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Judaïc ParkS'il n'y a pas de farine, il n'y a pas de Torah et s'il n'y a pas de Torah, il n'y a pas de farine. (Avot 3;21) |
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29 novembre Taga : du nouveau “made in Israel”Capable de se transformer en l’un ou l’autre en quelques secondes, il est sain, écologique et le moyen de transport idéal pour les jeunes familles en centre ville. Les parents urbains connaissent bien les tracas de la conduite en ville et de la recherche d’une place pour garer leur véhicule. Que ce soit pour aller chercher les enfants à l’école ou faire ses courses, utiliser une voiture n’est ni bon pour l’environnement, ni pour la tranquillité d’esprit. Une nouvelle société néerlando-israélienne, Taga apporte une solution qui ravira les familles qui se préoccupent de la préservation de l’environnement. L’automne dernier, elle a commercialisé son nouveau véhicule hybride, vélo et poussette, dénommé également Taga. Après quatre années de développement afin qu’il soit parfaitement adapté à la vie urbaine, le véhicule à trois roues peut être facilement transformé. Le Taga est un vélo confortable avec un siège pour enfant sur le devant et devient en quelques secondes une poussette robuste. Hagai Barak de la société Taga décrit cette nouvelle forme de transport urbain pour les enfants comme étant : « un véhicule urbain multifonctionnel pour les parents, ni un vélo, ni une poussette mais un nouveau concept à part entière. » Après des années d’études de marché, il s’avère que le Taga est parfaitement adapté au mode de vie urbain dans lequel les gens évoluent, sur les trottoirs, dans les transports publics et les magasins avec leurs enfants, alors que les places de parking sont rares. 26 novembre L’«aliyah Boeing», un nouveau phénomène en Israël
Judaïsme/ Et Napoléon créa le Consistoire...En l'an 6 de l'ère chrétienne, Archelaüs, ethnarque de Judée, est exilé par l'empereur Auguste à Vienne, dans l'Isère actuelle. Il y meurt en l'an 16, et son corps est ramené à Jérusalem pour y être enseveli. Il n'a peut-être pas été le premier Juif à séjourner dans ce qui allait devenir la France : mais c'est le premier dont l'histoire ait retenu le nom. Dès la fin du Ier siècle, on trouve des peuplements juifs permanents en Gaule romaine. Au XIe siècle, les principaux centres sont la Normandie, le Bassin parisien, la Champagne, les pays de la Moselle et du Rhin, le Languedoc, le Roussillon et la Provence. Dans certaines localités, les juifs forment jusqu'à 10 % de la population urbaine. Ailleurs, ils vivent en milieu rural : c'est la cas des juifs champenois ou mâconais. A la fin du Moyen-Age, les Juifs sont expulsés à plusieurs reprises du Royaume de France, une entité qui correspond alors aux deux tiers de la France hexagonale actuelle : ils gagnent la Terre sainte, l'Espagne, l'Italie, et surtout l'Allemagne puis la Pologne, donnant naissance à la grande communauté « achkenaze » d'Europe de l'Est. Celle-ci sera à son tour à l’origine de 85 % des juifs modernes : y compris la communauté juive américaine… Ces expulsions ne sont pas nécessairement l’expression d’une antipathie religieuse ou de ce que nous appellerions, aujourd’hui, le racisme. En fait, le pouvoir royal, à mesure qu’il s’affermit, persécute et spolie de nombreux groupes sociaux : la noblesse et les villes libres du Languedoc, accusés de tolérer l’hérésie cathare, les Templiers, les marchands d’origine italienne (dits « Lombards »). Les Juifs ne pouvaient échapper à une telle politique. La dernière expulsion de Juifs français a lieu en 1500-1501, à l’orée du XVIe siècle : elle touche la Provence, une province qui vient d’être rattachée au Royaume. Mais moins de soixante ans plus tard, la monarchie change d’attitude. En annexant les Trois Evêchés de Lorraine (Metz, Toul et Verdun), le roi Henri II s’engage à y maintenir une communauté juive et à respecter son statut. Il en sera de même au XVIIe siècle quand Louis XIV s’empare de l’Alsace, et au XVIIIe siècle quand Louis XV réunit le Duché de Lorraine, jusque là indépendant, au Royaume. Parallèlement, on tolère dès le XVIe siècle la présence de « nouveaux chrétiens » espagnols ou portugais (des marranes, officiellement catholiques, mais continuant à pratiquer le judaïsme en secret) dans quelques ports et grandes villes (Bayonne, Bordeaux, Nantes, Rouen, Paris). Au XVIIIe siècle, on les autorise à vivre à nouveau en Juifs. Ce qui encourage des Ashkénazes allemands ou même polonais à s’installer eux aussi en France : notamment à Paris, dans le quartier du Marais. A la veille de la Révolution, des familles juives aisées sont admises au sein des élites. Le célèbre Cerf Beer, à la fois syndic général des Juifs d’Alsace et fournisseur aux armées, ami de Choiseul et de Malesherbes, symbolise cette ascension. Louis XVI, roi libéral, abolit dans les années 1780 de nombreuses mesures vexatoires pesant sur les Juifs. La Révolution confère en 1790 l’égalité civile et politique aux Juifs sépharades du Midi, réputés « éclairés », mesure étendue aux autres Juifs en 1791. Mais d’emblée, l’un des principaux défenseurs de ces réformes, le comte Stanislas de Clermont-Tonnerre, en précise les limites : « Tout accorder aux Juifs en tant qu’individus, tout leur refuser en tant que nation ». En 1793 et en 1794, sous la Terreur, la pratique de la religion juive est interdite. Marc-Antoine Baudot, membre de la Convention et représentant du peuple aux armées, d’abord dans le Midi puis à l’armée du Rhin, envisage froidement la « régénération guillotinière » de la communauté juive, c’est à dire son extermination. Sous le Directoire, ces excès prennent fin, mais le statut des Juifs reste incertain. Napoléon, qui signe un concordat avec l’Eglise catholique en 1801, officialise le culte protestant à travers les Articles organiques de 1802, et se préoccupe même de réorganiser la franc-maçonnerie en 1804, se saisit de la question en 1806, en demandant l’avis du Conseil d’Etat. Le rapporteur, le jeune comte Matthieu Molé, pas même trente ans, est extrêmement hostile aux Juifs. Le président de la section de l’Intérieur, Michel Regnault de Saint-Jean d’Angély, juriste d’Ancien régime, quinquagénaire, est au contraire bien disposé à leur endroit. Après quelques péripéties, ce dernier convainc l’Empereur « d’associer les Israélites à leur régénération ». Au moyen d’une Assemblée de notables, qui se réunit le 26 juillet 1806 à la salle Saint-Jean, derrière l’Hôtel de Ville de Paris (sur l’emplacement de l’actuelle rue Lobau). Cent onze délégués, choisis par les préfets, sont présents. Ils représentent les communautés juives de l’Empire français et du royaume d’Italie, un Etat vassal qui réunit la Lombardie, la Vénétie et l’Emilie. L’Empereur s’est fait représenter par trois « commissaires », auditeurs au Conseil d’Etat : l’intraitable Molé, mais aussi Etienne-Denis Pasquier, héritier d’une grande famille de robe, fils d’un guillotiné de l’an II, plutôt libéral, et Joseph-Marie Portalis, fils de Jean-Etienne, le rédacteur du Code Civil, moins hostile que Molé, sans être réellement favorable aux juifs. Ce triumvirat pose aux notables douze questions. Elles ne portent pas sur les croyances mais sur des questions pratiques : le mariage, la citoyenneté, la fonction rabbinique, et enfin « l’usure » (très attentif aux mouvements sociaux, Napoléon tient compte des plaintes qui lui parviennent à ce sujet des départements alsaciens, qu’elles soient fondées ou non). Certaines d’entre elles ont un côté un peu surréaliste : l’Empereur fait ainsi demander si la loi religieuse interdit certaines professions, en oubliant que, jusqu’en 1791, c’est le pouvoir non-juif qui écartait les juifs de nombreux métiers « utiles », à commencer par l’agriculture… Dans leurs réponses, les délégués font assaut de civisme, de patriotisme, de loyauté envers l’Etat, de soumission envers le souverain. Quand on leur demande s’ils considèrent la France comme leur patrie et sont prêts à se battre pour elle, ils s’écrient : « Jusqu’à la mort ! » Réactions des autorités impériales ? Le ministre de l’Intérieur, l’amiral d’Ancien régime Jean-Baptiste Nompère de Champagny, fait part de sa satisfaction. Mais Molé accuse les juifs de duplicité. Napoléon veut en avoir le cœur net. Le 23 août, il convoque une nouvelle assemblée, composée aux deux tiers de rabbins, réputés moins flexibles. Ce sera le « Grand Sanhédrin ». L’Empereur tient à ce nom et à un grand décorum : car, explique-t-il devant le Conseil d’Etat, les décisions que prendra cet organisme « seront placés à côté du Talmud pour être articles de foi et principes de législation religieuse ». Le rabbin que l’Empereur a placé à la tête de l’assemblée, l’Alsacien David Sintzheim (beau-frère de Cerf Beer), est plus que circonspect. Il parle d’une « institution que les autorités appellent Sanhédrin ». Pour autant, il jouera son rôle avec soin. Les Juifs sont relativement peu nombreux au sein de l’Empire français proprement dit, qui s’étend de Hambourg à Rome : cent soixante dix mille, sur une population totale de cinquante millions d’habitants. Dont quarante mille dans la France proprement dite, sur une population de vingt-sept millions. Mais les mesures décidées par l’assemblée de Paris pourraient être appliquées par la suite – si l’Empire continue à s’étendre – dans le reste de l’Europe, où vivent plusieurs centaines de milliers de Juifs, en Russie, où ils sont un million, et enfin en Orient, où ils sont près d’un million. A terme, elles pourraient donc régir le peuple juif tout entier. Réuni le 9 février 1807, le Grand Sanhédrin ne siège qu’un mois à peine. Le temps de formuler quelques règles générales, votées à l’unanimité, et surtout d’entamer des négociations discrètes avec les commissaires du gouvernement et le ministère de l’Intérieur. Celles-ci conduisent à la rédaction de quatre décrets. Les deux premiers, favorables aux Juifs, ont été rédigés en commun par des membres du Sanhédrin et les commissaires : ils organisent le culte israélite français et lui accordent la « reconnaissance » publique, à l’instar du catholicisme, du protestantisme et de la maçonnerie. Le troisième, aussitôt qualifié de « décret infâme » par les Juifs et l’opinion libérale, est l’œuvre du seul gouvernement : il soumet les Juifs alsaciens à des mesures économiques discriminatoires, sous prétexte d’ « usure », alors même qu’un loi générale vient de réglementer le prêt à intérêt. Le quatrième, de nature purement administrative, impose aux Juifs de se faire inscrire à l’état-civil et de prendre des patronymes, comme les autres Français. Les deux premiers décrets sont restés en vigueur jusqu’à la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905 et servent toujours, depuis cette date, de référence juridique et institutionnelle au culte juif en France. En ce sens, on peut dire que le Grand Sanhédrin a bien rempli sa mission. Cette réussite tient au réalisme des uns et des autres, aux efforts mutuels en vue de concilier les réformes exigées par l’Empereur avec la loi traditionnelle, et enfin au courage des rabbins, en particulier Sintzheim, qui savent faire de nombreuses concessions sur les questions secondaires mais tiennent tête à l’Empereur sur ce qu’ils considèrent comme l’essentiel. Le meilleur exemple du réalisme des négociateurs de 1807, c’est l’institution consistoriale. Napoléon veut créer un « clergé » juif centralisé et hiérarchisé, analogue au clergé catholique et dépendant comme celui-ci de l’Etat : les grand-rabbins seront en quelque sorte des évêques, et les rabbins des curés. Mais les communautés juives ont d’autres habitudes : elles s’autogouvernent à travers des conseils mixtes où siègent à la fois les rabbins et les notables. En définitive, le Sanhédrin propose une solution intermédiaire : rebaptisés « consistoires » - un terme emprunté aux protestants -, les conseils sont maintenus, mais hiérarchisés, du « consistoire central » qui a autorité sur tous les Juifs de l’Empire, aux consistoires régionaux ou départementaux. Quant au courage des rabbins, il apparaît, en particulier, à propos du mariage et de la famille. Napoléon demande au Sanhédrin de reconnaître la validité d’éventuels mariages entre Juifs et non-Juifs. L’assemblée souscrit à « la validité civile des mariages civils ». En revanche, elle rejette catégoriquement, comme contraire à la religion et à la liberté individuelle, une autre volonté de l’Empereur : l’obligation, dans chaque communauté, d’organiser un mariage mixte pour deux mariages entre Juifs. Napoléon prend conscience d’être allé trop loin, et retire cette exigence. De même, il accepte, devant les protestations des rabbins et des notables, de soumettre le « décret infâme » à une éventuelle révision au bout de dix ans (le texte sera en effet abrogé en 1818, sous la Restauration libérale). Napoléon n’est pas antisémite. Ses sentiments personnels vis à vis des Juifs sont complexes : il accorde volontiers son estime aux Sépharades du Midi, d’Italie ou d’Orient, mais témoigne, notamment devant le Conseil d’Etat, d’un mépris hargneux envers les Ashkénazes d’Alsace, d’Allemagne ou d’Europe orientale. Le romantique, en lui, lecteur de Plutarque, d’Ossian mais aussi de la Bible, admire le « peuple immortel ». En 1812, au moment où il s’apprête à envahir la Russie, il constate que les Juifs polonais jeûnent le 9 av en souvenir du Temple : « Un peuple qui pleure sa patrie dix-sept siècles après sa destruction la reconstruira », déclare-t-il à son état-major. Treize ans 1799, quand il envahissait la Terre sainte à partir de l’Egypte, il appelait déjà « tous les Juifs de l’Asie et de l’Afrique à venir se ranger sous ses drapeaux pour rétablir l’ancienne Jérusalem ». Politiquement, son action est sans équivoque : les Juifs sont bel et bien confirmés dans leur statut de citoyens à part entière, malgré qu’en aient Molé et d’autres. Partout où il va en Europe, il leur accorde les mêmes dispositions et abolit les ghettos : à Rome en 1810, à Francfort en 1811. Et s’il traite parfois ses sujets juifs avec dureté, il se montre finalement plus patient avec eux qu’avec le chef de la religion qu’il professe officiellement : le pape Pie VII, qu’il fait emprisonner à Fontainebleau… © Michel Gurfinkiel, 2009 USA/ La religion de Sarah Palin
L'ex-colistière de John McCain s’oppose au « gel des implantations » réclamé par l’administration Obama. Ce n’est pas l’électorat juif, trop marqué à gauche, qu’elle entend séduire, mais l’électorat « évangélique ». Soit 20 à 25 % de l’opinion américaine.Le monde entier, à commencer par les Etats-Unis de Barack Obama et la France de Nicolas Sarkozy, prétend interdire aujourd’hui à Israël de construire de nouvelles unités d’habitations au-delà de la « ligne verte » : la ligne de démarcation des années 1949-1967. Même à Jérusalem, où cela est allé de soi pendant plus de quarante ans. Même dans le quartier de Gilo, érigé sur un ancien no man’s land. Le monde entier ? Non. Il y a au moins une exception cinglante : Sarah Palin, qui a été le 11e gouverneur de l’Alaska de décembre 2006 à juillet 2009. Et la colistière du républicain John McCain aux élections présidentielles américaines de 2008. Le 17 novembre, Sarah Palin était interviewée par Barbara Walters sur la chaîne de télévision ABC. D’un air pincé, Walters lui demande ce qu’elle pense du « gel » des nouvelles localités israéliennes, souhaité par l’administration Obama : « Je ne suis pas d’accord avec l’administration sur ce point », répond Palin. « Je pense que les nouvelles localités doivent continuer à se développer, parce que la population d’Israël va continuer à croître. De plus en plus de Juifs vont affluer en Israël dans les jours, les semaines et les mois qui viennent. Je ne pense pas que l’administration Obama ait le moindre droit de dire à Israël que les nouvelles localités juives ne peuvent pas s’étendre ». Walters insiste : « Même les localités situées en territoire palestinien ? » Palin : « Je suis contre le gel des nouvelles localités juives ». Ce n’est un secret pour personne, l’ex-gouverneur de l’Alaska compte se présenter à l’investiture républicaine en 2012, face à un Obama qui briguerait un second mandat. Faut-il croire, pour autant, qu’elle tient de tels propos dans l’espoir de se concilier l’électorat juif ? Non point. Les Juifs américains sont de tradition démocrate. 77 % d’entre eux ont voté Obama en 2008. Il est peu vraisemblable qu’ils changent d’idées en moins de trois ans. Mais Palin a un autre électorat en tête. Celui dont elle est issue et sur lequel elle va s’appuyer dans sa longue marche vers la Maison Blanche. Un électorat protestant conservateur, passionnément attaché à la Bible. C’est à lui que Palin s’adressait sur ABC, par-dessus Barbara Walters. En martelant des thèmes à la fois politiques et théologiques qui lui sont familiers. Le christianisme est fondé sur un paradoxe. D’une part, il se réclame du peuple d’Israël et de la tradition biblique. D’autre part, il se démarque de ce peuple, et superpose une Seconde Bible, rédigée en grec - le Nouveau Testament -, aux Ecritures hébraïques. Dès les origines de l’Eglise, beaucoup de chrétiens ont été tentés par une simplification radicale consistant à rejeter l’Ancien Testament pour ne garder que le Nouveau. Marcion, un prédicateur d’Asie mineure, préconisait cette solution dès le IIe siècle. Mais les grandes chrétientés historiques, qu’il s’agisse de l’orthodoxie, du catholicisme ou du protestantisme, ont refusé d’en aller jusque là. Elles ont préféré assumer leur relation paradoxale avec le judaïsme, en se fondant sur un texte de saint Paul, L’Epître aux Romains. « Les Juifs n’ont jamais été rejetés par Dieu », y est-il affirmé. Leur effacement actuel n’est que provisoire, et n’a d’autre but que de faciliter la conversion des nations à la foi chrétienne. A la fin des temps, ils « reviendront à Dieu », et retrouveront le rang « suprêmement élevé » qui est le leur. En attendant, les chrétiens doivent savoir que ce sont les Juifs qui les « soutiennent », comme les racines soutiennent un arbre. Dans la pratique, cette doctrine a été interprétée et appliquée de multiples manières depuis vingt siècles, face à des retours incessants du refoulé marcionite. Elle justifie tantôt une certaine tolérance vis à vis des Juifs, et tantôt des campagnes en vue de les convertir. La Réforme protestante, qui met la lecture de la Bible hébraïque au cœur de la vie religieuse chrétienne, lui redonne une grande acuité à partir du XVIIe siècle : notamment en Hollande et dans les pays anglo-saxons. Au début du XIXe siècle, un mouvement protestant conservateur né en Irlande et en Angleterre, les Frères de Plymouth, affirme à la fois que l’Election d’Israël est un fait religieux en soi, distinct du christianisme, et que la restauration nationale d’Israël est la condition préalable à l’instauration du Royaume de Dieu sur toute la terre. La mission des chrétiens, dès lors, est d’aider les Juifs à pratiquer leur religion et à reprendre possession de leur terre. Les Frères de Plymouth sont les ancêtres directs des « chrétiens sionistes », tels qu’Arthur Balfour, Orde Wingate ou Harry Truman, qui ont contribué à la création d’Israël. Mais aussi des « évangéliques », le mouvement populiste chrétien qui toucherait actuellement, à travers ses églises, ses télévisions, ses sites internet, de 20 à 25 % de l’électorat américain. Pour cette mouvance, la guerre des Six Jours, en 1967, marque le début de la Fin des Temps : Dieu est intervenu directement dans l’histoire en rendant toute la Terre sainte, y compris Jérusalem, à Son peuple, puis en accélérant le retour des Juifs, y compris ceux de l’ex-Union soviétique ou d’Ethiopie. Plus les Juifs s’installent dans la Terre d’Israël, plus la Rédemption est proche. C’est à cela que Sarah Palin fait allusion quand elle dit que « de plus en plus de Juifs vont bientôt affluer en Israël ». Et quand elle s’oppose à tout « gel » des nouvelles localités. Le livre autobiographique que vient de publier l’ex-gouverneur de l’Alaska caracole en tête des ventes dans les librairies américaines : ce qui explique l’interview sur ABC. L’Amérique, qui reste une nation chrétienne dans son immense majorité, a été troublée par les propos promusulmans que Barack Obama a cru devoir tenir pendant les six premiers mois de sa présidence. Elle se tourne donc, au moins par curiosité, vers une chrétienne militante comme Sarah Palin. Et n’est pas insensible à son sionisme, non moins militant.
© Michel Gurfinkiel, 2009 25 novembre Un record de 1936 reconnu à une athlète juivePour le principe.
Une championne juive privée de jeux Olympiques par les nazis, qui avait réalisé un record allemand de saut en hauteur en 1936, s’est vue reconnaître son titre par la fédération allemande d’athlétisme (DLV). « Lors de son 45e congrès, la DLV a décidé de reconnaître comme record allemand la performance de Gretel Bergmann », a indiqué le président d’honneur de la fédération, Theo Rous. Le 30 juin 1936, l’athlète juive de 22 ans avait franchi 1,60m établissant un nouveau record d’Allemagne. En reconnaissant rétroactivement sa performance de l’époque, « nous savons que cela ne peut être une réparation mais c’est moralement un geste important et un acte de justice qui devraient lui faire plaisir », a indiqué M. Rous. La DLV va envoyer une lettre à l’athlète âgée aujourd’hui de 95 ans pour lui annoncer la nouvelle. 24 novembre Interview du rav Ron CHAYA : "La techouva et ses questions"La période actuelle est celle de la Téchouva, du retour aux sources, vers la Tora et la pratique. Toutefois, de hautes murailles séparent souvent le Juif éloigné de ses sources, et l'empêchent d'effectuer ce retour, quand bien même voudrait-il l'effectuer. Il se pose des questions. D'autres lui fournissent des éléments qui l'amènent à penser que «c'est difficile d'être juif». Tout ceci peut freiner un retour à la Tora... Quelles sont les réponses que l'on peut apporter ? Nous nous sommes adressés tout naturellement à l'un des rabbanim francophones les plus présents sur le front de la Téchouva : le rav Ron Chaya, dirigeant de la Yéchiva francophone Yechou'oth Yossef à Jérusalem et de l'organisme Leava.fr, qui anime un site internet ainsi que des week-ends de conférences, justement destinés à informer le public des trésors que contient la Tora. Nous lui avons posé ce que nous pensions être les questions classiques de la part de personnes qui veulent effectivement se rapprocher. Voici ses réponses, pour nous-mêmes, pour nos lecteurs, et finalement pour toute personne qui cherche son chemin. La Téchouva, le retour, c'est aussi la «réponse» (Téchouva en hébreu). Une bonne réponse permet de se rapprocher de la Tora ! Q : Certains détails gênent souvent les personnes qui voudraient se rapprocher du public plus pratiquant. Bien qu'il s'agisse essentiellement de questions d'apparence, elles ont leur importance pour eux. Les «hommes en noir» - pourquoi en effet s'habiller ainsi ? Pourquoi ne peut-on pas laisser sa personnalité s'exprimer dans un habillement moins rigoureux et moins conventionnel ? R : Est-ce qu'une personne qui se rapproche va-t-elle adopter de suite les modes d'habillement du monde orthodoxe ? Il est clair que le rapprochement de la pratique de la Tora - la Téchouva en général - est un processus interne lent. Il serait complètement ridicule, pour quelqu'un, qui se trouve au début de son parcours, de vouloir commencer à s'habiller avec un habit qui ne correspond pas à son niveau. Par exemple, chez nous à la Yéchiva, nous disons aux élèves de rester habillés comme ils en ont l'habitude. Lorsqu'au bout d'un développement progressif, ils arrivent à comprendre le monde de la Tora, ils voudront d'eux-mêmes emprunter cette conduite pour elle-même. Néanmoins, c'est toujours l'intérieur qui doit primer, pour ensuite éclore vers l'extérieur. Dans cette mesure, aucune personne qui se rapproche de la Tora ne doit réellement commencer par adopter un tel habillement. C'est peut-être la dernière chose qu'elle devrait faire. Pourquoi, par contre, le public plongé dans l'étude de la Tora tient-il à s'habiller de la manière dont il le fait ? On peut le comprendre facilement : il sied à la légion du Roi de se différencier par son habit du reste du peuple ; or le 'Am Israël étant le véhicule de la divinité sur terre, promouvant son message et la religion du Roi des rois, il est logique et sensé que ce peuple se distingue également par ses vêtements. Il faut avouer toutefois que c'est une Mitswa que tout le monde ne comprend pas, et ne ressent pas. Mais ajoutons une autre dimension : le pire ennemi du peuple juif est, et a toujours été l'assimilation - quand je parle d'assimilation, je ne désigne pas seulement les non-juifs, mais aussi le milieu ambiant qui peut nous influencer à quitter la Tora. Dès lors, il est tout à fait logique et souhaitable de porter des vêtements différents qui, forcément, constitueront une barrière supplémentaire vers l'assimilation. Pourquoi enfin des couleurs sombres ? Le peuple juif s'identifie en fait de la sorte à sa condition d'exilé, source de tous nos malheurs. Si la Présence divine, la Chekhina, est chassée de Son foyer, il nous sied à nous, Ses enfants, de porter des habits sombres. Evidemment, un tel sentiment ne sera compris que par des personnes ressentant la douleur du peuple d'Israël. Et comme je l'ai dit, cela ne concerne certainement pas la personne qui est au début de sa route dans la Téchouva. Q : Pour les femmes, s'il est vrai qu'elles peuvent choisir toutes les couleurs qu'elles veulent, elles sont tout de même soumises à des règles d'habillement très strictes. N'est-ce pas une épreuve pour elles ? R : Ces règles d'habillement visent la protection de la femme. Il est clair qu'il est extrêmement humiliant et rabaissant pour une femme de n'être réduite qu'à un morceau de chair plus ou moins harmonieux. Lorsque la femme cache certaines parties de son corps, elle affirme qu'elle est plus qu'un morceau de chair, qu'il y a derrière son corps une personnalité, un être, une âme. Le fait qu'une femme dévoile sa beauté peut parfois être la source du plus grand mal au monde : quand ce dévoilement attire le regard d'autres hommes, outre le fait que ce regard est déjà en soi prohibé par la Tora comme une chose impure - car il n'est que l'expression des pulsions basses de l'homme -, il peut être aussi le début d'une attirance qui finit très souvent par des tromperies et des divorces. J'ai l'habitude d'intituler la réponse à votre question ainsi : « Le monde orthodoxe a pitié des enfants. » Je pense que pour un enfant, la pire chose qu'il puisse vivre est de voir comment ses parents se disputent, parfois s'insultent, avant de divorcer de façon déchirante. Beaucoup d'enfants ne s'en remettent jamais. Très souvent la source du divorce provient d'une tromperie et la tromperie commence par ce type de regards impurs. Et même sans cela, l'idée du divorce germera dans l'esprit du mari qui regarde d'autres femmes que la sienne. La Tora a pitié des enfants, elle a pitié de la pureté du couple, c'est pour cela qu'elle demande aux femmes de se conduire avec pudeur. Ces lois d'habillement sont donc un des canaux principaux qui permettront la création de foyers de sainteté, avec des enfants heureux de voir leurs parents se respecter et s'aimer. Q : Les enfants, ne sont-ils pas pâles et tristes, quand on les compare à des enfants qui fréquentent les écoles laïques françaises ou israéliennes ? R : Je ne sais pas d'où on prend de telles données. Si c'est un stéréotype ancré dans les consciences, il provient certainement des médias antireligieux qui aiment bien effectivement décrire nos enfants de la sorte. Il est clair en revanche que certaines situations familiales défavorables peuvent avoir une incidence sur le teint du visage et le moral des enfants : le nombre de divorces, les tromperies dans le cadre du couple, la violence dans le couple, la débauche, le manque de respect des parents (que ce soit des enfants par rapport à leurs parents ou des parents entre eux), la drogue, la délinquance juvénile. Je crois que je ne me trompe pas en affirmant que ce n'est pas le teint de nos enfants qui est inquiétant. Par exemple, si l'on prend le nombre de drogués présents dans la civilisation occidentale ou israélienne non-religieuse, on peut dire que l'écrasante majorité des jeunes a déjà, au moins de façon épisodique, fumé du cannabis et que seule une toute petite minorité n'y a jamais goûté. Dans le monde orthodoxe, c'est exactement le contraire. Quant aux tromperies, un pourcentage élevé de maris et - hélas aussi - de femmes trompent leur conjoint. Est-ce un phénomène courant dans le monde orthodoxe ? Certainement pas. Les médias et les films montrent de nombreux exemples de ce type : les psychologues américains affirment qu'un enfant de 12 ans regardant la télévision 2-3 heures par jour a déjà vu des centaines de milliers de scènes de violence ou de débauche. Il est clair que bien que dans le message officiel on nie peut-être cela, en réalité on éduque et on pousse carrément les futurs adultes à être violents et débauchés. Quant à la délinquance juvénile en Israël, une étude sociologique a montré il y a quelques années que 40 % des enfants venaient armés à l'école. Très souvent les professeurs sont terrorisés par leurs propres élèves. Il est clair que ces enfants ne viennent pas à l'école armés pour se défendre contre des terroristes ! Le monde occidental est en crise, je dirais même en décadence. Il n'y a plus de cellule familiale, il n'y a plus de sens, plus de respect. Le monde orthodoxe est peut-être la seule société moderne occidentale qui, bien qu'elle ait ses propres problèmes, reste encore la plus normale. La seule qui propose encore, non seulement comme message officiel, mais dans la réalité concrète, des valeurs de qualité. Dans cette mesure, je pense qu'un esprit honnête pourra voir à quel point les enfants orthodoxes sont comparativement bien plus épanouis et équilibrés que ceux d'autres sociétés ! Q : La vie de famille n'est-elle pas plus riche quand on peut aller où l'on veut et faire ce que l'on entend ? R : La vie de famille est plus riche quand elle propose des valeurs de qualité qui amèneront le respect et l'amour véritable de l'autre, le désir authentique d'aider pour aider, la retenue dans la colère, dans la parole et dans les pulsions bestiales. Il est vrai que l'on ne peut pas toujours aller où l'on veut et faire ce que l'on entend, mais par cela on accède à une qualité de vie qui est non seulement riche, mais qui encore n'a pas de prix. Disons en substance que nous sommes constitués de deux parties : le Néfech, qui concerne toutes les pulsions animales (nutrition, reproduction, conservation, concurrence.) et la Néchama, qui est l'éclairage divin qui nous fait nous poser les questions de sens, nous permet d'avoir un sentiment altruiste authentique et d'être sensibles à la vérité. Chaque personne est tiraillée entre ces deux pôles. Il est clair que lorsque quelqu'un suit la Néchama, la partie animale (le Néfech) se sentira frustrée. La vraie liberté est la capacité de pouvoir dominer son Néfech et l'utiliser pour faire le bien autour de soi. Je pourrais comparer cela à un cavalier et un cheval. Le corps est le cheval, la Néchama est le cavalier. Il est clair que le corps préfère suivre ses pulsions. Il est attiré vers les plaisirs de ce monde et ressent comme une gêne l'autorité qu'exerce le cavalier sur lui. Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous sommes des cavaliers et non des chevaux. Bien qu'il y ait une partie en moi qui s'appelle «cheval», je ne suis pas un cheval, j'ai un cheval. Je suis le cavalier, et si j'arrive à dompter mon cheval, je pourrai réussir à monter, chose que je ne peux faire qu'avec l'aide du cheval. Lorsque je réussirai à monter, il est certain que j'arriverai au bonheur de ce monde, sans parler du monde à venir. Q : Les vacances, cela existe-t-il chez les religieux ? R : Bien sûr que les vacances existent chez les religieux. On peut «s'éclater» tout en conservant un cachet Kacher. Et croyez-moi, on n'hésite pas à le faire dans la plupart des milieux. Q : Dans le travail, la pratique religieuse ne risque-t-elle pas de rendre la vie difficile ? R : Certainement, mais le mot difficile ne fait pas partie des arguments rationnels. Dans la réponse ci-dessus, j'ai parlé des pulsions du Néfech, du corps, et de celles de la Néchama. Cette dernière s'exprime dans un langage de vrai-faux. Qu'est-ce qui est vrai ? Qu'est-ce qui est juste ? Le corps, lui, s'exprime dans un langage d'agréable-pénible, un langage qui fait appel aux sensations, aux sentiments. Dans le travail, face à une situation où l'observance de la Halakha sera difficile, la Néchama et le Néfech, le cavalier et le cheval, seront tiraillés : la Néchama nous dira quelle est la vraie démarche à adopter tandis que le Néfech répondra que cette démarche est difficile et qu'il serait tellement plus agréable de passer outre à la Halakha, ce à quoi la Néchama répondra que cette dernière démarche est certes agréable, mais fausse. On doit choisir : est-ce qu'on préfère être dans le facile et le momentané pour être en fin de compte dans le faux - ou, au contraire, désire-t-on accéder à la vraie réalité, certainement par des efforts constants donnant accès à un bien-être non seulement dans le monde à venir, mais aussi dans ce monde ? Si le 'Am Israël a réussi à franchir 3 500 ans d'histoire, à survivre à tous les exils et les nombreux ennemis qui se sont levés pour le faire quitter la Tora, c'est grâce à des Juifs qui ont su choisir le vrai, aussi difficile que cela ait pu être. De tout temps, le monde juif observant a vécu de façon anachronique face au milieu ambiant. Il fallait choisir : se mêler au monde tel qu'il est et ainsi finir par quitter l'Éternité d'Israël, ou alors se hisser au-dessus des contingences temporelles et devenir ainsi un peuple branché sur l'éternité, un peuple éternel. C'est un choix que chaque Juif un tant soit peu sensible à son âme juive saura faire, en toutes circonstances. Je conclurai en disant que ceux qui ont choisi la solution de compromis auront été un exemple très négatif pour leurs enfants : ils comprennent par la conduite de leurs parents que la Tora n'est pas une valeur absolue, mais qu'elle permet des compromis, des demi-mesures. Et à leur tour, eux aussi feront des compromis et feront « moitié-moitié » avec ce qu'ils auront hérité de leur père, pour ne plus avoir qu'un quart du tout. Les petits-fils ne feront aussi que la moitié de ce quart, et se marieront avec une non-juive convertie à la va-vite, suivant la même conception de compromis qui était celle du grand-père, mais là, il s'agit déjà d'un pas dont on ne revient pas. Beaucoup de ceux qui ont choisi la solution de facilité n'ont plus de descendance juive. Aujourd'hui, ils se sont assimilés. C'est très souvent - hélas - le scénario que nous voyons dans l'histoire des dernières décennies de notre peuple. Q : Et les relations avec le monde environnant, les collègues de travail, les voisins, les amis ? Ne vont-ils pas être dérangés quand on entreprendra une démarche de retour vers la pratique ? R : La réponse sera la même que précédemment : ce sont ces épreuves-là qui nous accordent l'éternité. D. te dit : «Ou tu es avec tes amis, tes collègues et tu ne suis pas Mes règles anachroniques : tu vis avec ton temps. Ou tu te hisses au-dessus de ton temps et tu te branches avec Moi. Si tu restes avec ton temps, tu passeras avec ton temps, si tu restes avec Moi, tu rejoindras l'éternité.» Q : En Erets Israël, les juifs orthodoxes sont de plus en plus perçus comme un groupe renfermé sur lui-même, sauvage, voire enclin aux actes de vandalisme. Est-ce une image exacte ? R : Comme dans chaque groupe social, il y a toujours des personnes marginales qui ne suivent pas les idées prônées par le mouvement. Il est très simple de filmer quelques religieux tordus faisant des actes de vandalisme et ensuite laisser croire qu'ils donnent une image fidèle du monde orthodoxe. Le monde orthodoxe se définit dans sa fidélité à la Tora. Or la Tora ordonne le respect, l'amour, la justice et le bien. Elle interdit totalement la violence et le vandalisme. Si organiser une manifestation pour le respect du Chabbath est certainement légitime et nécessaire, l'usage de la violence reste toutefois prohibé, et va à l'encontre de la Tora. Du reste, les dirigeants du monde de la Tora ont dénoncé ces actes de manière catégorique. Cela, la majorité des gens l'a bien compris. A propos de l'image «renfermé sur lui-même» du monde orthodoxe, je me considère moi-même comme ultra-orthodoxe et pourtant cela ne m'empêche pas de dialoguer avec des Juifs très éloignés de la Tora ou des non-juifs. On peut rester observant des principes de la Tora de façon extrêmement aiguë et pourtant être tout à fait ouvert. C'est ainsi que l'entendent les dirigeants spirituels du monde orthodoxe et c'est ainsi que nous agissons : dans le dialogue et l'ouverture. Il est vrai que, simultanément, nous voulons garder notre cachet de juifs fidèles à la Tora, avec tout ce que cela comporte. Mais l'un n'empêche pas l'autre. Si quelqu'un ne s'arrête pas aux stéréotypes extérieurs, il va rapidement voir que nulle part ailleurs, dans le monde, on ne peut trouver autant de bien. J'ai fait un cours sur le site leava.fr intitulé «L'empire du bien» où je lis tout simplement le bottin de téléphone des quartiers orthodoxes de Jérusalem. J'y cite des centaines d'organismes d'entraide gratuite, de prêt de sommes faramineuses d'argent, de prêt d'appareils médicaux, de médicaments, de livres, d'outils, de quoi que ce soit. D'ailleurs, j'avoue que l'idée de ce cours m'était venue d'un article de Kountrass que j'avais lu il y a quelques années à ce sujet. Où avons-nous un exemple pareil dans le monde ? Nulle part ! Q : Quelle est la place des rabbanim dans la vie des gens : est-ce effectivement eux qui décident tout à leur place ? R : On ne va voir un rav que lorsqu'on a une question. S'il n'y a pas de question, il n'y a pas lieu de consulter le rav. Chacun décidera pour lui-même de la démarche à suivre. Néanmoins, il arrive souvent que l'on se trouve dans des situations où il faut prendre des décisions, et la chose la plus sensée à faire est d'aller alors consulter un spécialiste dans le domaine concerné. Si c'est une question d'ordre médical, on va voir un spécialiste en médecine, si elle est d'ordre financier, on ira voir un spécialiste en finance. S'il s'agit de comprendre ce que la Volonté divine attend de nous dans situation donnée, on ira voir un spécialiste dans ce domaine précis, c'est-à-dire un rav. Ce nom signifie «beaucoup», quelqu'un qui est beaucoup. Pour être, il faut être branché avec la divinité. Plus la question sera difficile, plus on s'adressera à un rav qui est branché de façon plus puissante à la divinité. Les grands sages d'Israël jouissent d'une aide divine dans leurs paroles. De surcroît, ils ont souvent le Roua'h haQodech, un esprit saint qui leur permet de voir ce que le commun des mortels ne peut pas voir. Bienheureux est ce peuple qui est dirigé par des hommes de qualités spirituelles aussi grandes. Dès lors, lorsque j'ai une question, pourquoi ne pas m'adresser à des personnes ayant une telle valeur, si j'en ai la possibilité ? Ceci dit, chacun reste libre de profiter de cette remarquable possibilité et d'aller poser une question à un rav, ou de suivre la démarche qui lui semble bonne, sans poser aucune question à qui que ce soit. Q : Une personne qui veut se rapprocher de la Tora peut-elle le faire depuis chez elle ? Sinon dans quelle mesure doit-elle penser à changer d'environnement, se rendre à la Yéchiva - ou dans un séminaire de jeunes filles si son âge s'y prête ? R : Plus une personne s'informera sur la Tora, plus elle se rapprochera d'elle et en intégrera les valeurs. On peut tout-à-fait s'informer depuis chez soi, mais il est clair que si on fait un break d'un jour, d'une semaine, d'un mois ou de quelques années pour s'adonner corps et âme à la Tora, on absorbera une masse d'informations bien plus grande que si on le fait de façon dilettante dans un environnement qui ne s'y prête pas. Q : Finalement, et pour conclure, où peut-on objectivement espérer trouver le plus son bonheur ? R : D. est créateur de toute réalité, et donc aussi du bonheur. Dans cette mesure, il est clair qu'on a plus à gagner à aller dans le sens de D. que dans le sens contraire. Kountrass
www.kountrass.com 23 novembre Projection exclusive des «Sauveurs dans la nuit»
Les candidats à la conversion cherchent des familles adoptivesEn Israël, pour suivre un processus de conversion, les nouveaux immigrants et autres candidats doivent être encadrés par une famille religieuse. Mais il n’est pas toujours facile d’en trouver une. Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration indique avoir réussi à recruter plusieurs familles issues du public sioniste religieux pour parrainer les convertis potentiels, mais il manque encore 2 000 familles pour aider tous les candidats à la conversion. Plus de 300 000 nouveaux immigrants ne sont pas juifs selon les critères de la loi juive (Halakha). Quelque 30 000 d’entres eux ont suivi des cours de judaïsme pour se convertir, mais seulement 50 % d’entre eux ont effectivement mené à bien le processus et terminé leur conversion. Un obstacle qui reporte souvent la conversion des prosélytes potentiels est la nécessité de trouver une famille « adoptive ». Jusqu’à peu en effet, le public national religieux n’avait pas conscience de ce besoin. Bien que ce secteur soit le plus souvent prêt à se porter volontaire dès qu’il y a des projets visant à aider autrui, il n’est guère représenté dans ce cas. Pour répondre à la demande, le ministère a lancé une campagne de six mois pour trouver des familles religieuses sionistes prêtes à se rallier à cette cause. La campagne comprend de la publicité, des rassemblements, des brochures explicatives, etc. Elle a obtenu un certain succès : le nombre de familles du secteur en question ayant accepté de parrainer un prosélyte potentiel a atteint plusieurs centaines, ce qui représente une hausse subite de 30 %. Il manque toutefois encore 2 000 familles adoptives pour répondre aux besoins actuels des personnes suivant un processus de conversion. En outre, le ministère estime que d’avantage de nouveaux immigrants envisageraient de se convertir s’ils pouvaient trouver des familles pour les encourager et les encadrer. Le ministère renforce encore ses efforts pour trouver des familles adoptives à l’approche de Hanoukka. « Hanoukka est une fête au cours de laquelle nous faisons sortir la lumière de notre maison », explique le ministre de l’Intégration Sofa Landver. Et d’ajouter : « L’atmosphère de Hanoukka est on ne peut plus appropriée pour accueillir ‘l’étranger’ dans nos foyers et pour que notre lumière éclaire la route difficile qu’il entreprend pour se convertir. » Avigdor Leviatan, le directeur du département des conversions du ministère de l’Intégration affirme pour sa part : « Les publics tant pratiquants que non religieux voient les immigrants non juifs comme de parfaits étrangers, alors qu’ils sont les descendants de Juifs. Dans de nombreux cas, leur père est juif et ils se sentent eux-mêmes juifs. » Et d’ajouter : « En général le public religieux n’est pas conscient du sérieux problème qu’Israël rencontre au sujet des convertis. Les immigrants non juifs se méfient du processus de conversion et le manque de familles pour les encadrer empire encore le problème. Nous devons penser à l’avenir. Si la situation reste telle qu’elle est actuellement, dans quelques années le nombre de non Juifs va sérieusement se multiplier et composer une importante proportion de la population d’Israël. Ce qui risque d’entraîner la formation de deux peuples qui ne pourront se marier en entre eux, ainsi que l’assimilation. Nous devons faire le maximum pour empêcher que cette tragédie se produise. » Plusieurs rabbins comme le Rav Mordekhaï Eliyahou, le Rav Yaakov Ariel, le Rav Aharon Lichtenstein et le Rav Haïm Druckman ont recommandé au public sioniste religieux de répondre à cet appel. « Il s’agit d’un commandement important et sain pour les communautés d’ouvrir leurs portes et celles de leurs cœurs à ceux qui viennent de loin… Nous appelons les familles sionistes religieuses à adopter des familles d’immigrants ou des célibataires pendant et après leur processus de conversion et de les soutenir. » par Yael Ancri 20 novembre Sharon Ronen une Israélienne, championne du monde du berger allemandL’union mondiale du berger allemand WUSV organise depuis 1988 un championnat du monde. Cette année, le 22ème championnat s’est déroulé à Krefeld en Allemagne du 6 au 11 octobre 2009. 42 pays participaient et 162 meneurs briguaient le titre de Champion du monde devant un public de plus de 27 000 spectateurs. C’est Sharon Ronen, une Israélienne qui est la Championne du monde du Berger allemand 2009 avec son chien Sam Beit Haboxer. Je ne m’intéresse pas particulièrement aux bergers allemands mais quand j’ai entendu ce matin à la radio Galei Tsahal, l’interview de la charmante jeune femme, encore toute étonnée d’être la championne, j’ai été très touchée. Bravo Sam, bravo Sharon. La video de l’épreuve d’obéissance: Shabbat Shalom Kef IsraelVivre Israël au quotidien Pourquoi met-on les Tefilines ?La réponse en vidéo, avec rav Elie LEMMEL. Les juifs éthiopiens fêtent le Sigd en IsraëlDepuis 2500 ans les Juifs d’Éthiopie célèbrent la fête de « Sigd », 50 jours après Kippour, en souvenir du don de la Torah au Mont Sinaï et du retour des exilés de Babylone à Jérusalem au temps d’Esdras et Néhémie. En Éthiopie, chaque année, à cette date, les Juifs montent sur une montagne avec la Torah pour se prosterner devant Hachem, écouter des textes du livre de l’Exode, d’Esdras et de Néhémie lus en guez et se repentir. Journée de jeûne et de prière en vue de leur retour un jour en Terre Sainte. Entraînés par leurs Kessim (prêtres) et les anciens qui commentent les textes en amharique, toute la communauté renouvelle ce jour là sa foi et sa fidélité à Dieu. Fête de « prosternation » (c’est le sens du mot « Sigd ») mais aussi fête nostalgique, cette même nostalgie que devaient ressentir les déportés à Babylone 500 ans avant notre ère. A la fin de la journée, redescendant de la montagne en chantant et en dansant, ils se retrouvent autour d’un repas succulent partagé avec tous ceux des villages voisins venus fêter. (Un écho d'Israël) Le médecin indien s’installe en Israël pour honorer les émissaires du Chabad assassinésIl y aura un an le 26 novembre que Rivki et Gabi Holtzberg ont été atrocement assassinés à Bombay en Inde. Depuis, de nombreux témoignages ont été publiés sur l’immense héritage et le formidable impact qu’ils ont eu sur les milliers de Juifs qui ont transité par leur foyer Loubavitch. Mais, l’une des histoires les plus grandioses à leur sujet ne porte pas sur l’impact qu’ils ont pu avoir dans la vie de voyageurs Juifs américains ou de jeunes baroudeurs israéliens en Asie mais plutôt sur un hindou, le docteur indien Hagirat Prasad. Il y a encore un an, le docteur Prasad était le directeur de la médecine d’urgence au prestigieux hôpital britannique Kennedy de Bombay. Marié et père de 3 enfants, il vivait dans l’abondance matérielle mais le panthéon des dieux hindous ne remplissait pas le vide spirituel qu’il ressentait. Vingt ans plus tôt, Prasad avait goûté à quelque chose d’autre en lisant la Bible pour la première fois. Depuis ce temps, il avait soif d’en savoir plus sur le Judaïsme et d’apprendre au sujet du D.ieu unique. Après que la famille Holtzberg se soit installée dans la maison Loubavitch de Bombay en 2002, le docteur Prasad a commencé à y venir presque tous les jours pour étudier la Torah avec le Rabbin (Rav) Gabi Holtzberg. Avec les années, Prasad a adopté un mode de vie juif et changé son nom en « Aaron Avraham ». Il a considéré le foyer Loubavitch comme une seconde maison et la famille Holtzberg comme une seconde famille. Il a rappelé cette semaine dans une interview au Yedioth Aharonoth « J’aimais le Rav Gabi et son épouse Rivka de tout mon cœur. Ils me manquent tellement. » Le jour de l’attaque terroriste, le Docteur Prasad se trouvait à 800 kilomètres de Bombay. Quand il a appris l’attentat, il a prié avec des dizaines de milliers de personnes autour du monde pour que les Holtzberg et les captifs de la maison Loubavitch soient sains et saufs. L’assassinat de son rabbin bien-aimé et de son épouse, l’a anéanti. Les semaines suivantes, le docteur Prasad a décidé qu’il devait réagir à un acte aussi ténébreux et maléfique par une formidable action de bonté et de lumière. Il y a cinq mois le docteur Prasad a quitté son prestigieux emploi et le confort matériel pour émigrer avec sa famille en Israël, dans un tout petit appartement de Kiryat Arba près de Hébron. Malgré la simplicité de la vie qu’il a du adopter en Israël, Prasad explique qu’il est aujourd’hui la personne « la plus heureuse du monde ». Il dit : « Tous les jours mon cœur est rempli de joie et bat fort parce que je vis à côté de Hébron, deuxième ville sainte du Peuple Juif ». Ce jeudi, sera un des jours les plus heureux de la vie de Prasad, un an exactement après l’assassinat des Holtzberg, le docteur épousera de nouveau sa femme, Rut Malka, cette fois selon la loi Juive, au tombeau des patriarches à Hébron. Leurs trois enfants, Shmuel (18 ans), Sara (15), Sharon (10) qui ont aussi accompli leur processus de conversion assisteront au remariage de leurs parents. Le docteur Prasad tente d’obtenir l’équivalence de son diplôme de médecine indien, en Israël et espère commencer à travailler à la clinique de Kiryat Arba en même temps qu’à l’hôpital Shaarei Tsedek de Jérusalem, l’année prochaine. Le rabbin Foreman est champion du monde de boxeSon nom est prédestiné à la pratique de la boxe. Jeune israélien d’origine biélorusse âgé de 29 ans, Yuri Foreman, l’homonyme du célèbre George, est devenu samedi dernier champion du monde de boxe dans la catégorie des superwelters. Tout en poursuivant des études pour devenir rabbin. Son histoire personnelle est digne d’Hollywood et à défaut de prêcher bientôt dans une synagogue, Yuri Foreman pourrait devenir acteur, un métier qu’il a déjà exercé en 2009 dans le film «Fighting», aux côtés de Channing Tatum et Terrence Howard. Champion de monde de boxe depuis samedi dernier, destiné à une très grande carrière professionnelle sous les ordres du promoteur Bob Arum, Yuri Foreman partage son temps entre les rings et l’institut hébraïque lyyun situé à Brooklyn (New York). Toujours invaincu entre les cordes, celui qui pourrait affronter prochainement «Pacman», alias le Philippin Manny Pacquiao, peut-être le meilleur boxeur acteur, espère en effet devenir rabbin une fois sa carrière terminée, et ce afin de partager sa foi et les combats personnels tout au long de sa vie. Il faut dire que la vie de Yuri Foreman n’a pas été un long fleuve tranquille, bien au contraire. Né à Gomel, en 1980, ville du sud-est de la Biélorussie alors toujours province de l’Union soviétique, le jeune Yuri est élevé à la dure, d’autant qu’il est souvent pris pour cible par ses petits camarades de classe. Sa mère l’inscrit alors, à l’âge de sept ans, dans une école de boxe. La belle histoire est en marche. Après l’émigration de sa famille à Haïfa, en Israël, Yuri Foreman continue de croire en sa belle étoile et de pratiquer le noble art, d’abord dans les rangs amateurs. «Je me suis entraîné durement dans un gymnase arabe. La première fois que je m’y suis rendu, ils me regardaient tous fixement, la plupart avec de la haine. Mais je voulais boxer. Et tous voulaient m’affronter», a-t-il expliqué sur le site spécialisé «secondsout.com». Par la force de ses poings et sa détermination, loin des clichés, Yuri Foreman gagne le respect de ses adversaires et devient l’un des meilleurs boxeurs amateurs de son pays d’adoption. En 2001, après la mort soudaine de sa mère victime d’une hépatite, il rejoint New York et remporte la prestigieuse compétition amateur des Golden Gloves. L’étude du Talmud le matin, boxe l’après-midi Touché par le prêche d’un rabbin à la synagogue, Yuri Foreman, qui porte en permanence une étoile de David sur ses tenues vestimentaires lorsqu’il boxe, a décidé en 2007 de suivre parallèlement à sa carrière de boxeur professionnel des études pour devenir rabbin. Chaque matin, il étudie le Talmud (le livre sacré de la religion juive), avant de s’entraîner toute l’après-midi. Deux fois par semaine, il suit des cours de rabbinat à l’institut hébraïque Lyyun à Brooklyn. Le rabbin DovBer Pinson s’est déclaré très satisfait du travail de son étudiant, calme et tranquille à la ville, mais véritable tigre sur le ring, avançant sans cesse sur son adversaire comme si sa vie en dépendait. Puisant dans la foi le courage de monter sur le ring, Yuri Foreman veut apporter un message de paix. «La boxe et le sport transcendent les différences entre les nations. Comme entre la nation arabe et la nation juive. Tout le monde, à la fin d’un dur entraînement oublie un peu que tu es Juif», a expliqué celui qui est devenu samedi dernier le premier champion du monde israélien de l’histoire de la boxe. Son manager Murray Wilson a d’ailleurs déclaré, dans les colonnes du «Los Angeles Times», avoir reçu de nombreux e-mails de soutien d’Arabes israéliens, fiers des exploits sur le ring de l’adolescent de Haïfa. Yuri Foreman EPKDir. Leyla LeideckerFrank Macias, Editoryuriforeman.com 18 novembre Question : est-il permis de tuer un non juif ?Absolument pas. Pourquoi ? Il n’est pas indispensable d’expliquer et
de justifier tout, car, à partir du moment où on explique, c’est là que commencent les justifications et les élucubrations inutiles. C’est en ces mots qu’a répondu le Gaon Moché Feinstein dans son ouvrage « Igrot Moché » (sur le Yoré Déa 2ème partie, paragraphe 164) à l’auteur de l’ouvrage « Minhat Yitshak » qui lui avait demandé si la Torah autorisait les implantations cardiaques. Le Rav HaGaon Moché Feinstein lui a répondu ainsi : « Je ne veux surtout pas commencer à m’étendre en apportant des arguments et des explications car si on commence à le faire , cela implique que l’on va causer des préjudices à ce problème délicat. Finalement, on serait amenés à apporter des preuves ce qui n’est pas du tout évident et ensuite on devrait être malgré nous indulgents dans ce cas de figure car il existe des arguments qui pourraient plaider pour l’opinion opposée. Alors on en viendrait à tirer comme conclusion que puisque les autorités rabbiniques sont elles-mêmes divisées à ce sujet, il vaut mieux adopter une attitude indulgente, à D. ne plaise. « C’est pourquoi ma réponse est qu’il faut considérer cela et agir en conséquence selon la Halaha de façon claire et indubitable car il n’y a aucune place à la discussion dans ce cas-là ». (Néanmoins, de nos jours, la situation a un peu changé et de nombreux décisionnaires sont en faveur des implantations cardiaques). Par conséquent, nous n’entrons pas en matière au sujet de « Tu ne tueras point », et dans ce cas-présent, notre réponse est catégoriquement (?) : non ! Mais il faut cependant remarquer qu’il est écrit dans la Mekhilta , et ceci est rapporté dans l’ouvrage du Kessef Michné à propos de MaÏmonide, concernant les lois relatives au meurtrier, (ch.2, halaha 11) : Issi ben Akiva a dit : « Avant le don de la Torah, nous n’avions pas le droit de verser le sang, après le Don de la Torah, qui a rendu cet acte encore plus grave, devrions-nous nous montrer indulgent ?». Ainsi, avant le Don de la Torah, il y avait les 7 Lois Nohahides et il était interdit de tuer un non-juif car il n’y avait que des non-juifs. Le suédois ne devait pas tuer le norvégien par exemple. Ensuite, nous avons reçu la Torah et la Torah contient des lois encore plus sévères qui elles se rajoutent aux 7 Lois Nohahides. La Torah n’a pas été donnée afin d’alléger les lois précédentes ou de les annuler, évidemment. En cas de guerre, les règles sont différentes. Dans les Tossafotes relatives au Traité Avoda Zara (n°. 26, paragraphe 2 et voir le commentaire du Beit Yossef sur Yoré Déa no. 158) : « même s’il s’agit du meilleur des non-juifs, tue-le ». Alors qu’il est interdit de tuer un non-juif ? De quoi s’agit-il ici ? La réponse est que cela n’est valable qu’en temps de guerre. Par conséquent, en temps de guerre, qui est-ce qui tue ?! C’est l’armée ! Il ne s’agit pas d’individus. En temps de guerre, il est interdit à un individu de faire des actes de bonté ou de générosité s’il n’a pas reçu d’ordres militaires précis à ce sujet. La preuve nous vient d’une explication du Netsiv au sujet de questions du Rav Hay Gaon (p.122) où l’on approfondit la question qui nous a été apportée à propos de Jonathan qui avait été condamné en tant qu’insurgé contre le Roi Saül, car il avait mangé du miel et le Roi Saül avait décrété que cela était interdit. Finalement, le peuple a libéré Jonathan (Voir Samuel I, ch. 14). Cela implique que Jonathan s’était tout de même bien comporté, mais il est interdit de passer outre un ordre militaire. Et cela même s’il y a des ordres qui sont qualifiés d’ordres erronés, néanmoins en principe on ne doit pas contrevenir à un ordre militaire. Ainsi, lors de guerres, effectivement on tue des non-juifs, et même parfois de très bons non-juifs ! Si l’officier dit : Tire ! et que je reconnais tout à fait ce non-juif et qu’il s’agit d’un « bon non-juif » du moment qu’il se bat contre nous, il faut le tuer. A l’époque du mandat britannique, le Rav Kook a déclaré au gouverneur supérieur : « Vous ne nous protégez pas contre les arabes, et vous ne nous permettez pas de porter une arme, alors il faudrait tout de même choisir ! ». Le gouverneur supérieur lui a répondu : « Si je vous permettais de porter une arme, je devrais aussi le permettre aux arabes, afin de mener une politique équilibrée. Le Rav Kook lui a répondu : « ceci est différent : les arabes veulent des armes afin de nous tuer, mais nous voulons des armes afin de nous défendre. Le gouverneur supérieur lui a répondu : « Votre Honneur, vous ne connaissez que la jeunesse religieuse. La jeunesse religieuse ne veut pas tuer autrui, mais ce sont les jeunes laïcs qui voudront tuer. Le Rav Kook lui a rétorqué que ce n’était pas vrai, tout le peuple a entendu l’interdiction divine des Dix Commandements « Tu ne tueras point» et cet ordre est profondément ancré dans la nation d’Israël. Rav Chlomo Aviner. Marriage : Mitzvot and Customs
17 novembre Hip-hop feujOn a le droit de ne pas aimer ;-))
Describe-et-Y-Love
Describe-et-jew-da-maccabi
Y-Love
Matisyahu
15 novembre Mixed-race Jewish children locate their communal comfort zone
Children at the first camp run this summer by Be’chol Lashon, a group for Jewish mixed-race youngsters Dafna Wu, a 48-year-old San Francisco nurse, was born to a Jewish mother and Chinese father. She was raised Jewish but looks Asian, as does her daughter, nine-year-old Amalia, whose father was also Chinese. The Hebrew School Amalia attends is filled with mixed-race children, but the parents in the congregation are all white, as is the majority of American Jewry. That concerns her mother. “All my life I’ve had to defend being Jewish,” says Ms Wu. “When I go to a new synagogue, people ask who I’m with. I don’t want her to have to explain her Judaism, or be exoticised for it. I just want her to be a kid, not ‘that special, multi-racial kid’.” That’s why Ms Wu brings Amalia to Be’chol Lashon (In Every Tongue), a San Francisco-based organisation for ethnically and racially diverse Jews. At the group’s most recent retreat last month, at a camp north of San Francisco, Amalia played with other Jewish children who are black, Hispanic and Asian. They sang Hebrew songs, built a succah, and learned about tzedakah, but they also talked openly with their counsellors about what it means to be Jews of colour, to have an identity people do not see due to the colour of their skin. About 5.4 per cent of America’s Jews are either non-white or Hispanic, according to the 2000-2001 National Jewish Population Survey. A 2004 study by the Institute for Jewish and Community Research, Be’chol Lashon’s parent organisation, puts that number at about 10 per cent. Nevertheless, say activists in the field, the prevailing assumption is that Jews are white, and that Jews of other racial or ethnic backgrounds are adoptees or converts. Sometimes they are, but increasingly they are not, as the children of mixed-race couples grow to adulthood and begin raising their own Jewish children. And as their numbers grow, mixed-race Jewish families face the same question put to interfaith families: Is there a need for separate programming? The answer, judging by the growth in the field, seems to be yes. After 12 years of programming in San Francisco, and six years of annual retreats, Be’chol Lashon opened its first summer camp this June in California.An East Coast organisation with similar goals, the Jewish Multiracial Network (JMN), founded by white Ashkenazi parents of adopted African-American children, this summer formally passed leadership onto the next generation and is now run by and for Jews of colour. Both groups have greatly expanded. Be’chol Lashon now works in LA, NY and Oklahoma City. And the Jewish Multiracial Network, which sponsors an annual retreat, has held gatherings and town hall meetings in Boston, New York, Philadelphia and the Midwest, and is planning one for LA. Be’chol Lashon founder and director Diane Tobin says she notices a “marked increase of interest” in reaching out to non-white Jews within the greater Jewish community. “Diversity has become a very popular issue, especially with the election of President Obama.” Diane Tobin created Be’chol Lashon with her late husband 12 years ago, when they adopted Jonah, who is African-American. The Tobins’ daughter, Sarah Spencer, was in on the decision. “We thought it was important to have a community where Jonah and kids like him would not have to choose between their identities, where they didn’t have to be black sometimes and Jewish sometimes,” she says. At both JMN and Be’chol Lashon, mixed-race or non-white children who grew up in the groups are taking over from their parents’ generation. In June, 36-year-old Tanya Bowers of Washington, DC was elected JMN’s first African-American president. For the past several years there has been “some tension”, Ms Bowers says, between the “well-intentioned” white Jews who founded the group, and the younger Jews of colour. This summer the founders were ready to let go. Within Be’chol Lashon as well, young non-white faces are more prevalent in the group’s leadership. Kenny Kahn, 27, son of a white Jewish mother and black non-Jewish father, is a veteran of Hebrew school, Jewish summer camps and an Israel programme, and has been coming to Be’chol Lashon for 12 years. He is now a head counsellor. Mr Kahn relishes the space Be’chol Lashon gives him to explore his Judaism at leisure, with others who share his concerns. “In California we’re blessed with tolerance,” he says. “But tolerance is just the first step to acceptance, and that’s what we need more of in the Jewish community.” 12 novembre Le vin casher Mevushal peut-il etre de qualite ?Rappelons que le vin Mevushal permet à juifs et non juifs d'être à une même table, tout en étant en accord avec les fondements de la cacheroute. Le vin casher Mevushal étant "Flash Pasteurisé", il est alors considéré comme "cuit" et n'est alors plus du vin mais une simple boisson cuite. Tout le débat concerne donc la notion de "Flash" pasteurisation, qui dans certains cas peut réellement altérer la qualité du vin. Il est entendu que ce principe fige le vin et arrête donc son évolution, sa bonification : un sacrilège pour les grands vins dont la qualité repose sur le temps de maturation. Toujours est-il que certains vins cacher Mevushal s'en sortent correctement me direz-vous ? Pourquoi ? C'est très simple, le vin doit être monté à une température de près de 85° quelques secondes et redescendu ensuite à une température normale. On imagine très bien une grande cuve qui chaufferait doucement doucement et tuerait complètement le vin. Non ? La qualité d'un vin Mevushal dépend du procédé utilisé et de la vitesse d'exécution de ce procédé. Plus le procédé est mener à bien rapidement, moins le vin en souffrira. Pour votre culture, ci-dessous un camion de flash pasteurisation dont le procédé repose sur l'envoie du vin non pasteuriser vers une source de chaleur très puissante pour finir sa course dans une cuve plus froide.
10 novembre Antisémitisme, encore et encore
Conversion with confusionMany converts wishing to get married face objections by chief city rabbis, religious councils who refuse to register them, claiming they 'do not observe mitzvot'
Nissan Shtrauchler Maksim and Alina were due to exchange their wedding vows in 10 weeks, but instead of being busy preparing for the joyful event, they have been going through a nightmare – Their marriage was not approved by the Chief Rabbinate clerks in Ashkelon, where the couple resides.
"You do not keep mitzvoth, and therefore we cannot marry you," was the Rabbinate's explanation.
Maksim and Alina are not alone. Dozens of couples are victims of the religious councils and chief city rabbis' objection to the mass conversions that followed the conclusions put forth by the Ne'eman Committee on the conversion law.
The committee was established some seven years ago in order to find a solution to the hundreds of thousands of immigrants that are not defined as Jews.
Following the committee's recommendations, thousands of immigrants went through an expedited conversion process, many of them during their military service, with the intent to bring them closer to Judaism and the Israeli society.
Although the conversion was done in an Orthodox manner, the haredim did not see eye to eye with the committee's decision.
Back in 2008, High Rabbinical Court judge Avraham Sherman retroactively annulled thousands of conversions executed by the state's conversion administration.
Don't observe mitzvoth? register elsewhereMaksim and Alina met 17 years ago when they were second grade students at the same school. They were just friends for a long time, until four years ago their relationship turned romantic and love blossomed.
A year ago the couple decided to tie the knot. Because Alina's mother is not Jewish, and because of her strong bond to Israel and Judaism, Alina decided to go through the conversion process during her military service.
Following a year of Jewish studies and strict Halachic guidance, Alina was recognized as a Jew by the State of Israel, finally clearing the path for proper Jewish wedlock.
Two weeks ago, after setting the wedding date, Maksim and Alina went to the Rabbinate in their hometown to open a file with a marriage registrar. To their surprise, Ashkelon's chief Rabbi Haim Bloy told the couple he will not approve their marriage, and suggested that they get registered in a different city.
"The rabbi explained that because Maksim only observes some of the mitzvot, we will have to register in a different city," said Alina, explaining that "meanwhile I met with a different rabbi that agreed to register me, but not in my city, because in Ashkelon 'they don't register converts for marriage'."
The couple decided to fight the decision, and presented all the paperwork proving they were indeed Jewish. However last week they were informed by the secretary of the local religious council that "the rabbi investigated and found out that you do not observe mitzvoth, so you are better off registering some place else."
Some three months ago a special convention hosting dozens of cities' chief rabbis took place in Jerusalem. Sources from organizations who assist converts claim that during the convention rabbis were enticed not to approve marriages of converts who do not observe the Torah and Mitzvot.
In the passing weeks since the conventions, many couples found themselves facing the same problem as Maksim and Alina, especially those trying to register with the Ashkelon and Rishon LeZion religious councils, despite such restrictions being forbidden by law.
"Although they offered us help registering someplace else – something that is forbidden by the regulations – we decided not to give up and register in Ashkelon, without any shady business," said Alina.
"It hurts. A person converts out of his own free will; wants to get married in his country which he served, and then has to face such a phenomenon," said Maksim.
"The country pays money for these conversions and recognizes them, while the rabbis abuse the power given to them," he added.
Rabbi Shaul Farber, director of the Jewish Life Information Center (ITIM), said on Thursday that "it is not plausible that marriage registrars who are employed by the country and are getting paid by the Chief Rabbinate will make up their own mind whether to recognize documents issued by their employers."
"Registrars who distrust the Chief Rabbinate must resign from their positions. If they don't do it themselves, the state should do it," Farber added.
Following this recent phenomenon, ITIM institution opened a hotline that will guide converts and help them bypass the rabbis. The hotline number is 1-700-500-507.
Ashkelon's Chief Rabbi Haim Bloy reponded by saying: "I am a haredi rabbi who follows the ruling of haredim halachic leaders. They ruled that only those who received the burden of the Torah upon themselves will not be questioned.
"90% of converts in the IDF or elsewhere do not observe the mitzvoth after their conversion. I am not a man of conflict. If the Chief Rabbinate demands that I open marriage files for them, I will consider it," he said.
The Rishon LeZion religious council said in response: "Everytime we are faced with this issue we do our best to resolve it before the convert is wed. These days we are contemplating how to solve the problem of those rabbis that do not accept conversions of official rabbinical courts." Yehuda Shochet contributed to this report 8 novembre Une unité spéciale de Zaka au sein d'El Al
Une grande cérémonie s'est déroulée début octobre dans le QG d'EL AL à l'aéroport Ben Gourion, afin de marquer la création d'une nouvelle unité d'urgence de Zaka au sein de la compagnie aérienne. Cette unité spéciale, créée à l'initiative du rav de la compagnie EL AL, rav Yohanan 'Hayout, fera désormais partie des effectifs d'urgence dépêchés en cas de catastrophe aérienne en Israël ou dans le reste du monde. Une quarantaine de volontaires de Zaka, sélectionnés parmi les plus expérimentés de l'association, ont suivi durant plusieurs semaines une formation complémentaire très poussée dans les locaux d'El Al. Les volontaires ont enrichi leurs connaissances dans le domaine spécifique des secours à fournir lors des catastrophes de l'aviation civile. Le commandant de l'unité d'urgence internationale de Zaka, Matti Goldstein, a été nommé à la tête de cette nouvelle unité spéciale intégrée désormais dans les forces de secours d'El Al. Matti Goldstein a déjà participé à plusieurs opérations de secours et d'identification de victimes à l'étranger, notamment lors du sanglant attentat contre le Beth 'Habad de Bombay. Parmi les personnalités présentes lors de l'inauguration de cette nouvelle unité de Zaka se trouvaient le PDG d'El Al, 'Hayim Romano, ainsi que le ministre des Services religieux, rav Ya'aqov Mergui (Shass). «Ancien volontaire de Zaka, je connais fort bien les activités de l'association et je suis convaincu que cette nouvelle unité sera d'une grande utilité pour El Al et l'Etat d'Israël en cas de besoin», a déclaré le ministre Mergui lors de son allocution. «Les volontaires de Zaka sont de véritables Tsadiqim», a souligné de son côté 'Hayim Romano. Le PDG de la compagnie El Al, autrefois à la tête d'importantes unités de la marine de Tsahal et du Shin Beth, a longuement salué l'efficacité de Zaka et la grande responsabilité assumée par les volontaires de l'association. «Grâce à l'expérience acquise dans de douloureuses circonstances dans le monde entier, l'unité de Zaka au sein d'El Al devrait pouvoir répondre de façon professionnelle et halakhique à tout incident» a conclu Matti Goldstein, le commandant de la nouvelle unité. Chlomo Geller 7 novembre 10,000 guests attend massive Hasidic weddingUn petit mariage, entre amis :-)) When groom was two-years-old, he fell out of third-storey window and fully recovered against all odds even though doctor expected irreversible brain damage. Now, at age 19, son of grand rabbi of Sanz Hasidism, Klausenberger Rebbe of Netanya, gets married. Groom and father ride in on horse-drawn carriage in elaborate celebration
Kobi Nahshoni It was the wedding of the year in the Hasidic world. More than 10,000 guests arrived at the Sanz Hasidic headquarters in Netanya to celebrate the wedding of Meir Meshulam, son of Sanz Grand Rabbi Tzvi Elimelech Halberstam, the Klausenberger Rebbe of Netanya, to his cousin, Bracha Unsdorfer. The groom, 19, was critically wounded at the age of two when he fell out of a third-floor window. Doctors predicted he would suffer from irreversible brain damage. Against all odds, the boy completely recovered and, over the years, became one of the prodigies of Hasidism's Torah academies. The groom's doctor, who did not give the boy a chance, was invited to the wedding to witness the occasion up close. Groom and father ride in on horse and carriage (Photo: Moshe Goldstein) In the past few days, massive tents were erected for the guests. Among the many guests who attended the wedding were grand rabbis from other large Hasidic sects, such as Ger and Belz. The groom and his father, the grand rabbi, were escorted into the ceremony on an ornate horse-drawn carriage accompanied by Hasidic notables, who rode in on horses. Before the meal, 1,800 chickens, 800 kg (1,764 lbs) of beef, 1.2 tons of carp, and a 30 meter (30 yard) challah were prepared – for the men only. Kitchen manager and Sanz Yeshiva chef, Aharon Levinstein, reported that he worked for a month straight preparing some 19,000 dishes for the wedding and the surrounding celebrations. He said he hasn't been home since last Shabbat.
![]() Notables brought in on horseback (Photo: Moshe Goldstein) Lots of eating took place in the women's tent as well. The womens' dishes were supplied by an external catering company from Bnei Barak.
The Sanz-Klausenberg Hasidic dynasty, considered one of the largest today in Israel, was started in Europe by the author of "Divrei Chaim," Grand Rabbi Chaim Halberstam of Sanz. The dynasty in Israel numbers a few thousand households, most of which are located in Netanya's Kiryat Hahasidut. Acting Netanya Mayor Rabbi Shimon Sher, a Sanz hasid, told Ynet that this is the largest event the Hasidic movement has ever known, indicating the groom's childhood injury, which he himself witnessed, and the fact that he is the grand rabbi's son as explanations for the phenomenon.
Another hasid told Ynet of his feelings for the rabbi on the happy occasion: "The relationship between a student and a rabbi is often just as strong as the relationship between a son and his father… I feel elated and excited when the man who nourishes my entire spiritual world marries off his last son." Bill: If most hospital patients Jewish, food must be kosherC'est tout de même la moindre des choses... Knesset passes in preliminary reading bill stating all hospitals with mostly Jewish patients must serve kosher food. MK Orlev: Initiative aimed at preserving State's Jewish character
Amnon Meranda A bill stating that any licensed hospital with a majority of Jewish patients must serve kosher food passed its preliminary reading on Wednesday. Twenty-four Knesset members voted in favor of the bill, with only one – Labor's Ophir Pines-Paz –opposing. Knesset Member Zevulun Orlev (Habayit Hayehudi), who initiated the bill, said it was "an inseparable part of the State of Israel's identification card as a Jewish state. "Anyone who is admitted to a hospital in the State of Israel must be assured that he is eating kosher food, just as every soldier is served kosher food," he said.
The explanation to the bill notes that similar regulations have already been instated in drug treatment centers and the army. 6 novembre La Tsniout, ou les règles de pudeur de la femme juive"Trois catégories de vêtements de sont pas conformes à la Halakha (la Loi juive): les habits incorrects (du point de vue de la Halakha) ; les habits ostentatoires; les habits négligés. -Enfin, s’habiller de manière négligée traduit un manque de Tsniout. Un habit négligé est le signe d’un manque d’estime et de respect de soi alors que la Tsniout nous demande de réaliser combien la Bat Israël est importante et combien il est nécessaire qu’elle soit toujours protégée." Rav Ron CHAYA et Leava vous présentent "l'histoire du jour" : Plus de 300 tonnes d’armes lourdes saisies…
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