercer la « pression maximum » pour obtenir leur libération.
    Richard Prasquier s’est dit « très impressionné par l’implication personnelle » de Nicolas Sarkozy, et a indiqué que le CRIF continuera à se tenir aux côtés de Roger Pinto et des familles pour obtenir la libération de Shalit, Goldwasser et Regev.
    Nicolas Sarkozy a évoqué la conférence interlibanaise du 14 au 16 juillet à Paris. Sans ambiguïté sur le caractère terroriste du Hezbollah, qu’il ne recevra pas, il a affirmé que cette conférence ne donnera pas « le moindre soupçon de légitimité » à cette organisation, dont la présence, aux côtés de treize autres organisations libanaises, permettra peut-être, selon un observateur, d’éviter de nouveaux affrontements au Liban.
    « Voir le Hezbollah à Paris, n’est pas acceptable », a déclaré Richard Prasquier à Radio J, rappelant la série d’attentats menés, y compris contre des soldats français. Mais nous sommes dans l’espoir que la présence du Hezbollah à Paris permettra une issue heureuse à la situation des deux otages qu’il détient », a estimé Richard Prasquier qui a souligné l’absence de toute information sur leur sort. «Ca fait aussi plus de 20 ans qu’on est sans nouvelles de Ron Arad », a rappelé le Président du CRIF.
     
     
    Petits propos sur le vecteur du mal dans ce monde
     
     

    Boycott ;-))

     
     
    "Let's boycott Israel, no let's boycott all Jewish products" - this
    short movie demonstrates why boycotting Israeli and Jewish goods is a
    really bad idea.

    Click to watch - http://ws.collactive.com/points/point?id=W2no2iRwx8Hd&s=Yzo5
    July 08

    Comme dirait l'autre, je crois que c'est clair...

     
     
    Je sais, il faut être tolérant. Mais quand la bêtise dépasse l'entendement...et n'a d'égal que la non tolérance de la réponse...
     
    July 05

    Reform movement encourages aliya

     
     
    Joining in the spirit of the evening, Union for Reform Judaism President Rabbi Eric Yoffie surprised the crowd of several hundred olim, who gathered here for a sendoff this week, with his outspoken Zionism.

    "Those of us who live here live in galut, and to live in Israel is to live a fuller Jewish life," Yoffie said. "For an American people that does not understand the importance and centrality of Zion, you are an important bridge."

    Yoffie's words reflected noticeable changes in the Reform Movement's approach to aliya. Traditionally, aliya has not been a major component of the movement's platform, but increasingly over the last few years, it has been placing greater energy on their Israel-related activities, including hiring a full-time aliya emissary for the first time.

    Brett Willner, 22, who will make aliya at the beginning of August and start his army service, is in many ways a poster child for the movement. He went to Reform summer camp and religious school, and grew up in the youth movement. It was also the Reform Movement that first brought him to Israel, in 2002, during his junior year of high school.

    "The connection was instantaneous," Willner said. "After four-and-a-half months there, all I wanted was to go back." Announcing to his father that he had decided to make aliya, Willner told him he was in part to "blame" for having sent his son through the ranks of the Reform Movement - camps, youth movement and religious school. "He didn't find that as funny as I did," Willner recalled. Today, both parents are supportive of his decision to make aliya, but when it comes to joining the army, they are less than pleased.

    Unlike some who decide to join the IDF, eager to don army uniform and rifle, Willner has his reservations. He will make aliya as part of the Tsabar program, in which young men and women aged 18-23 immigrate and begin full army service in the IDF. When the program began in the early 1990s, it attracted around 30 participants annually, almost all of them children of at least one Israeli parent. This year, 140 will be immigrating as part of the program, about a quarter of them children of American parents.

    "I'll admit, I realize the army is something I have to do, it's not something I necessarily die-hard want to do, but it's part of the package," he said. "I believe that as a new immigrant I shouldn't have any waiver." More than that, he said, as a new immigrant "the army is one of the best ways to get accustomed to things."

    Ideas about Zionism in the Reform Movement reflect the movement's ideology as a whole, and like their Orthodox counterparts, Reform olim come to Israel molded by the movement's ideology. Willner is no exception.

    "My connection to Israel had always been through the Reform Movement," he said. "We have a liberal sense of Zionism - you don't have to support everything about Israel, but that doesn't mean you can't still be a Zionist."

    For Willner, one of the key elements of the Reform Movement is their commitment to general outreach. "The emphasis on social action has very much laid the groundwork for how I view things in Israel," he explained. That includes, he said, a concern for the Arab minority and treatment of non-Jewish communities in Israel, as well as a concern for the rights of the non-Orthodox.

    It is this perspective that Willner will bring to the table when he arrives in Israel later this summer.

    "I consider myself a Zionist like anyone else," Willner said. "I don't think I support Israel any less than a right-wing or Orthodox Zionist."

    I love this Talmid Chacham !

     
     
    Quote of the month: "Most fighters put faith in their power; our power is in our faith!" Abir Aluf Mori Yehoshua Sofer shlit'a

    The popular NBA correspondent Eli Seckbach came to Israel to get a first-hand glimpse of Abir and its esteemed Aluf (grand master), my very dear friend Rav Yehoshua Sofer. Among other things, Eli interviewed Rabbi Michael Bar-Ron, who writes:

    Abir is something I've researched academically for two years and practiced intensively for one year.  There is enough proof of the authenticity, antiquity and uniqueness of 'Abir' from the Torah literature (from Tanakh all the way through the medieval commentators), history, and ethnographic research to fill a thick book. 

    The proof that truly matters is in the incredible difference it has made in the lives of well over a hundred students who have trained in Abir, since it was revealed only a few years ago. Some have developed into fighters of incredible skill; even more have been "Hozer bi-th'shuvah"; being inspired to return to a life of Torah and mitzvoth.  Abir is for the young and the old--with all the benefits of "tai chi" and much more, but clean of the idolatrous roots and character of those arts, and the "kefirah" (apostacy) in newer arts, such as "k'rav maga'".

    If you don't think it's cool to be an observant Jew, see Eli Seckbach's 3-minute news clip of Abir, ancient Jewish combat arts, right here:

     

    Dialogue France-Israël

     
     
    La France et Israël se sont mis d’accord pour mettre en place un dialogue annuel stratégique qui sera axé sur les questions de diplomatie, de sécurité et d’économie, nous apprend Haaretz. Ce dialogue sera mené par les directeurs généraux des ministères des Affaires étrangères des deux pays. Cet accord a été conclu à la suite de la visite de Tsipi Livni, le chef de la diplomatie israélienne à Paris, qui a rencontré le président Nicolas Sarkozy et son homologue français Bernard Kouchner.
    Nicolas Sarkozy a fait part de l’amitié de la France pour Israël et s’est dit intéressé de connaître le point de vue israélien sur l’avancée du processus de paix. De son côté, Tsipi Livni a évoqué le danger mais aussi les chances créées à la suite de la prise du pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza.
    Au cours de son entretien, Bernard Kouchner qui a réaffirmé « sa proximité, son soutien et son amitié à Israël », a demandé aux autorités israéliennes de faire « de nouveaux gestes ». « C'est souvent, toujours, Israël qui fait le premier geste, mais il faut continuer », a assuré le ministre français. Bernard Kouchner a demandé aux « amis israéliens » de prendre des mesures plus importantes notamment à propos de la libération des prisonniers palestiniens et de « faciliter la vie des Palestiniens de Cisjordanie en levant quelques checkpoints ». « Il faut parler à ses ennemis lorsqu’on tente de faire la paix », a-t-il déclaré. La ministre israélienne des Affaires étrangères a confirmé la libération prochaine de prisonniers en signe de bonne volonté à l'égard du gouvernement de Mahmoud Abbas. À ses yeux aussi, ce nouveau pouvoir offre une chance à « ceux qui veulent deux États pour deux peuples ». Tsipi Livni a, en revanche, écarté tout dialogue avec « les terroristes du Hamas » tant que le mouvement islamiste n'aura pas reconnu l'État d’Israël, les accords conclus entre Israël et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et n'aura pas renoncé à la violence.
    La visite de Tsipi Livni précède celle du premier ministre israélien Ehud Olmert qui doit se rendre en Grande-Bretagne et en France dans quelques semaines.
     

    Comment signaler un site incitant à la haine raciale ou autre ?

     
     

    Vous souhaitez porter à la connaissance de la police des faits relatifs à la cybercriminalité, qui concernent un site incitant à la haine raciale ? Vous pouvez faire une copie d'écran du contenu illicite, et l'adresser par courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C : oclctic@interieur.gouv.fr
     
     
    Vous pouvez aussi signaler les faits à une association antiraciste.
     
     
    Qu’est ce que l’OCLCTIC ?
    L’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication relève du Ministère de l'Intérieur. Il appartient à la Direction Générale de la Police Nationale et dépend de Direction Centrale de la Police Judiciaire. Cet organisme a été créé en Mai 2000 afin de lutter contre la délinquance liée aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. Sont associés aux activités de cet office : le ministère de la défense (direction générale de la gendarmerie nationale) et le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie (direction générale des douanes et droits indirects et direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).
     
     
    Dans son édition du 14 juin 2007, Le figaro revient sur les différentes missions de l’Office : « Pour démasquer les « cybercriminels », en dévoilant leurs techniques, l'OCLCTIC rode un guichet de dénonciations électroniques (internet-mineurs.gouv.fr). Entre septembre et mars dernier, sans qu'aucune publicité n'ait été effectuée, ce portail a recueilli près de... 4 000 signalements. »
     
    « Ils peuvent être anonymes », rassure d'emblée le commissaire Aghroum. Un tiers des informations se sont révélées inexploitables. Mais 2 100 signalements dénoncent la diffusion d'images ou des vidéos pédo-pornographiques, 208 des provocations à la haine raciale, 82 des injures xénophobes. Le reste dévoile de façon encore trop parcellaire des trafics d'armes, d'animaux, des provocations au suicide ou encore de douteux jeux de hasard... Autant de thèmes sous-estimés qui, ajoutés à d'éventuels propos terroristes diffusés dans des chats ou encore des recettes de bombes sur Internet, seront désormais traités par un super-guichet unique.
     
    Baptisé « plateforme de signalements de contenus illicites sur Internet », il devrait tourner à plein régime dès décembre. Installés sur une plate-forme située au siège de la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (101 rue des Trois Fontanots - 92000 Nanterre), les « cyberenquêteurs » - qui vont passer de 45 à 70 - ont été spécialement formés pour vérifier la réalité des signalements et les qualifier juridiquement afin d'éviter tout vice de procédure. Par ailleurs, des policiers et gendarmes « N'tech » peuvent voir en quelques clics si le signalement n'a pas déjà été effectué dans le passé ou n'a pas été traité par un commissariat ou une brigade de province. Ensuite, ils poussent leurs investigations sur les sites pour retrouver les adresses électroniques et localiser le suspect.
     
    Pour terminer, rappelons simplement que l'office est chargé :
    1° D'animer et de coordonner, au niveau national, la mise en oeuvre opérationnelle de la lutte contre les auteurs et complices d'infractions spécifiques à la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication ;
     
    2° De procéder, à la demande de l'autorité judiciaire, à tous actes d'enquête et de travaux techniques d'investigations en assistance aux services chargés d'enquêtes de police judiciaire sur les infractions dont la commission est facilitée par ou liée à l'utilisation des technologies de l'information et de la communication, sans préjudice de la compétence des autres offices centraux de police judiciaire ;
     
    3°  D'apporter assistance aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, de la direction générale des douanes et droits indirects, de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et de tout autre service, en cas d'infractions visées à l'alinéa 2 de l'article 2, quant ils en font la demande. Cette assistance ne dessaisit pas les services demandeurs ;
     
    4°  D'intervenir d'initiative, avec l'accord de l'autorité judiciaire saisie, chaque fois que les circonstances l'exigent, pour s'informer sur place des faits relatifs aux investigations conduites.
     
    Marc Knobel
    July 03

    Le hamas menace l'ensemble du monde arabe

     
     
    Nous reproduisons ci-après l’intégralité d’une dépêche spéciale du MEMRI (The Middle East Media Research Institute).
     
    Le monde arabe dans son ensemble n'a pas encore pris position de façon claire sur les événements à Gaza. Si la Ligue arabe a accordé son appui au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dans sa lutte contre le Hamas, les porte-parole et hauts responsables des pays membres ont évité de brûler les ponts avec le Hamas.
     
    Ce phénomène se reflète dans les médias arabes. La plupart des articles de presse évitent de prendre partie pour le Fatah ou le Hamas, appelant les deux côtés à trouver un arrangement au moyen de négociations. Toutefois, certains articles d'opinions ont sévèrement condamné la violente conquête par le Hamas de la bande de Gaza, affirmant que le Hamas a assené un coup mortel à la cause palestinienne et détruit tout espoir de résolution du problème palestinien. Les auteurs accusent l'Iran et la Syrie d'implication directe dans ce coup d'Etat qui, affirment-ils, sert les intérêts de ces pays. Ils se sont en outre déclarés inquiets que l'émergence d'un "Emirat islamique du Hamas" devienne une menace pour le monde arabe dans son ensemble.
     
    Synopsis des thèmes abordés dans le rapport :
    Le Hamas a enterré la cause palestinienne est en est devenu l'ennemi
    L'Iran et la Syrie sont derrière le coup d'Etat de Gaza
    L'émirat islamique de Gaza est une menace pour tout le monde arabe
     
     
    Lire le rapport de MEMRI en anglais sur : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD162907.